Woodkid et ces chanteurs français qui speak english very good Mardi, 09 Avril 2013 19:43 Mathieu Charlebois Dans l’Hexagone, il est plutôt cool de chanter en anglais, au point où le bilinguisme ne semble même plus être un critère pour écrire des chansons en anglais. Dernier Français anglophile en lice : Woodkid, dont le disque The Golden Age est paru récemment. Dans sa vie civile, Woodkid se nomme Yoann Lemoine et il est réalisateur de vidéoclips. Parmi ses clients : Taylor Swift, Lana Del Rey, Rihana et… lui-même. Le clip de sa chanson «I Love You», ci-dessus, est de lui. Nul besoin de dire qu’avec un tel hors-d’oeuvre, on attendait l’album avec hâte. Et alors ? Alors le jeune homme n’est pas particulièrement subtil et il aime un peu trop l’orchestre. Éric Samson, critique au magazine Nightlife, le dit mieux que je ne pourrais le faire : « [une musique] tellement shootée à l’hélium qu’on a parfois l’impression d’entendre un gars chanter par-dessus une trame sonore oubliée de Danny Elfman pour un film qui essaie beaucoup trop fort d’être épique.» Cela dit, mon collègue Samson et moi-même semblons être les seuls à ne pas avoir beaucoup aimé. Donnez donc une chance à Woodkid si vous avez aimé «I Love You». Mais revenons à l’intro de ce texte : les «songwriters» français qui s’essaient à une carrière dans la langue de Shakespeare. Pour le plaisir, le magazine web Dum Dum a demandé à une professeure d’anglais de corriger les textes de quelques-uns d’entre eux. Woodkid est du lot, et voici ce que la décapante professeure a à en dire : Élève n°2 : Woodkid Les fautes :« Frozen to the bones », « I’m waiting for the call/The hand on the chest » et « I can’t remind your eyes, your face », sur « Iron » Le commentaire assassin de notre prof : Plutôt chouette, votre chanson, élève Lemoine. Votre accent aussi : contrairement à Tellier, vous n’êtes pas ridicule quand vous parlez anglais. Les fautes qui se glissent dans vos paroles sont d’autant plus décevantes. Il y a d’abord ce « frozen to the bones » : les Anglais disent « to the bone » comme nous l’a si élégamment appris George Thorogood. L’effet serait un peu le même si vous disiez « Je suis fait comme plusieurs rats ». On comprend, mais c’est bizarre. Ensuite, vous déclarez : « I’m waiting for the call/The hand on the chest ». Devant les parties du corps et certains noms abstraits, l’anglais utilise un adjectif possessif. Il aurait fallu dire « with MY hand on MY chest ». Repeat after me, Yannick. Et nous avons en fin de compte un classique, avec ce « I can’t remind your eyes, your face ». Vous vouliez certainement utiliser les verbes « to recall » ou « to remember », qui évoquent le souvenir. Avec ce « remind », votre phrase ne veut rien dire. En guise de relance avant un tel refrain, c’est un tue-la-crédibilité.
Bref, chanteurs qui pensez vous mettre à l’anglais, ce serait une bonne idée de faire réviser le tout par quelqu’un d’autre que votre cousin qui a passé un mois en Alberta lors d’un échange étudiant en 1998. Cet article Woodkid et ces chanteurs français qui speak english very good est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... |
Blog de CompostelleMCL - Eauze Mardi, 09 Avril 2013 19:04 voyage Blog de CompostelleMCL - Eauze Lire la suite... Soirée Au pays des ours polaires Mardi, 09 Avril 2013 18:13 vacances ABM Lyon vous invite à une soirée projection le vendredi 12 avril à 20 H 30 à la MJC Marcel Achard, 112 avenue Maréchal Foch à Ste Foy les Lyon. Parking ou bus "49" ou "90" arrêt "Chavril". Lors de cette soirée un couple d'adhérents vous fera approcher les ours blancs de Churchill au Canada. En introduction une autre adhérente vous fera sentir l'atmosphère glaciale du Canada en nous présentant les cascades de glace qu'elle a gravies. Participation aux frais : 3 € http://lyon.abm.fr Lire la suite... Le retour des Dragons Mardi, 09 Avril 2013 18:09 Pierre Duhamel Ils sont de retour, avec plus de feu et de fougue, me semble-t-il que l’année dernière. Les répliques sont plus acerbes, les questions plus pertinentes, la communication et la rivalité entre dragons plus animées. Les entrepreneurs qui sont venus chercher des fonds ou une expertise en ont eu pour leur argent, même quand ils repartaient les poches vides. Ceux qui ne sont pas familiers avec les affaires ne réalisent pas comment cette émission reflète ce qui se passe dans la vie des entreprises en démarrage quand l’entrepreneur tente de convaincre un ange investisseur (un particulier qui a du fric) ou un capital-risqueur (qui représente une société d’investissement spécialisée dans les startups, comme disent les Français). Dans L’oeil du dragon est une représentation très juste de ce processus. Les entrepreneurs ont toujours besoin d’argent, que ce soit au moment du démarrage, pour financer la croissance, quand l’entreprise va mal et quand elle va encore plus mal. On ne finance pas une entreprise juste avec des prêts bancaires, surtout à ses premiers stades de développement. Les institutions financières prêtent en exigeant une contrepartie, que ce soit l’actif de l’entreprise ou les avoirs personnels de l’entrepreneur. Elles exigent aussi que l’entrepreneur porte le gros de l’effort de financement. Voilà pourquoi les entrepreneurs ont besoin d’aide pour mener à bien leur projet. Ils utiliseront d’abord leurs propres économies. Il feront ensuite appel à leurs proches qui investiront par amour ou par amitié. C’est ce que l’on appelle du love money. Évidemment, tout le monde n’a pas accès à un oncle riche ou à un frère prospère et la somme accumulée n’est souvent pas suffisante pour lancer l’entreprise. Les cinq dragons de Radio-Canada sont des entrepreneurs à succès qui ont réussi à accumuler un certain patrimoine. En plus d’investir en Bourse ou dans l’immobilier, ils tentent de faire fructifier une petite partie de leur fortune en investissant dans des entreprises en démarrage susceptibles de se développer. C’est très risqué parce que les chances de succès sont relativement faibles. Selon une étude américaine, ces investisseurs, surnommés anges financiers, perdent leur mise au complet dans 35 % des projets dans lesquels ils investissent. Mauvais projet, mauvais plan, mauvais dirigeant, mauvaise conjoncture, mauvais timing, qu’importe, c’est un revers. Dans 15 % des cas, l’investisseur ne perd pas tout, mais retrouve moins que l’argent investi. Dans 35 % d’autres cas, l’investisseur récupèrera entre une et 10 fois sa mise. Voilà une excellente nouvelle, mais la somme des succès et des échecs est nulle, malgré tous ses efforts. Mais dans 15 % des cas en moyenne, l’investisseur frappe un coup de circuit et fera plus de 10 fois sa mise. Si vous investissez dans 10 entreprises, il n’y en aura qu’une en moyenne qui rapportera gros. Pour l’essentiel, vous perdez votre temps avec les neuf autres. Voilà pourquoi les dragons-anges font les difficiles. Ils doivent bien choisir pour ne pas perdre leur chemise. Que regardent-ils ? Le projet, bien sûr, mais surtout l’entrepreneur. A-t-il le feu sacré ? Est-il dynamique ? S’exprime-t-il clairement ? Est-il ouvert aux remarques et critiques ? Peut-il laisser de la place aux nouveaux investisseurs ou voudra-t-il garder le contrôle absolu de l’entreprise ? Les investisseurs se demandent aussi s’ils peuvent apporter une contribution qui fera décoller ce projet. Chacun d’entre eux apporte une expérience, un savoir-faire particulier et un réseau dont pourrait profiter la jeune entreprise. L’arrimage est-il le bon ? La partie est donc difficile pour les entrepreneurs. Ils doivent convaincre et le faire rapidement. On n’insistera jamais assez sur l’art du pitch, de la présentation. Je pense que c’est la chose la plus importante pour un entrepreneur. Il doit être capable de « vendre » son entreprise aux futurs employés, aux fournisseurs qui lui feront confiance, au banquier qui lui prêtera des sous, aux clients, évidemment, et aux investisseurs dont il a besoin. L’entrepreneur est une machine à pitchs ! Il a peu de temps devant lui, car tous ces gens sont sollicités et souffrent à un degré ou à un autre d’un déficit d’attention. L’entrepreneur doit expliquer en 30 secondes – au maximum – l’essentiel de son projet. Le message doit être clair, original et se démarquer. L’entrepreneur doit avoir le bon ton : assez dynamique pour inspirer confiance, mais pas trop intense pour susciter le malaise. Nous sommes dans l’ère de l’argumentaire éclair. 30 secondes, c’est déjà trop long dans l’univers réel des startups. On parle aujourd’hui de nanopitchs de quelques secondes à peine ou de pitchs d’ascenseur, qui durent le temps d’un passage entre quelques étages. Faites le test avec un ami ou collègue : êtres-vous capable d’intéresser quelqu’un à votre projet en quelques secondes ? Si oui, vous avez le potentiel d’être un bon entrepreneur. Longue vie aux Dragons… et aux anges financiers. Cet article Le retour des Dragons est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Le grand match Imperial VS Pilsen – La bière au Costa Rica Mardi, 09 Avril 2013 16:42 Arnaud Comme de nombreux pays à travers le monde, le Costa Rica n’échappe pas à la tradition et possède ses propres marques de bière. Ces deux bières sont produites par une seule et même entreprise : la Florida Ice & Farm Co, qui n’a rien à voir avec la Floride aux Etats-Unis, mais cette entreprise est basée [...] Lire la suite... Sarah Toussaint-Léveillé à l’affiche de Vue sur la relève Mardi, 09 Avril 2013 15:43 André Ducharme  Photo : Alexandre Chabot Sous le bonnet, ça chauffe. L’auteure-compositrice-interprète Sarah Toussaint-Léveillé dit des choses étonnantes : « La reconnaissance, je m’en tape. J’éprouve même de l’aversion pour ce genre de rapports où tu dois toujours prouver quelque chose. Ce n’est pas de l’amour que j’attends du public, mais du partage. » Pour faire partager sa musique, toutes les salles se valent : le Studio de la Place des Arts, des appartements à Montréal, un gîte à Tadoussac. Fille de l’humoriste François Léveillé, la chanteuse de 22 ans lançait l’automne dernier La mal lunée, un album comme un grand bal de printemps, valsant entre pop-rock, blues, jazz, ballade, folk, reggae. Dix chansons écrites alors que Sarah avait entre 15 et 20 ans. « J’en assume les maladresses. » Il y en a, mais aussi de jolies trouvailles. Vous monterez le volume pour « Petite sœur » ou « Une laideronne sous la pluie » : « Où il y a seulement la pluie / Qui accepte de m’aimer comme je suis. » L’aimer comme elle est : attitude funky, voix pleine de fruits et d’épices, énergie positive. « Quand j’ai commencé [elle a remporté la finale nationale de Cégeps en spectacle en 2008], je ne savais pas qui j’étais, je réglais des crises intérieures, pourtant, il y en avait pour analyser ce que je projetais sur scène, alors que je ne “catchais” même pas ce que j’y faisais. » Elle le sait mieux aujourd’hui. Elle joue de l’autodérision et « un peu », tient-elle à préciser, de piano, de guitare, de ukulélé, de percussions, etc. Là, elle s’initie à la contrebasse auprès de son compagnon de scène, Alexandre Blais, avec qui elle réalise des « clips boboches », soit des maquettes audiovisuelles de chansons spontanées ou en friche. Sur son site, vous apprécierez « C’est l’heure de cogner la casserole ». « Ce qui me fonde, c’est l’écriture. Dans toutes ses déclinaisons. » Quand on avance, un chouïa paternaliste, qu’elle a choisi un métier difficile et embouteillé, elle se fait sage : « Est-ce la douleur que l’on retient d’un accouchement ? » Parlant d’accouchement, elle a filmé celui de l’une de ses amies, pour en tirer un portrait documentaire. « Je me fous de mon image. Qu’est-ce qu’ils ont tous à vouloir être beaux ? Ils arrivent sur scène tout cutes, bien lisses. Faut arrêter de vouloir être parfait tout le temps. Quand un artiste dit se mettre à nu devant le monde, peut-il avoir l’honnêteté de montrer ses défauts ? » Elle les montrera, mais aussi pas mal de qualités, au Cabaret du Mile-End le 26 avril, invitée du festival Vue sur la relève. Outre Sarah-Toussaint-Léveillé, on pourra entendre dans l’une des six salles où se déploie le festival Vue sur la relève, entre les 10 et 27 avril, l’indie-folk des Hay Babies, du Nouveau-Brunswick, les chansons douces zébrées d’humour de Sylvia, le jazz actuel du Trio Jérôme Beaulieu. En danse, on voudra voir les chorégraphies urbaines de la compagnie 24K (Ör Pür) et les styles hip-hop, charleston et shim sham des Français de la 6e Dimension. En théâtre, vous serez peut-être tentés par le Projet Bocal (textes, mise en scène et interprétation : Sonia Cordeau, Simon Lacroix et Raphaëlle Lalande) ou par la proposition des Brutes de décoffrage. Programme détaillé : ici.
Cet article Sarah Toussaint-Léveillé à l’affiche de Vue sur la relève est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... En avant marche Mardi, 09 Avril 2013 14:02 editeurvoyage Du littoral au relief montagneux, de plaines en gorges, petit tour d'horizon des sentiers pour marcheurs du dimanche ou chevronnés. Lire la suite... REGARD DE TRAVERS Mardi, 09 Avril 2013 13:59 voyage Lire la suite... Jolies maisonnettes louées par le bateau de croisière Caribbean Princess Mardi, 09 Avril 2013 13:59 voyage Lire la suite... La serre Mardi, 09 Avril 2013 13:59 voyage Lire la suite... Marrakech Winston à la pièce Mardi, 09 Avril 2013 13:59 voyage Lire la suite... Martinique 2013 série photos 1 Village Pierre et Vacances Mardi, 09 Avril 2013 13:59 voyage Lire la suite... INTERIEUR DU PALAIS AINA MAHAL A BHUJ 10 Mardi, 09 Avril 2013 13:58 voyage Lire la suite... Voiliers pince à linge Mardi, 09 Avril 2013 13:58 voyage Lire la suite... A labri sous mon parapluie Mardi, 09 Avril 2013 13:58 voyage Lire la suite... Découverte du temple de Mulkirigala Mardi, 09 Avril 2013 13:58 voyage Lire la suite... Bienvenue Mardi, 09 Avril 2013 13:58 voyage Lire la suite... Venez fêter Songkran ou le nouvel an thai Mardi, 09 Avril 2013 12:17 voyage Le 13 avril, c'est Songkran : le nouvel an thai !En fait, les festivités du nouvel an thai ont lieu entre le 12 et le 14 avril. Et oui, nous les thais, on sait faire la fête et pendant plusieurs jours. Tous les thais seront en congés pendant cette période. Les habitants de Bangkok retourneront chez eux pour ceux qui ont de la famille en province et d'autres en profiteront pour passer quelques jours de vacances à la mer ou à la montagne. Pour ceux qui auront la chance d'être en Thailande à ce moment là, vous serez certainement arrosés et trempés car traditionnellement, on s'arrose dans les rues. Ca tombe bien, il fait tellement chaud en ce moment (environ 38°c à l'ombre). Profitez des festivités mais attention aux débordements. Pour ceux qui sont en France, faites un tour au temple Wat Thammapathip au chateau de lugny à Moissy Cramayel le dimanche 14 avril. Outre les cérémonies religieuses, il y aura des festivités avec dégustations de plats thai et des animations. Lire la suite... Blog de victorian67 - Bienvenue a Stratford upon Avon Mardi, 09 Avril 2013 11:37 voyage Blog de victorian67 - Bienvenue a Stratford upon Avon ! Lire la suite... Blog de KimkamNZ - When Where And how Mardi, 09 Avril 2013 10:24 voyage Blog de KimkamNZ - When? Where? And how ? Lire la suite... A la découverte de la Tarte Tropézienne Mardi, 09 Avril 2013 10:16 olivier 
Pour inventer la tarte tropézienne, Alexandre Micka s’est inspiré d’une recette de sa grand-mère. Cette pâtisserie est un gâteau composé d’une brioche au sucre garnie d’un mélange de trois crèmes. L’histoire de la Tarte TropézienneLa Tarte Tropézienne a été inventée dans les années 1950 par Alexandre Micka. Pour créer cette tarte, ce pâtissier s’est inspiré d’une recette de brioche onctueuse et généreuse, de sa grand-mère polonaise. Le film « Et Dieu… créa la femme » est tourné à Saint-Tropez en 1955. Alexandre Micka est embauché pour réaliser les repas pour toute l’équipe. C’est à ce moment-là qu’il présente sa tarte. Peu de temps après, il dépose la marque et le brevet de fabrication. 
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la Tarte Tropézienne- Le restaurant « La tarte Tropézienne » se trouve à Saint-Tropez.
- Traditionnellement, on accompagne cette tarte avec du vin.
- Brigitte Bardot avait conseillé à Alexandre Micka d’appeler cette pâtisserie la « Tarte de Saint-Tropez ».
- Lors de la Saint Valentin, la Tarte Tropézienne se transforme et prend la forme d’un cœur.
La recette de la Tarte Tropézienne Ingrédients (pour 8 personnes) : 15 g de levure de boulanger 10 cl de lait 300 g de farine 30 g de sucre en poudre 1 cuillère à soupe d’eau de fleur d’oranger 3 gros oeufs et 1 jaune d’oeuf 125 g de beurre ramolli 50 g de sucre cristallisé(ou en gros grains) | Pour la crème pâtissière : 1 l de lait entier 2 gousses de vanille 8 jaunes d’oeufs 150 g de sucre en poudre 140 g de farine Pour la crème au beurre : 50 g de sucre en poudre 1 cuillère à soupe d’eau 2 jaunes d’oeufs 250 g de beurre ramolli |
Première étapeCommencez par émietter la levure dans le lait tiède et faites-la fondre. Ensuite, mélangez avec 100 g de farine et laissez reposer 1 heure dans une pièce tiède. Dans une jatte, vous allez verser le reste de la farine, 1 cuillère à café de sel, le sucre, l’eau de fleur d’oranger ainsi que les oeufs battus en omelette. Puis, mélangez le tout. Rajoutez la farine à la levure puis le beurre mou. Travaillez cette pâte environ 10 minutes au robot. Couvrez-la d’un linge et laissez-la reposer 2 heures à température ambiante. Deuxième étapeVous allez pétrir encore une fois et la disposez dans un grand moule à tarte anti-adhésif. Couvrez-la d’un linge et laissez la regonfler 1 heure. Préchauffez le four à 180°C (thermostat 6). Badigeonnez la brioche avec le jaune d’oeuf délayé et quelques gouttes d’eau froide. Saupoudrez-la de sucre cristallisé ou en gros grains puis faites cuire 30 à 35 minutes. Troisième étapeVous allez porter le lait à ébullition avec les gousses de vanille fendues en deux dans la longueur. Ensuite, retirez du feu et laissez infuser 30 minutes. Par ailleurs, fouettez les jaunes d’oeufs et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Incorporez la farine tamisée sans cesser de remuer. Retirez la vanille du lait, portez-le à nouveau à ébullition puis versez-le sur le mélange à base d’oeufs, tout en fouettant. Placez cette crème sur feu soutenu et faites-la épaissir sans arrêter de tourner avec le fouet pendant 2 à 3 minutes. Quatrième étapeMélangez le sucre et l’eau dans une casserole et portez à ébullition. Versez ce sirop sur les jaunes d’oeufs en fouettant. Incorporez le beurre, toujours en fouettant énergiquement. Mélangez la crème pâtissière et la crème au beurre et garder au frais sous un film alimentaire. Cinquième étapeLorsque cette crème a une consistance ferme, coupez la brioche en deux dans l’épaisseur. Etalez la crème sur le fond, recouvrez avec la partie supérieure de la brioche et entreposez au frais jusqu’au service. [Photo 1 , Photo 2 , source ] Hébergements conseillés lors de votre visite43.273296_6.639621_ Lire la suite... |
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