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VTT virée très très tendance

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Photo © Guillaume D. Cyr

Amqui. Pour certains humoristes, cette municipalité est synonyme de bled perdu peuplé de gens qui passent leurs journées à mourir d’ennui. Mais pour les adeptes de véhicules tout-terrains (VTT), Amqui rime avec paradis. Cette ville gaspésienne, en plein centre de la vallée de la Matapédia, est le cœur battant d’un formidable réseau de sentiers de VTT, qui alimente en excursionnistes les villages des environs.

Chaque année, à la fête du Travail, plus de 300 amateurs de VTT en provenance de tous les coins du Québec et du Nouveau-Brunswick s’y réunissent pour participer au Festival quad matapédien. Pendant trois jours, les restaurants sont pleins, les hôtels aussi, les camionnettes et les remorques envahissent les stationnements. « Côté retombées touristiques, c’est notre festival de jazz à nous », dit André Blouin, président du Club VTT de la Matapédia, qui organise cette rencontre.

Au programme : deux parcours guidés de plus de 150 km chacun, qui mettent en valeur des attraits que les touristes en voiture ne découvriront jamais : des ponts suspendus, un massif de plus de 1 000 m d’altitude à conquérir, un parc éolien à explorer et des tours d’observation dispersées sur l’ensemble du territoire. Le tout dans un décor splendide, où alternent forêts, paysages champêtres, rivières à saumons et montagnes. De quoi convertir un anti-VTT, comme l’auteur de ces lignes, en quasi-apôtre du quatre-roues !

Dans cette région qui sépare la Gaspésie du Bas-Saint-Laurent, le Club VTT, qui gère 700 km de sentiers, s’est donné un objectif ambitieux : faire de la Matapédia la plus importante destination pour les motoquadistes au Canada.

La Matapédia, c’est un idéal pour la Fédération québécoise des clubs quads (FQCQ). Les sentiers y sont hyper-aménagés — surfaces de roulement lisses, pas de branches qui pendouillent — et la signalisation y est meilleure que sur la plupart des routes québécoises. Les problèmes de cohabitation avec les autres usagers de la forêt, comme les villégiateurs et les randonneurs, y sont rares. Et les touristes sont séduits ! Bref, c’est la région modèle pour ce qui concerne le développement du tourisme VTT au Québec, une industrie dont les retombées devraient dépasser d’ici peu — si ce n’est déjà fait — celles de la motoneige, en perte de vitesse et en manque de neige.

La Matapédia est la Mecque du VTT au Québec. Ses pistes sont garanties sans nids-de-poule. (Photo © Guillaume D. Cyr)

La Matapédia est la Mecque du VTT au Québec. Ses pistes sont garanties sans nids-de-poule. (Photo © Guillaume D. Cyr)

Le Québec vit depuis 15 ans un véritable boum du VTT : plus de 360 000 véhicules à grosses roues crantées y sont aujourd’hui immatriculés, une hausse de 123 %. Et pas de ralentissement en vue, avec la popularité croissante d’un nouveau type de bolides : les véhicules biplaces côte à côte (BCC). Ces modèles, qu’on croirait nés du mariage entre la voiturette de golf et la jeep, constituent près de 60 % des ventes chez les concessionnaires. Une nouvelle manne pour l’industrie, juste comme elle commençait à plafonner.

Si 40 % de tous les VTT vendus au Canada le sont au Québec, c’est en raison de son réseau de pistes, en pleine expansion : 6 000 km de sentiers quatre saisons, plus 10 000 km de sentiers hivernaux et autant d’estivaux. « Il s’agit du plus vaste réseau du genre au monde », affirme Danny Gagnon, directeur général de la FQCQ.

L’entretien et le développement de ces pistes sont sous l’entière responsabilité des 115 clubs VTT du Québec, dans lesquels s’impliquent plus de 3 000 bénévoles. Ces activités sont financées grâce à des commandites, aux droits d’accès aux sentiers ainsi qu’à la cotisation de 21 dollars incluse dans les frais d’immatriculation et que la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) remet à la Fédération.

Calqué sur celui de l’industrie touristique de la motoneige, ce modèle de gestion fait l’envie de plusieurs provinces. La ministre du Tourisme de l’Alberta, Christine Cusanelli, a d’ailleurs exploré en VTT, en juillet dernier, une partie du réseau québécois pour s’en inspirer.

Pour structurer cette industrie en plein essor, aux retombées économiques annuelles de deux milliards de dollars (en incluant la motoneige), Québec a annoncé, en 2011, l’aménagement de sentiers quatre saisons qui relieront toutes les régions du Québec. D’ici quelques années, les motoquadistes pourront donc sillonner la totalité de la Belle Province.

La montée en popularité du VTT en inquiète toutefois certains. Ces machines qui carburent à l’essence ordinaire sont bruyantes, émettent des gaz à effet de serre et malmènent les écosystèmes, en plus de provoquer des conflits avec des villégiateurs et des randonneurs. Les « délinquants » — qui, de nuit comme de jour, roulent à grande vitesse près des habitations, circulent hors sentiers et ne respectent pas les règles élémentaires de civisme — ne sont pas faciles à discipliner.

Mieux vaut investir pour faire de la pratique du VTT une industrie lucrative, et socialement acceptable, que de tenter de freiner son expansion, clame-t-on à la Fédération québécoise des clubs quads. « Quand on garde les vététistes sur les sentiers fédérés, il n’y a pas de problème. Ce sont les gens qui tournent en rond qui causent des ennuis », soutient le président du Club VTT de la Matapédia, André Blouin.

Ce club, qui compte 700 membres dans une région de moins de 20 000 habitants, a la réputation d’avoir le plus faible taux de problèmes au Québec. Sa méthode : une approche proactive pour régler les conflits à la source. Sur les chemins, des panneaux invitent les motoquadistes à ralentir aux abords des zones habitées. Et ils rappellent que les propriétaires de terrains qui autorisent le passage des « bécyks » — surnom donné aux quatre-roues par les amateurs — méritent le respect. Autrement dit, motoquadistes, restez dans les limites des sentiers.

Dans l’imaginaire de bien des urbains, les vététistes sont de jeunes blancs-becs qui font pétarader leur joujou de fer près des villages, comme s’il s’agissait d’un sport extrême. C’est pourtant loin de la réalité. « Les baby-boomers constituent la grande majorité des quadistes. On est dans la même mouvance que les gens qui réalisent un rêve de jeunesse en s’achetant une Harley-Davidson », dit Pierre Charbonneau, président de la FQCQ, lui-même âgé de 62 ans.

Cette popularité auprès des « têtes grises » impose certaines exigences, notamment des sentiers en parfait état, pour que les articulations vieillissantes ne soient pas trop malmenées. Dans la Matapédia, ai-je constaté, on roule sur une surface où les trous sont moins fréquents que les nids-de-poule montréalais ! Pas pour rien qu’on qualifie la région de Mecque du VTT au Québec. « Dès qu’un sentier est raboteux, les gens nous téléphonent pour s’en plaindre ! » raconte André Blouin, le président du Club.

Photo © Guillaume D. Cyr

Photo © Guillaume D. Cyr

En matière de conduite, le VTT est d’une facilité déconcertante : un frein sur chaque poignée du guidon et un accélérateur qu’on actionne avec le pouce droit. Point à la ligne. Sans expérience, je n’ai mis que quelques secondes pour apprivoiser la machine et quelques heures pour me sentir à l’aise. Peut-être en raison de cette grande simplicité, le VTT séduit beaucoup de femmes, elles qui n’ont pourtant pas la réputation de s’enticher de ce genre de véhicules.

Les femmes aiment aussi la mentalité zen qui existe dans le monde du quatre-roues. « Le quad n’est pas axé sur la performance », explique Diane Cossette, 61 ans, venue de Shawinigan avec son mari pour parcourir la Matapédia. « La vitesse à laquelle on roule a peu d’importance. Ce sont les décors et l’esprit de camaraderie qui importent. »

Alors qu’un motoquadiste roule à 50 km/h en moyenne, le motoneigiste pousse la machine à 70 km/h et plus. « Le VTT attire beaucoup de motoneigistes, hommes et femmes, qui se plaignent du stress sur les pistes de ski-doo », dit Danny Gagnon, le directeur général de la Fédération québécoise des clubs quads.

Les nouveaux modèles côte à côte touchent une autre clientèle. « Des gens plus contemplatifs, qui veulent rouler en couple et qui ne possèdent aucune expérience en sport motorisé », constate Gérald Thibault, concessionnaire de VTT d’Amqui. Ces quatre-roues, biplaces en majorité (mais il y en a aussi à quatre places), sont dotés d’un volant, de sièges moulés et d’un toit pour protéger des blessures en cas de tonneau. Bien qu’ils diffèrent des motoquads, ils ont la même vocation : la conquête des territoires.

La Fédération québécoise des clubs quads rêve maintenant de faire du VTT un produit d’appel à l’international, comme la motoneige. « Le problème, c’est que le ministère du Tourisme hésite à le promouvoir. Ce n’est pas assez vert à son goût », déplore Danny Gagnon. Sur Internet, des agences de voyages vendent des excursions en VTT dans le désert de la Mauritanie ou dans la jungle de la République dominicaine. Pourquoi pas dans la brousse québécoise ?

Yanick Morin, propriétaire de la Ferme 5 étoiles, un centre de vacances de Saguenay qui fait de la location de motoquads et de motoneiges, prédit un bel avenir au tourisme VTT. « Les Européens raffolent du sentiment de liberté qu’on éprouve en VTT. Rouler sur des kilomètres sans rencontrer âme qui vive les remplit d’extase », dit-il.

Toutefois, le tourisme VTT ne se développera pas comme par magie. « Va falloir mettre beaucoup d’efforts sur ce produit, entre autres en participant aux salons de sports motorisés en Europe », dit Yanick Morin.

L’essor du quatre-roues pourrait suppléer au ralentissement de l’industrie de la motoneige, qui subit les contrecoups des changements climatiques. La saison hivernale raccourcit, mais le VTT roule été comme hiver (bravo pour les poignées chauffantes !). Reste à voir si les attraits d’une randonnée en motoquad dans les grands espaces, comme la superbe vallée de la Matapédia, suffiront pour séduire les Européens.

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Après les moments passés sur les bancs de l’école, voici enfin les vacances qui arrivent, à la grande surprise des enfants. Cela signifie pour tout le monde loisirs et retrouvailles avec les anciens camarades ou encore le fait de découvrir de nouveaux amis. Partir en vacances est plus qu’un voyage, c’est aussi partir à l’aventure vers une destination inconnue pour de nouvelles rencontres. Et pour cela, il faut envisager des avantages pour envoyer les enfants en colonie de vacances. Mais l’essentiel est de savoir débusquer les avantages. La colonie de vacances présente quand même une part importante du budget familial qu’il ne faut pas négliger bien que les parents soient motivés pour inscrire les préados dans les centres de séjour. Les enfants peuvent en profiter pour des séjours éducatifs et de loisirs.



Un petit aperçu pour la colonie de vacances préado

À la préadolescence, les jeunes arborent déjà une envie et une passion qui se démarquent des autres. Ce déploiement de désir est concrétisé par une envie de liberté, d’autonomie et de prise responsabilité. Une colonie de vacances ados signifie pour beaucoup le rêve de souffler au grand air. C’est aussi une extraordinaire occasion de faire vivre des temps de loisirs et de découverte de projets éducatifs et instructifs. En réalité, les enfants pourront bâtir un cadre familial tout à fait nouveau et s’offrir une expérience de vie en communauté. Avec la colonie de vacances, les enfants s’attendent à un éventuel épanouissement au terme des rencontres avec d’autres enfants. Une réalité qu’il ne faut pas nier tout de même, c’est que le séjour de vacances effectué sous la surveillance des animateurs et des formateurs est vivement conseillé. Les vacances sont aussi un lieu de mélange et de mixité sociale, car la possibilité d'une intégration est présente. Et les animateurs doivent mettre en place une organisation pour participer aux tâches collectives. Finalement, le séjour de vacances équivaut à bien s’informer et qui contacter pour que la formule de séjour soit bien appropriée.

Une colonie de vacances, source d’épanouissement des enfants

Pour donner une occasion aux enfants de s’évader temporairement, les parents doivent opter pour un séjour de vacances. Cela signifie un choix pour de nouvelles expériences avec beaucoup de souvenirs qui feront certainement ravir les préados. Les parents sont en présence de plusieurs choix : il se peut que les vacances se passent au moment de l’une des saisons de l’année. En tout cas, elles invitent à découvrir une grande variété de thèmes. La colonie de vacances ados est effectivement une détente après l’année scolaire et aussi une découverte de nouveaux horizons. Ce séjour pour les enfants est une issue pour soulager les parents ayant besoin de temps de répit. Il rend aux enfants leur autonomie et ces moments d’échange avec d’autres jeunes de leur âge venant des autres quartiers. Naturellement, envoyer les préados en colonie de vacances est l’une solution qui conduit à imaginer les temps utiles et éducatifs porteurs du vrai sens de la vie. Durant le séjour, les animateurs apprennent aux enfants les tâches collectives tout en leur accompagnant au cours de leur bref apprentissage.

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