Blog de schenkeming - Au bord du lac Qianhai Mardi, 09 Avril 2013 04:18 voyage Blog de schenkeming - Au bord du lac Qianhai Lire la suite... Un premier « tweetathon aérien mondial Mardi, 09 Avril 2013 04:12 Gary Lawrence Pour la première fois de l’histoire, les passagers de six avions commerciaux volant simultanément au-dessus de 5 continents pourront échanger entre eux lors d’un « tweetathon » aérien qui aura lieu de 10 h à 15 h, heure de l’Europe centrale, le mardi 9 avril. But de l’événement: faire connaître l’efficacité en vol des services WiFi mis en place par un fabricant (Panasonic Avionics, pour ne pas le nommer). Toute la Twittosphère, sur Terre, sur mer ou dans les airs, est conviée à prendre part à ce tweetathon en suivant le compte @Panasonic_IFEC et le mot-clic #High5Live, sur Twitter. Pour suivre mon compte Twitter, cliquez ici. Cet article Un premier « tweetathon » aérien mondial est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Blog de cocogallylis - elle est belle Mardi, 09 Avril 2013 03:33 voyage Blog de cocogallylis - elle est belle ! Lire la suite... Blog de lestrippeux - Ça sent la fin Mardi, 09 Avril 2013 02:18 voyage Blog de lestrippeux - Ça sent la fin... Lire la suite... L’héritage Thatcher Mardi, 09 Avril 2013 01:48 Pierre Duhamel En 2002, on a demandé à l’ancienne première ministre britannique quel était le principal accomplissement de sa carrière. Elle a répondu « Le New Labor et Tony Blair ». C’était la preuve ultime que les changements qu’elle a apportés à la société britannique avaient eu un fort impact et avaient été durables. À cause d’elle, le Parti travailliste avait changé son programme et sa façon de gouverner, tout en maintenant l’essentiel de son héritage. « Certains des changements qu’elle a mis en place en Grande-Bretagne ont été retenus par les Travaillistes en 1997 et par des gouvernements dans le monde entier », reconnaissait lundi l’ancien premier ministre Tony Blair, à l’annonce du décès de Margaret Thatcher.
Margaret Thatcher était une femme de son époque et il est impossible d’apprécier son bilan sans tenir compte de ce qu’était la Grande-Bretagne des années 1970. Ça n’allait pas bien. Les années d’après-guerre avaient été difficiles. Des pans entiers de l’économie avaient été nationalisés et dans les années 1960 la croissance de l’économie britannique était deux fois inférieure à celle de la France et de l’Allemagne de l’Ouest. En 1976, la Grande-Bretagne avait plié sous son orgueil et demandé un prêt de 4 milliards de dollars au Fonds monétaire international. C’était à l’époque une somme colossale. Le pays n’avançait plus et les syndicats faisaient la pluie et le beau temps. À la fin de 1979, les syndicats du secteur public avaient entrepris une longue grève parce qu’ils n’acceptaient pas que les salaires soient limités à une hausse annuelle de 5 %. L’inflation culminait à 22 % et le chômage était en hausse. C’est dans ce contexte que Margaret Thatcher est élue une première fois en 1979. Les Britanniques avaient voulu du changement… et ils en ont eu. Les premières années se déroulent en pleine récession mondiale. L’économie recule de 10 % en 1980-81 et le taux de chômage passe de 5 % en 1979 à 11 % en 1983. Le grand ménage sera pour plus tard. Il sera mené d’une main… de fer. 29 entreprises, employant 800 000 salariés, seront privatisées. Les chemins de fer, l’aciérie, les télécoms, le gaz et l’électricité passeront au secteur privé. Elle déréglemente le secteur financier, ce qui fera de Londres l’égal de Wall Street. Elle fait adopter cinq lois qui limitent le pouvoir des syndicats et encadrent le droit de grève. Son intransigeance lors de la grande grève des mineurs britanniques, qui durera de mars 1984 à mars 1985, est à l’origine de son surnom, la dame de fer. Margaret Thatcher se méfiait comme de la peste de la bureaucratie qu’on était en train d’implanter à Bruxelles et ne croyait pas à la monnaie européenne unique. Par contre, elle se prononce contre la réunification allemande. Ses partisans apprécient aujourd’hui la lucidité, le courage et la pertinence. Ses adversaires font miroiter la désindustrialisation et la croissance des inégalités. Certains se réclament aujourd’hui de Margaret Thatcher et de Ronald Reagan. D’autres de Bill Clinton et de Tony Blair. Je pense que les derniers n’auraient pas été possibles sans le changement de cap imposé par les premiers. Cet article L’héritage Thatcher est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Extraordinaire Péninsule Mardi, 09 Avril 2013 00:00 En Escale Après 3 jours intensifs de stop, une nuit passée dans la gare de Viedma à attendre le bus et 6h de trajet; 1/2h avant d'arr Lire la suite... Larguez les amarres Mardi, 09 Avril 2013 00:00 En Escale Et oui, comme dit l'autre, "à force de contempler la mer, on fini par la prendre!" Lire la suite... Week-End en Irlande Mardi, 09 Avril 2013 00:00 En Escale Petit retour en Irlande pour le premier week-end d'avril! Direction Dublin, puis la côte ouest irlandaise: Galway, et les Cliffs of Moher. &nbs Lire la suite... Fin de séjour au Maroc Mardi, 09 Avril 2013 00:00 En Escale coucou tout le monde...désolée pour la coupure Internet... Lire la suite... Quelques suggestions de lecture pour Justin Trudeau… Lundi, 08 Avril 2013 22:41 Josée Legault Vous n’aimez pas le mot «constitution»? Êtes-vous persuadé, ou non, que la question n’a plus d’importance, ni pour le Québec, ni pour le Canada? Croyez-vous qu’en parler ne fait que brasser et rebrasser de présumées vieilles «chicanes»? La fameuse «question constitutionnelle» est pourtant bel et bien, encore et toujours, au cœur de notre dynamique politique. Même si au fil des ans, elle est devenue un véritable tabou pour les uns et une dangereuse boîte de Pandore pour les autres, elle commande néanmoins de sa main invisible une pléthore de dossiers névralgiques pour le Québec. Même la Loi 101 fut affaiblie à répétition par les tribunaux depuis le rapatriement de la constitution par Pierre Trudeau en 1982 et l’adoption d’une Charte canadienne des droits et libertés sans le consentement de l’Assemblée nationale du Québec. Une Charte à laquelle la protection de la langue française s’est retrouvée soumise. Cette même Charte, aussi parce qu’elle renforce considérablement le pouvoir interprétatif des juges des cours supérieure, d’appel et suprême, aura imposé au pays un nouvel ordre constitutionnel. Son objectif: transformer de fond en comble la culture politique canadienne et ce faisant, les rapports Québec-Canada. Par la suite, les tentatives du gouvernement conservateur de Brian Mulroney de réparer d’un point de vue fédéraliste cet énorme pot cassé par Pierre Trudeau, ont tout simplement échoué. Autant l’accord minimaliste du Lac Meech que celui, nettement plus complexe, de Charlottetown. La création du Bloc québécois s’inscrivait dans ce même sillon tout comme le référendum de 1995 sur la souveraineté. Aujourd’hui, c’est au tour du nouveau chef du PLQ, Philippe Couillard, sans se presser, de souhaiter pouvoir un jour ramener le Québec dans la «famille» constitutionnelle canadienne. En même temps, dans le camp souverainiste, plusieurs cherchent le moyen de sortir le PQ de son long sommeil post-référendaire. Cette fin de semaine, réunis en «États généraux», des représentants d’Option nationale et de Québec solidaire discutaient d’ententes électorales éventuelles avec les péquistes pendant qu’un ministre du gouvernement Marois plaidait quant à lui pour un «ralliement», mais au PQ… En mai prochain, un regroupement nommé «Convergence nationale» tiendra un congrès qui se penchera sur ce même problème. *** Elle nous hante toujours… Bref, tabou ou pas, qu’on le veuille ou non, la question constitutionnelle continue de hanter le paysage politique québécois. Rien n’est réglé, rien n’a été tranché clairement. Ni pour les fédéralistes, ni pour les souverainistes. Deux ouvrages majeurs nous arrivent d’ailleurs sur le sujet. Par contre, sûrement que Justin Trudeau – futur chef du Parti libéral du Canada et fils du même Pierre Trudeau -, ne se précipitera pas pour s’y plonger. Dommage. Qui sait? Il aurait peut-être pu, enfin, y trouver matière à s’élever un brin au-dessus de sa répétition mécanique des mantras de son père sur la question. Mais bon. À l’impossible, nul n’est tenu… 1) La bataille de Londres Prenons tout d’abord l’ouvrage de l’historien Frédéric Bastien – La bataille de Londres. Dessous, secrets et coulisses du rapatriement constitutionnel. Paru chez Boréal, ce véritable travail de moine est une lecture fascinante et tout à fait éclairante sur les véritables coulisses d’un rapatriement qualifié sans hésitation par l’auteur de «coup d’État». On y apprend beaucoup sur le rôle crucial joué à l’époque par la première ministre britannique Margaret Thatcher, décédée ce 8 avril 2013 à l’âge de 87 ans.
Couvrant aussi la période précédant le référendum de mai 1980 et allant jusqu’au rapatriement, on y voit également l’étendue réelle de la manipulation politique d’une opinion publique québécoise à laquelle, en bout de piste, on aura vraiment caché beaucoup de choses fort importantes. Des choses qui, fussent-elles connues à l’époque, auraient sûrement contribué à renforcer les appuis au Oui Grâce à l’analyse de notes confidentielles des autorités britanniques obtenues par Frédéric Bastien par le biais de la loi britannique d’accès à l’information, on apprend ainsi que jusqu’au sommet de l’appareil étatique anglais, on considérait en fait un Québec indépendant comme un «État viable à l’échelle des pays scandinaves» et capable de «jouer un rôle sérieux au sein de la communauté internationale». Un État avec lequel la Grande-Bretagne, selon ces notes, devait même «songer à l’avenir de (ses) relations dans l’éventualité de l’indépendance». Dans les coulisses diplomatiques britanniques, on semblait tout autant persuadés que la même attitude, pour des raisons évidentes de stabilité continentale, prévaudrait aussi du côté des États-Unis.  Bora Laskin. Photo: site web de la Cour suprême. Frédéric Bastien s’attarde également au rôle trouble et troublant joué par le juge en chef de la Cour suprême, Bora Laskin – décédé depuis. Nommé à la Cour suprême par Pierre Trudeau et partisan acharné d’une nouvelle charte des droits apte à élargir considérablement le pouvoir politique des juges non élus, Laskin, nous révèle l’historien, serait même allé jusqu’à faire fi du principe constitutionnel fondamental au Canada qu’est la séparation des pouvoirs exécutif et judiciaire. Ce que Laskin aurait fait en communiquant à des membres britanniques et canadiens de l’exécutif l’état de discussions privées qui avaient lieu entre les juges de la Cour suprême sur ce même rapatriement. Et ce qui, on en conviendra, était un geste très, très grave d’un point de vue autant constitutionnel que politique. Depuis 1982, au Canada et au Québec, plusieurs experts, dont votre humble chroniqueuse, ont dénoncé le «gouvernement des juges» qui s’installe, peu à peu, grâce à la Charte de 1982. Le rôle aussi actif que caché joué avant le rapatriement par le juge en chef Laskin lui-même, pour mieux y paver la voie, vient aujourd’hui confirmer leurs pires craintes. Je vous reviendrai plus tard sur cet ouvrage. Pour le moment, mon collègue Marco Fortier du Devoir en fait ici un excellent premier compte-rendu. Dans cette courte vidéo, l’auteur Frédéric Bastien y présente également son livre. *** 2) Vingt ans après Charlottetown Paru tout récemment aux Presses de l’Université Laval, Vingt ans après Charlottetown est cosigné par Claude Couture et David Chandonnet. Cet ouvrage propose une analyse novatrice de cette deuxième tentative par le gouvernement de Brian Mulroney de réparer certains des effets négatifs du rapatriement par Trudeau père.
Voici comment on présente ici leur analyse : «Trudeau et Harper : même combat, mêmes valeurs fondamentales, même soutien profond à l’ordre colonial britannique ? Quelle hyperbole ! Un duo Trudeau-Harper ! Pourtant, les brèves citations choisies par Claude Couture et David Chandonnet font une démonstration éclairante des affinités de pensée entre les deux hommes politiques. Par deux fois, Pierre Elliott Trudeau est venu brouiller les cartes quand deux gouvernements après lui ont tenté de permettre la réintégration du Québec dans le giron constitutionnel fédéral. Admirateur du nationalisme « canadien-britannique » et opposant tenace au nationalisme « canadien-français » puis québécois, Trudeau a pesé de tout son poids pour protéger son propre héritage politique et faire échouer l’Entente de Charlottetown et l’Accord du lac Meech. «Le Québec devrait accepter sa place de simple province au même titre que les neuf autres » était l’une des grandes lignes de la pensée de Trudeau et une idée dominante au Canada anglais. Il est difficile d’imaginer aujourd’hui, vingt ans après Charlottetown, que Stephen Harper puisse penser autrement, d’autant plus qu’ils étaient dans le même camp en 1992.»
Alors, Trudeau et Harper, même combat sur la question du Québec? La thèse vaut en effet le détour. D’autant plus que derrière ses nouveaux habits de «décentralisateur» se cache en fait chez Stephen Harper un politicien particulièrement intransigeant face au mouvement souverainiste. Sûrement autant, sinon plus encore, que ne le fut Pierre Trudeau… Rappelons seulement qu’après le référendum de 1995, M Harper, alors dans l’opposition, avait proposé un projet de loi privé prévoyant la tenue d’un référendum tenu par le gouvernement fédéral le même jour que celui du Québec et dont une des deux questions porterait sur la partition du territoire québécois. Rien de moins. Si le sujet vous intéresse, je vous invite à écouter les deux auteurs de Vingt ans après Charlottetown en entrevue à l’émission Dimanche magazine. Vous ne le regretterez pas… Cet article Quelques suggestions de lecture pour Justin Trudeau… est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Élections dans Labrador au détriment de l’éthique Lundi, 08 Avril 2013 22:31 Manon Cornellier Le premier ministre Harper n’a pas perdu de temps. Moins d’un mois après la démission de son ministre Peter Penashue, il annonce la tenue de l’élection partielle destinée à combler le siège vacant de Labrador. Le scrutin aura lieu le 13 mai et M. Penashue sera le candidat conservateur, peu importe ses accrocs à l’éthique électorale. L’empressement de M. Harper était un secret de polichinelle, les conservateurs s’étant lancés en campagne dans les heures qui ont suivi la démission du ministre, le 14 mars dernier. Mais le fait qu’ils aient immédiatement choisi M. Penashue pour porter leurs couleurs, sans même attendre les conclusions d’Élections Canada dans son dossier, soulève des questions sur l’importance que le premier ministre accorde au respect de la Loi électorale. M. Penashue a démissionné parce que sa campagne a accepté des contributions illégales lors de la dernière élection. Il s’agissait de dons d’entreprises présentés dans son rapport financier comme des dons individuels. Il a fallu qu’Élections Canada le somme de corriger le tout pour qu’il obtempère. En plus, il a dépensé au-delà de la limite permise. Il a remboursé les sommes en question avec l’aide du parti, mais bien des gens estiment qu’il a triché pour gagner par tout juste 79 votes en 2011. De plus, Élections Canada n’a toujours pas clos son dossier. Il pourrait encore faire l’objet d’accusations. Pour les conservateurs, la démission du ministre et le remboursement des dons litigieux suffisent. M. Harper a d’ailleurs dit aux Communes que les électeurs seraient juges. «Le ministre a démissionné et il est prêt à se présenter devant les électeurs et les électrices du Labrador. Dans notre système démocratique, ce sont les électeurs et les électrices qui décident d’une telle situation », a-t-il dit, comme si les électeurs pouvaient soustraire un député à l’application de la loi. Avec de tels propos, le premier ministre donne l’impression qu’il ne voit rien de mal à tricher en autant que les électeurs approuvent. Que l’État de droit est secondaire. Voilà qui est inquiétant. C’est d’ailleurs mal reçu dans la circonscription. Un premier sondage montre que la candidate libérale, Yvonne Jones, l’ancienne chef du Parti libéral provincial, devance son adversaire conservateur par presque 40 points. Elle récolte 57 pour cent des appuis, suivi par le néo-démocrate Harry Borlase (21 %) et Peter Penashue (20 %). L’échantillon est petit et la marge d’erreur importante, mais l’écart entre les deux candidats est trop grand pour ne pas y lire un verdict clair. Cette défaite quasi assurée explique peut-être l’impatience de M. Harper. Il veut que cela soit rapidement derrière lui. Mais il offre ainsi au nouveau chef libéral, qui sera élu dimanche prochain, l’occasion de donner une impression d’élan tôt dans son mandat. Robocalls Parlant d’élections, Élections Canada a porté les premières accusations dans l’affaire des appels automatisés frauduleux dans Guelph. Si l’agence est allé de l’avant, c’est parce que le commissaire aux élections fédérales croit avoir ce qu’il faut pour obtenir une condamnation. J’ai toutefois le sentiment que ce n’est qu’un début car j’ai de la difficulté à croire qu’un seul travailleur d’élections, dans la jeune vingtaine, ait pu orchestrer les centaines d’appels trompeurs dont on s’est plaint dans cette circonscription. Et il y en a eu ailleurs. Le jeune homme, Michael Sona, avait été rapidement servi en pâture par les conservateurs quand les allégations se sont faites insistantes dans Guelph. Il a toujours affirmé être un bouc émissaire et a clamé son innocence. Il promet de se défendre en cour. S’il plaide non coupable, les conservateurs pourraient avoir quelques maux de tête. Un procès signifie des témoins, des interrogatoires et l’étalage public des façons de faire du parti. De plus, des gens qui n’ont pas voulu coopérer avec Élections Canada pourraient être sommés à comparaître. Les conservateurs peuvent toujours répéter qu’on ne les a trouvés coupables de rien dans cette affaire, ce qui est vrai, mais le gros des soupçons pèse sur eux et Élections Canada n’a pas terminé son enquête. À suivre. Cet article Élections dans Labrador: au détriment de l’éthique est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Premières Nations alors on se réconcilie Lundi, 08 Avril 2013 21:28 Philippe Lépine  Photo : S. Kilpatrick/PC Pendant quatre jours, des autochtones du Québec viendront parler devant les commissaires et le public des expériences qu’ils ont vécues dans les pensionnats indiens. Ces témoignages serviront entre autres à créer un centre national de recherche et d’archives sur les pensionnats indiens. Voici quelques clés pour comprendre. 
Cet article Premières Nations : alors, on se réconcilie ? est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... L’ascenseur politique du 1er mai 2013 Lundi, 08 Avril 2013 20:35 Alec Castonguay Jim Flaherty : en baisse Le Québec, l’Ontario et la Colombie-Britannique ne digèrent pas la nouvelle formule de financement qu’Ottawa veut imposer en 2014 dans le domaine de la formation de la main-d’œuvre. Le ministre des Finances répète que les négociations avec les provinces ne font que commencer, mais une consultation préalable n’aurait pas fait de tort.
Denis Lebel : en hausse Le ministre fédéral des Transports a demandé une enquête interne pour faire la lumière sur les dons douteux reçus par les fonctionnaires de la Société des ponts Jacques-Cartier et Champlain de la part d’une entreprise de construction citée à la commission Charbonneau. Il y a au moins un ministre à Ottawa qui suit l’enquête publique au Québec…
Elizabeth May : en baisse La chef du Parti vert du Canada ne présentera pas de candidat à l’élection partielle visant à remplacer Peter Penashue, dans Labrador. Elle veut ainsi favoriser le candidat progressiste, celui du Parti libéral du Canada, afin de battre le candidat conservateur. Pourquoi alors en a-t-elle présenté dans les trois élections partielles de l’automne dernier, où le risque de division du vote de gauche était bien plus fort, notamment dans Calgary-Centre ? Dure à suivre, Mme May.
Cet article L’ascenseur politique du 1er mai 2013 est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Parti conservateur des défaites payantes Lundi, 08 Avril 2013 20:29 Alec Castonguay  Photo : PC Selon les calculs de L’actualité, parmi les nouveaux membres des conseils arbitraux de l’assurance-emploi — instances qui règlent les litiges en cette matière —, huit ont porté les couleurs du Parti conservateur aux dernières élections. À ce nombre on peut ajouter deux personnes étroitement liées au parti, mais qui n’ont pas tenté leur chance en 2011 : Claude Durand, organisatrice en chef au Québec en 2009, et Alcide Boudreault, candidat dans Chicoutimi-Le Fjord en 2004. Les membres des conseils arbitraux gagnent près de 500 dollars par jour de séance. Neuf anciens candidats ont été embauchés dans des cabinets de ministres ou de sénateurs à Ottawa. Certains, dont Sylvie Boucher (Santé Canada) et Saulie Zajdel (Patrimoine), ont toutefois quitté leurs fonctions dans les derniers mois. Le Sénat a hérité de trois candidats vaincus : Josée Verner, Larry Smith et Jean-Guy Dagenais. Deux autres sont devenus ambassadeurs : Lawrence Cannon, à Paris, et Jean-Pierre Blackburn, à l’Unesco. L’ex-député Bernard Généreux a été nommé au CA du Port de Québec, alors que le député battu Daniel Petit a atterri au Tribunal canadien du commerce extérieur. Salaire de ce dernier : entre 139 000 et 164 000 dollars (un député gagne 157 000 dollars…). La division d’appel du Tribunal de la sécurité du revenu, la Commission des libérations conditionnelles et le Tribunal des droits de la personne ont aussi accueilli des candidats conservateurs qui ont mordu la poussière en mai 2011. Ceux-ci empochent aujourd’hui un salaire annuel supérieur à 100 000 dollars. Carl Vallée, porte-parole du cabinet du premier ministre, affirme « qu’une affiliation partisane ne devrait pas être suffisante pour qualifier quelqu’un pour un poste, mais ne devrait pas non plus l’exclure. Toutes les personnes ont les qualifications et compétences nécessaires ». Il y a un an, le quotidien National Post avait fait un décompte semblable pour l’ensemble du Canada. À l’époque, 25 % des candidats conservateurs battus en 2011 avaient obtenu un emploi rémunéré au fédéral. Cet article Parti conservateur : des défaites payantes est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Le labo entre à l’étable Lundi, 08 Avril 2013 20:24 Philippe Lépine  Photo : Alamy Un appareil qui prélève et analyse un échantillon de lait de chaque vache après chaque traite permet au producteur de détecter plusieurs maladies. Diagnostic en main, il peut réagir rapidement et, du coup, réduire les besoins d’antibiotiques et la perte de lait. Résultat : des vaches moins médicamentées et un lait de grande qualité. Commercialisé par le géant suédois Delaval à un prix allant de 85 000 à 100 000 dollars, le Herd Navigator permet aussi de détecter si une vache est en gestation sans avoir recours à l’échographie. « La présence du vétérinaire est moins nécessaire qu’avant », constate Louis Pouliot, copropriétaire d’une ferme de 300 vaches située dans la Beauce. Selon le fabricant, les éleveurs qui ont acquis ce « vétérinaire de l’avenir » réalisent en moyenne des économies annuelles de 275 à 345 dollars par vache. Cet article Le labo entre à l’étable est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Développement du nord les Québécois embarquent Lundi, 08 Avril 2013 20:18 L'actualité  Photo : iStock Les plus enthousiastes à l’égard des chantiers qui s’annoncent au nord du 50e parallèle ? Les hommes de 55 ans et plus, en faveur à 76 %. En revanche, les jeunes de 18 à 34 ans sont les moins convaincus (41 %) de l’importance de développer le Nord. Étonnamment, c’est auprès des gens de métiers que la ruée vers le Nord a le moins la cote, eux à qui devrait revenir une bonne part des milliers d’emplois qui seront créés. *** Dans quelle mesure êtes-vous d’accord avec l’affirmation suivante : « Le Nord pour tous [anciennement connu sous le nom de Plan Nord est crucial pour l’avenir du Québec. » Tout à fait / plutôt d’accord : 70 % Tout à fait / plutôt en désaccord : 30 % Cet article Développement du nord : les Québécois embarquent est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Indispensables douaniers Lundi, 08 Avril 2013 20:08 Philippe Lépine Un record. Les agents de sécurité en ont saisi 1 123 en 2010 et 1 320 en 2011. Au cours de ces trois mêmes années, dans les aéroports canadiens, seulement quatre saisies ont été effectuées, dont une à Montréal : en 2010, la sécurité avait découvert, dans le bagage à main d’un passager, des pistolets de collection qui n’étaient pas fonctionnels. Nombre de saisies d’armes à feu dans les aéroports des États-Unis Atlanta 80 Dallas 75 Phoenix 50 Houston 48 Denver 36 Où ont eu lieu les quatre dernières saisies au Canada ? Montréal (juillet 2010) Prince George (C.-B.) (août 2010) Calgary (février 2011) Vancouver (juin 2011)  Photo : iStock Cet article Indispensables douaniers est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Blog de CompostelleMCL - Condom Lundi, 08 Avril 2013 19:07 voyage Blog de CompostelleMCL - Condom Lire la suite... La Closerie des Millets un lieu authentique aux styles mélangés Lundi, 08 Avril 2013 17:43 vacances Une chambre d’hôte où le confort des grands hôtels côtoie un décor pittoresque et authentique. Lire la suite... Amérique Latine vs Asie le match Lundi, 08 Avril 2013 16:55 Fabrice Depuis deux ans, je passe l’essentiel de mon temps en Amérique Latine. Avant cela, j’ai beaucoup voyagé en Asie. Aussi, je ne peux parfois m’empêcher de faire des comparaisons entre ces deux continents. Voyons ensemble les différents avantages des deux protagonistes. Amérique Latine : beauté des paysages et facilité de communication.La langue +1A mon sens, le gros avantage de l’Amérique Latine, c’est la communication. En effet, avec un minimum d’espagnol, vous pouvez communiquer avec tout le monde, hormis peut-être au Brésil. Si vous parlez bien espagnol, ce qui n’est guère compliqué après 6 mois de pratique, vous pouvez vraiment mener une discussion plus profonde, qui change du « où est le bus le plus proche ? ». En cela, c’est une grosse différence avec l’Asie. 
Sur ce dernier continent, l’anglais est la langue la plus utilisée. Dans les lieux touristiques, vous rencontrerez toujours des locaux parlant la langue de Shakespeare. Cependant, leur niveau ne va pas très loin. Si vous vous rendez dans un village reculé du Ratanakiri au Cambodge, il faut oublier. De plus, c’est avant tout une population jeune qui parle cette langue. Enfin, il ne faut pas oublier que l’anglais n’est pas la langue maternelle pour ces populations. Cela fait une différence. Ce qu’ils veulent faire passer sera différent. Surtout, cela crée une certaine distance qui s’efface lorsque vous communiquez dans la langue maternelle de l’autre. Vous ne parlez pas espagnol ? Vous n’avez pas fait cette langue au lycée ? Rassurez-vous, ce n’est pas un obstacle ! L’espagnol est une langue facile à apprendre. Apprenez les bases avant de partir avec une méthode comme Mosalingua, continuez sur place et surtout parlez durant votre voyage ! Des paysages uniques +1L’Amérique Latine, ce sont des paysages uniques au monde. Je pense notamment à l’Altiplano et à la Patagonie. Ces constructions de la nature enivrantes pour les yeux, vous ne les retrouverez pas en Asie, ou du moins pas tout à fait.  Musique et danse +1SI vous aimez les rythmes, vous allez forcément aimer ce continent. Du Mexique au Chili, la musique et la danse font partie de la vie. Salsa, rumba, ballenato, merengue, la scène musicale locale est très riche. Les occasions pour danser ne manquent pas également. Allez, je ne peux m’empêcher de vous mettre dans l’article le clip d’une chanson très connue en Colombie. Le clip a été tourné sur les remparts de la belle Carthagène, il s’agit de Joe Arroyo : « la rebelion ». J’adore ! Les civilisations précolombiennes +1Tout de même, voir le coucher de soleil du haut d’un temple à Tikal, c’est grandiose. L’Amérique centrale possède plusieurs sites grandioses comme Palenque au Mexique, Aguateca et bien d’autres. Et que dire du Machu Pichu au Pérou ? Magique ! 
Ce continent a vu de grands empires se former avant l’arrivée des Espagnols. Ces civilisations avancées et ô combien fascinantes ont laissé de nombreux vestiges. Score : 4 L’Asie : bon marché, sécurité et richesse culturelleLe coût de la vie+1Beaucoup de pays bon marché sur ce continent : Laos, Cambodge et Inde. Vous pouvez facilement y vivre bien avec 600 euros par mois, et même moins. Ce qui est loin d’être le cas partout sur l’autre continent. L’Amérique Latine est presque deux fois plus chère. La différence peut être importante si vous vous rendez dans des pays comme le Brésil, l’Argentine ou le Chili. On s’approche des prix pratiqués en France. Les pays les moins chers ? La Bolivie, l’Equateur, le Guatemala et le Nicaragua. Si vous avez un petit budget, cette différence compte ! Une culture riche et attractive +1C’est un des aspects que je préfère en Asie. La culture, la mentalité sont bien plus éloignées de notre culture que celles que l’on trouve en Amérique Latine. Cette dernière possède une culture plus proche de l’Europe, ce qui est logique car ce continent a été une terre d’émigration pour un grand nombre d’Européens.  Les massages +1C’est peut-être ce qui me manque le plus de l’Asie. Se faire masser pour moins de 10 euros l’heure, c’est vraiment plaisant. Surtout que les massages sont souvent de qualité. Lors de mon voyage au Cambodge, c’est quelque chose que je faisais plusieurs fois par semaine.  La cuisine +1La cuisine asiatique est bien plus raffinée et variée que sa consœur latine. Honnêtement, le voyageur mange mal en Amérique Latine, surtout en Amérique Centrale. Aucune variété, la nourriture est grasse, très « américaine » au final. En Asie, la cuisine Thaï est déjà plus intéressante, et je ne vous parle pas des cuisines chinoise et indienne, cette dernière étant ma préférée. Un délice et des plats à foison !  Dans les rues de Bangkok La sécurité +1Il est toujours difficile bien sûr de faire une généralité sur tout un continent. Aussi, je vais avant tout parler ici de la zone la plus touristique : l’Asie du Sud-Est. Clairement, la région est plus sure que l’Amérique Latine. Les agressions dans les rues et autres sont bien plus rares. Bon, je caricature un peu, mais à peine. C’est en Amérique Latine que l’on trouve les pays les plus dangereux (hors guerre) au monde : le San Salvador, numéro 1, le Honduras, le Guatemala, et le Venezuela notamment. L’insécurité concerne avant tout les grandes villes du continent. Les agressions par exemple peuvent arriver n’importe où et n’importe quand, même au centre d’une ville. Rassurez-vous, c’est chose rare et avec quelques précautions et choses à savoir, vous réduirez considérablement le risque. Il ne s’agit pas de tomber dans la paranoïa, mais il faut avoir conscience de cette réalité. Savoir, c’est pouvoir. Su ce sujet, je vous renvoie à mon guide a.t.i.p.i.c. pour voyager en sécurité. Les déplacements : +1J’en parlais plus haut, ils sont plus faciles et moins chers, notamment pour le voyage en avion. L’Asie du Sud-Est est une des zones les plus densément peuplées de la planète. Les compagnies aériennes low cost ont fleuri rapidement. Ainsi, Air Asia, l’une des plus importantes, rayonne sur tout le continent ou presque. L’Amérique Latine étant beaucoup moins densément peuplée que l’Asie, il n’y a pas de compagnies internationales low-cost comme Air Asia. En Colombie, une compagnie low-cost, Viva Colombia, vient de voir le jour, mais elle est limitée aux vols nationaux. Score : 6 Score final : Amérique Latine : 4 Asie : 6 Cet article est, je vous le concède, un peu simpliste. Chaque région présente ses avantages et ses inconvénients, et surtout chacun d’entre nous possède une sensibilité qui lui est propre. Pour ma part, j’ai plutôt une attirance pour l’Asie, en raison de la culture notamment. D’ailleurs, je compte bien y revenir l’année prochaine ! Ou avant ! En tout cas, voyager dans l’une et dans l’autre est une grande expérience à vivre ! Lors d’un tour du monde ou lors d’un voyage de quelques mois! Je dirais même plus, c’est un devoir ! Vous avez votre préférence ? Si oui, pourquoi ?  Lire la suite... |
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