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Steph :24 mai au matin, on a dit adieu à la moitié du groupe qui rentre en France. Les pauvres! Nous, on reste encore un peu. Direction la Playa côté Pacifique à Tamarindo.Le volcan Turrialba que nous avions vu au tout début de notre séjour s'e
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La-Seyne-Sur-Mer le 27 mai

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Marseille en vitesse, le quai wowwwwwCette a.m. nous visiterons le petit village de Fontaine-de-Vaucluse. Où il y a là un
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Des Açores aux Baléares - Transat partie II

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 Nous voici à Andratx, Mallorque, aux Baléares. La traversée de l'atlantiqu
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Costa Rica

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Arrivés depuis un peu plus d´une semaine au Costa Rica, pays magnifique par ses paysages, sa nature et ses animaux, mais pays cher...tres cher...trop cher hélas pour y rester 3 semaines.Nous avons donc décider d&a
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On y est

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Voila on y est.
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Visite du parc national de Bulabog Puti-an

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Bien le Bonjour !Hier nous sommes partis en excursion à 33 kms au nord d'Iloilo, pour tenter de visiter quelques grottes du parc. En effet, ce parc de 854 hectares dénombre 35 grottes dont 8 dans le rayon des 3 kms de l'entr&e
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Bratislava et Piestany et tombe la pluie

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Lundi 27 mai 2013
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Saigon Culture et societe

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 21/05Après avoir englouti une assiette de porc grillé et du riz pour le petit déj´, nous somm
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2054

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2054Bon… nous y voilà, se dit Ethan en jaugeant avec angoisse l’atmosphère électrique de la  salle des marchés du CHUM.

En ce jour bien particulier, en effet, le Centre hospitalier universitaire de Montréal lui apparaissait tel un gigantesque condensateur, un  condensateur dont il ressentait la tension, inouïe, paroxystique, jusque sur son épiderme. Il aurait même juré, pour un peu, pouvoir distinguer de ses yeux l’incroyable quantité de charges électriques emmagasinée dans la pièce. La foudre ne tarderait plus à frapper, c’est certain. Quelques minutes, tout au plus, et les résultats des examens finaux   tomberaient.  Et dans l’instant, il le savait, tout s’emballerait. Dans le millième de seconde qui s’ensuivrait, ces résultats se répercuteraient sur la valeur des dizaines de milliers de titres cotés dans la section médecine du Marché de la Relève, en détermineraient la valeur de clôture, cours de référence sur la base duquel les transactions commenceraient sur-le-champ à se réaliser.

Ethan jeta un regard circulaire autour de lui. Les yeux rivés sur le mur écran, près d’une centaine de jeunes médecins résidents achevaient de se liquéfier. Le visage hagard et blême, l’estomac noué et la gorge serrée, les mains moites. Une peur indicible enfiévrait leur regard égaré, transpirait de leurs muscles transis, imprégnait l’air et les murs. Tous, religieusement, écoutaient la longue et monotone litanie de chiffres psalmodiée par Universal Media. Des chiffres obscurs pour les profanes et qui, pourtant, disaient tout d’eux. Tout ce qu’il fallait en savoir. Mieux que d’improbables rapports ou de hasardeuses études, ces sèches colonnes de caractères révélaient aux yeux de tous, à commencer par ceux d’investisseurs particulièrement perspicaces, l’exact potentiel qui se nichait en chacun. Transcrit dans les termes du Marché, ils exprimaient leur valeur intrinsèque.

Or Ethan Price était du nombre de ces résidents. Et rien, à prime abord, ne permettait de le distinguer d’eux. Rien. Rien enfin si ce n’est, peut être, les regards fugaces dont il était l’objet. Des regards qui ne faisaient qu’ajouter la gêne à son angoisse, transformant l’attente en un véritable supplice. Mais par quel tour de force Dim avait-elle réussi à le traîner jusqu’ici ? s’étonna-t-il soudain. Comment diable sa gérante s’y était-elle prise pour l’amener à quitter son appartement, le déloger du sanctuaire dans lequel il avait prévu vivre cet interminable calvaire ?

Oh ! bien sûr, il n’avait pas eu à chercher très longtemps la raison de son entêtement à le traîner jusqu’au CHUM. La réponse lui avait sauté aux yeux à l’instant même où il en avait franchi le seuil ; les publi-reporters d’Universal Media étaient là, qui l’attendaient. Oui, là encore, rien à redire. Dim avait parfaitement manoeuvré. Car c’est elle, il l’aurait parié, qui les avait tous ameutés. Des semaines qu’elle s’affairait à attirer l’attention des médias sur la valeur Ethan Price. « Il nous faut à tout prix entretenir la hausse spéculative de ton cours », lui répétait-elle encore la semaine passée. Force est de constater qu’elle y avait plutôt bien réussi. Et ce n’était là que justice, tant elle n’avait pas ménagé ses efforts

pour le placer dans les meilleures conditions possibles à l’heure fatidique. N’en déplaise à son père, la Lekho ne s’était pas fourvoyée en confiant son poulain le plus prometteur à cette jeune mais ô combien talentueuse gérante. Son habileté, tout simplement diabolique, compensait amplement son manque d’expérience. Alors oui, vraiment, s’il y a une chose dont Ethan était convaincu, c’est bien que Dim n’aurait pas volé ses dividendes en fin d’année. À condition, naturellement, qu’il en dégage. Mais c’était là une autre histoire…

La suite ? Dans le livre…

 

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Projet Sao Tomé

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PREMIÈRE PARTIE

1.01 — WASHINGTON, D.C., LUNDI 1ER AVRIL

À la tombée de la nuit, un nuage de bruine et de brouillard avait enveloppé la ville. Dans les confins de L Street, une Chevrolet Cruze aux vitres teintées se fondait dans le paysage. Bien qu’elle fût bleu foncé, la grisaille ambiante rendait sa couleur imperceptible. Planqué dans la voiture, Tom Hendrix observait, incognito. Pour un agent en filature, la météo n’aurait pas pu être meilleure.

L’agent de la CIA venait de passer une heure stationné entre deux rangées de vieilles maisons de ville géorgiennes. Durant ce temps, un seul piéton s’était aventuré sur les trottoirs défoncés du quartier. Un ivrogne, qui s’était arrêté pour pisser contre une voiture pas très loin avant de poursuivre son chemin en titubant. Quant aux voitures, elles semblaient elles aussi éviter avec soin les environs. Depuis sa position, Tom en avait vu passer au plus cinq ou six.

ProjetSaoTomeLe type qu’il avait pris en filature était entré seul dans ce qui semblait être un entrepôt ou une usine désaffectée. Normalement, personne n’en aurait été témoin. Tom avait terminé sa journée de travail normale à dix-sept heures. Mais ce soir-là, il n’avait pas envie de passer une autre soirée à regarder des DVD dans l’appartement anonyme de l’immeuble de Columbia Heights où il logeait depuis son retour précipité du Yémen, alors il avait décidé de faire un peu de zèle. Sans compter que, depuis quelques jours, il trouvait sa cible de plus en plus nerveuse.

Tom récupéra une canette de Red Bull dans la boîte à gants. Il l’ouvrit. But une première longue gorgée tout en jetant un regard vaguement dégoûté sur les alentours.

Il n’aimait pas Washington. Pas seulement ses mauvais quartiers, comme ici, mais toute la ville. Tout ce qu’elle représentait. Parmi ses collègues, c’était un sentiment partagé. Ici, tout le monde était trop propre, trop lisse. Une ville de salons où l’on passait son temps à discuter et à bien paraître pendant que des types comme lui se tapaient le vrai travail dans les tranchées. Celui qui permettait de préserver l’empire. Les civils, eux, ne faisaient qu’en profiter.

À la fin de son entraînement à la Ferme, la CIA l’avait tout de suite envoyé à l’étranger. Dans le Golfe. En six ans, Tom n’était revenu qu’une seule fois aux États-Unis pour une brève visite. New York lui manquait, bien sûr, c’était sa ville, mais jusqu’à ce qu’une voiture piégée fasse exploser la station de Sanaa et force l’Agence à rapatrier tout le monde, il avait été bien content d’oublier Langley et ses intrigues de palais. Tom Hendrix était un homme de terrain, pas un rond-de-cuir. En attendant de le redéployer, l’Agence l’avait affecté à une série de tâches routinières, la dernière en date étant une surveillance exploratoire de John Heinz, un chercheur au US Materials Institute soupçonné d’arrondir ses fins de mois en vendant des renseignements aux Chinois.

L’apparition d’une paire de phares interrompit les réflexions de Hendrix. Une voiture de patrouille du MPDC s’engageait dans L Street depuis 5th Street NE. Elle venait lentement dans sa direction. À bord, les policiers municipaux scrutaient les alentours avec attention. On aurait dit des gardes de sécurité en train de faire une ronde de nuit. Invisible derrière ses vitres teintées, Hendrix pencha la tête pour vider sa canette de Red Bull et il leur adressa une grimace. Quelques instants plus tard, l’auto-patrouille disparut.

Si les policiers avaient emprunté le même trajet trente secondes plus tard, tout aurait été différent. Mais il se trouve qu’ils n’étaient plus dans le décor lorsque John Heinz bondit hors de l’entrepôt en faisant claquer la porte contre le mur de briques.

Le chercheur, visiblement hors d’haleine, traversa la rue en courant.

         Qu’est-ce qui est en train de se passer ici? pensa Tom, qui se redressa dans son siège.

Le manteau de Heinz était déchiré à l’épaule. Son visage arborait une blessure à la joue gauche, en plus d’une expression de terreur pure.

Lorsqu’il arriva à la hauteur de sa Volvo gris foncé, Heinz tira sur la poignée, mais la portière était verrouillée. Pris de panique, le chercheur fouilla dans ses poches tout en multipliant les coups d’œil vers l’entrepôt. Lorsque Heinz mit la main sur ses clés, un Chinois sortit à son tour du bâtiment. Il avait les cheveux en bataille et le regard mauvais.

         Qu’est-ce qui s’est passé là-dedans? se demanda Tom.

Le Chinois fonça vers Heinz.

Selon la procédure normale, Tom Hendrix aurait dû signaler l’événement et demander du renfort. Mais comme il ne devait même pas se trouver là et qu’il n’avait pas envie de se farcir la litanie de questions qui n’aurait pas manqué de suivre, il laissa tomber sa canette de Red Bull vide sur le siège du passager et bondit hors de la Cruze.

Les deux hommes se trouvaient à une dizaine de mètres de lui.

Le Chinois empoignait déjà le chercheur lorsque Hendrix arriva à leur hauteur.

Sans hésiter, l’agent de la CIA lui décocha une violente droite dans les côtes.

Le Chinois émit un grognement étouffé et relâcha son étreinte sur Heinz, qui en profita pour se dégager. Tom enchaîna avec une gauche au visage. Le Chinois répliqua en un éclair avec un violent coup de genou. Tom vacilla, mais il répliqua avec un autre coup de poing au visage.

Le coup porta.

Le Chinois tomba à la renverse en secouant la tête. Il avait l’air sonné. Tom se précipita sur lui pour achever de l’assommer, mais son adversaire porta soudain une main à sa taille avant de bondir vers lui, poing tendu devant.

Tom évita la lame de justesse.

Un centimètre plus à gauche et il la prenait en plein ventre. Au lieu de quoi, il agrippa le bras armé à deux mains tout en assénant de violents coups de genou à l’assaillant.

L’homme n’était pas très grand, mais il était costaud et dur à la tâche. Ils luttèrent avec ardeur pour le contrôle du couteau jusqu’à ce qu’ils perdent pied tous deux.

Tom sentit la panique l’envahir.

La lame, éviter la lame.

Alors qu’ils tombaient, Tom concentra toutes ses

forces sur cet objectif. La chute ne prit sans doute pas plus d’une demi-seconde, mais dans son esprit elle s’allongea en un moment de quasi-éternité.

Lorsqu’ils s’échouèrent enfin au sol, un éclair parcourut le visage du Chinois. Ses traits se figèrent.

         Merde, pensa Tom.

Il connaissait bien cette expression. Il l’avait déjà observée à plusieurs reprises.

Il se laissa rouler sur le côté et, pendant un bref instant, son regard croisa celui de Heinz, maintenant installé derrière le volant de sa Volvo. Médusé, le chercheur semblait se demander d’où avait bien pu sortir Tom, mais il n’attendit pas la réponse et disparut dans une furieuse accélération sur l’asphalte mouillé.

Tom Hendrix se leva et regarda autour de lui.

Il ne voyait personne. Pas plus dans la rue qu’aux fenêtres des quelques maisons en rangée voisines.

Vite. Il fallait faire vite.

Tom alla récupérer sa voiture et l’immobilisa à côté du Chinois, le moteur toujours en marche.

Il ouvrit le coffre arrière, souleva le fond. Prit la toile pliée qui reposait sur le pneu de secours et la déplia en toute hâte. Ensuite, il empoigna le cadavre. C’était vrai que la mort alourdissait les corps. Il l’avait maintes fois vérifié. À vue de nez, le type devait peser dans les cent cinquante ou cent soixante livres. Pourtant, tout flasque et inerte, il paraissait beaucoup plus lourd à Hendrix. C’était comme soulever une poche de gravier, avec cette masse qui s’étalait sous ses doigts.

Après avoir laissé tomber lourdement le cadavre dans le coffre, Tom jeta un bref coup d’œil circulaire aux alentours puis il monta à bord de la Cruze et s’en alla.

En quittant la ville, Tom Hendrix prit soin de respecter tous les feux de circulation et de ne surtout pas dépasser les limites de vitesse.

La pluie commença à tomber. Dans le calme de l’habitacle, son rythme cardiaque finit par redescendre, sa respiration devenir plus régulière. La douleur fit alors son apparition. Aux côtes, à l’abdomen, au bas du dos. Rien de très grave, mais le Chinois lui avait quand même asséné quelques solides coups. L’agent allongea le bras vers la boîte à gants. En tira une nouvelle canette de Red Bull qu’il vida d’un trait. Il remarqua alors les éraflures sur ses jointures, maculées de plaques de sang séché. Merde, ça va laisser des traces, pensa-t-il avant de se mettre à nettoyer le sang avec un mouchoir imbibé de salive.

La soirée avait pris un tournant imprévu. Mais en tant qu’agent de la CIA, il savait comment faire face à l’imprévu. C’était devenu pour lui une seconde nature. Tandis qu’il roulait vers la vallée de Shenandoah, à une heure au sud-ouest de Washington D.C., il se concentrait sur la prochaine tâche à accomplir.

Cette partie de la Virginie renfermait des milliers de grottes creusées dans ses collines de calcaire. Durant son année d’entraînement de recrue de la CIA, l’agent les avait sillonnées à plusieurs reprises avec des collègues issus de la région. Tom se souvenait en particulier d’une caverne où se trouvait un puits si profond qu’il était réputé sans fond. L’endroit idéal où disposer d’un cadavre, avaient-ils décrété en blaguant à moitié.

La pluie avait cessé, mais la fraîcheur de la nuit le surprit. Sur le bas-côté du chemin de terre isolé où il s’était arrêté, son haleine se condensait en un long panache à chaque expiration. Sans perdre de temps, Tom alla ouvrir le coffre de la Cruze.

Dans la lumière blafarde qui jaillit, il fit les poches au cadavre et trouva un portable ainsi qu’un portefeuille. Une carte d’identité désignait l’homme comme étant Weng Juyang, rédacteur à l’agence de presse chinoise Xinhua. Son permis de conduire établissait son domicile à New York sur West 53rd. Tom empocha le tout et repoussa un examen plus approfondi à plus tard. Il referma les bords de la toile de plastique sur le cadavre puis il le chargea sur son épaule et se mit en chemin.

La caverne se trouvait à quelques minutes de marche au bout d’un sentier pédestre s’enfonçant dans les bois. Le sol était boueux et glissant. Tom dut se concentrer pour ne pas tomber, avec ce lourd poids sur les épaules. Il était à peu près du même gabarit que le Chinois. Cinq pieds sept pouces, cent cinquante livres. Dans une forme correcte, mais sans plus. Pas vraiment du genre à fréquenter les gyms.

La grotte était comme dans son souvenir. Entrée en demi-lune de taille réduite – au maximum deux personnes pouvaient y pénétrer côte à côte – qui menait à une vaste pièce où ruisselait un petit cours d’eau. Tom avança prudemment. L’intérieur de la caverne était plongé dans une totale obscurité. Il se souvenait que le puits se trouvait complètement à droite derrière une paroi rocheuse qui montait à peu près à la taille.

Il y balança d’abord le couteau. En frappant les parois, l’arme produisit deux petits sons étouffés, puis plus rien. Comme si elle s’était évaporée dans la chute. Ensuite, il se débarrassa du corps enroulé dans la toile de plastique.

Tom était trempé de sueur. De retour sur le sentier, il trouva d’abord la fraîcheur de l’air apaisante. Libéré du poids du cadavre, il avança rapidement. Tandis qu’il revenait vers sa voiture, il avait conscience que ses traces de pas étaient en train de s’imprimer nettement tout au long de son parcours. Il allait devoir se débarrasser de ses souliers avant la fin de la nuit.

En arrivant à la voiture, il grelottait déjà. La fraîcheur humide de la nuit transperçait ses vêtements de citadin. Dans la voiture, il régla le chauffage au maximum. Il aurait pris une gorgée de Jim Beam à l’instant, mais ça devrait attendre son retour à la maison.

Bientôt, il eut quitté les sombres collines de la vallée de Shenandoah. À l’heure qu’il était, la pluie avait probablement déjà nettoyé tout le sang laissé par Weng Juyang sur le trottoir de L Street. Son cadavre avait disparu de la surface de la Terre sans laisser de trace. Le seul témoin de la scène, John Heinz, n’avait aucun intérêt à faire des vagues. Quant à lui-même, il n’était pas officiellement en service. La surveillance qu’il était tenu de faire se limitait pour l’instant aux heures normales de bureau. Donc si quoi que ce soit venait à ses oreilles, il n’avait qu’à feindre la plus totale ignorance.

N’empêche. Heinz avait bel et bien vu son visage. Je devrais peut-être faire quelque chose à propos de lui, pensa-t-il.

La sonnerie de son portable interrompit ses réflexions. Il allongea le bras pour saisir l’appareil dans le vide-poches. C’était Vicky, une barmaid qu’il fréquentait à ce moment-là.

—   Je te rejoins chez toi ? fit-elle.

—   Tu ne vas pas au bar ?

—   Pas ce soir. Ce n’est pas de ça que j’ai envie.

Hendrix n’aurait pas dit non. Vicky avait un corps

canon et elle savait comment s’en servir. Mais il devait encore s’occuper de sa voiture. En plus, il préférait éviter de montrer ses jointures charcutées à qui que ce soit le soir même.

— Désolé, je suis encore au travail et j’en ai pour longtemps, mentit-il à moitié.

— Le Département d’État ne peut pas se passer de toi ce soir ?

Pour elle, Tom Hendrix occupait un poste d’analyste dans ce ministère. Couverture classique pour un agent de la CIA.

— Il semble que non. Allez, je te rappelle.

Tom se mordit la lèvre en déposant son portable. Ça lui aurait vraiment tenté. Mais il devait absolument tout mettre en œuvre pour respecter le Onzième Commandement de l’Agence.

Dans le cadre de ses fonctions, un agent pouvait avoir à mentir, voler, dissimuler, contrevenir aux lois, et même à tuer. C’était entendu, cela faisait partie des risques du métier. Une seule chose était formellement interdite. Durant leur entraînement, on leur avait répété ad nauseam : « Vous pouvez faire à peu près n’importe quoi, mais quoi que vous fassiez, surtout, ne vous faites pas prendre… »

La suite ? Dans le livre…

 

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Mise en bouteilles

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poursuite de la mise en bouteille du Saint Martin Renaissance 2011 dimanche 26 Mai à 10 heures


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2013 Pour le défi des roses

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Roses trémières à l'île d'Oléron


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UN GRAND CIRCUIT EN MAI - 02

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Ch'suis z'en train de préparer une vidéo pour mes clients du circuit en 4x4 que nous avons fait il y a quinze jours... un gros boulot, surtout pour la collecte des z'images. Donc pas beaucoup de temps pour mon chti blog et pour venir voir vos p'tits articles... J'espère que z'êtes pas fâchés ! En...


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Fiche pratique Cambodge

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Le visa s'obtient à la frontière terrestre, 23 $ pour 1 mois et 2$ de plus si on a pas de photo. Attention coruption , ils font payer le tampon entrée et sortie selon lors humeur. La monnaie est le Riel qui vaut à peu près 1 € = 5000 riels mais faire attention car on paie aussi en $. Donc 1 $ =...


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Premier aperçu de Vancouver

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Photo prise au zoom, depuis le ferry ! Nuages menaçants. G.


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Manuel de survie en milieu tropicale Tome 1 zone cotiére

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En attendant la mise à disposition du manuel, vous pourrez télécharger la fiche : "Instructions de survie en milieu tropicale", Zone cotière. En cliquant ci-dessous; http://rapidshare.com/files/2145974880/Fiche%20survie%20en%20ZONE%20TROPICALE.pdf L'ouvrage sera composé de 3 tomes: Tome 1 : Zone...


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Kristiansund-Trondheim

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Samedi 25 mai 2013 L'étape du jour : Kristiansund - Trondheim Après une nuit froide dans un camping austère, nous repartons tard var la WiFi fonctionne mal et nous n'arrivons pas à publier notre film. Pour nous retarder encore plus, nous ne trouvons pas la sortie de Kristiansund (1heure à...


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Un bon bol dair frais après le taf

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Pas de danse

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Cest reparti pour un tour

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Juste un article rapide pour annoncer une petite nouvelle. On a été voir Claire Chazal pour lui demander si on pouvait le dire dans son JT mais elle a dit qu'elle s'en foutait. Bref, le retour en France après le Canada a été un peu déprimant (sans parler de la météo) mais on s'y attendait.[...]
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Une semaine au coeur du tourisme

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terre

La destination de la semaine

Cette semaine, on part visiter Clermont-Ferrand. C’est dans la préfecture de la région Auvergne que s’est déroulé ce week-end le Festival europavox . Du côté des visites, on vous conseille de découvrir la place Jaude, avec ses nombreux cafés, magasins et restaurants.
Vous pouvez aussi voir la statue de Vercingétorix ou encore visiter le Muséum d’histoire naturelle Henri Lecoq, le Musée Bargoin et le Musée d’art Roger-Quilliot. D’autres édifices vous séduiront comme la Cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption. Pour vous restaurer, on vous conseille deux établissements : le restaurant les Commerçants et Le Damier.
Enfin, vous pouvez pratiquer le parapente ou la marche tout en découvrant le volcan.

L’info de la semaine

Dans l’article retour sur l’actualité touristique de la semaine, nous en avons déjà parlé. Il s’agit de Jean-Charles Loeb, qui a accompli 1014 kilomètres, en vélo et en une semaine. Cette histoire aurait pu être banal. Mais ce Français a décidé de faire Parla-Montcuq. Oui, ça nous a fait rire. Pas vous ?

Le tweet de la semaine

«Je voyage plus « authentique » que toi.» L’équivalent routard de «qui pisse le plus loin»?

— Marie Julie Gagnon (@technomade) 23 mai 2013

La vidéo de la semaine

On voulait rendre hommage aux Kids Trotteurs. Leur tour du monde va bientôt toucher à sa fin.

Les fêtes nationales de la semaine

Argentine 25 mai
Bermudes 24 mai
Cameroun 20 mai
Érythrée 24 mai
Géorgie 26 mai
Jordanie 25 mai
Timor oriental 20 mai
Yémen 22 mai

La blague de tourisme de la semaine

C’est deux touristes bien franchouillards qui vont se balader en Allemagne.
Là, ils s’arrêtent dans un bistrot et commandent une bière.
Le patron, un Germain pure souche, décide de profiter de l’occasion pour faire
valoir les mérites de son pays natal.
- « Alors, mezzieurs les Französes, comment fous la troufez, ma bière ? C’est la
meilleurhe de la réchion »
Le premier touriste répond : « Hmmm, moi je la trouve plutôt amère ».
Quant au second : « Ah ? Moi j’ai remarqué un très fort goût sucré ».
Le patron : « Ach, c’est normal, fous safez, elle est à la fois zucrée et amère ».
Le premier touriste : « mais, c’est pas possible, ça ! »
Et le patron de rétorquer avec un sourire satisfait : « zi, zi, c’est possible. En Allemagne, on fait zouvent d’une bière deux goût ».

Le mot étranger de la semaine

Chaque dimanche, on finit avec un mot étranger.
En Maori, « Bonjour » se dit « kia ora ».

[Photo ]

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Récits - Info vacances / voyage

Visiter les Calanques de Marseille c’est comme voyager au bout du monde dans un endroit à la fois mythique et captivant. Mais comment se permettre une telle fantaisie ? Justement, une sortie dans les Calanques rentre pratiquement dans l’air du temps et peut convenir à n’importe quel voyageur. Mais pour bien marquer cette journée, autant s’assurer d’avoir fait le bon choix du circuit.

Autour des itinéraires dans les Calanques

Avant de se décider de quel circuit choisir, toujours est-il d’évoquer les itinéraires possibles pour une sortie dans les Calanques avec Bleu Evasion. Du Parc national des Calanques, on peut certainement prendre le large en direction des plus belles calanques de Marseille entre Sormiou et Cassis. Le parc national des Calanques est une destination mythique pour ceux qui rêvent d’évasion sur la grande bleue. La visite promet détente absolu et dépaysement total. Du parc national également, on passe d’une ville à une autre depuis Sugition à Morgiou en passant par Port Pin et Port Miou. Un autre itinéraire reste envisageable pour une sortie dans les Calanques. Il s’agit du circuit dans l’archipel de Frioul. Les îles de Frioul proposent de multiples activités nautiques mais aussi des randonnées terrestres à part entière. Le château d’if fait partie intégrante du voyage et convie à une découverte historique sans parler de la fameuse légende de Monte Cristo.

Le circuit dans les Calanques de Marseille

Pour mieux trancher, autant passer en revue toutes les possibilités de circuit à commencer par le circuit des Calanques. Il reste propice à une simple visite qu’à la pratique des activités nautiques. Voyager au cœur du parc national de Marseille est un honneur pour ceux qui aiment la nature et à ceux qui recherchent une échappée belle. En d’autres termes, il n’y a pas meilleur endroit pour se perdre que dans le parc national. D’ailleurs, ce ne sont pas les activités qui manquent en dehors des plaisirs nautiques. Visiter le parc national c’est comprendre l’intérêt pour la préservation de ce milieu fragile doté d’une biodiversité rare au monde. Les voyageurs peuvent passer d’une Calanque à une autre et profiter des paysages immaculés qui se succèdent au rythme du bateau. A ce propos, la location d’un bateau s’impose également lorsqu’on souhaite vivre une expérience de voyage inoubliable dans les Calanques. On peut trancher entre un bateau à moteur et un Catamaran.

Le circuit dans l’archipel de Frioul

Frioul est un vrai paradis pour les plaisanciers et les férus des sports nautiques. Il s’apparente plus à une pratique d’activités nautiques qu’à une simple découverte des îles. Faire une immersion dans l’archipel de Frioul c’est comme s’évader dans un monde sorti tout droit d’un conte de fée. Au programme : la plongée sous marin, le scooter sous marin, la baignade, la bouée tractée, le farniente et la visite des îles et en particulier du Château de l’île d’If. En bref, choisir un circuit dans les Calanques n’est pas évident, raison de plus pour personnaliser son excursion en combinant les deux circuits en un seul voyage.


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