Robert Polidori à la Galerie de Bellefeuille Versailles comme vous ne l’avez jamais vu Mercredi, 29 Mai 2013 13:36 André Ducharme 
Né à Montréal en 1951, Robert Polidori, que l’on connaît pour ses reportages photos parus dans The New Yorker, Géo et Vanity Fair, est l’un des plus grands photographes d’architecture au monde. Il montre ce qu’on ne sait plus voir. Par ses clichés, il dit la vulnérabilité, la solitude, la souffrance. Parmi ses principaux sujets: La Havane, Prypiat/Tchernobyl et la Nouvelle-Orléans, dont il a saisi les dégâts laissés par l’ouragan Katrina. Cette fois, on peut voir l’intégrale de son corpus le plus saisissant : Versailles. Des photographies couleurs prises (sur deux décennies) dans les entrailles de Versailles, réalisées « une fois obtenue l’autorisation exclusive de documenter la restauration de ce château emblématique ». La Galerie de Bellefeuille (1367, av. Greene, 514 933-4406) présente la série du 1er au 25 juin. 
Cet article Robert Polidori à la Galerie de Bellefeuille : Versailles comme vous ne l’avez jamais vu est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Bangkok la capitale la plus prisée au monde Mercredi, 29 Mai 2013 13:27 voyage Bangkok a détrôné Londres, numéro de l'année 2012.Quelle joie d'apprendre que cette année, c'est la capitale de la Thailande, Bangkok qui est la capitale la plus visitée au monde, juste devant Londres. Dans le top 5, on trouve en outre Singapour, New York et Paris. (source : l’édition 2013 du « Global Destination Cities » de MasterCard)C'est la 1ère fois qu'une ville asiatique est en haut du podium.
--> Lire la suite... Une restauration réussie Mercredi, 29 Mai 2013 12:51 voyage Lire la suite... Martinique 2013 série 27 photos La côte atlantique / Sainte-Marie Mercredi, 29 Mai 2013 12:51 voyage Lire la suite... UN GRAND CIRCUIT EN MAI - 05 Mercredi, 29 Mai 2013 12:51 voyage Lire la suite... Lundi au soleil Suite Mercredi, 29 Mai 2013 12:51 voyage Lire la suite... et dansette lapres-midi Mercredi, 29 Mai 2013 12:51 voyage Lire la suite... Seattle Washington DC Mercredi, 29 Mai 2013 12:51 voyage Lire la suite... Photo souvenir 2 Mercredi, 29 Mai 2013 12:51 voyage Lire la suite... Ils sont optimistes Mercredi, 29 Mai 2013 12:51 voyage Lire la suite... DE RETOUR3 Mercredi, 29 Mai 2013 12:51 voyage Lire la suite... Rencontre avec les éléphants du Sri Lanka Mercredi, 29 Mai 2013 11:11 GlobeBlog Impossible de les louper, il y en a de partout ! Les éléphants du Sri Lanka (petites oreilles puisque d’Asie) se trouvent aussi bien à l’état sauvage qu’en captivité pour des “travaux de manutention” ou le tourisme. Lorsqu’ils sont à l’état sauvage (il en reste 500 dans le pays), les éléphants posent pas mal de Lire » Lire la suite... Cap sur Nassau la capitale des Bahamas Mercredi, 29 Mai 2013 10:04 Julie L’archipel des Bahamas abrite une ville historique et culturelle qui n’est autre que sa capitale Nassau. La ville se trouve juste au milieu des 700 îles qui forment les Bahamas sur l’île New Providence. Nassau est la porte d’entrée aux Bahamas par voie maritime. La ville héberge les deux principaux ports de croisières de l’archipel Cap sur Nassau, la capitale des Bahamas Lire la suite... Deal Infotourisme 100 € offert sur votre séjour dans les villages vacances Ternélia Mercredi, 29 Mai 2013 09:47 olivier 
Aujourd’hui, nous vous proposons un deal spécial Infotourisme : 100 € offert sur votre séjour dans les villages vacances Ternélia ! Recevez 100 euros de chèque de bienvenue à valoir dans les villages vacances Ternélia sélectionnés en France, mer, montagne ou campagne. Sur un séjour de 8 jours/ 7 nuits en pension complète pour deux adultes. Vous bénéficierez de cette offre pour toute nouvelle réservation effectuée entre le 15 avril et le 30 novembre avec effet non-rétroactif. Pour en profiter et recevoir la liste de nos destinations, mentionnez le code promo infotourisme, code : infoto2013 sur le site http://www.ternelia.com/village-vacances/fr/. Ternélia TourismeTernélia Tourisme dispose de 50 villages vacances, en France, à la montagne ou à la campagne. Grâce à ce deal, vous pourrez ainsi profiter de vacances en terres authentiques.  Lire la suite... Tu sais que tu viens de Franche-Comté quand Mercredi, 29 Mai 2013 09:07 olivier 
Si vous traitez vos potes de « Beuillots » ou de « Daubot » ou même de « Viôsse » et que vous savez ce qu’est « le Metton » (fromage), ça veut dire que vous habitez en Franche-Comté. A partir de « Tu sais que tu viens de … quand », on a réalisé le portrait d’un Franc-Comtois. Pour le Franc-Comtois, la plus belle ville du monde c’est Besançon. Cet amateur de roëstis-saucisse-salade a déjà parié au tiercé de cochons. Ce citadin aime aussi manger de la cancoillotte et boit du Pont, et pas du Ricard. L’été, il se baigne au lac de Malbuisson et l’hiver, il skie à Méta et au Clochette. D’après lui, le plus petit État du monde, c’est le Saugeais et pas le Vatican. Il connait l’épandeur, la pirouette et l’autochargeuse. Pour lui la Suisse représente les clopes, l’essence et le chocolat. L’expression « Tu as meilleur temps » ne le choque pas. Cet urbain, qui marche à l’aveuglotte, a déjà « beuuugné » l’auto. Et le 15 août, il s’est déjà rendu à Chaux. Le Franc-Comtois, qui a déjà fait la Percée du vin jaune, joue aux quilles et pas à la pétanque. Si cet article vous a donné envie, n’hésitez pas à visiter la Franche-Comté. En bonusTu sais que tu viens de la Franche-Comté quand tu sais que les habitants du Doubs s’appellent les Doubistes et non les doubiens. [photo 1] Hébergements conseillés lors de votre visite0_0_25 Lire la suite... J’ai visité l’île de Délos dans les Cyclades Mercredi, 29 Mai 2013 08:00 La Rédaction  Ce beau site archéologique est, aujourd’hui encore, magnifiquement préservé. Seule une poignée d’archéologues français y réside. Aucun commerce ou hôtel en vue. Protégée de la modernité, l’île nous transporte des siècles en arrière. Lire la suite... La gestion navrante de Montréal Mercredi, 29 Mai 2013 03:33 Brian Myles Le Vérificateur général dresse un bilan navrant de la gestion des grands travaux à Montréal. Les chantiers de l’eau et de la voirie sont si mal gérés que l’état des infrastructures, déjà critique, risque d’empirer au cours des prochaines années, prévient Jacques Bergeron. Son rapport soulève des problèmes de gouvernance qui sont tout aussi importants que la collusion dans la métropole. Les constats du Vérificateur général feront grincer des dents. Les rues de l’île souffrent d’un déficit d’investissement évalué entre 98,5 et 178 millions de dollars… par année. Pour toutes sortes de raisons aussi nébuleuses qu’inacceptables, la Ville connaît mal l’état de la chaussée, elle planifie mal les travaux et elle a dépensé à peine 40 % des sommes affectées à l’entretien et à la réfection des grandes artères en 2010 et en 2011. Les élus ne disposent pas des informations nécessaires pour faire des choix éclairés. Le partage des compétences entre la ville centrale et les arrondissements provoque un embouteillage bureaucratique. Les réparations importantes sur les grandes artères sont faites par la ville centre, tandis que l’entretien relève des arrondissements. La cohésion se perd dans les fissures du bitume, avec le résultat qu’une grande artère sur cinq est en mauvais ou en très mauvais état. La nuisance des entrepreneurs qui se partagent les contrats achève ce portrait d’une ville en déliquescence. À partir de l’année 2000, les quatre plus gros producteurs d’asphalte (Sintra, Beaver Asphalte, DJL et Simard Beaudry) se sont entendus ensemble pour se partager les marchés de Montréal, Longueuil, Laval et des couronnes nord et sud, fixer les prix de l’asphalte et les volumes de production des usines. Remarquez que la collusion courait au depuis 1995 au moins. «L’entente» de l’an 2000, une sorte de Paix des Braves pour les escrocs, a seulement poussé d’un cran la logique de «l’harmonisation», a expliqué un ancien dirigeant de Sintra et de Valmont Nadon Excavation, Gilles Théberge. M. Théberge a décrit les rouages de ce petit cartel d’une redoutable efficacité qui a aussi déployé ses tentacules dans les contrats du ministère des Transports du Québec (MTQ), représentant un pactole de 3,2 milliards de dollars au cours des 15 dernières années. Ni les fonctionnaires municipaux, ni ceux du MTQ ne se posaient de question sur le risque de collusion entre les fournisseurs, très peu nombreux, qui se partageaient les contrats en fonction d’un critère de proximité géographique. Le principe était pourtant simple: mon usine de production d’asphalte est plus proche du chantier que la tienne? Je prends le contrat. Selon M. Théberge, il suffisait d’analyser un peu les résultats des appels d’offres pour tirer l’affaire au clair. Le cartel a fait de gros dégâts, en coupant sur la qualité ET en faisant grimper les prix. À Montréal, un contrat de 12 mois pour la fourniture des mélanges bitumineux est passé de 1,6 à 4,7 millions entre 1999 et 2000, un bond de 80 % au bénéfice de DJL, Simard Beaudry et Sintra. S’il avait travaillé à la Ville de Montréal, Gilles Théberge se serait posé des questions. «Avoir vu une chose comme ça, j’aurais sonné la cloche», a-t-il dit. L’administration municipale avait constaté cette «brusque augmentation» mais elle l’avait attribuée aux variations du prix des matières premières, ce qui était en partie vrai. Et le contrat est passé comme une lettre à la poste grâce à la solide majorité dont bénéficiait à l’époque Union Montréal au conseil municipal. Il s’agit d’un bien modeste exemple des carences et dysfonctions qui empêchent la Ville d’en avoir pour son argent. Quand la situation devient intenable, et hop! Vite une étude, un groupe de travail, un comité des sages qui accouchera de recommandations inédites. Des recommandations qui seront bien sûr oubliées et tablettées. À Montréal, les rapports s’empilent les uns par dessus les autres dans un lent processus de sédimentarisation de l’inaction. Récemment, Vision Montréal s’est emparé des révélations à la commission Charbonneau pour demander que la Ville se dote de sa propre usine d’asphalte, dans l’espoir de «casser» le cartel. L’idée n’est pas mauvaise, et elle mérite d’être étudiée sérieusement avant d’être condamnée. Mais l’administration municipale devrait y penser deux fois avant de se lancer corps et âme dans de nouvelles aventures coûteuses. Tant que persisteront les lacunes dans la gouvernance exposées par le Vérificateur général, toute initiative, aussi louable soit-elle, sera vouée à l’échec. Vigilance, reddition de comptes, imputabilité: ces mots sonnent creux à force de répétition Lorsqu’elles sont réellement mises en application, ces règles peuvent faire une différence. À elle seule, l’escouade Marteau a fait baisser le prix de l’asphalte de 27 % à Montréal en 2010. Juste en inspirant la crainte d’être pris chez les as de la collusion. Finalement, Montréal a peut-être moins besoin d’une usine d’asphalte que d’élus et fonctionnaires intègres et rigoureux qui accompliront le travail de surveillance attendus d’eux. Cet article La gestion navrante de Montréal est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Suite de la Guinée Mercredi, 29 Mai 2013 00:00 En Escale Aujourd'hui 10 mai nous sommes au bord des chutes, cascades de Cambadaga , site très sauvage, 3 cascades se succèdent les unes derrière les autres. Un joli pont en lianes est devant nous mais en mauvais &eacu Lire la suite... Savez-vous planter le riz Mercredi, 29 Mai 2013 00:00 En Escale Ou plutôt comment le récolter !!!On vient juste de passer 12 jours à Ankorabe, petit village à 1 heure de marche de Ranomafana Est, à quelques 210 kilomètr Lire la suite... Retour à la maison Mercredi, 29 Mai 2013 00:00 En Escale Sab : Voilà, les vacances sont derrière n Lire la suite... |
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