Une imposte Mardi, 28 Mai 2013 07:55 voyage Lire la suite... Grimpette le matin Mardi, 28 Mai 2013 07:55 voyage Lire la suite... La côte nord Finistérienne / Plouguerneau et Lilia / Diaporama Mardi, 28 Mai 2013 07:55 voyage Lire la suite... Arthur Porter arrêté la bonne nouvelle UPAC Mardi, 28 Mai 2013 06:41 Josée Legault  L’ex-patron déchu du CUSM en des temps plus heureux pour lui… mais annonciateurs de temps moins heureux pour les contribuables floués… Ça y est. C’est fait. Comme quoi, avec le retour tant attendu du soleil, vient aussi cette très bonne nouvelle. Eh oui. Enfin. Un des grands manipulateurs allégués de son temps, l’ex-patron déchu du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) – le dit nommé Arthur Porter -, fut mis en état d’arrestation. C’est donc au Panama que l‘Unité permanente anti-corruption (UPAC), avec l’aide des autorités panaméennes, d »Interpol, de la GRC et de la SQ, in extremis et dans une opération «rocambolesque», lui aurait enfin mis à distance le grappin dessus. Et ce, pour «avoir accepté des millions de dollars en pots-de-vin pour favoriser SNC-Lavalin dans la course au contrat de construction du mégahôpital» anglophone. Alouette, mon beau trésor public, je te plumerai… Ça va, ça va, On commence à connaître le refrain… Mieux encore, pour l’occasion, l’UPAC nous offre, à nous pauvres contribuables appauvris par tant de corruption et de collusion, un spécial «deux pour un», en attrapant du même coup de filet nulle autre que la conjointe de Porter. Comme quoi, à cheval donné, on ne regarde pas la bride. Dans le cas de Porter, cette pieuvre politico-financière planétaire s’étant également concocté au Québec et au Canada une brochette de contacts et d’amitiés politiques aux ramifications spectaculaires -, la suite de cette histoire digne d’une mini-série risque de ne pas être sans intérêt non plus pour la commission Charbonneau… À suivre, en effet. Construction, allégations de corruption, collusion, favoritisme, trafic d’influence, fraude… Une rencontre parfaite, quoi, avec le mandat de la commission. La présomption d’innocence est bien sûr ce qu’elle est, mais permettons-nous tout de même, pauvres contribuables, d’espérer que Porter, cette fois-ci, échappera quant à lui à l’infâme «culture d’impunité» sévissant depuis trop longtemps et dans trop, beaucoup trop, de domaines… Au-delà de l’arrestation de Porter, il faudra aussi se pencher, sérieusement, sur cette formule de partenariat public-privé (PPP) imposée aux projets des deux méga-hôpitaux de Montréal par le gouvernement Charest. Une formule qui, pas toujours, mais trop souvent, tend à ouvrir la porte à la corruption, la collusion, le copinage et des dépassements de coûts tout en limitant les pouvoirs d’encadrement et de surveillance des autorités publiques. Lire d’ailleurs ici ce qu’en disait en 2010 le Vérificateur général du Québec, Renaud Lachance, dans un rapport dévastateur. Eh oui, le même Renaud Lachance nommé depuis commissaire à cette même commission Charbonneau. En février dernier, le ministre de la Santé, Réjean Hébert, déclarait ceci sur le sujet des PPP: «Nous sommes pris avec des contrats pour de grands hôpitaux [le CHUM et le CUSUM, deux établissements universitaires sur l'île de Montréal] et cinq centres d’hébergement qui sont en PPP. Mais il n’y en aura pas d’autres».
Mais, dans les faits, le gouvernement est-il vraiment «pris avec» les contrats de PPP, ou existe-t-il, oui ou non, des clauses de retrait dans ces méga-contrats? Ce serait à voir. Et parlant de PPP, de méga-contrats et de méga-hôpitau, grâce à une motion présentée par la CAQ et votée unanimement au parlement, le patron du CHUM, Christian Paire, devra quant à lui «expliquer» d’ici peu sa gestion devant la Commission de la Santé et des services sociaux de l’Assemblée nationale. Les élus feront-ils ou non, quant à eux, la découverte de quelques autres anguilles sous roche? Qui sait? Une autre histoire à suivre. De près. Cet article Arthur Porter arrêté: la bonne nouvelle UPAC est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Les conservateurs et l’art de s’en laver les mains Mardi, 28 Mai 2013 04:44 Manon Cornellier À entendre les conservateurs en Chambre aujourd’hui, lundi, la Cour fédérale n’a fait qu’une chose, les blanchir dans le dossier des appels automatisés trompeurs de la dernière campagne électorale fédérale. Ils n’ont donc plus à s’en faire. Si telle est leur réaction au jugement rendu jeudi dernier par le juge Richard Mosley, les électeurs ont toutes les raisons d’être inquiets. Car ce jugement percutant est catégorique. Si on ne peut identifier le ou les responsables de ces appels, il est possible d’établir qu’il y a eu «fraude», «que des appels trompeurs quant à l’emplacement de bureaux de scrutin ont été faits à des électeurs de circonscriptions partout au pays, y compris les [six] circonscriptions ici en cause, et que l’objet de ces appels était de supprimer le vote d’électeurs qui avaient, lors d’appels antérieurs d’identification, mentionné pour qui ils entendaient voter ». Le point crucial de cette décision que les conservateurs préfèrent ignorer est le suivant. « La source la plus probable des renseignements utilisés pour procéder aux appels trompeurs était la base de données du SGIC [système de gestion de l’information pour les circonscriptions] du PCC [Parti conservateur du Canada] tenue et contrôlée par le PCC, et qu’une ou des personnes actuellement inconnues à cette Cour ont accédé à cette base de données à cette fin.»
Le juge Mosley déplore par ailleurs la résistance des conservateurs à faire toute la lumière sur cette affaire. « D’entrée de jeu, la présente instance a été teintée de partisanerie. Cela ressortait de manière particulièrement manifeste des observations présentées par les députés défendeurs », écrit-il. Il parle d’«une guerre de tranchées» à laquelle se seraient livrés ces députés «pour essayer d’empêcher que la présente affaire soit entendue sur le fond ». Il ajoute: « Bien qu’il soit manifestement d’intérêt public d’aller au fond des choses face aux présentes allégations, le PCC [Parti conservateur du Canada] a dès le départ fait bien peu d’efforts pour aider au déroulement de l’enquête, et ce, même si on le lui avait demandé tôt. […] Quoiqu’ils aient concédé à contrecoeur pendant la plaidoirie que les événements survenus étaient “totalement scandaleux”, les députés défendeurs ont eu pour position d’entrée de jeu, d’après le dossier, de faire obstacle par tous les moyens à la présente procédure. »
L’opposition a tenté de connaître la réaction du gouvernement. Elle fut désolante étant donné la gravité du sujet. On parle ici de l’intégrité du processus électoral et de la confiance des citoyens en leur système démocratique. Comme le dit le juge et l’a répété le directeur général des élections (DGÉ) Marc Mayrand. Mais tout ce que le secrétaire parlementaire Pierre Poilievre a jugé bon de faire est d’ignorer le fond de la question sous prétexte que le Conseil des Canadiens a soutenu les plaignants. «La contestation judiciaire a été une tentative partisane d’un groupe qui avait perdu des élections et qui voulaient renverser les résultats que les Canadiens avaient donnés. Le juge en question a dit ceci, et je cite: ‘Rien ne permettait de conclure que le Parti conservateur ou que des candidats du Parti conservateur avaient été directement impliqués dans les manoeuvres visant à tromper les électeurs’. » La libérale Joyce Murray lui a rappelé avec justesse qu’il y avait deux possibilités, «soit que les conservateurs ont utilisé volontairement la base de données, soit que cette base de données fut piratée». Dans les deux cas, l’affaire est grave. Quand elle a voulu savoir ce que le gouvernement comptait faire, M. Poilievre a offert une réponse similaire à la première, avec en supplément une attaque contre les libéraux au sujet de la réforme du Sénat… Avec ce genre de réponses, les conservateurs renforcent l’impression qu’ils ne tiennent pas à apporter les changements promis à la loi et se soucient peu de l’intégrité du processus électoral. Les modifications nécessaires sont pourtant connues. Le directeur général des élections a produit un rapport spécial sur le sujet à la fin mars. Le gouvernement avait annoncé un projet de loi à la mi-avril, mais a reculé la veille du dépôt. Depuis, rien. Le ministre responsable de la réforme démocratique Tim Uppal a seulement dit aujourd’hui – après une longue diatribe contre le NPD – que son projet de loi serait présenté dans «un avenir pas trop lointain». Mais plus il tarde, plus il rend difficile la mise en œuvre, en temps opportun, des dispositions nécessaires à la prévention d’une autre fraude du genre lors des élections de 2015. Faudra-t-il conclure, s’il traîne encore, que les conservateurs ne le veulent pas vraiment? Cet article Les conservateurs et l’art de s’en laver les mains est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Blog de remi - Good Morning Vietnam Mardi, 28 Mai 2013 04:26 voyage Blog de remi - Good Morning Vietnam !!!! Lire la suite... Quand rendre des comptes ne veut plus rien dire Mardi, 28 Mai 2013 03:28 Manon Cornellier Cet après-midi et pour la première fois depuis la démission de son chef de cabinet, le premier ministre Stephen Harper avait l’occasion de répondre aux Communes aux questions sur l’affaire Wright-Duffy. Il a préféré se défiler, laissant au ministre du Patrimoine, James Moore, le soin de répliquer à l’opposition. Il faudra attendre demain, mardi, pour l’entendre rendre des comptes au Parlement. Malgré cela, le ministre Moore s’est permis d’essayer de faire la leçon à l’opposition en matière de reddition de comptes. Mais peu importe la question, il esquivait, renversait les rôles, détournait l’attention vers la réforme du Sénat, déformait les faits. Ainsi, chaque fois que l’opposition a voulu savoir si quelqu’un d’autre au bureau du premier ministre était au fait du don de 90 000 $ de Nigel Wright au sénateur Mike Duffy, M. Moore soutenait que M. Wright avait déclaré avoir agi seul. Ce qui n’est pas le cas. Au moment de sa démission, Nigel Wright a écrit: «I accept sole responsibility» (j’accepte l’entière responsabilité) pour ce qui s’est produit. Il n’a jamais dit que personne d’autre n’avait été mêlé à cette combine, seulement qu’il n’en avait pas informé le premier ministre. Cette première période de questions durant laquelle le gouvernement avait l’occasion de clarifier les faits, de dissiper la confusion, de montrer patte blanche a plutôt donné lieu à un triste spectacle marqué par la mauvaise foi et la malhonnêteté intellectuelle. Un exemple parmi d’autres. Au chef néo-démocrate Thomas Mulcair qui voulait savoir quand le premier ministre répondrait aux questions en Chambre, M. Moore a dévié du sujet pour assimiler sans cohérence aucune reddition de comptes et réforme du Sénat. «Le premier ministre assume la responsabilité et rend des comptes en allant de l’avant avec ce que nous avions dit que nous ferions, c’est-à-dire la réforme du Sénat, a dit le ministre. Une réforme que les Canadiens veulent. Voilà ce que notre gouvernement fait. Si le chef de l’opposition croit vraiment à la reddition de comptes, il appuierait ces réformes en faveur de la limitation du mandat et de l’élection des sénateurs. S’il croit vraiment à la reddition de comptes, peut-être pourrait-il nous dire combien de députés du NPD n’ont pas payé leurs taxes.»
M. Moore faisait référence au député néo-démocrate Tyrone Benskin dont une partie du salaire a été saisie par Revenu Québec afin d’éponger des impôts impayés. Ce que M. Moore a omis de dire est que Thomas Mulcair a immédiatement relevé le député de ses fonctions au sein de son cabinet fantôme, un geste que le premier ministre n’a jamais posé quand un de ses ministres a fait un faux pas. De Bev Oda à Tony Clement en passant par Jim Flaherty, Christian Paradis, Peter MacKay et j’en passe, la réaction a toujours été de les défendre, de blâmer l’opposition ou un subalterne. Certains, comme Tony Clement, ont même eu droit à une promotion. Dans le dossier Wright-Duffy, le premier ministre a dit être fâché et désolé, mais il a aussi dit que son ancien chef de cabinet était le seul responsable («he is solely responsible»). M. Harper n’a jamais dit qu’il assumait lui-même une partie de la responsabilité étant donné que M. Wright était son bras droit, qu’il s’agissait de son bureau et qu’il avait lui-même nommé le sénateur Duffy. Avant de faire la leçon aux autres, les conservateurs devraient réapprendre comment épeler les mots responsabilité et reddition de comptes et, surtout, en redécouvrir le sens. Cet article Quand rendre des comptes ne veut plus rien dire est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Pérou on s’était dit rendez-vous dans 20 ans sponso Mardi, 28 Mai 2013 01:29 Jef Nouvelle petite vidéo sur une destination qui me fait vraiment rêver : le Pérou. Le concept de celle-ci ? Un jeune voyageur qui s’envoie une clé usb pour lui-même 20 ans plus tard. Et devinez ce qu’il y a sur cette clé usb ? Son voyage au Pérou ! Je vous laisse la voir et je vous donne mon avis ensuite. Alors z’en pensez quoi ? J’aime beaucoup les images et l’idée de la carte postale numérique qui voyage dans le temps. Par contre je dois vous avouer que la voix qui colle vraiment pas aux comédiens manifestement étrangers, et la voix tout court d’ailleurs, m’ont pas mal gêné. Et dernière confidence, je trouve le discours un poil cliché et moralisateur sur le thème du plus on vieillit plus on oublie les bonnes valeurs et les choses importantes. Bon sinon j’ai toujours autant envie d’aller voir Machu Picchu moi. Et votre avis sur la vidéo ? Lire la suite... Pérou on s’était dit rendez-vous dans 20 ans vidéo sponso Mardi, 28 Mai 2013 01:29 Jef Nouvelle petite vidéo sur une destination qui me fait vraiment rêver : le Pérou. Le concept de celle-ci ? Un jeune voyageur qui s’envoie une clé usb pour lui-même 20 ans plus tard. Et devinez ce qu’il y a sur cette clé usb ? Son voyage au Pérou ! Je vous laisse la voir et je vous donne mon avis ensuite. Alors z’en pensez quoi ? J’aime beaucoup les images et l’idée de la carte postale numérique qui voyage dans le temps. Par contre je dois vous avouer que la voix qui colle vraiment pas aux comédiens manifestement étrangers, et la voix tout court d’ailleurs, m’ont pas mal gêné. Et dernière confidence, je trouve le discours un poil cliché et moralisateur sur le thème du plus on vieillit plus on oublie les bonnes valeurs et les choses importantes. Bon sinon j’ai toujours autant envie d’aller voir Machu Picchu moi. Et votre avis sur la vidéo ? Lire la suite... La Londe-les-Maures le 28 mai Mardi, 28 Mai 2013 00:00 En Escale Journée relaxe aujourd'hui.Ce sera une journée au bord de la Méditerranée. Nous sommes revenu un peu sur nos pas vers Six-Fours-Le Lire la suite... Les 10 premiers jours Mardi, 28 Mai 2013 00:00 En Escale Les 10 premiers jours Lire la suite... L’origine du Costa Rica la côte riche hier et aujourd’hui Lundi, 27 Mai 2013 22:51 Anne Ce petit pays d’Amérique centrale a toujours fasciné les humains. Mais pas toujours pour les mêmes raisons. Un petit voyage dans l’histoire du pays de sa colonisation à aujourd’hui en passant par l’origine de son nom : le Costa Rica : la côte riche. La découverte du Costa Rica Christophe Colomb débarque sur les côtes du Costa [...] Lire la suite... De la science fiction à la réalité Lundi, 27 Mai 2013 22:00 Vincent Destouches  Iron Man (Photo : HarshLight / CC BY 2.0) Internet, le téléphone cellulaire, le GPS… La réalité a souvent rattrapé la fiction. Nombre d’objets du quotidien sont nés de l’imaginaire d’auteurs de romans de science-fiction. Iron Man, dont le dernier film caracole en tête du box-office américain, est le dernier fantasme de fiction à avoir transpercé la barrière de la réalité, par l’entremise d’Esko Bionics. L’entreprise californienne a conçu un exosquelette permettant aux paraplégiques de quitter leur fauteuil roulant et de recommencer à marcher. Le Craig Hospital de Denver a fait l’acquisition du premier modèle commercial, dont le coût est de 125 000 $, en février 2012. Esko Bionics continue toutefois d’affiner son concept avec l’espoir de produire un exosquelette moins coûteux et plus facile d’utilisation, permettant aux patients de s’en servir à domicile. Le rayon tracteur de Star Trek et de La guerre des étoiles, capable de déplacer des objets à distance ou d’attirer des vaisseaux entiers, est également passé de la fiction à la réalité en janvier dernier, grâce à Tomas Čižmár et son équipe de chercheurs de l’Université de St. Andrews, en Écosse, et de l’Institut des instruments scientifiques, en République tchèque. À l’aide de deux faisceaux laser, ils ont réussi à inverser la force de la lumière, qui exerce d’ordinaire une pression sur les objets, pour attirer des particules microscopiques. Dans l’entrevue ci-dessous (en anglais), Tomas Čižmár se dit sceptique sur l’utilisation « startrekienne » du rayon tracteur, tout en concédant qu’avec la puissance appropriée, il n’y a « pas de limite » à ce qu’il pourrait faire. Selon Čižmár, pour attirer un objet de la taille d’un ballon de football, il faudrait plusieurs centaines de millions de watts (MW). Par comparaison, la centrale nucléaire de Gentilly-2 fournissait une production annuelle de 675 MW. Sur le plan biomédical, cette découverte pourrait être utile afin de trier les cellules. Cet article De la (science) fiction à la réalité est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Le ras-le-bol des conservateurs du Québec Lundi, 27 Mai 2013 19:24 Alec Castonguay  Stephen Harper et le ministre Christian Paradis, lieutenant de Harper au Québec. (photo: Jacques Boissinot/Presse canadienne) Les militants conservateurs du Québec en ont ras-le-bol. La grogne qui couvait depuis plusieurs mois commence à éclater au grand jour. Secoués par les récentes controverses au Sénat, à l’assurance-emploi et les prises de positions difficiles à défendre au Québec, notamment sur le nouveau programme de formation de la main d’oeuvre annoncé dans le dernier budget, et qui empiète dans les champs de compétence des provinces, beaucoup de militants de Harper au Québec se disent assez découragé pour quitter le navire. Et le sondage Crop-La Presse publié la semaine dernière n’a rien fait pour aider. Le Parti conservateur est crédité de 9 % des intentions de vote au Québec, une chute de 9 points depuis les dernières élections, en 2011. Avec un résultat aussi famélique, il ne resterait aucun député conservateur au Québec après un scrutin (sauf peut-être Maxime Bernier en Beauce…). Le taux d’insatisfaction envers le gouvernement Harper atteint 72 %. Quand ça va mal et que les militants ne voient pas de lumière au bout du tunnel, la marmite explose. Même au Parti conservateur, où la discipline est généralement forte. Les langues se délient. Les démissions s’accumulent. Le prochain congrès du parti, du 27 au 29 juin, à Calgary, pourrait être animé. Voici certaines récriminations des militants conservateurs du Québec, dans leurs mots. Mercredi dernier, 7 des 9 administrateurs de l’association de circonscription conservatrice de Joliette ont démissionné. Je reproduis ici la lettre de la présidente sortante, Georgette St-Onge. Joliette, le 22 mai 2013 Objet: Démission de la présidence de l’Association conservatrice Bonjour, Par la présente, je vous transmets ma démission à titre de présidente de l’Association conservatrice du comté de Joliette. La raison est simple, c’est que mon exécutif et moi-même, nous mettons du temps bénévolement, mais c’est clair que le Parti Conservateur n’a aucune volonté de réussir à faire élire des députés supplémentaires au Québec. Voici quelques exemples. Lors de la dernière campagne électorale, le lieutenant politique Christian Paradis n’a fait aucune démarche pour intéresser un candidat sérieux à briguer les suffrages dans notre comté. Lors de la campagne, nous n’avons eu aucune nouvelle de lui. Depuis la dernière élection, nous avons à peu près jamais eu de nouvelles concernant les politiques conservatrices. Par exemple, au sujet de la réforme de l’assurance emploi, notre association n’a jamais été mise au parfum pour défendre cette réforme qui a été très mal expliquée aux citoyens. Voilà une autre aberration. Nous voulons recevoir le sénateur Jacques Demers. C’est devenu un festival d’appels, sans que personne ne soit en mesure de fixer une date pour une activité. Lors de nos réunions, nous n’avons vu le lieutenant Christian Paradis qu’à une seule reprise et visiblement ça ne l’intéressait pas, puisqu’il est resté 20 minutes avec quasiment rien à dire ou à proposer. J’oubliais votre côté « control freak ». Lorsqu’on organise une activité, on nous interdit de l’annoncer dans les journaux, comme ça a été le cas lorsqu’on a reçu le sénateur Jean-Guy Dagenais. Une autre fois, on avait invité Maxime Bernier à Crabtree où votre permanent Jacques Morand voulait empêcher les journalistes de couvrir l’évènement dont on avait pris la peine d’inviter. Pour ma démission, ça va être mieux comme ça. Je ne perdrai plus mon temps et mon argent que je donne tout à fait gracieusement. De toute façon, le Parti Conservateur se dirige encore une fois dans un mur pour la prochaine élection au Québec. Je vous conseille sérieusement de ne plus dépenser un seul dollar au Québec pour l’organisation politique, c’est du pur gaspillage. Georgette St-onge Ex-Présidente de l’Association conservatrice Joliette
Selon nos informations, d’autres démissions dans les associations de circonscriptions pourraient suivre. Certains estiment que Christian Paradis, lieutenant pour le Québec, n’est pas à la hauteur, mais plusieurs militants avancent qu’il est un exécutant et que le problème se situe au-dessus de lui: au bureau du chef, notamment avec la directrice des opérations politiques, Jenni Byrne, qui ne parle pas français et aurait une piètre compréhension du Québec. Le parti a fermé son bureau permanent à Montréal avant les dernières élections et n’en a pas ouvert un nouveau depuis le scrutin. Le député Jacques Gourde a plaidé le manque de temps et demandé de la patience aux militants. Ce matin, dans La Presse, c’était au tour d’une autre militante, ancienne employée du gouvernement Harper, d’écrire son insatisfaction. Emilie Potvin a été chef de cabinet de différents ministres à Ottawa entre 2006 et 2009. Sa lettre, au titre évocateur «Mes valeurs bafouées», peut être lu ici. Voici un extrait: Je suis arrivée sur la colline parlementaire en 2006 à la suite de la victoire du Parti conservateur. L’idée de changer les choses à Ottawa, de s’éloigner des scandales et de rétablir l’intégrité du gouvernement fédéral animait les nouveaux élus ainsi que le personnel politique qui avait décidé de les suivre dans cette nouvelle aventure. Après 13 ans sur les bancs d’opposition, nous voulions ramener les idées et les principes de responsabilité financière, de meilleure gestion des dépenses publiques et de transparence. Où sont les principes d’intégrité que nous avions promis défendre bec et ongles? Ce à quoi le parti nous expose depuis quelque temps ne représente pas les valeurs conservatrices. Le parti devrait se rappeler les discours et les promesses de janvier 2006, car nous en sommes loin aujourd’hui – bien trop loin.Les événements des derniers jours ont mis en lumière une culture qui existe depuis bien avant le «Senategate» ou «l’affaire Duffy» – quel que soit le nom qu’on veuille donner au fiasco actuel. Les exemples d’abus de pouvoir et de non-respect des institutions parlementaires sont nombreux depuis l’arrivée au pouvoir de Stephen Harper, mais il semble que cette affaire soit celle qui fasse déborder le verre.Le premier ministre est responsable des actions de son gouvernement. Je suis déçue de le voir se défiler une fois de plus devant des accusations aussi sérieuses. La mentalité paranoïaque et la manie du secret qui caractérisent le gouvernement ont favorisé les comportements déviants auxquels nous sommes exposés aujourd’hui. Encore une fois, ce ne sont pas des valeurs conservatrices. La transparence est le meilleur remède contre les abus. Ce refus de rendre des comptes me désole. Le ton de mépris envers ceux qui veulent des réponses m’insulte.
Le premier à avoir tiré la sonnette d’alarme sur la grogne grandissante des militants conservateurs au Québec est Peter White, président de l’association de circonscription de Brome-Mississquoi, dans les Cantons-de-l’Est. Un vieux routier de la politique, militant conservateur depuis l’ère de Mulroney. J’étais allé le voir pendant la dernière campagne électorale, où il dirigeait la campagne de son candidat local, une jeune loup du nom de Nolan Bauerle, 31 ans. J’en avais tiré ce texte dans Le Devoir. White, un anglophone (qui parle un excellent français), a gardé cette franchise qui fait sa réputation. Il a écrit une lettre publiée par le magazine Maclean’s en janvier 2012. Lire l’intégral de cinq pages ici. Extrait, dans sa langue d’origine: To his great credit, Mr. Harper has reached out to Quebec in many ways. The potent symbolism of his recognition that the Québécois form a nation within a united Canada (2006), his settlement of the so-called fiscal imbalance issue (2007), and the fact that he begins every speech in French, both at home and abroad, are much appreciated by Quebecers. But that was then. Except for his continued use of his excellent French, Mr. Harper now seems to have turned his attention elsewhere, seldom visiting Quebec or discussing Quebec issues. Since Laurier’s first election as Liberal leader in 1891, the Conservatives have always been viewed inQuebec as the party of les Anglais. The only Conservative to consistently sweep Quebec since Macdonald is Brian Mulroney, a native Quebecer (58 seats in 1984 and 63 in 1988). But no Conservative leader, at least since Diefenbaker, has been seen by Quebecers to be as gratuitously oblivious of them as is Mr. Harper and his current majority government. Previous leaders all appeared at least to be trying their best to be sympathetic and understanding. I live in Quebec’s Eastern Townships. Like most Quebec Conservatives, I cringe every time a federal policy or minister is portrayed in the local media as being flagrantly anti-Quebec. Generally, these incidents do not involve economic issues, nor matters of great national import. Rather they are symbolic sins of commission or omission, of the sort that inflame political passions and emotions, and reconfirm existing prejudices and preconceptions. They are taken as signs that Ottawa simply doesn’t care what Quebecers may think or worse, doesn’t even know, or care to know. Of the thousand small cuts, I will cite only one of the most egregious. When New Brunswick’s Michael Ferguson, a unilingual anglophone, was nominated as auditor general (an officer of the parliament of Canada, not of the government) minister Vic Toews was caught on camera fleeing the media pack. Over his shoulder he tossed out the party line: «We make appointments based solely on merit.» Oh, really! What if Mr. Ferguson spoke only Swahili? Or what if (God forbid) he spoke only French, Canada’s « other » official language? Would he now be our auditor general based on « merit »? What does all this matter? Mr. Harper will likely win another majority, again without Quebec, in 2015. So why should we be concerned at his government’s alienation from and of Quebec? For two reasons.
Je vous laisse lire la lettre pour découvrir les deux raisons que Peter White avance. Un passage de cette lettre retient mon attention, plus d’un an après sa publication. Peter White affirme qu’il est fort possible que les conservateurs remportent une autre majorité sans le Québec. Un phénomène impensable il n’y a pas si longtemps, mais qui est devenu réalité en 2011. Un scénario qui semble plus difficile à reproduire maintenant. La popularité du nouveau chef libéral, Justin Trudeau, notamment en Ontario, va compliquer la vie de Stephen Harper. Et tout dépend des sondages que vous regardez, le NPD maintient un bon appui. Bref, sans quelques comtés au Québec, l’objectif du Parti conservateur de remporter un gouvernement majoritaire sera plus ardue en 2015. Il reste plus de deux ans avant les prochaines élections fédérales. Les militants conservateurs du Québec espèrent secouer leur parti à temps pour que les choses changent. Reste à voir si le message sera entendu. Et si la volonté de corriger le tir existe. … AJOUT: Après avoir lu ce billet de blogue, le ministre Christian Paradis m’a écrit et il tient à ajouter ceci: «Le parti a une organisation solide au Québec. Notamment, les rassemblements partisans tenus à ce jour le démontrent bien et ceux à venir continueront à le démontrer d’ici 2015», dit-il. L’attachée de presse du ministre Paradis, Alexandra Fortier, ajoute que Stephen Harper a récemment fait part de sa volonté «d’avoir plus de représentation québécoise au sein du parti», et qu’il n’a donc pas fait une croix sur le Québec. À suivre. Cet article Le ras-le-bol des conservateurs du Québec est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Stromae alors on… se prend pour Jacques Brel Lundi, 27 Mai 2013 15:22 Mathieu Charlebois Stromae, le grand belge de la chanson «Alors on danse», est de retour et son nouveau disque devrait paraître à l’automne. D’ici là, il propose un premier extrait : «Formidable». On savait que Stromae avait des tendances Jacques Brel-esque, mais jamais autant qu’ici. Bien franchement, on dirait par moment Jacques Brel qui aurait engagé un DJ. Je devrais en être exaspéré, mais pourtant, non : j’aime bien. Ça doit être ça, le talent. Mention spéciale aux invités de l’émission et leurs visages impassibles. Il y a également un vidéoclip officiel pour la chanson, où le lien avec Brel est un tantinet moins appuyé. Cet article Stromae : alors on… se prend pour Jacques Brel est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... À la Galerie 203 cinq jours seulement pour voir les œuvres récentes de Robert Lamarche Lundi, 27 Mai 2013 14:13 André Ducharme 
Souvent les artistes visuels pondent sur leur démarche des textes abscons et vaniteux qui nous donnent plus envie de regarder le tirage de la loto à la télé que de se rendre à leur expo. Quand Robert Lamarche explique ce qu’il fait, on saisit tout. Lisez : « La décomposition – ou fragmentation – des objets dans leur plus simple expression est au cœur de mon travail. Il n’y a plus de silhouettes, de constructions ni de lieux reconnaissables. Il y a des successions de formes et de couleurs qui fusionnent ou se juxtaposent, évoquant vaguement leurs origines. C’est le retour au début du monde, avec la matière en fusion. Paradoxalement, c’est aussi le saut périlleux dans le futur et ses structures déraisonnables. Le minerai, le granite traversé de quartz, le sédiment rempli d’histoire fossilisée, tout ce qui est terre et roc, tout ce qui est matière brute est constamment présent dans mon œuvre, et constitue en quelque sorte une mémoire de l’essentiel. » Le plus fort c’est que quand on regarde ses toiles, on se dit : « Ben c’est exactement ça ! » 
Après avoir étudié la photographie, le design graphique, le dessin et la sculpture, Lamarche a entrepris une carrière de peintre qui lui réussit plutôt bien puisque ses œuvres embellissent plusieurs collections d’art au Canada, aux États-Unis et en France. On n’a que du 29 mai au 2 juin pour apprécier sa récente production placée sous le titre de Dans le désordre des choses. Galerie 203, à Montréal, 227, rue Notre-Dame Ouest. [Pour l’anecdote, Robert Lamarche est le compagnon de la comédienne Chantal Fontaine.] Cet article À la Galerie 203, cinq jours seulement pour voir les œuvres récentes de Robert Lamarche est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Haro sur l’arnaque de l’IP Tracking Lundi, 27 Mai 2013 11:45 Corentin 
Au début de l’année, nous alertions nos lecteurs sur les pratiques déloyales supposées de compagnies aériennes, via le traçage de l’adresse IP. Bonne nouvelle : la CNIL va lancer une étude qui pourrait conduire à des sanctions. Littéralement le « pistage d’IP », l’« IP tracking » est une nouvelle pratique tarifaire qui se développe, au désavantage des consommateurs, en les incitants à acheter leurs billets d’avion dans la précipitation et à un tarif plus élevé. Saisie par l’eurodéputée Françoise Castex, la Commission Nationale Informatique et Libertés va mener une étude sur ces pratiques supposées. En plus de “violer” la protection des données personnelles, cela porte une “grave atteinte aux droits des consommateurs“, considère l’eurodéputée, citée par l’AFP. Ces inquiétudes ont été prises en compte par la CNIL – le gendarme en charge de surveiller nos libertés individuelles face aux dérives de l’informatique, entre autres – qui a estimé que : “Cette pratique, qui se base sur la collecte de données à caractère personnel dont l’adresse IP, suscite de nombreuses interrogations. [Elle est] susceptible de porter préjudice à certains clients qui se verraient appliquer des tarifs moins avantageux en fonction de leur profil de navigation”.
Pour ne pas tomber dans le piège : utilisez un comparateur de prix !Concrètement, l’IP tracking permet aux sites des compagnies aériennes de garder en mémoire les recherches de vols de leurs utilisateurs. De savants algorithmes comprennent qu’une même recherche effectuée plusieurs fois à peu de temps d’intervalle signifie que tel utilisateur est susceptible d’acheter des billets prochainement et affichent en conséquence un prix supérieur, parfois dès la seconde recherche. Il s’avèrerait que de plus en plus de compagnies aériennes ont recours à ce procédé peu loyal vis-à-vis de leurs clients. Sans que cela ne soit encore prouvé par ailleurs. Pour contourner ce piège, il faut effectuer ses recherches et son achat final avec deux connexions internet différentes. Ou encore utiliser un comparateur de prix exhaustif tel que liligo.com qui permet de diminuer le risque car l’utilisateur effectue moins de recherches de vols sur le site de la compagnie aérienne avant l’achat. Image : photo d’illustration / Flickr cc. Lire la suite... Top 10 des touristes les plus malhonnêtes dans les hôtels Lundi, 27 Mai 2013 09:30 olivier 
Il ne faut pas se mentir. On a, presque tous, déjà ramené un petit souvenir de la chambre d’hôtel, même si ce n’était que des savons. En partant de ce principe, le site Hotels.com a fait le classement des touristes les plus malhonnêtes dans les hôtels, selon un sondage auprès de 8600 personnes dans 28 pays. Voici le top 10 des touristes les plus malhonnêtes dans les hôtels. 1 – Les Colombiens
Les Colombiers se placent à la première position. 57 % d’entre-eux ramènent un souvenir de leur chambre d’hôtel. Leurs préférences portent sur les magazines et les livres. 2 – Les Mexicains
40 % des Mexicains volent dans les hôtels. Ils se trouvent à la deuxième place. Cette fois encore, leurs objets de prédilection sont les magazines et les livres. 3 – Les Indiens
Pour terminer ce podium des touristes les plus malhonnêtes dans les hôtels, on retrouve les Indiens. 38 % d’entre-eux rapportent une vieillerie de la chambre. 4 – Les Espagnols
Les Espagnols se classent à la 4e place. Ils sont 36 % à croire que les objets dans la chambre sont en leur possession. 5 – Les Suédois
Les Suédois ne font pas comme les autres pays. A la place des journaux et bouquins, eux préfèrent prendre les serviettes et les peignoirs. En tout, 35 % d’entre-eux s’approprient des objets. 6 – Les Chinois
On continue ce classement avec les Chinois. Les touristes venus de l’Empire du Milieu préfèrent prendre le mobilier (lampe, horloge, élément de décoration) de l’hôtel. 34 % des Chinois ont déjà volé. 7 – Les Américains
Les Américains sont friands des serviettes. C’est l’objet qu’ils dérobent le plus dans les hôtels. En tout, 34 % d’entre-eux rapportent un petit souvenir de la chambre. 8 – Les Canadiens
Les voisins des Américains suivent à la 8e position. Ils sont 30 % à dérober un accessoire de l’hôtel. A noter que l’étude indique « à l’exception du Québec » sans expliquer pourquoi. 9 – Les Français
Les Français se retrouvent à l’avant-dernière place de ce classement (29 %). Leur attention se porte essentiellement sur les peignoirs. Si vous cherchez un hôtel en France, vous pouvez vous rendre sur notre site internet : http://www.infotourisme.net/ 10 – Les Australiens
Les Australiens clôturent ce top 10 des touristes les plus malhonnêtes dans les hôtels. 28 % d’entre-eux ont déjà volé un objet de leur chambre d’hôtel. Dans le top 3 des pays les plus honnêtes du monde, on retrouve les Danois devant les Néerlandais et les Norvégiens. [Photo 1, Photo 2, Photo 3, Photo 4, Photo 5, Photo 6,Photo 7,Photo 8,Photo 9,Photo 10,Photo 11, source]  Lire la suite... Ma maison aux portes de l’enfer Lundi, 27 Mai 2013 09:18 editeurvoyage Pas évident de vivre sur un volcan. Rencontre avec les De Luca, propriétaires d’un des 40 cratères de la baie de Naples. Lire la suite... Un printemps à Tenerife aux Canaries Lundi, 27 Mai 2013 08:00 La Rédaction  Si la plupart des touristes vont aux Canaries en hiver, c’est sans doute pour y trouver le soleil, les plages et la chaleur. Mais plutôt que de suivre les foules, on a décidé d’y partir en mai, car, on partage un secret, c’est à ce moment là que la campagne est la plus belle. En plus, il y a moins de monde. Alors, suivez le guide ! Lire la suite... |
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