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Blogs voyage

Las Vegas / Parcs nationaux / Grand Canyon

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Nous arrivons à Vegas le 29 mars
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Un après midi pour nous décider

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Décision pour notre prochain road trip !Le Sri Lanka nous voilà !!! Avec un petit détour par les Maldives ! 
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Notre finistere américain

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De Tulum a Cancun, nous terminons notre sejour dans les Ameriques ici, dans le Yucatan, dans une sorte  de cul-de-sac, d'impasse. L'avion nous emportera pour d'autres cieux, mais d'ici la nous restons sur les rives de cette mer, au bout de no
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Sur le départ

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Presque tout est vendu, les chats sont placés, la tournée des amis va commencer et ensuite l'envol...
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Joyeux Anniversaire Papa et Vincent

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Sunday 7th April Olivier didn't get much sleep last night as our music loving neighbours had a huge argument in the middle of the night which woke up both him & Théo,
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Blog de chaetgreg - La ville blanche et son marché du dimanche

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Blog de chaetgreg - La ville blanche et son marché du dimanche
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Blog de chaetgreg - La ville dargent

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Blog de cocogallylis - pour vous les curieux

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Les nids-de-poule avant l’éthique

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La brève mais laborieuse expérience de gouvernance par sondage a discrètement pris fin vendredi à l’hôtel de ville de Montréal, avec un vote unanime des 58 élus présents, tous favorables à l’octroi de contrats d’asphaltage à sept compagnies parmi lesquels figurent des membres du cartel des entrepreneurs: DJL, Louisbourg SBC et l’Usine d’asphalte Montréal-Nord.

L’urgence de combler les nids-de-poule l’a emporté sur le ressort éthique dans ce débat qui avait toute les allures d’un dilemme cornélien. En votant non, les élus auraient abandonné les automobilistes et leurs indéfectibles supporters sur les radios d’opinion à de terribles cratères qui auraient exacerbé leur proverbial mécontentement. Les élus auraient également exposé ces mêmes automobilistes, et aussi les cyclistes, à de véritables risques pour leur sécurité.

Récemment, une cycliste devenu paraplégique à la suite d’un accident à Saint-Laurent a obtenu plus de 900 000 $ en dommages de la Ville. Elle a fait un plongeon d’une quinzaine de mètres, tête première quand sa roue avant est restée coincée dans une série de puisards impossibles à contourner. On peut imaginer l’avalanche d’accidents et de poursuites qu’aurait entraîné la politique du laisser faire. Déjà que les routes de la métropole sont dans un piteux état avec leur esthétique néo-soviétique, gracieuseté des entrepreneurs qui coupent sur la qualité des ouvrages pour maximiser les profits.

En votant oui, hélas, les élus pactisent avec ces diables qui ont floué les contribuables montréalais. La collusion et la consolidation aidant, les entreprises spécialisées dans l’asphaltage ont fondu comme la neige sur le bitume printanier au fil des ans. À moins de se doter d’une usine de production d’asphalte, comme l’a suggéré Vision Montréal, il est pratiquement impossible de contourner ces entrepreneurs évoluant dans un cercle fermé.

La solution proposée par l’opposition officielle est imparfaite. Il faudrait investir des millions de dollars et patienter quelques années avant que l’usine publique produise sa première pelletée d’asphalte. Puisqu’on y est, qui donc pourrait construire l’usine? Un consortium Dessau/Simard Beaudry? SNC-Lavalin/Garnier Construction?

Des mesures pour freiner la collusion et ouvrir le marché à une véritable concurrence sont probablement plus prometteuses. La Ville de Montréal ne peut endiguer à elle seule la collusion et la corruption dans l’industrie de la construction. Elle a même fait partie du problème pendant les beaux jours de l’administration Tremblay. Il faudra bien du courage et de l’imagination aux élus, en plus d’un coup de main de Québec, pour casser les monopoles.

Dans l’immédiat, la Ville ne pouvait pas attendre un éventuel messie à la mairie, la conclusion des enquêtes de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) et des travaux de la commission Charbonneau. Elle n’avait pas le choix d’accorder ces contrats urgents. Par respect pour les Montréalais dégoutés par le trop plein de scandales, la coalition du maire Michael Applebaum doit cependant prendre toutes les mesures nécessaires pour obtenir des entrepreneurs véreux un travail de qualité, et à juste prix.

Ce ne fut pas l’épisode le plus glorieux, ni le pire à l’hôtel de ville, mais la décision est enfin prise. Le sondage bidon lancé par le maire Applebaum, avec l’appui incompréhensible de Vision Montréal, n’a pas pesé dans la balance. Selon ce sondage dépourvu de toute valeur scientifique, 60 % des répondants étaient contre l’octroi des contrats. Je n’ose pas écrire qu’ils étaient Montréalais car il est impossible d’en avoir l’assurance avec ce genre de sondage en ligne.

L’idée même de cette consultation bancale était un aveu de faiblesse de la part de l’administration municipale. Les citoyens attendent des élus qu’ils gouvernent, qu’ils prennent des décisions en leur nom et qu’ils en assument la pleine et entière responsabilité. Au moins, le vote de vendredi va dans cette voie.

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Suggestion de lecture Où va notre démocratie

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Une seule suggestion cette semaine sur un thème qui m’est cher, la démocratie. L’auteur, Don Lenihan, est chercheur au Forum des politiques publiques et s’intéresse en particulier à l’engagement citoyen et à la démocratie. Il contribue régulièrement au site de nouvelles politiques iPolitics. Dans son texte le plus récent, il décrit ce qu’il présente une nouvelle ère en politique alors que nos institutions ont été pensées pour une autre époque. Bonne lecture!

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Paris sur les quais de Seine le pont Neuf

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P1320303.JPGSur les voies sur berge rendues libres le dimanche à la circulation, il est agréable de flâner, loin du fracas incessant des voitures qui ont envahit la capitale.


P1320304.JPGOn peut alors approcher le Pont Neuf et ses balcons en demi-cercle ou les marchands et artisans tenaient autrefois boutique.


 
P1320307.JPG

Admirer la Seine qui effleure les énormes piliers, comme des proues de navire.


P1320309.JPGEt s'esbaudir ou encore s'ébahir devant les figures grotesques des mascarons qui ornent les piliers.



P1320312.JPGLe pont Neuf est décoré de 381 mascarons représentant des têtes de divinités forestières ou champêtres de la mythologie antique, telles que les satyres et les sylvains.

P1320313.JPGMascarons, figures humaines dont la fonction était à l'origine d'éloigner les mauvais esprits.



P1320318.JPGConstruit entre 1578 et 1607, le pont Neuf est le seul pont de Paris à être constitué de 2 ponts indépendants qui reposent sur la pointe occidentale de l'île de la Cité, à la pointe du Vert Galant.

Il est le plus ancien pont de Paris et doit son nom à la nouveauté que constituait à l'époque un pont dénué d'habitations et pourvu de trottoirs. 



P1320317.JPG

La promenade continue rive droite, vers le pont au Change et le pont Notre-Dame, mais c'est une autre histoire...



 

Pour en savoir plus sur les mascarons du Pont-Neuf, Musée Carnavalet

 

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Blog de CompostelleMCL - St Antoine

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Blog de CompostelleMCL - St Antoine
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Week-end low cost pour les ponts de mai 2013

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avignon-une

Mai est plus que jamais le mois des congés cette année. Avec trois périodes pour partir, vous avez l'embarras du choix. Et pour vous faciliter la tâche, on vous dit où partir sans se ruiner avec ces cinq destinations françaises.
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La classe de madame Valérie

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ClasseMadameLundi 29 octobre 1990. Philippe Châteauneuf. (Les machines à coudre sont amoureuses d’elle.)

Tout le monde est amoureux de Marie-Élyse Caron. Tous les garçons de sa classe en sont fous, et tous les garçons des autres classes aussi. Toutes les filles de l’école sont également amoureuses de Marie-Élyse Caron. Les professeurs sont amoureux d’elle, le concierge est amoureux d’elle, le directeur est amoureux d’elle, la dame de la bibliothèque est amoureuse d’elle, les chauffeurs d’autobus sont amoureux d’elle. Tout ceux qui l’ont déjà croisée, à un moment ou à un autre, sont amoureux d’elle, et même les personnes qui ne la connaissent pas sont amoureuses d’elle sans le savoir. Tous les habitants de Polkville, en Iowa, et tous ceux de Valladolid, en Espagne, se lèvent chaque matin avec sur le cœur le poids de leur amour pour cette petite fille de Grand-Mère dont ils ignorent l’existence. Les morts aussi en sont épris, tous les conquérants des siècles passés, les génies, les grands bâtisseurs, tous ceux qui ont fondé ou détruit des empires, tous ceux qui ont usé leur vie à créer des chefs-d’œuvre ont agi dans l’espoir que leur nom parvienne un jour aux oreilles de Marie-Élyse Caron. À quoi bon s’agiter, faire du bruit, sinon ? Khéops, Gengis Khan, Léonard de Vinci, Napoléon, Shakespeare, Jules César, Jeanne d’Arc, Homère, Henri IV, Michel-Ange, Jésus-Christ et Adolf Hitler étaient amoureux d’elle. Même les personnages fictifs en sont amoureux. Sherlock Holmes est amoureux d’elle. Jeannot Lapin et Luke Skywalker sont amoureux d’elle. Spiderman, le vicomte de Valmont, la famille Barbapapa, Humbert Humbert, Ulysse, Charles Bovary et le schtroumpf grognon sont amoureux d’elle. Les animaux, les végétaux et les objets inanimés sont amoureux d’elle. Les choux de Bruxelles sont amoureux d’elle. Les machines à coudre sont amoureuses d’elle.

Le vent est amoureux d’elle. Les téléviseurs sont amoureux d’elle. Les épinettes sont amoureuses d’elle. Les dépanneurs sont amoureux d’elle. Les patins à roulettes sont amoureux d’elle. Les éoliennes sont amoureuses d’elle, le mot « éoliennes » est amoureux d’elle, et chacune des vibrations de l’air produites par la prononciation à voix haute du mot « éoliennes » est amoureuse d’elle. Il serait absurde de croire qu’un seul des milliards de milliards d’atomes composant notre univers ne soit point fou d’amour pour Marie-Élyse Caron. Du moins c’est là l’opinion de Philippe Châteauneuf, et si cela ne correspond pas à l’exacte vérité, ce n’est pas moi qui irai le contredire : le narrateur objectif que je fais semblant d’être n’a pas à se prononcer sur ces questions (j’ai pour principe, moi, d’adopter loyalement le point de vue de mon personnage), et l’auteur empirique que je suis en réalité ne se soucie pas de soupeser les charmes d’une fille de onze ans. J’ignore donc si les choux de Bruxelles, Spiderman et le concierge de l’école Laflèche sont effectivement amoureux de Marie-Élyse; ce qui est certain, c’est que Philippe Châteauneuf l’est. Au point qu’il lui suffit d’entendre un mot rimant avec le prénom de son idole (église, cerise, reprise) pour qu’il soit pris de vertige et que son rythme cardiaque s’affole ; au point qu’il échangerait volontiers sa misérable existence contre celle de n’importe quel être ou objet jouissant de l’extraordinaire privilège de partager l’intimité de Marie-Élyse (son chat, sa lampe de chevet, sa brosse à cheveux). Cela lui étant refusé, Philippe doit se contenter de miettes plus petites.

Presque chaque matin, il se postait sur son trajet pour la regarder passer et attraper quelques bribes de conversation (Marie-Élyse se rendait à l’école en compagnie de sa cousine Véro, qui était en sixième), dont il pourrait faire l’exégèse plus tard, assis à son pupitre, pendant que madame Valérie parlerait de verbes et de compléments, de multiplication de fractions, du climat de la vallée de l’Okanagan, de Zachée et de toutes ces choses dépourvues du moindre intérêt. Elle arrivait à l’école par la Cinquième Avenue. Les grands-parents maternels de Philippe habitant justement la Cinquième, à un jet de pierre de l’église Saint-Jean-Baptiste, il se rendait sur leur terrain, vers sept heures et demie, s’accroupissait derrière la haie de thuyas et attendait. Il la devinait plus qu’il ne la voyait, par les trouées de la haie, et les fragments de conversation qu’il arrivait à saisir étaient, la plupart du temps, d’une trivialité vertigineuse. Il s’agissait là, on en conviendra, de toutes petites miettes et, à sa place, on s’en serait passé, amoureux ou pas. Cependant, du point de vue de Philippe, cette séance d’espionnage quotidienne lui donnait l’impression d’avoir accès – même si ça n’était que pour une poignée de secondes – à la véritable Marie-Élyse, à la Marie-Élyse non officielle. On porte toujours un masque en société, on est forcément la moyenne de ce que les autres veulent qu’on soit, de l’image qu’on souhaite projeter et de ce qu’on est en réalité. On joue ce personnage naturellement, sans y mettre aucune duplicité. Comme tout le monde, Philippe savait cela sans le savoir, du moins sans se soucier de l’énoncer, mais il sentait que ces taches de couleur entraperçues à travers les thuyas, que ces babillages à propos de vêtements, d’émissions de télé et des New Kids On The Block étaient plus près de la « chose en soi » que la Marie-Élyse qui occupait le premier pupitre de la troisième rangée, dans la classe de cinquième de Valérie Gauthier.

La suite ? Dans le livre…

 

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Du sang du sexe du scandale…

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Sous le regard inquisiteur de la commission Charbonneau, il y a bel et bien du scandale dans l’éthique élastique de quelques sociétés d’ingénierie.

Dans la décision du gouvernement Harper de rediriger ses budgets de formation vers les entreprises plutôt que les provinces, il y a l’odeur de l’affrontement — pas sanglant, mais presque — qui s’annonce entre ces dernières et le fédéral. (L’objectif de pourvoir les emplois vacants est légitime, mais la manière laisse à désirer. Québec peut prouver que ses programmes ont remis des milliers de gens au travail, et Ottawa passe avec un bulldozer sur une compétence provinciale.)

À défaut de sexe, il y a de l’électricité et de la passion dans l’air avec ce projet de la Coalition Avenir Québec (CAQ) de faire de la vallée du Saint-Laurent une « vallée de l’innovation ». Aussi idéaliste soit-il, le concept a le mérite d’inspirer des entrepreneurs comme des électeurs.

Le monde des affaires est en ébullition. Ses rapports avec les gouvernements changent (le gouvernement conservateur lui fait une plus grande place : il lie les efforts de développement de l’ACDI, par exemple, à des intérêts commerciaux). Ses défis internationaux n’ont jamais été aussi grands. Entre le Plan Nord, le Plan Sud, le développement durable, la concurrence étrangère et les pénuries de main-d’œuvre qualifiée, les citoyens ont un urgent besoin de comprendre les stratégies des entreprises et des gouvernements, qui disent tous vouloir leur bien-être, mais n’y participent pas toujours.

Pour contribuer à donner un sens à tous ces changements, L’actualité lance avec ce numéro le minimagazine L’actualité Affaires, qui se prolongera sur le Web dans une section Affaires enrichie. Y prendront part quelques-uns des commentateurs économiques les plus respectés du Québec, notamment Pierre Duhamel, Michel Van de Walle, Kathy Noël et Pierre Fortin.

Le monde du business a ses côtés sombres, que L’actualité Affaires ne négligera pas. Mais il a aussi tellement plus ! Les entrepreneurs sont un des moteurs de notre avenir collectif. Au-delà du scandale, ils sont un étonnant mélange de trois autres « S » : une bonne dose de stratégie, une pincée de sacrifice et un pan de sagesse.

Il faut de l’audace et un côté rebelle pour lancer de nouveaux produits et services qui changent des vies ! Une aptitude au sacrifice pour investir le temps et l’argent nécessaires afin de faire fructifier une entreprise et de créer des emplois. Et pas mal de sagesse pour naviguer dans les complexités du monde d’aujourd’hui.

Ces entrepreneurs-là, le Québec en a besoin. Et L’actualité Affaires va vous raconter leurs succès comme leurs échecs, leurs défis et leurs difficultés.

Et ce ne sera pas la seule nouveauté en 2013. Magazine de reportages, d’analyse et de débats, L’actualité vous accompagne sur tous les terrains !

+

DU NOUVEAU ! Que vous nous lisiez sur un téléphone, une tablette ou un ordinateur, lactualite.com vous rend la lecture plus agréable grâce à son tout nouveau site à architecture adaptative. Vous êtes déjà nombreux à lire l’édition iPad et à profiter des suppléments. L’année 2013 sera marquée par d’autres nouveautés numériques et imprimées ! « Découvrir le monde où je veux, quand je veux » semble désormais le slogan des lecteurs.

 

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La fin d’une époque 

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Bob Rae (photo : John McNeill / The Globe & Mail / PC) et Jean Charest (photo : Ron Poling / PC)

Bob Rae (J. McNeill / The Globe & Mail / PC) et Jean Charest (R. Poling / PC)

Si quelques sièges de plus avaient abouti chez les libéraux au scrutin du 4 septembre dernier, l’ex-premier ministre serait encore aux commandes du Québec, et si Justin Trudeau n’avait pas été dans la vitrine du PLC, Bob Rae serait sans doute à quelques jours de devenir le chef permanent du parti.

À la place, ils écrivent l’épilogue du long chapitre de la politique canadienne dans lequel ils ont joué des rôles de premier plan.

Personne ne dira jamais des Charest et Rae qu’ils ont été des étoiles filantes. Rares sont les épi-sodes marquants des 30 dernières années au Canada auxquels ils n’ont pas été associés. Mais sans le débat constitutionnel, leurs chemins ne se seraient peut-être pas croisés.

À l’origine, Bob Rae et Jean Charest semblaient destinés à passer leur vie dans des camps opposés, et même à se faire un jour la lutte pour le poste de premier ministre du pays.

Bob Rae a amorcé sa carrière à gauche de l’échiquier fédéral, comme député néo-démocrate. En 1979, c’est lui qui a présenté la motion de censure qui a causé la chute hâtive du gouvernement minoritaire de Joe Clark et chassé dans l’opposition le Parti progressiste-conservateur, au sein duquel Jean Charest commençait à militer.

Lorsque le nouveau député conservateur de Sherbrooke a débarqué à Ottawa, en 1984, Bob Rae n’y était plus. Devenu chef du NPD de l’Ontario, il s’est battu bec et ongles contre l’accord de libre-échange canado-américain, défendu par Brian Mulroney (et Jean Charest) au scrutin fédéral de 1988.

Il aura fallu l’épisode de Meech pour que les deux hommes se retrouvent du même côté des barricades, d’abord à l’occasion des négociations constitutionnelles de Charlottetown, et ensuite dans le camp du Non lors de la campagne référendaire de 1995 au Québec.

Ils vivaient alors tous deux une traversée du désert. Bob Rae venait de perdre le pouvoir en Ontario après un seul mandat ; et Jean Charest avait hérité de la direction d’un Parti conservateur décimé par l’électorat au scrutin de 1993. Hors des sentiers libéraux, il n’y avait, à l’époque, que de la terre brûlée.

Au fil de ces péripéties, Rae et Charest en sont venus à incarner la dualité canadienne en politique. Ils ont fait partie d’un très petit groupe d’élus qui avaient autant le Canada que le Québec dans le sang.

Il s’en trouve beaucoup pour croire que ces deux hommes emportent avec eux une conception dépassée d’un Canada où le Québec joue un rôle central.

Il est vrai que Jean Charest s’est lancé en politique fédérale à une époque où l’idée d’envoyer à Ottawa certains des meilleurs éléments québécois était plus répandue qu’aujourd’hui.

Il est vrai également que, dans le reste du Canada, la génération politique actuelle n’a jamais été aussi bilingue, mais qu’elle ne compte pas pour autant de personnages qui puissent se targuer, à l’instar de Bob Rae ou encore de Joe Clark, Sheila Copps, Ed Broad-bent et Jack Layton, d’avoir une sensibilité québécoise.

L’heure des départs, c’est souvent celle des regrets. À part celui de ne pas être devenus premier ministre du Canada — ambition à laquelle Jean Charest n’a peut-être pas complètement renoncé —, Bob Rae et l’ancien premier ministre du Québec en ont un autre en commun.

Au cours d’entrevues récentes, tous deux se sont désolés de l’échec des tentatives de réconciliation constitutionnelle auxquelles ils ont été associés. Ils croient encore qu’une telle réconciliation constitue un passage obligé pour le Canada

Ces temps-ci, Philippe Couillard est néanmoins presque le seul à parler ouvertement de l’absence d’adhésion formelle du Québec à la loi-cadre constitutionnelle canadienne comme d’un accroc qu’il faut s’efforcer de raccommoder. Et on peut se demander si son discours ne tient pas plus d’une certaine inconscience que de la détermination.

Chose certaine, parmi les caractéristiques qui distinguent le nouveau chef du PLQ de Bob Rae et de Jean Charest, il y a celle de ne pas avoir vécu en première ligne le traumatisme fédéraliste de la campagne référendaire de 1995.

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De Mérida à Mexico DF en passant par les plages touristiques du Yucatan

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2 jours « toute seule », rien que moi ! Italo étant parti à Cancun pour retrouver un ami brésilien et visiter la côte, j’explore de mon c&oci
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De retour en France mais celle où il fait 30 degrés

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Un petit message depuis la Nouvelle Calédonie où nous somme bien arrivés, bien installés et surtout reçus comme des rois par Caro, Lio et les filles. Et ils ont tout prévu! Aujourd'hui pour nous deux c'est
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Weekend Nature à Pucón

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Après un mois au Chili, il était temps pour nous de sortir un peu de cette chère Valparaiso... Nous avons donc choisi 
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Le Sud

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05/04A 5h, tout est fermé. C´est dingue comme le temps est chaud et lourd, pourtant il fait encore tout noir. Nous allons prendre notre petit déj
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Lagune de Quilotoa

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Samedi 06 avril 2013 Hier soir, nous avons quitté Léo et sa famille pour nous installer à l'hôtel et ainsi gagner
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Récits - Info vacances / voyage

Visiter les Calanques de Marseille c’est comme voyager au bout du monde dans un endroit à la fois mythique et captivant. Mais comment se permettre une telle fantaisie ? Justement, une sortie dans les Calanques rentre pratiquement dans l’air du temps et peut convenir à n’importe quel voyageur. Mais pour bien marquer cette journée, autant s’assurer d’avoir fait le bon choix du circuit.

Autour des itinéraires dans les Calanques

Avant de se décider de quel circuit choisir, toujours est-il d’évoquer les itinéraires possibles pour une sortie dans les Calanques avec Bleu Evasion. Du Parc national des Calanques, on peut certainement prendre le large en direction des plus belles calanques de Marseille entre Sormiou et Cassis. Le parc national des Calanques est une destination mythique pour ceux qui rêvent d’évasion sur la grande bleue. La visite promet détente absolu et dépaysement total. Du parc national également, on passe d’une ville à une autre depuis Sugition à Morgiou en passant par Port Pin et Port Miou. Un autre itinéraire reste envisageable pour une sortie dans les Calanques. Il s’agit du circuit dans l’archipel de Frioul. Les îles de Frioul proposent de multiples activités nautiques mais aussi des randonnées terrestres à part entière. Le château d’if fait partie intégrante du voyage et convie à une découverte historique sans parler de la fameuse légende de Monte Cristo.

Le circuit dans les Calanques de Marseille

Pour mieux trancher, autant passer en revue toutes les possibilités de circuit à commencer par le circuit des Calanques. Il reste propice à une simple visite qu’à la pratique des activités nautiques. Voyager au cœur du parc national de Marseille est un honneur pour ceux qui aiment la nature et à ceux qui recherchent une échappée belle. En d’autres termes, il n’y a pas meilleur endroit pour se perdre que dans le parc national. D’ailleurs, ce ne sont pas les activités qui manquent en dehors des plaisirs nautiques. Visiter le parc national c’est comprendre l’intérêt pour la préservation de ce milieu fragile doté d’une biodiversité rare au monde. Les voyageurs peuvent passer d’une Calanque à une autre et profiter des paysages immaculés qui se succèdent au rythme du bateau. A ce propos, la location d’un bateau s’impose également lorsqu’on souhaite vivre une expérience de voyage inoubliable dans les Calanques. On peut trancher entre un bateau à moteur et un Catamaran.

Le circuit dans l’archipel de Frioul

Frioul est un vrai paradis pour les plaisanciers et les férus des sports nautiques. Il s’apparente plus à une pratique d’activités nautiques qu’à une simple découverte des îles. Faire une immersion dans l’archipel de Frioul c’est comme s’évader dans un monde sorti tout droit d’un conte de fée. Au programme : la plongée sous marin, le scooter sous marin, la baignade, la bouée tractée, le farniente et la visite des îles et en particulier du Château de l’île d’If. En bref, choisir un circuit dans les Calanques n’est pas évident, raison de plus pour personnaliser son excursion en combinant les deux circuits en un seul voyage.


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