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Urbex pour débutant à Montréal

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Ça faisait longtemps qu'on voulait s'essayer à l'urbex et on s'est dit que ça serait bien de faire ça pour la première fois au Canada. L'urbex c'est le nom donné à la pratique qui consiste à explorer des bâtiments abandonnés. Urbex = Urban exploration = Exploration urbaine. Le but n'est pas le[...]
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Blog de schenkeming - Marchands dencens et thés divins

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Journée mondiale de la santé le 7 avril pourquoi un système de santé public est vital

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Je n’avais pas remarqué que c’était la Journée mondiale de la santé de l’OMS. Un peu gênant pour un médecin. Le saviez-vous? Rattrapons-nous. Le thème de cette journée est l’hypertension, mais parlons plus largement santé. 

D’abord, une pensée pour ceux qui l’ont perdue : les malades. Une seconde pour ceux qui les soignent, avec cœur et compétence. 

Enfin, une troisième pour le système de santé lui-même, souvent malmené, mais qui mérite mieux. Les malades sont  bien placés pour nous rappeler l’importance sociale du système de santé, assurance collective que nous nous sommes donnée pour aider les plus mal pris.

Il faut voir que la maladie est plutôt mal répartie. Même chez nous, où les gens vivent de plus en plus longtemps. L’accroissement spectaculaire de l’espérance de vie – près de 30 ans au siècle dernier! – a comme effet collatéral une épidémie de maladies chroniques dont il faut mieux s’occuper : dérangeantes, comme l’arthrose, la cataracte ou l’ostéoporose; graves, comme l’AVC, l’infarctus ou l’Alzheimer.

Au fait, le quart seulement de l’amélioration de notre espérance de vie est attribuable à la médecine moderne, le reste étant surtout lié à des facteurs sociaux: meilleures conditions de vie, salubrité accrue, revenu plus élevé et soutien social plus large. Mais un solide système de santé reste essentiel, notamment pour soigner les grands malades.

Encore faut-il pouvoir se payer les soins. Avant les années 1960, la maladie est la première cause de faillite au Québec. Aux États-Unis, c’est encore vrai : près d’un million de gens ont fait faillite en 2010 pour cause de problèmes de santé.

Une faillite conduisant à une pauvreté, qui elle cause la maladie : cercle vicieux dont il est difficile de se dégager.

C’est pour éviter ces drames que nos systèmes de santé publics aident ceux qui n’auraient jamais les moyens d’affronter seuls les coûts énormes requis par certains soins.

Énormes, et surtout concentrés sur un petit nombre de malades. Provenant de données américaines (mais la courbe est similaire chez nous), le schéma joint (excusez l’anglais, je n’ai pas trouvé de traduction) montre la relation entre dépenses en soins de santé et pourcentage des gens soignés. En clair :

  • 20% des dépenses servent à soigner 1% des patients – des coûts individuels faramineux.
  • 50% vont aux soins de 5% des patients — des coûts encore élevés.
  • Et l’autre 50% permet de soigner le 95% moins malade – soit 19 personnes sur 20!

Un système de santé financé publiquement, c’est donc avant tout un choix éthique où s’exprime une empathie collective. Et d’un point de vue financier, c’est un partage du risque, une mutualisation.

Couts santeC’est un contrat social basé sur le plus large dénominateur possible où une ponction financière sous forme de taxes et d’impôts, établie selon les moyens financiers, est ensuite répartie équitablement, selon les besoins.

Malgré des nuances dans le financement, le fonctionnement et l’efficacité, notre système ressemble à celui de la plupart des pays. Avec des différences, en mieux ou en pire.

Nous avons convenu ensemble qu’il fallait partager ce risque qui pèse d’ailleurs systématiquement davantage sur les plus pauvres. En 1960, nous avons décidé d’assurer les soins les plus onéreux, ceux de l’hôpital: c’était l’assurance-hospitalisation. Puis, en 1970, les soins médicaux : c’était l’assurance-maladie. Enfin, en 1997, l’assurance médicament a vu le jour, d’un modèle hybride privé-public causant toutefois certains problèmes.

C’est un système plus juste qu’aux États-Unis, où des dizaines de millions de personnes ne peuvent recevoir les soins requis. Par contre, l’accès aux soins est parfois chez nous plus difficile que dans d’autres pays comparables, notamment en Europe.

Autre différence: 70% du financement de la sanPourcentageté est public au Canada, alors qu’on monte jusqu’à 80% à 85% dans la plupart des pays européens auxquels nous nous comparons souvent.

Au fait, quel pourcentage du financement de la santé est public aux États-Unis? Comme le montre le schéma, près de 48%! Près de la moitié, dans le royaume du privé en santé. Il ne faut pas toujours se fier aux apparences. Et si on tient compte des déductions fiscales pour assurances privées, on atteinte près de 60% de financement public (portion en rouge). Presque autant que chez nous. Surprenant, non?

On oublie souvent que le système américain est composite, avec de larges parts publiques, comme Medicare, Medicaid, Veterans, etc. Au total, c’est plus d’argent public investi par habitant, en santé, que chez nous.

C’est que la seule façon de construire un système de santé répondant bien aux besoins, c’est d’y investir une large part publique de financement, permettant une redistribution efficace des fonds.

Un système de santé, c’est une assurance collective qui découle d’un impératif éthique fondamental: assurer largement l’accès aux soins de santé. C’est vital pour beaucoup d’entre nous.

En cette journée mondiale de la santé, ayons donc aussi une pensée pour notre système de santé, qu’il faut sûrement améliorer, mais dont nous ne pourrions nous passer. 

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Jours 187 et 188 Invercargill toujours plus au Sud

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On garde le cap au Sud ; nous voici à Invercargill. Plus bas, seules la petite ville de Bluff et quelques petites îles nous séparent du grand saut : le Pôle Sud ! On se disait bien que
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Volcan Cotopaxi / Lagune du Quilotoa

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Pendant nos quelques jours de repos à Baños, petite ville thermale entourée de volcans, nous nous sommes essayés à la spécialité locale : el baño de cajón :
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La routa siempre la routa

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Après 4 mois de voyage, on peut dire qu'on en a bouffé de la route et des kilomètres depuis le départ. Ca a commencé par la traversée
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la ville bleue

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Depuis 2 jours nous sommes à Chefchaouen la ville bleue.
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Home sweet home ou presque

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Aujourd'hui c'est mon dernier jour en compagnie du groupe auquel je me suis rallié pour ces quelques jour
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Ascension du Volcan

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 Ah mais si, il existe bien ce volcan dont on entendait parler depuis un moment! Et il aura fini par montrer le bout de son cratère! ^^En fait il est même très p
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Bonjour le Sénégal

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Arrivés au Sénégal le 4 avril 13, jour de la fête nationale de l'indépendance. A la frontière aucun problème, nous sommes bien en Afrique, ça grouille de monde, les enfants ont tou
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Boucle en moto sur le plateau

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07/04Une fois de plus, nous partons faire un tour en moto, pendant 2 jours. A partir de Pakse, nous rejoignons vite le plateau des Boloven, apparemment tr&egra
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La ruta siempre la ruta

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Après 4 mois de voyage, on peut dire qu'on en a bouffé de la route et des kilomètres depuis le départ. Ca a commencé par la traversée
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Dès le 9 avril aux Écuries Marc Beaupré dirige une famille dysfonctionnelle

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Photo : Alexandre Chabot

Photo : Alexandre Chabot

On lui confie souvent des personnages de fous ou de voyous qu’on ne voudrait pas rencontrer au coin d’un bois. Dans la vie, c’est une soie qu’on ne s’avisera tout de même pas de froisser : un petit gabarit (1,65 m), certes, mais sculpté aux haltères et aux arts martiaux.

Né à Joliette, Marc Beaupré a 36 ans, un frère vrai jumeau et une passion pour le Canadien de Montréal. Daltonien, il porte un blouson marron qu’il croit vert. Il parle beaucoup et vite, le magnéto a du mal à le suivre.

Depuis peu passé à la mise en scène, il a marqué les esprits avec son Caligula_remix, d’après Camus, dans lequel il fait « scratcher » l’empereur, et déboussolé les puristes avec Dom Juan_uncensored, où le héros de Molière twitte. Surprendre : le verbe motive le metteur en scène.

Êtes-vous devenu metteur en scène par vocation, par hasard ou par manque de travail comme comédien?

Je dirais par vocation, arrivée par accident. À ma sortie de l’École nationale de théâtre, en 1999, j’ai connu des débuts fulgurants avec la télésérie 2 frères et un prix Gémeaux d’interprétation. Je pensais que tout allait toujours se passer ainsi. Mais au milieu des années 2000, je ne trouvais pas de place pour m’exprimer comme je le souhaitais. Alors j’ai fondé ma compagnie, Terre des hommes, et signé, en 2008, ma première mise en scène : Le silence de la mer, de Paul Vercors.

Mettre en scène, n’est-ce pas écrire par-dessus l’auteur?

C’est écrire en plus de l’auteur. C’est du moins ce que j’ai fait avec Camus et Molière, que j’ai virés à l’envers, mais dont j’ai voulu transmettre la puissance des œuvres, tout en osant me débarrasser des choses encombrantes.

Et vous n’avez ressenti aucune gêne à mutiler leurs textes?

Pour qui je me prends ?, penserez-vous. J’ai sacrifié les trois quarts de la pièce de Molière, mais j’ai essayé de sublimer de toutes mes forces les scènes que je trouve extraordinaires et que j’ai gardées intégralement.

Pour être un bon metteur en scène, il vaut mieux être un bon acteur ou un bon spectateur?

Je ne pourrais pas être le metteur en scène que je suis si je ne possédais pas mon expérience de comédien. Je sais que j’ai les aptitudes pour diriger les acteurs, les installer dans une zone de confort. Par contre, il arrive que la distance du spectateur me manque. D’un autre côté, si on pense trop aux réactions possibles du public, le piège est de faire des shows convenus. Les gens veulent une dynamique scénique qui va leur faire comprendre en quoi consiste l’histoire. Cette dynamique doit être claire.

Vous montez Ce samedi il pleuvait, d’Annick Lefebvre: qu’a l’auteure pour rivaliser avec Camus et Molière?

Il est vrai qu’avec ma compagnie je me tiens plus du côté de l’épopée et des grands mythes que du théâtre de l’ici et maintenant — dans ce cas-ci, une famille dysfonctionnelle de banlieue. Mais si j’ai accepté de diriger la pièce pour Le Crachoir [compagnie fondée par l’auteure], c’est qu’Annick ne se contente pas de s’indigner et de dire : « La société, c’est de la marde » ; elle fait entendre qu’elle l’aime, cette société.

Le théâtre peut-il améliorer l’humanité de chacun?

En tant qu’individu, on est la somme des gestes qu’on fait pour mettre le monde en ordre. « Organiser le chaos, voilà la création », a dit Guillaume Apollinaire. J’apporte ma petite contribution.

Ce samedi il pleuvait, théâtre Aux Écuries, à Montréal, du 9 au 27 avr., 514 328-7437.

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La plaie du chômage

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L’économie des pays développés ne sait plus comment créer des emplois.

En Europe, c’est la catastrophe. On y comptait en février plus de 26 millions de chômeurs, 1,8 million de plus que 12 mois plus tôt. La situation est intenable en Grèce et en Espagne (26 % des Espagnols sont sans emploi), mais elle est aussi préoccupante dans des pays comme la France (10,8 %) ou l’Italie. Les jeunes Espagnols, Italiens, Portugais et même Français émigrent à la recherche d’un avenir.

Les Américains s’en tirent un peu mieux grâce à une économie qui semblait avoir repris son souffle. Ce mouvement reste extrêmement fragile, comme le montre les récentes données de l’emploi. L’économie américaine ne compte que 88 000 emplois nets de plus en mars, alors qu’on en attendait 190 000. 663 000 personnes ont quitté la population active, découragés par les faibles perspectives d’emplois. L’annonce de ces résultats a plombé les cours boursiers et le doute vient de reprendre ses aises.

L’économie canadienne a perdu 54 500 emplois en mars, surtout des jobs à temps plein. Au cours des six derniers mois, la création d’emploi est chétive avec en moyenne 12 000 emplois nets de plus mensuellement. Une performance médiocre dont il ne faut pas s’étonner compte tenu du faible rythme de croissance de l’économie et des exportations en berne. Le déficit commercial du pays a en effet atteint 1 milliard de dollars en février.

Les données sur le Québec s’inscrivent dans la même tendance avec une perte de 17 000 emplois en mars. Les données sur le marché du travail se sont là aussi alignées avec les autres données économiques, qui ne sont guère reluisantes.

L’économie québécoise croît deux fois moins vite que la moyenne canadienne, le gouvernement doit s’attaquer à son déficit et multiplie les mesures d’austérité, nos partenaires commerciaux sont grippés, nos exportations ont baissé de 10 % (1 % de recul en Ontario) quand on les compare au niveau de 2008 et on constate une baisse du nombre de mises en chantier.

Et comme si cela n’était pas suffisant, on observe cette année une baisse de 14 % des investissements dans l’extraction minière, pétrolière et gazière. Ces investissements avaient plus que doublé entre 2009 et 2010.

Le gouvernement péquiste n’est évidemment pas responsable de la conjoncture international et du ralentissement du secteur minier. Mais l’incertitude qu’il a créé avec ses menaces de hausser les impôts miniers a contribué à l’état de marasme actuel.

Les moratoires en série ne créent pas des emplois et de la richesse et les hausse d’impôts ne sont pas un bon carburant pour repartir le moteur économique. Surtout pas dans une telle conjoncture où toutes les juridictions de battent pour des emplois de qualité, sinon des emplois tout court.

 

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Blog de CompostelleMCL - Lectoure

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Blog de Cycy - J- 8

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Blog de victorian67 - Bienvenue a Londres

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Blog de abaddon - Un Week-end bien chargé

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Blog de cyp13 - Expédition pour le Népal

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Ambiance glaciale

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Jours 185 et 186 Dans la magie des Milford Sound

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C'est sous un ciel gris et une pluie battante que nous quitterons Queenstown ce vendredi matin. Un temps pourri qui laissera toutefois la place à un ciel bleu sans a
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Visiter les Calanques de Marseille c’est comme voyager au bout du monde dans un endroit à la fois mythique et captivant. Mais comment se permettre une telle fantaisie ? Justement, une sortie dans les Calanques rentre pratiquement dans l’air du temps et peut convenir à n’importe quel voyageur. Mais pour bien marquer cette journée, autant s’assurer d’avoir fait le bon choix du circuit.

Autour des itinéraires dans les Calanques

Avant de se décider de quel circuit choisir, toujours est-il d’évoquer les itinéraires possibles pour une sortie dans les Calanques avec Bleu Evasion. Du Parc national des Calanques, on peut certainement prendre le large en direction des plus belles calanques de Marseille entre Sormiou et Cassis. Le parc national des Calanques est une destination mythique pour ceux qui rêvent d’évasion sur la grande bleue. La visite promet détente absolu et dépaysement total. Du parc national également, on passe d’une ville à une autre depuis Sugition à Morgiou en passant par Port Pin et Port Miou. Un autre itinéraire reste envisageable pour une sortie dans les Calanques. Il s’agit du circuit dans l’archipel de Frioul. Les îles de Frioul proposent de multiples activités nautiques mais aussi des randonnées terrestres à part entière. Le château d’if fait partie intégrante du voyage et convie à une découverte historique sans parler de la fameuse légende de Monte Cristo.

Le circuit dans les Calanques de Marseille

Pour mieux trancher, autant passer en revue toutes les possibilités de circuit à commencer par le circuit des Calanques. Il reste propice à une simple visite qu’à la pratique des activités nautiques. Voyager au cœur du parc national de Marseille est un honneur pour ceux qui aiment la nature et à ceux qui recherchent une échappée belle. En d’autres termes, il n’y a pas meilleur endroit pour se perdre que dans le parc national. D’ailleurs, ce ne sont pas les activités qui manquent en dehors des plaisirs nautiques. Visiter le parc national c’est comprendre l’intérêt pour la préservation de ce milieu fragile doté d’une biodiversité rare au monde. Les voyageurs peuvent passer d’une Calanque à une autre et profiter des paysages immaculés qui se succèdent au rythme du bateau. A ce propos, la location d’un bateau s’impose également lorsqu’on souhaite vivre une expérience de voyage inoubliable dans les Calanques. On peut trancher entre un bateau à moteur et un Catamaran.

Le circuit dans l’archipel de Frioul

Frioul est un vrai paradis pour les plaisanciers et les férus des sports nautiques. Il s’apparente plus à une pratique d’activités nautiques qu’à une simple découverte des îles. Faire une immersion dans l’archipel de Frioul c’est comme s’évader dans un monde sorti tout droit d’un conte de fée. Au programme : la plongée sous marin, le scooter sous marin, la baignade, la bouée tractée, le farniente et la visite des îles et en particulier du Château de l’île d’If. En bref, choisir un circuit dans les Calanques n’est pas évident, raison de plus pour personnaliser son excursion en combinant les deux circuits en un seul voyage.


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