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28/05 Nous quittons Saigon ce matin. Le bus de ville qui nous conduit à la gare routière nous y
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France Daigle «Une langue ça s’entretient

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France Daigle - Photo: Olivier Hanigan

France Daigle – Photo: Olivier Hanigan

Après la bataille du joual au Québec, voici la bataille du chiac au Nouveau-Brunswick. Et l’auteure acadienne France Daigle, lauréate du Prix du Gouverneur général 2012 pour son roman Pour sûr, se porte à la défense de Marie-Noëlle Ryan, professeure de philosophie à l’Université de Moncton. En février, celle-ci a dénoncé au Téléjournal Acadie la mauvaise grammaire, les fautes d’orthographe et la syntaxe douteuse de ses étudiants. Ses déclarations ont soulevé une grosse polémique et fait réagir la Fédération des étudiants de l’Université, qui a envoyé une lettre au Sénat académique dans laquelle elle accuserait la professeure de diffamation.

« Le message de Marie-Noëlle Ryan est la vérité, et il faut que ces choses-là soient dites », explique France Daigle, dont l’appui peut paraître contradictoire. Son 10e roman, Pour sûr, fait la part belle au chiac, ce célèbre patois acadien qui mélange vieux français, français et anglais, avec ses quoisse (qu’est-ce), avont (ont), yinque (rien que) et autres cawler (appeler) !

L’actualité a rencontré France Daigle entre deux trains, à la gare Bonaventure, à Montréal. Elle nous parle des forces et faiblesses du chiac ainsi que de l’avenir du français au Nouveau-Brunswick, où 300 000 Acadiens baignent dans l’anglais depuis plus de deux siècles.

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Pourquoi défendez-vous Marie-Noëlle Ryan ?

Je trouvais ridicule qu’on s’attaque à elle pour ses propos. Elle enseigne depuis 12 ans et sait de quoi elle parle. N’attaquez pas le messager ! Beaucoup de jeunes francophones de chez nous ont de la difficulté à s’exprimer correctement en français écrit.

Mais vous-même, dans Pour sûr, vous détournez délibérément le français. Vous francisez des mots anglais, tordez la grammaire, déboîtez la syntaxe…

Parce que c’est une expérience littéraire qui consiste à transposer le registre oral, le chiac, en langue écrite, un peu comme l’a fait Michel Tremblay pour le joual. Même si le livre a été bien reçu, beaucoup de gens remettent en question l’intérêt d’écrire en chiac. Et je les comprends ! Mais un écrivain travaille avec un matériau : la langue et sa palette de registres. Le chiac existe, je l’utilise et je m’en amuse, mais je ne le défends pas. C’est une langue hybride, mixte, à laquelle j’ai dû donner ses structures pour la rendre à l’écrit. Mais je ne veux pas que les gens me prennent en exemple et disent : « Le chiac est autorisé. On n’a plus besoin d’apprendre le français. »

 Alors pourquoi avoir choisi d’écrire en chiac ?

Par souci de vérité. Vers mon cinquième roman, je me suis rendu compte que je ne pouvais pas faire parler mes personnages avec réalisme sans recourir au chiac. Sinon, j’inventais une réalité qui n’existait pas. Je voulais que mes lecteurs entendent l’humour et la culture du Nouveau-Brunswick. Donc, il fallait écrire en chiac, comme Michel Tremblay a écrit en joual.

Où tracez-vous la limite de l’usage du chiac ?

Le chiac, comme le joual, appartient au registre oral, qui n’est qu’un aspect de la langue. Ce n’est pas « une» langue et ce n’est pas « la » langue. Les francophones du Nouveau-Brunswick, y compris les jeunes, doivent être conscients que le chiac ne suffit pas si on veut avancer dans la vie. Il fait partie de nous, mais peu importe où tu travailleras, tu n’écriras pas en chiac. C’est toute l’Acadie qui a un problème si une masse critique d’Acadiens ne réussit pas à écrire et à s’exprimer correctement en français. C’est le sens de l’intervention de Marie-Noëlle et la raison de mon appui.

D’après vous, les Acadiens devraient-ils apprendre le français normatif à l’école, comme au Québec ou en France ?

Oui et non. La question est de savoir quelle norme. Le français normatif du Québec n’est pas exactement celui de Paris. Mais je crois que pour sauvegarder le français au Nouveau-Brunswick, il ne faut pas non plus être trop rigide sur la norme. Je crois qu’on ne peut pas exclure une certaine présence de l’anglais dans le français d’ici, en raison de notre histoire. Car l’écart entre le français parlé et le français écrit est plus grand au Nouveau-Brunswick qu’au Québec.

L'Université de Moncton, là où la polémique sur le chiac a été déclenchée par la professeure de philosophie Marie-Noëlle Ryan.

L’Université de Moncton, là où la polémique sur le chiac a été déclenchée par la professeure de philosophie Marie-Noëlle Ryan.

Est-ce pour cela que vous avez critiqué le français comme étant trop figé ?

Oui, et je me suis aperçue à quel point il l’était en écrivant mon dernier livre ! Il y a une tendance à voir le français comme un monument intouchable. Moi, je me suis amusée à créer des accents, à déformer les mots. C’est quand même notre langue, on peut la rendre malléable jusqu’à un certain point, on peut se l’approprier comme on veut !

La forte présence de l’anglais explique-t-elle la mauvaise qualité du français des étudiants au Nouveau-Brunswick ?

Il faut vivre ici pour comprendre à quel point l’anglais envahit notre espace mental. Notre rapport avec cette langue est d’ailleurs doublement, voire triplement marqué. Dans le passé, nous avons été mis de côté par les Anglais. Ensuite, nous avons toujours vécu entourés d’anglophones. Mais en plus, l’anglais est devenu la langue prédominante dans le monde. Tout un défi ! Nous avons certainement acquis quelques mauvaises habitudes liées à cet environnement. Mais je ne rejetterais pas toute la responsabilité là-dessus. Après tout, la situation n’est pas brillante non plus dans les écoles du Québec. La présence de l’anglais n’est donc pas seule en cause.

Que proposeriez-vous pour lutter contre l’affaiblissement du français au Nouveau-Brunswick ?

Trois choses. D’abord, nous gagne-rions à être plus ouverts à de nouvelles façons d’enseigner. Enseigner une langue en milieu minoritaire, ce n’est pas comme enseigner là où la majorité parle la même langue. Le chiac est très éloigné de la norme. Alors quand les enfants vont à l’école, ils ne peuvent pas simplement écrire comme ils parlent. Sinon, leurs travaux sont bourrés de fautes ! L’enseignement en milieu minoritaire doit donc faire appel à des mécanismes différents et à une pédagogie adaptée. Les recherches en pédagogie nous apporteront des solutions à ce problème, j’en suis convaincue.

Ensuite, il faut avoir des enseignants convaincants. Que l’on donne aux enfants des matériaux intelligents, actuels, intéressants et de qualité en français. Quand j’étais en 10e année [4e secondaire], notre prof d’anglais nous a donné à étudier « The Sound of Silence », de Simon and Garfunkel, et «Suzanne », de Leonard Cohen. Tout le monde s’y est intéressé ! Pourquoi ne peut-on pas faire la même chose aujourd’hui avec des chansons en français ? Pour motiver les jeunes, il y a tellement de matière intéressante. Rien n’excuse que le français soit ennuyant ! Enfin, puis-que nous vivons en situation minoritaire, nous devons faire en sorte que le français standard s’enracine bien. Et pour cela, il faut responsabiliser les francophones afin qu’ils soient plus exigeants envers eux-mêmes et envers les autres à tous points de vue.

Une nouvelle génération de leaders politiques est-elle nécessaire, comme celle de l’ancien premier ministre Louis Robichaud, qui a fondé l’Université de Moncton en 1963 et a déclaré la province officiellement bilingue en 1969 ?

Certes, la politique a contribué à la survie du français au Nouveau-Brunswick. Mais il ne faut pas compter uniquement sur la politique, ou les politiciens, pour assurer notre avenir. Une langue, ça s’entretient. On ne peut pas la laisser aller, surtout pas chez nous ! Il faut que les gens soient responsables.

Le français est-il menacé au Nouveau-Brunswick ?

Non, loin de là. Pour vous donner une idée, je connais des gens dans le nord de la province qui ne parlent même pas l’anglais. Et j’ai espoir. Nous sommes certaine-ment isolés du reste de la francophonie, mais nous l’avons toujours été. Depuis les années 1960, nous nous sommes donné des outils pour vivre en français plus que jamais. Et grâce aux nouvelles technologies, les livres, la musique, les magazines, les films sont plus accessibles que jamais.

Le Québec devrait-il en faire davantage pour appuyer la sauvegarde de la langue française en Acadie ?

Si quelqu’un nous a abandonnés, c’est la France, ce n’est pas le Québec ! Les Québécois, on les connaît, on les voit à la télévision. Ils font des choses intéressantes et il y a beaucoup d’échanges avec eux, mais nous ne vivons pas la même réalité. Les Acadiens ne se définissent pas par rapport aux Québécois. Le Québec, c’est autre chose, une autre entité. Nous avons toujours été là où nous sommes. Nous sommes des cousins, apparentés, mais vivant dans des foyers distincts.

Qu’est-ce que le Nouveau-Brunswick apporte à la francophonie ?

Au risque de paraître prétentieuse, je dirais que mon roman Pour sûr contribue à montrer que nous sommes des citoyens du monde et que l’Acadie a son génie propre, avec un humour particulier. Dans un des chapitres, il y a deux types sur un terrain de golf. Le premier est tellement fier que le Nouveau-Brunswick ait 20 fois plus de terrains de golf que la France ! L’autre réplique qu’il y a tellement de vignobles et de châteaux en France que les Français n’ont pas eu assez de terre pour faire des terrains de golf !

Notre éloignement des grands centres de la francophonie, ce n’est pas une faiblesse, mais une force. Il nous donne de l’espace pour approfondir nos réflexions sur le monde dans lequel nous vivons et sur nous-mêmes. Mais il faut que nous soyons forts et déterminés pour continuer à vivre en français. Et c’est ce que je reproche à nos étudiants : pour-quoi veulent-ils étudier en français sans adopter les outils nécessaires pour pouvoir lire et s’exprimer correctement par écrit ? Car en faisant cela, ils s’excluent eux-mêmes de la culture francophone, qui est tellement grande, riche et intéressante.

 

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Valeant l’ogre québécois de la pharmacologie mondiale

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La nouvelle n’est pas banale : une multinationale québécoise achète pour 8,7 milliards de dollars la société américaine Bausch+Lomb, le spécialiste des soins ophtalmologiques

Ceux qui portent des lentilles cornéennes connaissent bien cette marque omniprésente en pharmacie. Ils ne connaissent pas nécessairement son acquéreur, une société dont le siège social est passé de Orange County, en Californie, à Mississauga, en Ontario, puis à Montréal et à Laval, tout cela au cours des quatre dernières années !

Il n’y a pas que le siège social qui bouge vite: Valeant est le produit de 44 acquisitions réalisées depuis la nomination de Michael Pearson à sa tête en 2008. J’en compte 25 depuis le début de 2011, soit presque une acquisition par mois. Un produit parmi tant d’autres : Cold-FX, un produit utilisé pour combattre le rhume.

mikepearsonL’histoire de Valeant est la preuve vivante de l’impact d’un bon président sur le développement d’une entreprise. Michael Pearson, qui dirigeait la pratique pharmaceutique du consultant McKinsey, a insufflé une souffle irrésistible à cette entreprise dont les revenus devraient atteindre cette année 4,4 milliards de dollars, presque six fois le total de 2008. La capitalisation boursière de l’entreprise approche les 30 milliards de dollars. Prenez la valeur en Bourse de la Banque Nationale, de Metro et de Saputo, et vous dépassez à peine celle de Valeant Pharmaceuticals International.

Le jeu des fusions et acquisitions a amené le siège social à Laval, dans les locaux qui appartenaient à Sanofi Canada, sur le boulevard St-Elzéar. À l’été 2011, Valeant avait acquis Dermik, la division dermatologique de Sanofi pour 425 millions de dollars. Elle y a investi 70 millions pour moderniser les installations et y établir son quartier général. Jacques Dessurault, le président et directeur général de Valeant Canada, compte d’ailleurs faire du site de Laval « la référence mondiale en dermatologie ». La décision du gouvernement du Québec de consentir une aide financière de 6 millions de dollars à Valeant a aussi pesé dans la décision de transférer le siège social de Mississauga à Laval.

Le pôle biotechnologique est un des secteurs phares de l’économie québécoise avec ses 400 entreprises, 25000 travailleurs et plus de 10 000 chercheurs et étudiants. Malgré les mauvaises nouvelles, les entreprises du secteur ont injecté quelque 5 milliards de dollars dans l’économie québécoise depuis six ans. À elle seule, Valeant emploie 458 personnes au Québec.

Cela reste peu comparativement aux 11 200 employés que compte maintenant l’entreprise. Il faudrait aussi atténuer l’impact pour l’économie du Québec du «siège social international», puisque la plupart des décisions stratégiques sont prises au New Jersey, près du domicile de Michael Pearson. Ce dernier n’est pas rassasié et aimerait conclure une autre transaction, cette fois avec un joueur d’une aussi grande taille que son entreprise. «Un mariage d’égaux», dit-il. Qui sait si le siège social «mobile» de Valeant déménagera à nouveau, une fois la prochaine union bénie.

Photo de Michael Pearson, président et chef de la direction de Valeant. (Presse Canadienne)

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Mademoiselle populaire L’amour à 500 frappes/minute

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Rose Pamphyle (Déborah François) en a assez de sa campagne profonde et part vivre à la ville, où elle postule un emploi de secrétaire, même si elle n’a aucune expérience dans ce domaine. Son seul atout? Elle tape à la dactylo à une vitesse ahurissante.

Louis Échard (Romain Duris), patron d’une petite compagnie d’assurance, l’embauche pour cette seule compétence. Mais caresse un projet ambitieux : faire de sa nouvelle secrétaire la championne dactylo de France et, pourquoi pas, de la planète.

L’entraînement est sans pitié : Échard étant un compétiteur féroce. Rose, pour sa part, a moins la victoire dans le sang. Elle se plie de bonne grâce aux exigences de son patron, car, au fil des concours, elle finit par en tomber amoureuse. Et ce, sans savoir si ce sentiment est partagé par l’être aimé…

Comédie romantique dans la plus pure tradition du genre, Mademoiselle populaire parvient sans peine à nous plonger dans la vie de bureau des années 1950, période où les patrons appelaient leur secrétaire «mon chou» et où tout le monde fumait la cigarette n’importe où, n’importe quand.

Bien sûr, le scénario de Régis Roinsard (qui signe ici son premier long métrage de fiction) est prévisible : on n’imagine pas une seule seconde que Rose n’atteindra pas tous les objectifs qu’elle s’est fixés (ou que son patron a fixés pour elle). Mais qu’importe. L’humour fin, les costumes, les décors et ce retour dans l’époque révolue des machines à écrire à bâtons font sourire. On y plonge avec délice.

Romain Duris, comme toujours, se fond avec aisance dans ce personnage pas très sympathique, mais tout de même attachant. Le prolifique acteur ne cesse d’étonner par sa polyvalence depuis son premier rôle dans Le péril jeune, en 1994. On le verra aussi sous peu dans L’Écume des jours, de Michel Gondry.

Déborah François, de son côté, joue avec cette moue habituelle, qui devient sa marque de commerce et qui lui donne cet air particulier à mi-chemin entre la nymphette vulnérable et la femme peu rassurante.

Ajoutez à cela un caméo de Miou-Miou, qu’on en voit plus assez souvent au cinéma, et vous obtenez une distribution d’enfer pour une savoureuse comédie romantique.

 

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Recherche industrielle le crash du Canada

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Le Canada n’a jamais été un grand pays de recherche industrielle, mais là, il touche le fond ! Dans son dernier état des lieux , le Conseil des sciences, de la technologie et de l’innovation montre que le pays ne cesse de reculer par rapport aux autres économies pour ce qui est des montants dépensés en recherche et développement, en fraction de son produit intérieur brut.

Parmi 41 pays de comparaison, le Canada est passé de la 16e place à la 23e, avec un maigre 1,74% du PIB consacré à la RD en 2011, contre 2% en 2006.

Il lui faudrait tout un respirateur artificiel pour «aspirer au leadership mondial» (c’est le titre du rapport!), vu qu’Israel mène le bal avec 4,4%, suivi de la Finlande (3,8%) et de la Corée (3,7%).

Entre 2006 et 2012, les montants consacrés à la recherche par les universités, les gouvernements fédéral et provinciaux ont pourtant augmenté.

Mais les dépenses industrielles, elles, sont passées de 16,5 à 15,5 milliards de dollars dans le même temps. Un résultat que le rapport qualifie de «médiocre».

Un échec cuisant pour le gouvernement Harper, dont le Plan d’action économique prévoit que :

Pour continuer de se démarquer à long terme dans la nouvelle économie du savoir, le Canada a besoin d’entreprises concurrentielles à l’échelle mondiale qui innovent et créent des emplois de qualité.

On aurait beau jeu de mettre ces piètres résultats sur le dos de la crise économique de 2008, puisqu’entre 2009 et 2012, les dépenses des entreprises en recherche et développement ont continué de diminuer…

Le Canada est passé de la 18e à la 25e place sur 41 pour ses dépenses industrielles en recherche entre 2006 et 2011.

Selon le CSTI, c’est une tendance lourde.

L’industrie pharmaceutique, la fabrication de produits des technologies de l’information et le secteur automobile sont ceux où le recul de la RD est le plus marqué.

Même l’industrie des ressources naturelles, qui a pourtant le vent en poupe, fait aussi de moins en moins de recherche et développement !

Ce n’est pas un problème de manque de main d’oeuvre compétente, puisque le Canada est en revanche le premier pays dans l’OCDE pour le pourcentage de personnes de 25 à 64 ans ayant une éducation supérieure.

Il y a toutefois au Canada deux fois moins de titulaires de doctorat par 100 000 habitants que dans les pays en tête du classement, ce qui le place au 21 rang dans l’OCDE à ce chapitre. Mais le nombre de PhD, notamment en sciences et génie, continue de progresser.

Pour encourager la recherche industrielle, le Canada se distingue en revanche de la plupart des autres pays par le fait qu’il mise beaucoup sur le soutien indirect des entreprises, par le biais de crédits d’impôts, plutôt que sur le soutien direct aux activités de recherche.

En pourcentage du PIB, le financement direct de la recherche par les gouvernement est quatre fois plus faible au Canada que dans des pays comparables.

Il est quatre fois plus important en revanche pour les incitatifs fiscaux.

De toute évidence, cette stratégie ne fonctionne pas.

Et alors qu’on découvre que l’évasion fiscale coûte des milliards au Canada, il serait peut-être bon de se pencher sur ce que font réellement les entreprises avec leurs crédits d’impôts à la recherche…

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Visitez Rome capitale de l’Italie de l’Empire Romain et du catholicisme

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Connue pour être le coeur de l’empire romain, Rome a dominé, pendant des siècles, l’Europe, l’Afrique et l’Asie. De nombreux monuments nous rappellent la puissance de la capitale de l’Italie. La visite du Colisée est une étape incontournable lors de votre séjour. Cet édifice colossal qui a accueilli des combats de gladiateurs, d’hommes et d’animaux ainsi que des courses vous impressionnera. Pour continuer dans l’histoire, vous pourrez monter sur le célèbre mont Palatin, colline où la ville aurait été créée. Ensuite, vous pouvez aussi visiter le Forum romain, dans laquelle les citoyens se réunissaient pour marchander, traiter d’affaires politiques ou économiques.

Le Panthéon se trouve dans le centre-ville. Cet autre monument incontournable abrite le tombeau d’Italiens célèbres dont Raphaël ainsi que ceux des rois Italiens Vittorio Emanuele II et Umberto I. Son architecture est fascinante.

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La capitale de l’Italie est aussi inséparable de l’histoire du catholicisme. Le Vatican sera donc une autre grande étape de votre visite. Ne ratez pas les musées du Vatican. Vous ne pourrez pas tout voir donc il faudra choisir entre le musée égyptien et Chiaramonti, la galerie lapidaire, le musée Pio-Clementino, le musée étrusque, la galerie des cartes géographiques, les chambres et les loges de Raphaël, la Chapelle Sixtine, les appartements Borgia, la bibliothèque apostolique vaticane, le musée grégorien profane, une pinacothèque, une collection d’art religieux moderne, le musée des carrosses et le musée missionnaire-ethnologique.

Si vous restez à Rome pendant plusieurs jours, vous goûterez forcément à la gastronomie italienne. Le centre historique possède de nombreux restaurants pour tous les prix. Vous pourrez savourer le suppli, la pasta alla Carbonara ou encore la coda alla Vaccinara.

Le soir, le centre historique est très joli, avec ses places et ses fontaines. Si vous visitez la ville en amoureux, on vous conseille une balade-détente à la Villa Borghese. La vue y est splendide au coucher du soleil. N’oubliez pas de jeter une pièce avec votre bras droit et en tournant le dos à la fontaine de Trevi.

Pour économiser votre argent, n’hésitez pas à vous rendre sur le site Oh-Rome afin de louer un appartement à Rome.

[photo 1, photo 2]

Dernières recherches des voyageurs pour cet article :

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L’artiste montréalaise Raphaëlle de Groot ouvre la Biennale de Venise le 30 mai

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Lors de la journée d’ouverture de la foisonnante Biennale de Venise (jusqu’au 24 novembre) où l’on trouve de la subversion et de la grandeur, mais aussi de l’arrogance et de la vacuité, Raphaëlle de Groot offre le 30 mai à 14 h (heure d’Italie) une performance à laquelle on aurait bien aimé assister.

Présentation de la Galerie de l’UQAM et du Conseil des arts et des lettres du Québec en collaboration avec la Délégation du Québec à Rome, voici l’affaire résumée : « La performance sera réalisée en trois phases, d’une durée d’environ une heure chacune. Pendant la première phase, le public assistera à la transformation complexe qu’effectue l’artiste en s’aveuglant et en s’affublant de divers matériaux, tissus et prothèses. En créant une effigie aussi déconcertante, Raphaëlle de Groot explore une autre manière de réinventer le rôle et la figure de l’artiste. Elle entreprendra ensuite une déambulation d’environ une heure dans la ville, empêtrée et encombrée, incertaine mais engagée, marchant avec difficulté en direction du Grand Canal. Une gondole la prendra alors à son bord pour réaliser la phase ultime du projet. En mouvement sur les canaux de Venise, sa silhouette, avant de disparaître au regard, rappellera la splendeur baroque des processions vénitiennes au cours des âges. »

« Port de tête » ; photo : Mirko Sabatini

« Port de tête » ; photo : Mirko Sabatini

La plupart des projets de l’artiste montréalaise reposent sur une activité de « collecte de ‘données’ et de réorganisation de matières déjà existantes » et… surprennent le regard quand ce n’est pas plus.

• Raphaëlle de Groot expose également La réserve (œuvres récentes) à la Galleria z20/Sara Zanin, Via della Vetrina, à Rome, jusqu’au 12 juillet.

 

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Colleville-sur-Mer est rentrée dans l’histoire le 6 juin 1944

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C’est sur cette plage d’Omaha Beach, l’une des 5 plages du débarquements, que s’est joué l’avenir de la France et de l’Europe, à l’aube du 6 juin 1944.

Située dans le Calvados, au-dessus d’Omaha Beach, Colleville-sur-Mer commémore forcément cette journée qui a fait 1 000 hommes morts et 2 000 blessés ou disparus. Dans ce village chargé d’histoire a été construit le premier cimetière américain de la Seconde Guerre Mondiale, en 1956. 9 387 personnes y reposent.

Depuis Jimmy Carter, en 1978, tous les présidents américains sont venus se recueillir dans ce cimetière, à l’exception de Georges Bush père (qui l’a arpenté à titre privé après son mandat). Le dernier en date, Barack Obama, l’a sillonné en 2009, à l’occasion du 65e anniversaire du Débarquement de Normandie.

Mais ce cimetière, qui attire aujourd’hui 1 million de visiteurs chaque année, n’a pas toujours été réputé. Pendant les trois premières décennies après sa création, il était snobé. Et maintenant, ce site est devenu le cimetière américain le plus vu. D’ailleurs, de nombreux touristes se recueillent devant les tombes des frères Niland, dont l’histoire a inspiré Steven Spielberg pour écrire le film « Il faut sauver le soldat Ryan ».

Colleville-sur-Mer est un lieu touristique incontournable où se mêlent l’histoire du débarquement, les sports de vent et le tourisme vert.
[Photo 1]

Hébergements conseillés lors de votre visite

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UN GRAND CIRCUIT EN MAI - 04

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Comme d'hab, en arrivant à Foum Zguid on va boire notre jus d'orange bien frais "sous l'arbre" chez Rachid... notre ami était bien là, en train de roupiller dans sa boutique ! Ensuite, une nuit super-confortable chez Bab Rimal, histoire de reprendre des forces pour la grande traversée entre Foum...


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Pike Place Market Seattle

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Triste transit, en ce lundi, entre Vancouver et Seattle. Epais rideau de pluie tout le long... A l'arrivée, nous sommes allés visiter un immense marché couvert, Pike Place Market, célèbre en particulier pour ses fleurs et ses fruits de mer. Nous avons décidé d'égayer cette morne journée par l'achat...


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A la découverte de la sauce béarnaise

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La sauce béarnaise est servie pour relever les viandes. Contrairement à son nom, elle n’est pas originaire du Béarn, mais de Paris.

L’histoire de la sauce béarnaise

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la sauce béarnaise ne vient pas du Béarn, mais de Paris. Elle aurait été inventée par erreur en 1837 par Collinet. Le cuisinier du Pavillon Henri IV, à Saint-Germaine-en-Laye, voulait rattraper une sauce ratée.

Comme la sauce plu, il devait alors lui donner un nom. Il pensa alors à Henry IV (né dans le Béarn) et l’appela donc « la béarnaise ».

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la sauce béarnaise

  • De nombreuses sauces sont issues de la sauce béarnaise : la sauce Choron, la sauce Colbert ou encore la sauce Paloise.
  • La sauce béarnaise est l’une des sauces françaises les plus connues.

La recette de la sauce béarnaise

Ingrédients
- 2 jaunes d’oeuf
- 5 cuillères à soupe de vin blanc
- 3 cuillères à soupe de vinaigre de vin
- 3 cuillères à soupe estragon frais ou séché
- 1 échalote émincée très finement
- 150 g de beurre
- sel, poivre

Première étape

Commencez par verser le vin blanc, le vinaigre ainsi que 2 cuillères d’estragon, sel, poivre ainsi que l’échalote émincée, dans un poêlon. Puis, faites cuire environ 10 minutes.

Deuxième étape

Retirez du feu et attendez quelques minutes. Ajoutez, ensuite, les 2 jaunes puis fouettez. Remettez sur le feu doux et mélanger sans arrêt pour monter la béarnaise. Attention les jaunes d’oeufs cuisent à 70° donc bien mélanger et surveiller la cuisson.

Troisième étape

Dès que le sabayon est pris, retirez du feu et ajoutez le beurre bien froid coupé en petits morceaux (morceau par morceau). Mélangez bien au fouet. Ajoutez l’estragon restant.

Bon appétit.

=
[photo, recette]

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Argent en voyage trois arnaques à éviter

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L’argent en voyage, cela reste le nerf de la guerre. Lorsque l’on a un budget limité, il faut surveiller ses dépenses, mais il faut aussi faire attention à la façon dont on utilise sa carte bancaire.

Voici trois arnaques que tout un chacun peut rencontrer en voyage.

 

Trop de zéro et billets anciens

Dans certains pays, les billets possèdent beaucoup de zéros. A tel point que vous pouvez avoir l’impression d’être millionnaire. Je pense notamment à la Birmanie où la faiblesse de la monnaie conduit à y voyager constamment avec un sac rempli de billets !

Le problème, c’est que nous ne somme pas habitués à calculer rapidement avec un tel nombre de zéros. Cela peut être source de confusion. Et les escrocs le savent. Aussi, il peut arriver qu’en échangent de la monnaie ou qu’en payant votre note, votre interlocuteur tente le coup en tablant sur une inattention de votre part.

Le changement de monnaie est un autre moment délicat. En effet, pendant un temps, les deux monnaies sont en circulation, avec un nombre de zéros différents pour chaque. Vous imaginez aisément les tentations des escrocs et les risques pour notre pigeon !

C’était notamment le cas en 2005 en Roumanie. Vieux et nouveaux lei ont circulé simultanément durant un temps. Et il fallait être particulièrement attentif car bizarrement, le nombre d’erreurs était étonnamment élevé lors des transactions commerciales…

 

 

Parade :

Renseignez-vous avant d’arriver sur les taux de change et la monnaie locale. Surtout, prenez votre temps lors de chaque transaction pour bien compter vos billets. Utilisez la calculatrice de votre mobile si besoin.

Quelques pays où la monnaie comporte de nombreux zéros : Birmanie, Colombie, Guatemala, Vietnam, certains pays d’Amérique Centrale…

 

 

arnaques argent voyage Argent en voyage: trois arnaques à éviter

http://www.flickr.com/photos/53801255@N07/5384242570/sizes/z/in/photostream/

 

L’arnaque classique à la carte de crédit

A l’étranger, payer avec une carte de crédit est parfois nécessaire. Pour l’achat d’un billet d’avion par exemple, il est peu commun de payer en cash. De même pour certaines grosses dépenses telles des sorties plongées ou des activités onéreuses.

La plupart de ces arnaques se produisent dans un restaurant ou un magasin. L’employé prend votre carte pour effectuer le règlement. Il se rappelle alors  ou note en même temps les données de votre carte : votre nom, la série de 16 chiffres et le code de sécurité.

Ensuite, soit il revend les informations à une bande organisée, soit il utilise lui-même les données pour faire des achats.

Trois autres moyens peuvent être utilisés pour copier les données de votre carte :

  • l’escroc peut utiliser un scanneur de carte. Ce petit appareil peut facilement tenir dans la poche du serveur. Il suffit ensuite qu’il glisse la carte bancaire pour que les numéros soient enregistrés. Simple et facile.
  • il existe aussi un programme qui peut être implanté sur un lecteur de carte « normal », en toute discrétion…
  • le serveur ou une autre personne peut utiliser le reçu que vous avez reçu après votre paiement. Beaucoup de gens les jettent dans la poubelle du commerce. Une erreur car des personnes mal intentionnées peuvent récupérer ces reçus. Ceux-ci contiennent parfois assez d’informations sur votre carte pour pouvoir constituer une copie de votre carte bancaire.

 

Parade :

S’il n’est pas possible de réduire le risque à zéro, il convient de suivre certaines mesures afin de diminuer ce type d’arnaque qui se développe :

  • payez le plus souvent possible avec du cash. N’hésitez pas à allez retirer dans un distributeur de billets (ATM)
  •  ne lâchez jamais des yeux votre CB lors des transactions. Insistez pour que la personne fasse la transaction devant vous. Certes, votre carte peut être copiée grâce à un programme implanté dans le lecteur. Mais au moins, cela élimine les autres moyens de copies.
  • ne jetez jamais vos reçus à la poubelle après le paiement. Gardez-les avec vous, puis détruisez-les. Ou, plus simple, refusez d’en imprimer un !
  • vérifiez régulièrement vos relevés de compte afin de faire opposition au plus vite.
  • si vous avez deux cartes bancaires, utilisez toujours la même pour ces paiements. Utilisez si possible celle dont la date d’expiration est la plus proche.
  • optez pour un plafond bas et laissez peu d’argent sur votre compte courant

 

La carte clonée au distributeur

Il est possible que vos données soient volées sans que vous en ayez conscience lorsque vous utilisez un distributeur. Ce cas, moins commun et plus subtil, cause davantage de dégâts pour votre bourse.

Il faut savoir que les escrocs ont besoin de votre code secret, ainsi que de la copie de la bande magnétique.

C’est possible grâce à un système et/ou une minuscule caméra installée sur un ATM. On peut aussi vous observer pendant que vous composez votre code  Votre carte sera alors utilisée pour retirer des sommes…

D’autres moyens peuvent être utilisés. Un système inséré dans la machine peut faire en sorte de retenir votre carte. Ou un faux lecteur de carte peut être installé. Un faux numéro d’urgence peut même être apposé sur le distributeur. Une fois votre carte coincée dans la machine, la victime utilise ce numéro d’urgence et tombe alors sur un complice qui va lui demander son numéro de carte et son PIN. Le tour est joué.

A Antigua, au Guatemala, j’avais été alerté auparavant sur le net au sujet de distributeurs piégés. Dans la rue, en me renseignant, j’ai pu éviter l’un d’eux. Par contre, d’autres voyageurs s’étaient fait avoir. J’en ai d’ailleurs rencontré un dépité à l’hôtel. Ces distributeurs n’étaient pas évidemment placés dans une banque, mais dans la rue.

 

Parade :

Utilisez de préférence des ATM situés dans des banques ou des centres commerciaux. Jamais dans la rue, du moins dans les pays du Sud. A moins qu’un système de protection du lecteur de carte soit en place. Dans certaines banques, vous pouvez aussi avoir une avance sur cash au guichet.

Cachez avec votre corps le clavier numérique lorsque vous composez votre code. Ou mettez une main dessus. Quitte à passer pour un parano ! Assurez-vous que personne n’est trop près de vous. N’hésitez pas à demander aux autres voyageurs si le distributeur visé semble avoir un problème.

Vous étiez au courant ? J’espère que vous n’avez pas vécu ces deux dernières arnaques en voyage

 

Et pour continuer, je vous invite à lire cet article « comment protéger son argent en voyage », le plus commenté du blog (+ de 130 commentaires).

 

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Faire la queue au sommet de l’Everest

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La semaine dernière, une centaine de personnes ont tenté de gagner le Toit du monde, à quelques heures d’intervalles les unes des autres, rapporte le Guardian.

Résultat: des alpinistes chevronnés en furent quitte pour attendre plus de deux heures au-delà de 7000 mètres d’altitude, alors que des grimpeurs du dimanche tentaient de franchir des passages corsés dans les derniers droits menant au sommet de l’Everest, à 8850 mètres.

Déjà, au Camp de base, plusieurs aventuriers de pacotille ne savaient même pas comment manipuler piolets et crampons, accessoires de base essentiels pour entreprendre une telle équipée.

En cette année où on célèbrera le soixantième anniversaire de l’ascension d’Edmund Hillary et de son sherpa Tenzing Norgay, le 29 mai, pas moins de 700 aspirants au sommet le plus élevé du globe sont pourtant attendus – soit 200 de plus que l’an dernier.

Le 19 mai 2012 a d’ailleurs marqué l’histoire de l’Everest, alors que 160 personnes réussissaient à atteindre son sommet en une seule et même journée. « C’était la première fois qu’il y avait une aussi longue file d’attente dans des passages clés comme le South Summit et le Hillary Step », expliquait Gabriel Filippi au magazine Géo Plein Air, en août dernier.

Depuis quelques années, cet alpiniste québécois déplore qu’on assiste à une banalisation de l’ascension de l’Everest, pourtant dangereuse, voire périlleuse, comme en font foi tous ceux qui n’en reviennent pas vivants, tous les ans.

« Désormais, plus de 90 % des gens entreprennent cette expédition comme s’ils visitaient la Tour Eiffel, poursuit Gabriel Filippi dans Géo Plein Air. Ils la considèrent moins dangereuse parce qu’on a créé une image d’accessibilité, notamment avec plusieurs documentaires – dont un film IMAX  – et surtout la télé-réalité de Discovery Channel, présentée trois saisons de suite ».

Pour l’alpiniste britannique Stephen Venables, l’apport d’oxygène en bouteille explique également la croissance exponentielle du nombre de prétendants à l’Everest: grâce à ces bienfaisantes bouffées, on peut se sentir à 6500 mètres même si on se trouve à 8850 mètres. Car plus on s’éloigne du niveau de la mer, plus le mal aigü des montagnes se fait sentir, à mesure que l’oxygène se raréfie.

Cela dit, il semble que ce ne soit pas demain la veille qu’on freinera le nombre de grimpeurs, dilettantes ou pas, sur l’Everest: ces coûteuses expéditions font bien rouler le tourisme népalais et permettent à l’administration de Katmandou d’engranger de lucratifs profits.

En attendant, en mai de chaque année, les détritus s’accumulent sur les glaciers himalayens et les excréments humains forment de pestilentiels amas autour des camps de haute altitude, rapporte un journaliste de National Geographic. Et il en sera sans doute ainsi tant et aussi longtemps qu’on n’aura pas sacrifié assez de vies sur l’autel du Toit du monde.

Pour figurer parmi les premiers de cordée sur mon compte Twitter, cliquez ici.

 

 

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Quizz voyage spécial romantisme

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Pour ce 30e quizz, nous avons décidé de faire un quizz voyage spécial romantisme. Rappelez-vous, arrêtez d’aimer et pire qu’arrêtez de voyager.

Bonne chance !

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Escale à Santa Barbara Californie

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Santa Barbara

Santa Barbara, c’était le titre d’une série TV à la mode dans les années 1970. Mais c’est aussi la plus « écolo-chic » des stations balnéaires de la côte californienne, au bord du Pacifique. L’endroit parfait pour savourer l’American way of life…
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Nous nous approchons du quai de Willemstad Curacao

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Létape du jour

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Lundi 27 mai 2013 Nous sommes sur la route 17 pour la deuxième journée. Nous en avons pris plein les mirettes! C'est beau! Très beau, des fjords qui s'nchaînent, de la roche qui est passée du noir à l'ocre. Des français de vendée que nous avons rencontrés dans le camping sont à leur quatrième...


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Les aléas de laventure

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On ne peut pas espérer partir à l'aventure 2 mois dans nos conditions sans aléas. Cette année encore on y a eu droit. Des frayeurs, des tentatives d'arnaques, un motel en travaux qui a changé de nom, des chambres somptueuses et des … plutôt décevantes. Hier soir, on avait décidé de se faire...


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cest pas facile

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Cest pas facile d avoir les chaussures dans lolo....... cest pas facile........ oh que non ......


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Récits - Info vacances / voyage

Visiter les Calanques de Marseille c’est comme voyager au bout du monde dans un endroit à la fois mythique et captivant. Mais comment se permettre une telle fantaisie ? Justement, une sortie dans les Calanques rentre pratiquement dans l’air du temps et peut convenir à n’importe quel voyageur. Mais pour bien marquer cette journée, autant s’assurer d’avoir fait le bon choix du circuit.

Autour des itinéraires dans les Calanques

Avant de se décider de quel circuit choisir, toujours est-il d’évoquer les itinéraires possibles pour une sortie dans les Calanques avec Bleu Evasion. Du Parc national des Calanques, on peut certainement prendre le large en direction des plus belles calanques de Marseille entre Sormiou et Cassis. Le parc national des Calanques est une destination mythique pour ceux qui rêvent d’évasion sur la grande bleue. La visite promet détente absolu et dépaysement total. Du parc national également, on passe d’une ville à une autre depuis Sugition à Morgiou en passant par Port Pin et Port Miou. Un autre itinéraire reste envisageable pour une sortie dans les Calanques. Il s’agit du circuit dans l’archipel de Frioul. Les îles de Frioul proposent de multiples activités nautiques mais aussi des randonnées terrestres à part entière. Le château d’if fait partie intégrante du voyage et convie à une découverte historique sans parler de la fameuse légende de Monte Cristo.

Le circuit dans les Calanques de Marseille

Pour mieux trancher, autant passer en revue toutes les possibilités de circuit à commencer par le circuit des Calanques. Il reste propice à une simple visite qu’à la pratique des activités nautiques. Voyager au cœur du parc national de Marseille est un honneur pour ceux qui aiment la nature et à ceux qui recherchent une échappée belle. En d’autres termes, il n’y a pas meilleur endroit pour se perdre que dans le parc national. D’ailleurs, ce ne sont pas les activités qui manquent en dehors des plaisirs nautiques. Visiter le parc national c’est comprendre l’intérêt pour la préservation de ce milieu fragile doté d’une biodiversité rare au monde. Les voyageurs peuvent passer d’une Calanque à une autre et profiter des paysages immaculés qui se succèdent au rythme du bateau. A ce propos, la location d’un bateau s’impose également lorsqu’on souhaite vivre une expérience de voyage inoubliable dans les Calanques. On peut trancher entre un bateau à moteur et un Catamaran.

Le circuit dans l’archipel de Frioul

Frioul est un vrai paradis pour les plaisanciers et les férus des sports nautiques. Il s’apparente plus à une pratique d’activités nautiques qu’à une simple découverte des îles. Faire une immersion dans l’archipel de Frioul c’est comme s’évader dans un monde sorti tout droit d’un conte de fée. Au programme : la plongée sous marin, le scooter sous marin, la baignade, la bouée tractée, le farniente et la visite des îles et en particulier du Château de l’île d’If. En bref, choisir un circuit dans les Calanques n’est pas évident, raison de plus pour personnaliser son excursion en combinant les deux circuits en un seul voyage.


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