La Croatie veut investir 7 milliards deuros dans son industrie touristique Jeudi, 07 Février 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) La Croatie entend investir quelque 7 milliards d'euros dans son industrie touristique d'ici à 2020 et devenir ainsi un des vingt pays les plus attractifs dans le monde pour le développement du tourisme, a indiqué mercredi le gouvernement local. "La Croatie doit devenir une destination internationale compétitive, globalement reconnue et attractive pour les investisseurs", a dit le ministre du Tourisme, Veljko Ostojic, en présentant la stratégie du développement touristique, adoptée par le gouvernement. "L'objectif principal de cette stratégie est que la Croatie intègre (vers 2020) le groupe des vingt pays les plus attractifs pour le développement touristique", a-t-il ajouté. Selon une étude sur cette question réalisée par le Forum économique mondial (WEF), la Croatie occupait en 2011 la 34e position dans un classement comptant 139 pays, avec la Suisse, l'Allemagne et la France en tête. en savoir plus Lire la suite... République dominicaine le tourisme continue à progresser Jeudi, 07 Février 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) Tourism continues to grow in the Dominican Republic
The arrival of international visitors to the Dominican Republic through the country’s seven international airports grew by 5.9% in 2012. The country’s seven international airports received 3.9 million visitors, compared to 3.7 million in 2011. Fifty-five percent of the international visitors were from North America. This number grew 10.3% in comparison to 2011. To date, the United States is the largest supplier of international tourists to the Dominican Republic. Europe came in second, with 28% of the overall number of visitors. However, overall the European numbers represent a three-percent drop from previous years. en savoir plus Lire la suite... Pour le secteur du tourisme les vacances scolaires doivent être réformées Jeudi, 07 Février 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) Les professionnels du tourisme souhaitent que la réforme des rythmes scolaires s'étende aux vacances avec la mise en place d'un nouveau calendrier et demandent au gouvernement dans un communiqué publié mercredi de mener la réforme "à son terme et dans sa globalité". "La question des rythmes scolaires ne s'arrête pas à la question de la demi-journée de classe supplémentaire qui existait déjà avant 2008", écrivent des fédérations représentant les hôteliers, les tour-opérateurs, les agences de voyage et les secteurs aériens et automobiles (Umih, Ceto, Snav, Fnam et CNPA). en savoir plus
Lire la suite... 430 daugementation depuis le film The Holiday les Français aussi deviennent accros au troc de maisons Jeudi, 07 Février 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) Effet de la crise ou tendance lourde ? Si l’on en croit les « Tendances Touristiques 2013 » publiées cette semaine par PlanetMICE*, « l’engouement pour les voyages économiques se retrouve dans le succès et le développement exponentiel des sites internet d’échange de maison ou d’appartement comme HomeExchange [...] La notion de partage s’impose ». Depuis le début de l’année, HomeExchange.com, dont la version française s’appelle, Trocmaison.com, a enregistré plus de 100 inscriptions par jour, totalisant au 31 janvier 43750 maisons et appartements. Une progression de 430% depuis l’année 2006, où HomeExchange apparaissait sur les écrans du monde entier dans la comédie romantique « The Holiday». La tendance s’affirme dans l’Hexagone, faisant de la France le vice-champion du monde du troc de maisons et d’appartements après les USA, avec un dynamisme particulier en Ile de France, en région PACA et dans le Grand Ouest. « L’augmentation de l’offre est un cercle vertueux » explique William Heinzer, Directeur Général Europe de HomeExchange « Quand les opportunités d’échange se multiplient, la Communauté toute entière en profite. Mais nous travaillons aussi sur la qualité de l’offre: notre savoir-faire consiste à favoriser la confiance mutuelle entre les personnes et à généraliser les bonnes pratiques. Depuis vingt ans nous développons une expertise qui fait du réseau HomeExchange la référence en que tant tiers de confiance dans une industrie en plein essor». Ainsi, le niveau d’activité des utilisateurs est un indicateur de satisfaction : 1.100.000 demandes d’échange ont été émises en 2012, soit une toutes les trente secondes, aboutissant à 75.000 échanges pour une communauté de 43.750 foyers. Aujourd’hui, plus de 150.000 personnes sur 150 pays ont pris le pli : voyager autrement, rechercher l’immersion culturelle et les belles rencontres, se sentir « à la maison » partout dans le monde tout en réalisant de sérieuses économies sur le budget de leurs vacances. en savoir plus
La prochaine étape pour Trocmaison.com : « Favoriser encore davantage les leviers de confiance et optimiser l’expérience de l’utilisateur, notamment à travers les outils de recherche et de communication. Nous avons bien conscience que plus nos membres se connaissent et partagent des points communs, plus l’échange de maisons est satisfaisant pour les deux parties. Notre équipe de programmateurs travaille sur de nouveaux développements qui seront en ligne au printemps. » promet William Heinzer. Lire la suite... Lancement de la mission Marque France Mercredi, 06 Février 2013 00:00 merchid.berger@finances.gouv.fr (Merchid BERGER) Nicole BRICQ, ministre du Commerce extérieur, Arnaud MONTEBOURG, ministre du Redressement productif, Sylvia PINEL, ministre de l’Artisanat, du commerce et du tourisme, Fleur PELLERIN, ministre déléguée chargée des PME, de l’Innovation et de l’Economie numérique ont lancé le 30 janvier 2013 la mission relative à la création de la Marque France. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie plus globale d’attractivité (IDE, tourisme, grands événements internationaux) et de promotion de nos exportations lancée par le Gouvernement. Elle vise à renforcer les stratégies de marketing de provenance (made in) par un travail sur l’image de notre pays. La Marque France doit concourir à améliorer la compétitivité de nos entreprises, l’attractivité de notre territoire, la notoriété de nos produits agricoles et manufacturés, la qualité de nos savoir-faire, l’image de notre industrie, bref, la réputation et le dynamisme de notre économie. L’image d’un pays est, en effet, à la fois un actif et un passif, matériel et immatériel, qui se rattache à une nation et affecte la perception que l’on a de ses territoires, de ses produits, de ses savoirs et de ses savoir-faire. Elle agit ainsi sur les comportements de consommation, d’investissement, de production, d’installation, de localisation, d’innovation, de création… Après de nombreux pays, la France souhaite se doter d’une stratégie de marque pays (« Nation branding ») consistant à interroger les perceptions que les marchés, les touristes, les investisseurs internationaux ont de notre Nation, à travailler sur cette image ainsi que sur les valeurs et les messages que l’on souhaite véhiculer pour la promouvoir. La mission, dont la présidence a été confiée à Philippe LENTSCHENER, PDG du groupe MacCann, est une mission de réflexion et de concertation destinée à mettre en lumière les enjeux, ainsi que les voies et moyens de mettre en oeuvre une marque nationale partagée fondée sur une stratégie de marketing pays. Cette mission réunira également les compétences de Michel GARDEL, Vice Président de Toyota Motor Europe, en charge des affaires extérieures et environnementales, de Clara GAYMARD, présidente de General Electric France et vice-présidente de GE International chargée des gouvernements et des villes, de Robert ZARADER, président d'Equancy & Co et d’agnès b, créatrice de mode.
Les conclusions de la mission sont attendues pour le 1er mai 2013. lire à la source Lire la suite... Aquitaine un mois de janvier en demi-teinte Mercredi, 06 Février 2013 00:00 jocelyne.hubert@finances.gouv.fr (Jocelyne Hubert) "Le mois de janvier a été un mois « moyen » pour le tourisme d’affaires en Aquitaine, aussi bien dans les villes de congrès du littoral que dans les grandes villes, à l’exception de l’agglomération bordelaise, qui déplore un manque de fréquentation française et étrangère. Le tourisme d’affaires se maintient au même niveau que l’an dernier à la même époque, notamment grâce à l’augmentation de la fréquentation sur le bassin d’Arcachon qui semble avoir compensé la baisse d’activité à Bordeaux. Le bilan de la fréquentation des stations de ski est très mitigé : 43% des professionnels se disent satisfaits et 46% émettent un avis négatif sur le mois écoulé. La fréquentation semble avoir été proche de celle de janvier 2012, grâce à une légère hausse de la fréquentation française. Malgré un bon niveau d’enneigement, toutes les inquiétudes ne sont pas levées pour le mois de février, qui ne compte pas cette année de journée de vacances de l’académie de Bordeaux". lire la suite [PDF - 376 Ko] Lire la suite... Discours de Sylvia Pinel ministre du tourisme lors des 6e Rencontres des métiers du voyage SNAV Mercredi, 06 Février 2013 00:00 jocelyne.hubert@finances.gouv.fr (Jocelyne Hubert) "Monsieur le Président Colson, Monsieur le Président Azouze, Mesdames et Messieurs, Je suis très heureuse de clôturer ces 6e Rencontres des métiers du voyage, et je remercie Messieurs Colson et Azouze de m’y avoir invitée, ainsi que le Président du Gouvernement des îles Canaries de nous accueillir ici pour ces jours de travail et de réflexion sur l’avenir du tourisme. Quel lieu magnifique pour mener ces débats ! Tenerife est depuis longtemps une terre d’accueil de millions de touristes chaque année, son économie bénéficie fortement de cette industrie et montre bien tout ce qu’un territoire peut gagner en notoriété et en dynamisme grâce au tourisme.
Vous n’auriez donc pas pu choisir de meilleur endroit. Et je voudrais également saluer le SNAV pour l’organisation toujours parfaite de ses rencontres et la grande qualité du travail réalisé pendant ces journées.
Les débats ont été riches, alors même que les enjeux auxquels sont confrontés le secteur sont importants pour les trois métiers réunis ici : les distributeurs, les tours-opérateurs, et les réceptifs. Nous sommes, vous le savez, et l’Espagne n’est pas non plus épargnée, loin de là, au coeur d’une crise économique la plus longue et la plus grave depuis la dernière guerre mondiale. C’est toute notre économie qui a montré ses limites lors de la crise financière de 2008, et ce sont de nouveaux équilibres financiers, de nouvelles règles du jeu que nous devons élaborer et mettre en place de manière concertée en Europe. Dans ces nouveaux équilibres, le Gouvernement souhaite redonner toute sa place àl’économie réelle, au dynamisme apporté par nos entreprises, toutes nos entreprises, quelle que soit leur taille et quelle que soit leur secteur. Car le redressement de notre économie a besoin de toutes nos forces, et de tous nos talents. La diversité des métiers présents aujourd’hui montre bien notre richesse, et j’y suis particulièrement attachée. Dans cette grande bataille que nous menons, je suis convaincue que le tourisme a un rôle essentiel à jouer. Car, avant d’être un loisir pour ceux qui le pratiquent, le tourisme est une véritable industrie qui emploie plus de deux millions de personnes, qui représente plus de 7% de notre PIB. Oui, nous avons des atouts. Tout comme cette île de Ténérife où nous sommes ce soir.Nous avons une géographie, un patrimoine, une culture, des festivals, des grands magasins, des musées, une richesse gastronomique, un savoir-vivre qui permettent d’attirer tous ces touristes. Mais le tourisme, ce n’est pas seulement les 81 millions de touristes que nous recevons chaque année. C’est aussi ceux que vous emmenez, en France ou à l’étranger, dont vous assurez le transport, l’hébergement, le confort et la sécurité.
Tous ces aspects sont essentiels et nous devons en avoir le souci permanent. Vous êtes un des acteurs stratégiques de notre industrie touristique.
Et cette industrie, comme tant d’autres aujourd’hui, est en pleine mutation. Les métiers du voyage se diversifient et se complexifient sous l’impulsion de l’évolution rapide des modes de consommation, du rôle croissant d’Internet, du changement du rapport aux loisirs et aux vacances, ainsi que des attentes grandissantes des clients. Mon ambition, en tant que ministre du Tourisme, est, comme vous le savez, de structurerune solide filière touristique française. Cette filière doit être complète, et doit permettre d’exploiter le potentiel touristique français en captant la plus grande part de la croissance du flux de touristes internationaux d’une part et en permettant à vos entreprises qui font voyager nos compatriotes dans le monde d’agir dans la cadre d’un environnement économique favorable d’autre part. Elle s’articulera autour des destinations, grâce à des contrats liant tous les interlocuteurs autour d’une thématique fédératrice. Certains d’entre vous présents ce soir seront directement concernés par ces nouveaux contrats de destination, et je m’en réjouis. Je ne dis pas cela dans un esprit de concurrence, [Chère Isabel Borrego-Cortès (secrétaire d’état chargée du tourisme)] bien au contraire. Je suis convaincue que les pays européens ont tout à gagner à mener un travail commun sur l’attractivité. Nous le voyons bien, les nouvelles clientèles des pays émergents se rendent en Europe, visitent plusieurs pays au cours de leur voyage. Nous devons inventer des parcours à leur proposer, une cohérence de destinations, et la France et l’Espagne ont pour cela un travail commun et solidaire à mener. Pour réussir à tirer profit de cette évolution, nous avons également besoin de la mobilisation de tous les acteurs. Depuis ma prise de fonctions, j’ai eu à coeur de mettre Atout France et le Conseil National du Tourisme immédiatement à l’oeuvre pour ce chantier, avec une gouvernance rénovée et des feuilles de route précises qui en fixent les objectifs. Dans cette bataille pour le tourisme, les métiers du voyage tiennent une place cruciale. Un seul chiffre en témoigne : 26 milliards d’euros. C’est le chiffre d’affaire de votre secteur en 2011. A lui seul il témoigne bien du poids économique que vous représentez. Mais vous êtes aussi essentiels pour au moins trois autres raisons : la première, c’est que vous façonnez les séjours et donc le visage d’une destination ; la seconde, c’est que vous êtes nécessaires pour renforcer la France à l’international ; la troisième, et peut-être la plus importante, c’est que vous êtes au coeur de la lutte contre le chômage. L’emploi, c’est la grande priorité du Gouvernement et je me félicite de la jeunesse qui caractérise l’emploi dans les métiers du voyage. 38% des salariés ont moins de trente ans. C’est une chance et une opportunité pour tous nos jeunes. Mais au-delà, nous savons tous que les métiers du voyage sont aujourd’hui confrontés à de nombreux facteurs d’évolution. Les travaux et les échanges de ces rencontres les ont abordés en détail. Certains de ces facteurs sont structurels, puisque l’offre évolue rapidement sous l’impulsion des formules de transport low-cost, des nouvelles attentes des consommateurs, et de la croissance du tourisme chez l’habitant. Au coeur de cette grande transformation réside, comme chacun sait, la révolution internet. Les modes de travail changent, les professionnels, avec l’émergence des sites d’avis, doivent veiller à construire une confiance numérique, une « e-réputation », et faire face aux offres de consommateurs à consommateurs. Le e-tourisme représente aujourd’hui 30% du e-commerce, l’enjeu est donc de taille. Je me réjouis donc que l’innovation et l’adaptation aux évolutions du marché, qui sont les clefs de la croissance, aient été mises au coeur des questionnements de ces journées de travail. Les présentations ont permis d’interroger les pratiques professionnelles du secteur au prisme de nouveaux regards, comme celui de Google, pour ne citer que lui, dont le responsable tourisme a fait jeudi une intervention attendue devant vous. L’enjeu est crucial, dans le monde ultra-connecté dans lequel nous vivons, il ne s’agit plus d’avoir accès à l’information, mais plutôt de savoir comment l’utiliser, la hiérarchiser et en bénéficier pour se renforcer et se positionner vis-à-vis de ses concurrents. C’est pour accompagner ce secteur qu’à la suite de la remise du rapport Collin&Colin au Gouvernement, nous entendons agir résolument auprès des instances internationales que sont le G20, l’OCDE et bien sûr l’Union Européenne, pour adapter à l’économie numérique les règles internationales de fiscalité. Nous souhaitons préserver la compétitivité des entreprises sans créer de concurrence entre les différentes formes de commerce. Pour la fiscalité nationale, le rapport Collin&Colin préconise une assiette innovante, basée sur la détention de données personnelles. Cette piste fera l’objet d’une expertise par le Conseil national du Numérique. D’autres facteurs d’évolution sont conjoncturels. Je pense à la crise économique bien sûr, qui accroît la préférence des consommateurs pour les séjours courts, et confronte les professionnels à l’augmentation des réservations de dernière minute voire de toute dernière minute. Mais les effets des crises géopolitiques sur le monde arabe se font encore sentir dans les réservations, comme en témoigne la baisse des vols moyen-courrier. Il y a dans ces évolutions des difficultés à traverser mais aussi, et j’en suis convaincue, des opportunités. Je crois que l’activité des métiers du voyage témoigne de cette dualité. La crise économique a touché le pouvoir d’achat des consommateurs, et la part des dépenses contraintes a augmenté et grevé les dépenses de loisir. Conjugué à des difficultés d’adaptation aux nouveaux canaux, e-tourisme et m-tourisme, cela a contribué à déstabiliser certains grands acteurs du marché. Je pense bien sûr aux difficultés rencontrées par certaines entreprises, l’Etat est à leurs côtés pour les soutenir et les accompagner afin de trouver les solutions les plus pertinentes. Car nous devons également voir que la situation actuelle dans son ensemble, au-delà des difficultés spécifiques de certaines entreprises, a de véritables signes porteurs d’espoir. Sur le marché français par exemple, le volume d’affaires augmente. Et de l’automne 2011 à l’automne 2012, la clientèle des tours-opérateurs est restée quasiment stable, malgré la crise. C’est un signe de l’excellente performance de ce secteur, de votre professionnalisme, de votre capacité d’adaptation et de votre réactivité. C’est la preuve de votre réussite à traverser la crise tout en vous réinventant et en vous modernisant. Car c’est la demande qui s’est surtout modifiée et à laquelle il faut s’adapter. Les voyages à forfaits ont attiré moins de monde et les vols secs ont beaucoup augmenté. De même, les trajets se sont raccourcis pour une partie de la clientèle et on observe une progression du tourisme intérieur. L’image du touriste restant sur la plage ou au bord de la piscine est aussi aujourd’hui révolue. Ils souhaitent des activités, développer leurs connaissances sur des thèmes culturels, historiques ou scientifiques, faire du sport, ou faire la fête. Nous devons savoir répondre à ces nouveaux besoins. La Ministre du tourisme est bien sûr sensible au fait que beaucoup de nos compatriotes choisissent la France pour leurs vacances, même si je connais l’importance du développement du tourisme français à l’étranger. Tout en mesurant parfaitement la difficulté de la situation actuelle, et Monsieur le Président, j’ai bien entendu vos inquiétudes, je pense aussi, que pour être objectif, et envisager l’avenir avec confiance, nous pouvons dire que votre secteur résiste bien, surtout, qu’il sait utiliser la situation pour accélérer sa nécessaire mutation. C’est bien ce cadre de réflexion qui a entouré vos débats qui ont mis l’accent sur l’innovation et la créativité de vos stratégies. Cette anticipation est gage de solides performances à venir. En tout cas, je le souhaite, et j’en formule le voeu. Car malgré la crise, il y a un chiffre qui porte en lui toutes les promesses à venir : celui de la croissance du secteur du tourisme à l’échelon mondial. Comme l’a indiqué l’OMT, le tourisme dans le monde confirme encore cette année sa bonne santé avec un potentiel de 3 à 4% de croissance annuelle pour 2013. Nous avons même dépassé en 2012, pour la première fois, le milliard pour les arrivées de touristes internationaux. Je sais que pour que nos entreprises françaises puissent pleinement profiter de ces opportunités, et continuent de stimuler la croissance économique, nous devons répondre à des attentes : je pense aux difficultés de trésorerie, à l’évolution de la réglementation, à celle du marché du travail. C’est bien dans ce sens que le Gouvernement mène une politique de redressement économique du pays qui concerne tous les secteurs, et toutes les entreprises. Le Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi en est le fondement. Le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi permettra d’encourager les recrutements en allégeant le coût du travail. C’est un engagement fort et sans précédent du Gouvernement pour les entreprises. La BPI a de plus été pensée et conçue pour répondre aux besoins de financement des PME et TPE. J’ai veillé à ce que cette nouvelle banque publique puisse être accessible aux plus petites entreprises. La mise en place le 3 janvier dernier d’un fonds de financement de 500 millions d’euros va de plus permettre d’apporter des réponses aux difficultés de trésorerie. Nous avons maintenant un outil efficace, au service des entreprises. Les négociations sur le marché du travail ont également permis d’aboutir à une plus grande protection tout en garantissant une souplesse pour les entreprises. Vous avez pu le constater, compétitivité économique, compétitivité sociale, efficacité économique, solidarité, vont de pair. C’est la conviction du gouvernement et tout le sens de la politique que nous menons. Et nous allons continuer ; dans l’esprit de la grande conférence sociale, d’autres négociations vont avoir lieu, et j’espère qu’elles se traduiront elles aussi par des nouveaux accords. Je pense à la négociation sur la qualité de vie au travail ; je pense à la négociation sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Sur ce dernier point, votre secteur, avec près de 75% d’emploi féminin est particulièrement concerné, et particulièrement exemplaire, je tenais à le souligner. Les entreprises de tourisme bénéficieront pleinement de toutes ces mesures. Vous êtes aussi confrontés à des questions sur lesquelles nous avons déjà échangées. Tout d’abord, je connais vos préoccupations concernant la responsabilité de plein droit – que certains peuvent juger trop lourdes. Cette responsabilité préserve les garanties offertes au client, qui sont gages de qualité et de sécurité pour lui et de confiance dans les professionnels que vous êtes. Cela vous démarque des offres proposées en direct sur Internet ou ailleurs. C’est peut être un argument qui mériterait d’être mieux valorisés. Je connais également vos préoccupations concernant le para-commercialisme et je peux vous assurer que ces problématiques seront étudiées attentivement dans le cadre des travaux que je mène pour faire évoluer la législation en matière touristique. Il y a également des sujets qui engagent l’Union Européenne, comme celui de la territorialité de la TVA : des avancées peuvent être réalisées, en particulier en ce qui concerne le remplacement du régime d’imposition au lieu d’exercice de l’activité par celui au lieu de consommation réelle du service. J’ai demandé à mes équipes de travailler sur ce sujet. Je pense aussi à la révision en cours de la directive voyages à forfaits ou aux travaux de l’organisation mondiale du tourisme pour élaborer une convention internationale définissant un certain nombre de standards minimaux de protection des voyageurs. Sur l’ensemble de ces dossiers, je recherche toujours le bon équilibre entre les contraintes de toutes sortes pesant sur les professionnels et la nécessaire protection des consommateurs. Vous avez évoqué Monsieur le Président / En ce qui concerne la question de la taxation des congrès. Vous le savez, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2013 a inclus les frais des congrès scientifiques et médicaux dans l’assiette du calcul de la taxe sur la promotion des médicaments et dispositifs médicaux. Un abattement de 50 % était initialement prévu par le texte voté en première lecture. J’ai été sensible aux arguments des professionnels et, après discussion entre les différents ministres concernés, nous avons décidé de relever cet abattement d’assiette des frais de congrès à 75 %. Vous le voyez, je suis très attentive à permettre le développement de toutes les formes de tourisme, et celui d’affaires en particulier. Enfin, comment ne pas évoquer devant vous, la réforme des rythmes scolaires. Les discussions sont engagées et seront menées au deuxième trimestre dans le cadre d’une concertation où les intérêts du tourisme seront bien représentés. J’y prendrai bien évidemment toute ma place pour faire entendre les propositions des professionnels du tourisme. Pour conclure, je voudrais vous dire que vous êtes un secteur indispensable au développement de notre économie, pour nos emplois, et pour la performance de notre industrie touristique. C’est en poursuivant votre mutation, en renforçant votre capacité d’innovation, que vous sortirez renforcés de la crise. Le Gouvernement fera tout pour vos accompagner,. Avant de laisser la parole à notre hôte / Avant de terminer , je voudrais vous citer notre grand poète français, Charles Baudelaire, qui écrivait dans son poème Voyage - nom que je trouve particulièrement approprié aujourd’hui ! - qu’il faut plonger « Au fond de l’Inconnu pour trouver du nouveau ! » C’est bien le chemin que nous traçons. Nous devons sortir grandis et modernisés de la crise. Le potentiel est là, nous devons le saisir ; il faut avoir confiance dans le talent des hommes et des femmes qui s’engagent chaque jour pour redresser notre économie, dans la volonté des entrepreneurs, des professionnels ou des élus qui s’engagent pour l’avenir de notre pays. Ensemble, je suis certaine que nous réussirons, pour la France, pour l’Europe !" Lire la suite... MKG nouvelle amélioration prévisible sur l’année 2013 Mercredi, 06 Février 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) Au vu des performances affichées par l’ensemble des pays européens sur l’année 2012 (une croissance de 0,4% du RevPAR), et compte tenu des perspectives économiques sur 2013, MKG Hospitality prévoit une nouvelle amélioration de l’indicateur en France (comprise entre 0,9% et 2,4%) et une stabilisation au niveau de l’Union européenne. Pour l’hôtellerie de chaînes, l’année 2012 s’achève sur un paysage assez contrasté, reflétant des situations régionales et nationales très spécifiques. Pour l’ensemble des 27 pays de l’Union européenne, l’évolution du Revenu par chambre disponible (RevPAR - indicateur prenant en compte les évolutions combinées du taux d’occupation et des prix moyens) affiche une croissance de +0,4%, soit 68,30 euros. Il est la traduction d’un léger recul du taux d’occupation moyen de -0,7 point (soit 66%) et d’une amélioration des prix moyens de 1,5% (à 96,60 euros). en savoir plus Lire la suite... France Hôtellerie 2012 les cessions de portefeuilles dopent le marché Mercredi, 06 Février 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) Marché de l’hôtellerie en France : les cessions de portefeuilles dopent le marché Paris : DTZ, une société du groupe UGL, publie aujourd’hui son analyse annuelle sur le marché de l’hôtellerie en France : - La France demeure la première destination touristique au monde - Les performances économiques marquent le pas en 2012, après de bons résultats en 2011 - Progression du chiffre d’affaires des principaux groupes hôteliers et développement de leurs parcs - Performance historique en termes d’investissement avec près de 2,2 milliards d’euros investis en 2012 La France demeure la première destination touristique au monde avec près de 79,5 millions d’arrivées en 2011, soit 8% du tourisme mondial. Les recettes du tourisme mondial ont, quant à elles, atteint 1 030 milliards de dollars en 2011, soit 740 milliards d’euros. La France (54 milliards de dollars en 2011) est uniquement devancée par les États-Unis (116 milliards de dollars) et l’Espagne (60 milliards de dollars). La faiblesse de l’euro par rapport au dollar et au yen devrait se maintenir à l’horizon 2015, permettant ainsi à l’Europe de conserver un certain avantage et de séduire les touristes internationaux. Les grands indicateurs économiques du secteur hôtelier avaient connu une dynamique positive en 2011 (RevPar, prix moyen et taux d’occupation en hausse). La croissance de l’hôtellerie française a été soutenue par la progression de la clientèle hexagonale (+4% des nuitées totales) qui domine très nettement le marché (67%). Le scenario pour 2012 semble pour l’heure plus compliqué ; si le prix moyen des chambres progresse, le RevPar et le taux d’occupation affichent un recul sur les 6 premiers mois de l’année 2012. Dans leur ensemble, les performances des acteurs de l’hôtellerie ont été satisfaisantes en 2011. La progression des taux d’occupation et des prix moyens, combinée à la croissance des clientèles des pays émergents, ont contribué à ces bons résultats. Les marges des acteurs se sont améliorées en raison notamment d’un effet de base favorable et d’une politique volontariste en matière d’opérations de sale & lease back. Le marché français de l’investissement hôtelier a réalisé une performance historique avec près de 2,2 milliards d’euros investis en 2012. Toutefois, trois portefeuilles ont représenté, à eux seuls, les ¾ de cette performance. Cette année exceptionnelle permet à la France de poursuivre son ancrage parmi les marchés les plus porteurs en Europe en termes d’investissements hôteliers. L’Ile-de-France, et surtout Paris, domine le marché français de l’investissement hôtelier en représentant plus de la moitié des investissements en 2012. en savoir plus Lire la suite... Best Western France achève 2012 sur une belle croissance Mercredi, 06 Février 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) Best Western maintient son leadership mondial
En progression de 13,5%, Best Western International affiche un chiffre d’affaires consolidé de 1 268 millions de dollars US ($). Avec 4 078 hôtels et 311 518 chambres au 31 décembre 2011, l’enseigne conserve sa place de leader mondial. Le nombre de nuitées s’élève à près de 11.938 millions, soit une croissance de plus de 9%, et un prix moyen en augmentation de 4%, qui s’établit à $ 106,29. Evolution des canaux de distribution
Le canal Internet direct, toujours en hausse, génère plus de la moitié du chiffre d’affaires (51,7%), en augmentation de 3,7 points par rapport à 2010. Le solde du chiffre d’affaires provient : Des centres d’appels Best Western : 15,6% (-1,4 point vs 2010), Des systèmes globaux de distribution / GDS : 33,2% (-2,3 points vs 2010). en savoir plus Lire la suite... Accor mise sur lAfrique subsaharienne Mercredi, 06 Février 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) Accor, premier opérateur hôtelier en Afrique avec 17 000 chambres (116 hôtels) dans 18 pays, accélère son développement sur le contient et a pour objectif d’ouvrir 5 000 chambres supplémentaires d’ici 2016. L’Afrique sub-saharienne, où Accor compte 54 hôtels, de l’économique au haut de gamme, dans 14 pays, constitue un enjeu majeur pour le Groupe. L’objectif est d’ouvrir 35 hôtels d’ici 2020. La croissance économique et l’urbanisation des grandes villes, conjuguées à une demande toujours plus importante pour le secteur de l’hôtellerie, représentent une opportunité pour le Groupe qui entend se développer principalement avec les marques économiques et milieux de gamme : ibis et Novotel. Accor se développera également avec les marques Mercure et Pullman par opportunité dans les villes les plus importantes. Le développement portera sur la densification du réseau dans les pays existants et l’ouverture de nouveaux pays. en savoir plus Lire la suite... Expedia les bénéfices plongent de 90 à cause de la hausse des charges Mercredi, 06 Février 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) Soaring hotel bookings pushed revenue higher at Expedia Inc., but the online travel agency's fourth-quarter profit fell 90 percent because of money it set aside to appeal a tax dispute in Hawaii. Nights booked for hotel stays jumped 33 percent as demand grew for a second straight quarter in Europe, Asia and the Americas. Room nights rose 19 percent in the U.S., the best gain in two years. The average room rate fell 3 percent. Investors seemed to focus less on the bottom line and more on the strong hotel sales and surprising 24 percent jump in revenue. Expedia shares rose in after-hours trading, adding to gains during the regular session. en savoir plus Lire la suite... ADP le trafic passagers en janvier est resté en berne Mercredi, 06 Février 2013 00:00 jocelyne.hubert@finances.gouv.fr (Jocelyne Hubert) "Le PDG d'Aéroports de Paris (ADP) Augustin de Romanet a indiqué mardi que le nombre de passagers ayant transité en janvier dans les aéroports parisiens de Roissy et d'Orly "n'a pas été extraordinaire", après une baisse de 1,8% en décembre. Interrogé sur Radio Classique concernant la baisse de décembre, M. de Romanet a confié que "le mois de janvier n'est pas non plus extraordinaire. Nous sommes dans un creux de conjoncture et évidemment, ce que je souhaite, c'est que le redémarrage se fasse dès 2013". Il a reconnu que la réduction de 40% des vols à partir des aéroports franciliens pendant deux jours, à la demande de la Direction Générale de l'Aviation Civile (DGAC) à cause d'importantes chutes de neige, avait eu des conséquences sur le nombre de passagers. "Mécaniquement, quand vous abattez les vols d'environ 40%, vous abattez le nombre de passagers, de façon plus faible puisque vous supprimez plutôt des vols avec un faible emport. Néanmoins, évidemment, cela contribue à baisser le trafic", a-t-il relevé. Il s'est malgré tout félicité de cette mesure qui a permis d'avoir "un week-end sous contrôle" et d'éviter que des passagers ne soient bloqués dans les aéroports parisiens. "Nous n'avons pas eu de naufragés de l'aéroport contrairement à nos collègues anglais ou allemands qui, d'ailleurs, eux-mêmes ont détourné beaucoup d'avions chez nous. Nous avons été en mesure de les accueillir alors même que nous avions plus de neige qu'eux", a relevé M. de Romanet, rappelant que les aéroports de Londres-Heathrow et de Francfort ont dû fermer. Quant à savoir si la baisse de trafic était due à la nouvelle stratégie d'Air France, de privilégier ses nouvelles bases de province, le nouveau patron d'ADP a estimé que c'est plutôt la "concurrence du TGV" sur les lignes intérieures qui affecte ses performances. Enfin, M. de Romanet a considéré que le plan stratégique d'Air France --son premier client, en générant 55% de son trafic passager-- aurait "plutôt un bon impact (sur ADP) puisque ça doit conduire la compagnie à retrouver du dynamisme". Le plan de restructuration Transform 2015 d'Air France prévoit la suppression de 5.122 postes équivalents temps-plein à fin 2013, sans départs contraints. Il vise à faire fondre les coûts du groupe à hauteur de 2 milliards d'euros d'ici à 2015. Pour ce faire, il a installé des bases à Marseille, Nice et Toulouse pour augmenter productivité des équipages et des avions". Lire la suite... Laugmentation du prix des chambres dhôtels est due à la hausse des prix dans le monde Mercredi, 06 Février 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) Price trends show worldwide increase in room rates
The average room rate in London increased by over four per cent compared to 2011 – perhaps not as great an increase as first expected. Worldwide, Rio de Janeiro has come out top. The cheapest hotel stays were once again in Bangkok. Cities in the north of the UK have seen room rates soar in 2012, according to HRS’ recent Hotel Price Radar. HRS compared hotel room prices in ten cities across the UK and the rest of the world in 2012 with prices from the previous year. The average room rate in London increased by over four per cent compared to 2011 – perhaps not as great an increase as first expected. The Queen’s Diamond Jubilee celebrations, and the imminent approach of the Olympics, fuelled tourism in the capital and pushed hotel prices up in the first half of 2012. Post Olympics, hotels priced themselves competitively again, to encourage business travellers back into the city in the aftermath of the Games. Glasgow was the only city to experience a price decrease - good news for spectators looking to travel to the region ahead of the Commonwealth Games next year. en savoir plus Lire la suite... Coupes claires dans les dépenses du tourisme daffaires et chute de 4 9 en 2012 selon de létude Coach Omnium Mercredi, 06 Février 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) Coach Omnium Coach Omnium réalise pour la 21e année cette étude conjoncturelle sur l’évolution de la demande sur le marché du tourisme d’affaires de groupes (séminaires, conventions, congrès, incentive), appelé aussi « MICE ». L’intérêt de ce rendez-vous annuel est, justement, de pouvoir suivre, année après année, l’évolution de la demande et les changements de comportements des clients du tourisme d’affaires. Si l'on y retrouve des tendances devenues plus ou moins habituelles depuis ces dernières années, la grande question posée est bien sûr : « où en est-on face à la crise économique débutée en 2008 ? », avec quelles conséquences en termes de comportements d’achat. En guise de réponse, c'est la montagne russe où toute prévision conjoncturelle est désormais totalement impossible à établir, sans se tromper ou sans mentir. Cette année 2012 nous a donné une fois de plus la preuve du manque de visibilité et d’une demande hésitante, avec un nouvel effondrement de la demande — -4,9 % de dépenses des entreprises françaises et étrangères établies en France par rapport à 2011 —, après un regain progressif en 2010 et 2011 et beaucoup d’espoir, à présent déçu. Et nous sommes encore loin de retrouver les niveaux d’activité en matière de MICE d'avant l'an 2000. en savoir plus L'Echo touristique "L’étude annuelle de Coach Omnium/Salon Bedouk sur le secteur du MICE vient d’être publiée. Ses résultats sont présentés et analysés en exclusivité sur le Salon Bedouk, ce mercredi 6 février. Après avoir relevé la tête ces deux dernières années, le MICE plonge à nouveau. C’est ce que démontre la dernière étude Coach Omnium/Salon Bedouk, qui vient d’être publiée et sera diffusée le 6 février dans le cadre du salon Bedouk. "Cette année 2012 nous a donné une fois de plus la preuve du manque de visibilité et d’une demande hésitante, avec un nouvel effondrement de la demande : - 4,9% de dépenses des entreprises françaises et étrangères établies en France par rapport à 2011, après un regain progressif en 2010 et 2011 et beaucoup d’espoir, à présent déçu, commentent les prescripteurs de l’étude. Et nous sommes encore loin de retrouver les niveaux d’activité en matière de MICE d’avant l’an 2000"." en savoir plus
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" Coupes claires dans les dépenses de tourisme d'affairesCréé le 06-02-2013 à 11h35- Challenges Les entreprises établies en France ont réduit de 4,9% leurs dépenses pour organiser réunions, séminaires et conventions. Et les choses ne devraient pas s'arranger en 2013. Economes et vigilantes en période de crise, les entreprises établies en France ont réduit de 4,9% leurs dépenses de tourisme d'affaires (réunions, séminaires, conventions) l'an dernier, à 8,47 milliards d'euros, selon une étude de Coach Omnium pour le salon professionnel Bedouk. Après le plongeon de 2009 (-7,8%), les dépenses étaient progressivement remontées en 2010 (+4,2%) et 2011 (+1,2%). Mais 2012 a douché les espoirs de rattrapage. "L'année 2012 marque une demande nettement en baisse" et le secteur des réunions professionnelles est "désormais très loin de son niveau d'activité d'avant l'an 2000, qui fait aujourd'hui rêver", a souligné Mark Watkins, directeur de la société d'études Coach Omnium. Très mauvaise année pour l'hôtellerie d'affaires" lire la suite Lire la suite... Le numéro 2 mondial de la croisière RCCL a vu ses bénéfices plonger en 2012 Mercredi, 06 Février 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) "L'américain Royal Caribbean Cruises Ltd (RCCL), numéro deux mondial de la croisière derrière son compatriote Carnival, a vu son bénéfice fondre de près de 30% en 2012, conséquence de l'accident du Costa Concordia, de la crise économique qui affecte l'Europe et de l'ouragan Sandy." Lire la suite... Limousin saison estivale 2012 - une conjoncture encore favorable aux campings Mardi, 05 Février 2013 00:00 jocelyne.hubert@finances.gouv.fr (Jocelyne Hubert) "Essor du locatif dans les campings, mais aussi recul du camping traditionnel sur terrain nu, baisse de l'offre et de la fréquentation des hôtels : durant la saison estivale 2012, ces tendances se sont poursuivies en Limousin. Portés par le succès de leur montée en gamme, les campings ont attiré un nombre record de campeurs français et une clientèle étrangère importante, malgré une météo moins favorable que l'année précédente et une conjoncture économique toujours incertaine. Le parc hôtelier limousin, quant à lui, se restructure au sein d'un secteur où les types d'hébergement sont de plus en plus variés. Dans ce contexte particulier, les hôteliers des trois départements pâtissent d'une baisse de fréquentation par rapport à la saison estivale 2011. Une offre attrayante, mais des campeurs plus économes ?
La saison estivale 2012, de mai à septembre, a commencé très favorablement pour les campings, avec un week-end de Pentecôte avancé en mai. Logiquement, la fréquentation du mois de juin est en repli par rapport à celle de juin 2011. Mais la très bonne fréquentation du parc locatif des campings en août tire fortement le bilan de la saison à la hausse. Ainsi, l'essor du locatif amorcé depuis quelques années se poursuit. Après une hausse record de près de 25 % de la fréquentation des emplacements locatifs de camping en 2011, le succès de ce type d'offre se maintient en 2012 avec une croissance de 5 % du volume des nuitées. Néanmoins, le nombre d'emplacements loués est en retrait. En effet, la clientèle est venue plus souvent en groupes, avec 3,5 personnes en moyenne par emplacement, contre 3,1 l'année précédente. Au final, les taux d'occupation reculent légèrement et demeurent en dessous de la moyenne française. En Haute-Vienne, le parc locatif des campings se développe mais la fréquentation recule. Les taux d'occupation y sont inférieurs de 10 à 17 points à ceux des deux autres départements et 20 points en dessous de la moyenne française. Si en 2011 la météo particulièrement clémente avait permis aux campeurs sur emplacements nus de prolonger leur location, la durée moyenne des séjours durant la saison 2012 est redescendue à un niveau plus bas (3,4 jours en moyenne contre 3,7 en 2011). L'attractivité du camping sur emplacements nus est en recul tendanciel. Les taux d'occupation de terrains nus ont néanmoins légèrement progressé grâce à un ajustement important de l'offre à la baisse, en particulier en Haute-Vienne. lire la suite [PDF - 222 Ko] Lire la suite... Arles les sentiers numériques arpentent de nouveaux chemins Mardi, 05 Février 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) Arles (55 000 habitants mais 2 millions de touristes par an) est devenue le 1er février Ville laboratoire du numérique avec Les Sentiers numériques, dispositif de signalétique dynamique, enrichi de technologies innovantes. Labellisé « Marseille Provence 2013 » et retenu par le Ministère de la Culture & de la Communication, il surfe à la fois sur l'innovation (QR Code, Smartphone, réseaux connectés) et les nouveaux usages numériques (partage d'information, contenus enrichis, approche ludique) et est expérimenté à Arles, avant d'être déployé dans d'autres communes. [ La Provence] en savoir plus Lire la suite... La marque France vécue par les touristes étrangers loin du cliché « châteaux fromages vins et tour Eiffel Mardi, 05 Février 2013 00:00 merchid.berger@finances.gouv.fr (Merchid BERGER) Angers, Le 05 février 2013
 Avec 81 millions de touristes internationaux selon le dernier baromètre de l’OMT, la France reste la première destination mondiale. Selon TCI Research, institut d’études leader dans la mesure de compétitivité des destinations, 37% des touristes qui se rendent en France pour la première fois choisissent ce pays pour son statut de « la destination incontournable, réputée partout dans le monde », un score supérieur de 15 points à la moyenne mondiale. Si ce chiffre traduit la capacité de la France à recruter de nouveaux touristes sur sa simple signature, l’étude internationale souligne également une expérience de la marque France bien loin des clichés sur les châteaux, les fromages, le vin et la tour Eiffel … En se basant en effet sur son enquête de benchmarking internationale TRAVELSAT© Competitive Index, TCI Research constate ainsi que les visiteurs étrangers en France pratiquent des activités très variées, loin des clichés habituels ; si les visites culturelles (châteaux, musées, églises, monuments historiques ...) représentent bien une activité centrale pour 2/3 des touristes, d’autres activités atteignent également des niveaux élevés. Citons par ordre décroissant : le shopping (notamment auprès des marchés BRIC), la visite des parcs naturels régionaux, les parcs de loisirs, la vie nocturne (notamment auprès des étudiants étrangers), la randonnée pédestre, les spectacles vivants (festival, théâtre, opéra). D’autres activités de niche comme le golf ou encore le tourisme religieux sont également pratiqués autant qu’ailleurs. Quant à la célèbre gastronomie française, elle attire 17% des touristes étrangers environ ... un score qui n’est toutefois pas supérieur à la moyenne des autres destinations dans le monde. Emmanuel Meunier, Directeur Europe de TCI Research ajoute : “La France est vécue comme une destination à même d’offrir bien plus que les clichés qu’on lui prête. La palette de communication est donc large : l’enjeu essentiel consiste surtout à identifier, pour chaque marché et segment, les véritables atouts concurrentiels à mettre en avant et qui feront la différence avec d’autres destinations, sans sur-promesse. Il s’agit également d’adresser des messages s’appuyant sur une segmentation fine des clientèles étrangères, qui ne peuvent être traitées d’un bloc (touristes d’agrément, d’affaires, étudiants, marchés émergents...) et en distinguant les primo-visiteurs des touristes fidèles, ceux-ci étant particulièrement nombreux en France. Note méthodologique : Analyse issue d’une base d’enquête mondiale portant sur 25 000+ touristes étrangers issus de plus de 30 marchés émetteurs. L’indice TRAVELSAT mesure la compétitivité d’une destination à partir de l’expérience de la destination évaluée par ses visiteurs. A propos de TCI Research TCI Research est une société d’étude indépendante leader dans l'évaluation de la compétitivité des destinations touristiques, à travers son étude de benchmarking TRAVELSAT Competitive Index primée par l'Organisation Mondiale du Tourisme et utilisée par plus de 50 destinations dans le monde. Sa mission est d’aider les acteurs du tourisme à accroitre leur compétitivité et l’efficacité de leurs actions politiques et marketing, à travers une meilleure analyse des attentes et opinions des touristes, combinant enquêtes normées et écoute des réseaux sociaux. TCI Research est la seule société d’études à avoir reçu le Prix Innovation de l’Organisation Mondiale du Tourisme.
Contact : Emmanuel Meunier, Directeur Europe TCI Research France +33 (0)6 60 73 33 93 emmanuel.meunier@tci-research.com / www.tci-research.com Lire la suite... Bilan 2012 progression des demandes de réservation de 36 2012 fut à nouveau l’année de tous les records pour Abritel Mardi, 05 Février 2013 00:00 sylvie.duval@finances.gouv.fr (Sylvie Duval) 2012 s’est effacée et c’est sur une année exceptionnelle qu’Abritel revient : la location de vacances entre particuliers s’est ancrée dans les habitudes de voyage des Français et a connu une embellie bien enviable dans le panorama touristique actuel. Quelles ont été les destinations de 2012 ? Quelles sont les évolutions ? Place au bilan… La location de vacances représente pour les Français une solution particulièrement en phase avec leurs nouveaux modes de consommation. Economique, adapté aux séjours en famille et permettant de mieux maîtriser ses dépenses, ce type d’hébergement propose également des prestations garantissant espace et confort pour se retrouver en un lieu unique, et vivre des vacances en immersion dans l’environnement local et non plus comme un simple touriste. A l’heure où les Français privilégient la proximité, Abritel, n°1 français de la location de vacances sur Internet, propose une offre toujours plus abondante en France et dans les pays limitrophes. Et pour 2012, Abritel dévoile un bilan qui vient confirmer cet engouement. Cyrille Coiffet, directeur général d’Abritel se réjouit : « La demande des Français pour des locations de vacances en France a progressé de +36% en 2012 par rapport à 2011, témoignant du véritable succès de ce type d’hébergement. Les Français ont véritablement adopté la location saisonnière pour leurs vacances. Il s’agit d’une tendance de fond qui nous laisse espérer une progression encore solide en 2013. » · En 2012, la France conserve sa place de destination numéro 1…
Vacances prolongées, météo capricieuse, jours fériés judicieusement placés… Si 2012 a été une très bonne année pour la location de vacances en France, il est à noter des évolutions intéressantes. o …dans le cœur des vacanciers français…  La palme de la plus forte croissance des régions françaises en 2012 revient à la destination Rhône-Alpes qui passe de la 4ème position des territoires les plus demandés en 2011 à la deuxième place avec des demandes de réservation en hausse de +56% ! Ce succès revient principalement aux zones de montagne qui ont connu un très fort engouement. Les stations de ski ont bien évidemment attiré les skieurs en hiver mais elles ont également su séduire les juilletistes et les aoûtiens ! Les tarifs en période estivale, plus abordables que ceux de certaines destinations balnéaires, ont convaincu de nombreux vacanciers en recherche d’un hébergement économique en ces temps de crise. Le soleil et la chaleur du sud-est de la France n’ont pas dérogé à leur réputation. Ainsi, les régions méditerranéennes se sont bien portées avec des demandes de réservation en hausse de +32% en PACA et dans le Languedoc-Roussillon, ainsi qu’en Corse avec +35%. A noter également le succès de la côte Atlantique, de Nantes au Pays Basque en passant par le littoral charentais, avec des demandes de réservation en hausse de +34% en Aquitaine, +36% en Poitou-Charentes, +26% en Bretagne ou encore en Pays de Loire, avec +41%. Enfin, le tourisme rural n’est pas en reste si l’on en juge par le succès de la région Midi-Pyrénées, qui a enregistré une croissance de +43%, supérieure à la moyenne nationale. o …mais également dans celui des vacanciers étrangers ! En 2011, la France était confirmée première destination touristique mondiale selon le rapport annuel de la Direction Générale de la Compétitivité de l'Industrie et des Services (DGCIS), avec 81,4 millions de touristes étrangers accueillis. Un an plus tard, l’Hexagone a conservé tout son charme et, phénomène grandissant, les vacanciers étrangers optent eux-aussi pour la location de vacances pour profiter des paysages, des terroirs et du patrimoine culturel et gastronomique français. « Les demandes de réservation provenant de vacanciers étrangers pour séjourner dans une location de vacances en France ont fortement augmenté en 2012 sur Abritel, avec un bond de +43% par rapport à l’année précédente ! », commente Cyrille Coiffet. « Il y a une demande très significative de la part des étrangers pour découvrir notre pays autrement et un site comme Abritel, grâce à son intégration au sein d’un réseau international, offre aux propriétés françaises une visibilité exceptionnelle dans le monde entier. » La palme revient aux Britanniques et ce, malgré une stagnation de leurs demandes de réservation. Ils se placent donc devant les Américains, les Allemands, les Italiens, les Néerlandais et les Espagnols. Et si la demande des Britanniques s’est maintenue, il est à noter que la croissance a été particulièrement forte de la part des vacanciers allemands, américains et néerlandais. Les réservations provenant des vacanciers d’Europe du Sud ont cependant stagné voire diminué pour les Italiens et les Portugais, la crise économique ayant été particulièrement ressentie cette année dans ces pays. · Qu’en est-il des destinations au-delà de nos frontières ?

Par rapport à 2011, la demande des Français pour des locations de vacances à l’étranger a progressé de +17%. Si les pays méditerranéens proches de la France sont toujours en tête des destinations privilégiées par les Français, on peut constater des évolutions significatives. L’Espagne, avec une offre de logements abondante et des tarifs en zones balnéaires orientés à la baisse, a rencontré les suffrages des Français. Les demandes de réservation des Français dans ce pays ont ainsi augmenté de +21%. L’Italie, longtemps en deuxième position dans le Top 10, a connu des difficultés et affiche une croissance négative de -9%. Le Maroc lui rafle la place en 2012 ! L’offre dans le Royaume chérifien s’est enrichie de nombreux logements en Riads dans les médinas des cités historiques mais aussi dans des maisons en bord de mer, parfois même avec personnel de maison inclus. Que ce soit pour de courts ou de longs séjours, les Français ont retrouvé le chemin de ce pays dont le tourisme fut un temps freiné par les révolutions arabes. En hausse de +24%, la demande française doit son essor à l’excellent rapport qualité/prix des logements proposés, aux nombreuses liaisons aériennes y compris low cost, à un climat clément toute l’année et à la tendance à la « dépackagisation ». Quant à la Grèce, les demandes de réservation ont augmenté de +65%, pour des hébergements principalement situés dans les îles ou en bord de mer. La situation économique qu’a traversé le pays en 2012 n’a pas effrayé les vacanciers français qui sont de plus en plus séduits par des maisons dans les îles, et des prix très attractifs pour les prestations proposées. Pour les destinations lointaines, si les Etats-Unis ont moins séduit en 2012 qu’en 2011, avec des demandes de réservation en baisse de -11%, d’autres destinations ont creusé leur sillon. Ainsi, l’Ile Maurice a rencontré une belle progression de +22% et la Thaïlande, le taux record de +134%. Cyrille Coiffet explique cette tendance aux départs lointains : « Désormais, les Français n’hésitent plus à louer une maison même dans un pays lointain. Souvent, après s’être rendu une première fois dans ces pays dans le cadre d’un voyage à forfait, ils y retournent en organisant eux-mêmes le voyage. En choisissant de vivre dans un cadre plus personnalisé, ils profitent encore mieux des charmes de la vie locale, diminuent leurs coûts et bénéficient souvent de prestations incomparables. » Ce même phénomène s’observe également dans les DOM. Ainsi, la demande des Français métropolitains pour des locations en Guadeloupe, Martinique et à la Réunion a augmenté en moyenne de +63% par rapport à 2011. Lire la suite... |
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