Day 5 Chillin in the USA Vendredi, 05 Juillet 2013 00:00 En Escale Je me suis reveillee tot, papa m avait depose dans un lit sans que je m en rende compte. Mais bien que l on soit debout de bonne heure nous avons decide avec papoune qu aujourd'hui ce serait plus tranquile comme journee. Je vais vous dire un secre Lire la suite... Départ Vendredi, 05 Juillet 2013 00:00 En Escale C'est avec pas mal de retard que je vous annonce que nous partons demain !Et oui, moultes péripéties diverses et variées et surtout une certaine charge de travail nous fait décoller que demain !& semai Lire la suite... Trek de 3jours jusquà Coroico Vendredi, 05 Juillet 2013 00:00 En Escale 5 juillet 2013, trek de Coroico en 3 jours Jeff, Jess, JP, Roman, Charles, Malou et moi. Une team à l’assaut du trek de Coroico ! Après un coup de Lire la suite... La psychiatrie par le nez Jeudi, 04 Juillet 2013 22:10 Dominique Forget  Photo © iStock Ils ont collecté quelques neurones auprès de patients schizophrènes et les ont comparés à ceux de patients en bonne santé mentale. Les brins de micro-ARN ri-385 étaient présents en plus grande quantité chez les malades. Cet article La psychiatrie par le nez est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Blog de Rémi et Lalie - Parc Tayrona plongée dans le Caraïbes Jeudi, 04 Juillet 2013 22:06 voyage Blog de Rémi et Lalie - Parc Tayrona, plongée dans le Caraïbes Lire la suite... VTT virée très très tendance Jeudi, 04 Juillet 2013 21:52 Vincent Destouches  Photo © Guillaume D. Cyr Amqui. Pour certains humoristes, cette municipalité est synonyme de bled perdu peuplé de gens qui passent leurs journées à mourir d’ennui. Mais pour les adeptes de véhicules tout-terrains (VTT), Amqui rime avec paradis. Cette ville gaspésienne, en plein centre de la vallée de la Matapédia, est le cœur battant d’un formidable réseau de sentiers de VTT, qui alimente en excursionnistes les villages des environs. Chaque année, à la fête du Travail, plus de 300 amateurs de VTT en provenance de tous les coins du Québec et du Nouveau-Brunswick s’y réunissent pour participer au Festival quad matapédien. Pendant trois jours, les restaurants sont pleins, les hôtels aussi, les camionnettes et les remorques envahissent les stationnements. « Côté retombées touristiques, c’est notre festival de jazz à nous », dit André Blouin, président du Club VTT de la Matapédia, qui organise cette rencontre. Au programme : deux parcours guidés de plus de 150 km chacun, qui mettent en valeur des attraits que les touristes en voiture ne découvriront jamais : des ponts suspendus, un massif de plus de 1 000 m d’altitude à conquérir, un parc éolien à explorer et des tours d’observation dispersées sur l’ensemble du territoire. Le tout dans un décor splendide, où alternent forêts, paysages champêtres, rivières à saumons et montagnes. De quoi convertir un anti-VTT, comme l’auteur de ces lignes, en quasi-apôtre du quatre-roues ! Dans cette région qui sépare la Gaspésie du Bas-Saint-Laurent, le Club VTT, qui gère 700 km de sentiers, s’est donné un objectif ambitieux : faire de la Matapédia la plus importante destination pour les motoquadistes au Canada. La Matapédia, c’est un idéal pour la Fédération québécoise des clubs quads (FQCQ). Les sentiers y sont hyper-aménagés — surfaces de roulement lisses, pas de branches qui pendouillent — et la signalisation y est meilleure que sur la plupart des routes québécoises. Les problèmes de cohabitation avec les autres usagers de la forêt, comme les villégiateurs et les randonneurs, y sont rares. Et les touristes sont séduits ! Bref, c’est la région modèle pour ce qui concerne le développement du tourisme VTT au Québec, une industrie dont les retombées devraient dépasser d’ici peu — si ce n’est déjà fait — celles de la motoneige, en perte de vitesse et en manque de neige.  La Matapédia est la Mecque du VTT au Québec. Ses pistes sont garanties sans nids-de-poule. (Photo © Guillaume D. Cyr) Le Québec vit depuis 15 ans un véritable boum du VTT : plus de 360 000 véhicules à grosses roues crantées y sont aujourd’hui immatriculés, une hausse de 123 %. Et pas de ralentissement en vue, avec la popularité croissante d’un nouveau type de bolides : les véhicules biplaces côte à côte (BCC). Ces modèles, qu’on croirait nés du mariage entre la voiturette de golf et la jeep, constituent près de 60 % des ventes chez les concessionnaires. Une nouvelle manne pour l’industrie, juste comme elle commençait à plafonner. Si 40 % de tous les VTT vendus au Canada le sont au Québec, c’est en raison de son réseau de pistes, en pleine expansion : 6 000 km de sentiers quatre saisons, plus 10 000 km de sentiers hivernaux et autant d’estivaux. « Il s’agit du plus vaste réseau du genre au monde », affirme Danny Gagnon, directeur général de la FQCQ. L’entretien et le développement de ces pistes sont sous l’entière responsabilité des 115 clubs VTT du Québec, dans lesquels s’impliquent plus de 3 000 bénévoles. Ces activités sont financées grâce à des commandites, aux droits d’accès aux sentiers ainsi qu’à la cotisation de 21 dollars incluse dans les frais d’immatriculation et que la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) remet à la Fédération. Calqué sur celui de l’industrie touristique de la motoneige, ce modèle de gestion fait l’envie de plusieurs provinces. La ministre du Tourisme de l’Alberta, Christine Cusanelli, a d’ailleurs exploré en VTT, en juillet dernier, une partie du réseau québécois pour s’en inspirer. Pour structurer cette industrie en plein essor, aux retombées économiques annuelles de deux milliards de dollars (en incluant la motoneige), Québec a annoncé, en 2011, l’aménagement de sentiers quatre saisons qui relieront toutes les régions du Québec. D’ici quelques années, les motoquadistes pourront donc sillonner la totalité de la Belle Province. La montée en popularité du VTT en inquiète toutefois certains. Ces machines qui carburent à l’essence ordinaire sont bruyantes, émettent des gaz à effet de serre et malmènent les écosystèmes, en plus de provoquer des conflits avec des villégiateurs et des randonneurs. Les « délinquants » — qui, de nuit comme de jour, roulent à grande vitesse près des habitations, circulent hors sentiers et ne respectent pas les règles élémentaires de civisme — ne sont pas faciles à discipliner. Mieux vaut investir pour faire de la pratique du VTT une industrie lucrative, et socialement acceptable, que de tenter de freiner son expansion, clame-t-on à la Fédération québécoise des clubs quads. « Quand on garde les vététistes sur les sentiers fédérés, il n’y a pas de problème. Ce sont les gens qui tournent en rond qui causent des ennuis », soutient le président du Club VTT de la Matapédia, André Blouin. Ce club, qui compte 700 membres dans une région de moins de 20 000 habitants, a la réputation d’avoir le plus faible taux de problèmes au Québec. Sa méthode : une approche proactive pour régler les conflits à la source. Sur les chemins, des panneaux invitent les motoquadistes à ralentir aux abords des zones habitées. Et ils rappellent que les propriétaires de terrains qui autorisent le passage des « bécyks » — surnom donné aux quatre-roues par les amateurs — méritent le respect. Autrement dit, motoquadistes, restez dans les limites des sentiers. Dans l’imaginaire de bien des urbains, les vététistes sont de jeunes blancs-becs qui font pétarader leur joujou de fer près des villages, comme s’il s’agissait d’un sport extrême. C’est pourtant loin de la réalité. « Les baby-boomers constituent la grande majorité des quadistes. On est dans la même mouvance que les gens qui réalisent un rêve de jeunesse en s’achetant une Harley-Davidson », dit Pierre Charbonneau, président de la FQCQ, lui-même âgé de 62 ans. Cette popularité auprès des « têtes grises » impose certaines exigences, notamment des sentiers en parfait état, pour que les articulations vieillissantes ne soient pas trop malmenées. Dans la Matapédia, ai-je constaté, on roule sur une surface où les trous sont moins fréquents que les nids-de-poule montréalais ! Pas pour rien qu’on qualifie la région de Mecque du VTT au Québec. « Dès qu’un sentier est raboteux, les gens nous téléphonent pour s’en plaindre ! » raconte André Blouin, le président du Club.  Photo © Guillaume D. Cyr En matière de conduite, le VTT est d’une facilité déconcertante : un frein sur chaque poignée du guidon et un accélérateur qu’on actionne avec le pouce droit. Point à la ligne. Sans expérience, je n’ai mis que quelques secondes pour apprivoiser la machine et quelques heures pour me sentir à l’aise. Peut-être en raison de cette grande simplicité, le VTT séduit beaucoup de femmes, elles qui n’ont pourtant pas la réputation de s’enticher de ce genre de véhicules. Les femmes aiment aussi la mentalité zen qui existe dans le monde du quatre-roues. « Le quad n’est pas axé sur la performance », explique Diane Cossette, 61 ans, venue de Shawinigan avec son mari pour parcourir la Matapédia. « La vitesse à laquelle on roule a peu d’importance. Ce sont les décors et l’esprit de camaraderie qui importent. » Alors qu’un motoquadiste roule à 50 km/h en moyenne, le motoneigiste pousse la machine à 70 km/h et plus. « Le VTT attire beaucoup de motoneigistes, hommes et femmes, qui se plaignent du stress sur les pistes de ski-doo », dit Danny Gagnon, le directeur général de la Fédération québécoise des clubs quads. Les nouveaux modèles côte à côte touchent une autre clientèle. « Des gens plus contemplatifs, qui veulent rouler en couple et qui ne possèdent aucune expérience en sport motorisé », constate Gérald Thibault, concessionnaire de VTT d’Amqui. Ces quatre-roues, biplaces en majorité (mais il y en a aussi à quatre places), sont dotés d’un volant, de sièges moulés et d’un toit pour protéger des blessures en cas de tonneau. Bien qu’ils diffèrent des motoquads, ils ont la même vocation : la conquête des territoires. La Fédération québécoise des clubs quads rêve maintenant de faire du VTT un produit d’appel à l’international, comme la motoneige. « Le problème, c’est que le ministère du Tourisme hésite à le promouvoir. Ce n’est pas assez vert à son goût », déplore Danny Gagnon. Sur Internet, des agences de voyages vendent des excursions en VTT dans le désert de la Mauritanie ou dans la jungle de la République dominicaine. Pourquoi pas dans la brousse québécoise ? Yanick Morin, propriétaire de la Ferme 5 étoiles, un centre de vacances de Saguenay qui fait de la location de motoquads et de motoneiges, prédit un bel avenir au tourisme VTT. « Les Européens raffolent du sentiment de liberté qu’on éprouve en VTT. Rouler sur des kilomètres sans rencontrer âme qui vive les remplit d’extase », dit-il. Toutefois, le tourisme VTT ne se développera pas comme par magie. « Va falloir mettre beaucoup d’efforts sur ce produit, entre autres en participant aux salons de sports motorisés en Europe », dit Yanick Morin. L’essor du quatre-roues pourrait suppléer au ralentissement de l’industrie de la motoneige, qui subit les contrecoups des changements climatiques. La saison hivernale raccourcit, mais le VTT roule été comme hiver (bravo pour les poignées chauffantes !). Reste à voir si les attraits d’une randonnée en motoquad dans les grands espaces, comme la superbe vallée de la Matapédia, suffiront pour séduire les Européens. Cet article VTT : virée très, très tendance est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Dans les coulisses du Stade olympique Jeudi, 04 Juillet 2013 21:50 Pierre Duchesneau Lire la suite... Les pays émergents dans le doute Jeudi, 04 Juillet 2013 21:00 Pierre Duhamel Ce devait être une autre décennie glorieuse pour les pays émergents dont certains sont en voie de s’imposer comme les grandes puissances économiques du 21e siècle. L’ascension vers le sommet devait être irrésistible et sans anicroche, sur un parcours lisse et dépourvu d’obstacles. Ce que l’on sait aujourd’hui, c’est que ce ne sera pas si simple et que ce n’est pas acquis. Fini d’abord ces croissances insolentes du PIB. La croissance brésilienne n’a été que de 0,9 % en 2012, contre 7,5% en 2010. La décélération est du même ordre en Turquie où on passe de 9% en 2010 et 2011 à 2% en 2012. Le PIB indien connaît sa plus faible progression depuis 2002. La croissance chinoise est piégée par l’endettement et la fragilité du système bancaire et le ralentissement des exportations. Ces économies ne s’effondrent pas, loin s’en faut, mais elles retombent sur le plancher des vaches. C’est là qu’elles affrontent deux types de problèmes. Les premiers sont liés à la conjoncture économique. Par exemple, les Chinois peinent à vendre leurs produits industrialisés aux Américains – 3 mois de recul consécutifs pour les exportations en 2013 – et aux Européens – chute de 9,7 % des exportations en mai. La Chine recule parce que ses clients pataugent. De la même manière, l’économie russe grimpe et se replie au rythme du prix du pétrole et du gaz naturel. Une partie du succès des pays émergents dépend donc de la solidité des économies développées. Tout est interrelié. Les autres facteurs leur appartiennent pleinement et sont de nature autant politiques qu’économiques. Ces pays doivent d’abord s’assurer du développement d’un marché intérieur pour moins dépendre des exportations. Au cours de la dernière décennie, les pays émergents ont augmenté leur PIB de 6 % en moyenne chaque année et la consommation est en hausse de 4,3 % par an depuis 2000, a calculé Martin Ravallion, autrefois de la Banque mondiale (The Economist 1er juin). Cela est bon signe, car on observe que le développement économique améliore les conditions de vie et favorise la création de véritables marchés de consommateurs dans les pays émergents. Pourquoi la jeunesse turque se révolte-t-elle alors contre un projet immobilier ? Les Brésiliens sont-ils dans la rue seulement pour protester contre la hausse des billets d’autobus ? Pourquoi la révolte continue-t-elle de gronder dans plusieurs pays malgré les progrès économiques ? C’est qu’il n’y a pas un lien direct et automatique entre le développement économique et la diminution de la pauvreté. Les inégalités sociales et les attentes suscitées par la croissance économique quant à l’amélioration du niveau de vie ou l’élargissement des droits démocratiques peuvent peser lourd dans la balance. Selon Martin Ravallion, la réduction de la pauvreté dépend aux deux-tiers du développement économique et pour un tiers d’une plus grande égalité dans la distribution des revenus. Or, plusieurs pays émergents sont très inégalitaires, pensons au Brésil. 40 millions de Brésiliens sont sortis de la pauvreté, mais peut-on leur reprocher de ne pas comprendre pourquoi leur gouvernement a investi 7 milliards de réaux (3,3 milliards $ canadiens) pour construire des stades qui serviront à la Coupe du monde l’été prochain, alors que les services publics sont dans un état lamentable. La décision de hausser de 20 centavos (9 cents) le coût d’un billet d’autobus pèse lourdement sur le budget des plus pauvres et constitue une métaphore puissante sur les priorités du gouvernement. Selon Globo, les habitants de São Paulo et Rio de Janeiro doivent travailler entre 12 et 14 minutes pour pouvoir se payer un billet d’autobus, alors qu’il ne faut que six minutes aux citoyens d’Ottawa. Vendredi, les 20 millions de Pékinois étaient invités à rester chez eux à cause d’un niveau record de pollution atmosphérique. Voilà un autre facteur qui aura un impact sur ce que sera l’économie chinoise et la Chine d’ici 20 ou 30 ans. Cet article Les pays émergents dans le doute est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... 8 sites hautement patriotiques à voir aux États-Unis Jeudi, 04 Juillet 2013 17:30 Gary Lawrence Pour souligner le Independance Day, la Fête nationale des États-Unis, Daily Traveler a recensé huit monuments, lieux historiques et autres sites propices à faire vibrer la fibre patriotique des habitants du pays de l’Oncle Sam. En voici un aperçu. Gettysburg National Military Park, Pennsylvanie Quatre mois après la sanglante bataille de Gettysburg, c’est ici qu’Abraham Lincoln a livré son célèbre discours, « l’Adresse de Gettysburg« , en novembre 1863, pour commémorer ce champ de bataille où périrent 51 000 hommes, lors de la guerre de Sécession.  La bataille de Gettysburg, par Thure de Thulstrup, tiré de « Hancock at Gettysbug », L. Prang & Co. Oeuvre restaurée par Adam Cuerden, trouvée sur Wikimedia. Liberty Bell Center, Philadelphie, Pennsylvanie Nombreux sont ceux qui voient en cette « cloche de la Liberté« , dont on n’a jamais pu réparer la fêlure, un symbole de l’Indépendance des États-Unis. Autrefois située dans le clocher de la Pennsylvania State House voisine, où furent signées la Constitution des États-Unis et la Déclaration d’Indépendance de 1776, on l’aurait fait résonner tout juste après la signature de ce dernier document, le 4 juillet de cette année-là. Statue de la Liberté, New York Endommagée par l’ouragan Sandy, la plus célèbre icône des États-Unis vient de rouvrir ses portes au public aujourd’hui. National Mall, Washington, D.C. Pas moins de 24 millions de visiteurs parcourent ce vaste espace vert situé entre le Capitole et le Lincoln Memorial, à chaque année.  Le National Mall lors de l’adresse inaugurale de Barack Obama, le 20 janvier 2009. Crédit: Clindberg/Wikimedia Lincoln Memorial, Washington, D.C. Ouvert au public 24 h /24, ce monument de marbre abrite une statue monumentale d’Abraham Lincoln ainsi que la retranscription de deux de ses célèbres discours. C’est aussi ici que Martin Luther King a livré son célèbre I have a dream, en 1963. Mount Rushmore, Keystone, South Dakota Entamées en 1925 et complétées en 1941, ces quatre colossales sculptures représentant autant de présidents (Washington, Jefferson, Roosevelt et Lincoln) ont été taillées à même le granite. Mount Vernon, Virginie Le domaine et la demeure où a résidé George Washington, des années 1750 jusqu’à sa mort en 1799, forme aujourd’hui un musée. C’est également ici qu’on trouve la sépulture du premier président des États-Unis.  La façade arrière du manoir de Mount Vernon, qui fait face au Potomac – Crédit: Rebel AT/CC 3.0/Wikimedia Arlington National Cemetery, Virginie Plus de 400 000 soldats qui ont participé à de nombreux conflits depuis la guerre de Sécession reposent dans ce vaste jardin des allongés de 600 acres. Pour tous les détails de l’article de Daily Traveler, cliquez ici. Pour tâter ma fibre touristique sur Twitter, c’est par là. Cet article 8 sites hautement patriotiques à voir aux États-Unis est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Top 5 des raisons pour visiter Lourdes Jeudi, 04 Juillet 2013 17:06 olivier 
Haut lieu de pèlerinage chrétien, Lourdes se trouve département des Hautes-Pyrénées. Découvrez notre top 5 des raisons pour visiter Lourdes. Lourdes, haut lieu de pèlerinage chrétien
Les chrétiens viennent visiter Lourdes pour ses nombreux sanctuaires, comme la célèbre grotte de Lourdes, la basilique romano-byzantine de Notre-Dame-du-Rosaire, ou encore la basilique de l’Immaculée-Conception. Les musées
Lourdes possède pas moins de 10 musées. On vous conseille la maison paternelle de Bernadette Soubirous, Château fort de Lourdes, le musée de Lourdes, le musée de la Nativité ou encore le musée de Cire. La nature
En partant de la ville de Lourdes, vous pouvez vous rendre au bord d’un magnifique lac glaciaire (à 3 km du centre-ville). Sinon, vous pouvez aussi prendre un funiculaire qui vous conduira sur le sommet du Pic du Jer d’où vous pourrez contempler toute la vallée et la chaîne des Pyrénées. L’océan Atlantique
Vous pouvez profiter d’une journée pour aller sur la côte Atlantique et profiter de l’océan. Vous pourrez aussi découvrir Bayonne, Biarritz ou encore faire du surf à Saint-Jean-de-Luz. Découvrir l’Espagne
Lourdes se trouve aux portes de l’Espagne. Le temps d’une journée, vous pouvez ainsi découvrir différentes villes espagnoles ou acheter des souvenirs en Andorre. [Photo 1 , Photo 2 , Photo 3 , Photo 4 , Photo 5 , Photo 6 ] Hébergements conseillés lors de votre visite43.095_-0.049_ Lire la suite... INFOGRAPHIE Le prix d’un verre de lait Jeudi, 04 Juillet 2013 16:49 Pierre Duchesneau  Photo : iStockphoto Le 19 juin dernier, le chroniqueur Alain Dubuc de La Presse tentait de démontrer le « problème » du prix du lait au Québec en le comparant avec le prix du lait aux États-Unis. C’est un fait : le lait coûte plus cher chez nous. Pourquoi, et qui en profite le plus ? Pour le savoir, voyons ce qui se cache derrière le prix d’un verre de lait (250 ml). Un prix fixe au Québec Rappelons d’abord que le prix du lait au Québec est fixé par la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec. Ce prix est établi de telle sorte qu’il devrait couvrir les coûts de production de 50 % des producteurs laitiers les plus productifs de la province. En deux mots, il devrait refléter ce qu’il en coûte, au Québec, pour produire du lait. Actuellement, au supermarché, le lait (format 4 l) est vendu au prix minimum de 1,58 $ (maximum de 1,73 $). C’est donc dire qu’un verre de lait québécois de 250 ml coûte entre 0,40 $ et 0,43 $. Aux États-Unis, le gallon de lait (3,8 l) se vend 1 $* (en moyenne ; dollars canadiens). Le verre de lait américain coûte donc 0,25 $. En somme, les Québécois paient leur lait entre 15 et 18 sous de plus que de l’autre côté de la frontière. La part du producteur Maintenant, poussons le calcul un peu plus loin : combien le producteur de lait reçoit-il par verre de lait? Au Québec, le prix brut reçu par le producteur (en 2011) est d’environ 0,20 $ par verre de lait. À cela, il faut retrancher environ un sou pour les frais de mise en marché (frais de transport, cotisation à l’Union des producteurs agricoles, dépenses publicitaires, etc.). Aux États-Unis, le producteur reçoit 0,13 $ pour le même verre de lait. C’est moins. En revanche, il jouit d’une aide gouvernementale. S’il est difficile d’établir précisément combien les producteurs américains reçoivent d’argent public (ces données ne sont pas divulguées), une étude de 2011** estime que pour chaque litre de lait, le producteur américain reçoit 0,31 $ de l’État. Cela équivaut à 0,08 $ par verre de 250 ml. Le montant du soutien étatique est une estimation. Sauf qu’en considérant la marge d’erreur, on peut établir sans trop se tromper que, qu’ils opèrent ici ou chez nos voisins du sud, les producteurs de lait reçoivent à peu près le même montant pour leur or blanc. 
La part du détaillant Alors, pourquoi le lait est-il si cher au Québec? Ce n’est pas clair. Manifestement, les détaillants et les transformateurs s’octroient des marges plus importantes au Québec. « Selon un comité sénatorial, le lait coûte plus cher au Canada à cause de la plus grande concentration du commerce de détail », soutient François Dumontier, porte-parole de la Fédération des producteurs de lait du Québec. Bien sûr, ce dernier milite pour sa paroisse. À son avis, le système en place au Québec, dit de « gestion de l’offre », est le meilleur pour garantir la santé financière des producteurs de lait… et même les Américains pourraient un jour l’adopter. « Aux États-Unis, les producteurs sont victimes des grandes fluctuations du prix du lait, poursuit M. Dumontier. La crise du lait est réelle là-bas. D’ailleurs, ils cheminent tranquillement vers une forme de gestion de l’offre, comme au Québec. » NOTES * Parce qu’elles étaient plus complètes, et pour fins de comparaison, nous avons utilisé des données de 2011 pour effectuer nos calculs. ** Selon une étude de la Société Nielsen commandée par la Fédération internationale du lait. Cet article INFOGRAPHIE : Le prix d’un verre de lait est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Blog de happybigtree - Une fois Au Cambodge Jeudi, 04 Juillet 2013 13:39 voyage Blog de happybigtree - Une fois Au Cambodge... Lire la suite... Blog de iseult - Jeudi Jeudi, 04 Juillet 2013 13:32 voyage Blog de iseult - Jeudi Lire la suite... Le clip vidéo de promotion de la Charente-Maritime crée la polémique Jeudi, 04 Juillet 2013 13:22 olivier  Le clip de promotion estival de la Charente-Maritime ne fait pas plaisir à tout le monde, comme le révèle Le Figaro. La vidéo « Il fait bon vivre en Charente-Maritime » commence par un cataclysme qui s’abat sur la terre et la prive de l’été mondial. Par chance, toute la terre est touchée sauf un département, la Charente-Maritime. La pilule a dû mal à passer au sein du Conseil général. « Ça peut plaire aux jeunes mais on ne peut pas avoir que des danseuses qui se dandinent », explique Stéphane Villain, président de Charente-Maritime Tourisme, dans Sud-Ouest. Franck Lécole, l’auteur du clip lui répond : « Y a pas un string. Je travaille aussi avec des rappeurs, j’aurais pu prendre des bombes (sic). Elles, elles sont quasi asexuées. On dirait des gamines à la plage ». En ce moment, d’autres séquences sont tournées et « on n’aura pas juste des filles qui bougent leur cul », promet Franck Lécole. La version finie sera présentée à Saintes, le 13 juillet prochain. Hymne de la Charente-Maritime Summer Edit Teaser par MflMusique
[Photo 1 ] Dernières recherches des voyageurs pour cet article :- clip charente maritime polemique
- clip promotionnel charente maritime 2013
 Lire la suite... Blog de happybigtree - Nous connaître mieux Jeudi, 04 Juillet 2013 13:21 voyage Blog de happybigtree - Nous connaître mieux... Lire la suite... Blog de happybigtree - Welcome Jeudi, 04 Juillet 2013 13:14 voyage Blog de happybigtree - Welcome!!! Lire la suite... L’Europe dit bienvenue à la Croatie Jeudi, 04 Juillet 2013 12:38 Corentin 
Que de beautés à voir sur un territoire 10 fois plus petit que celui de la France ! De la capitale Zagreb au parc naturel de Plitvice, des paysages bucoliques de la Slavonie à la côte adriatique, de l’Istrie à Dubrovnik, la Croatie est une destination touristique incontournable en Europe. La Croatie est officiellement entrée dans l’Union européenne le lundi 1er juillet. Si cela ne modifie pas les conditions de séjour pour les (nombreux) voyageurs attirés par ce pays, nous nous devions d’accueillir la bonne nouvelle comme il se doit : voici un petit panorama (non-exhaustif !) de ce que vous pourrez y admirer. Pour vous rendre en Croatie, rien de plus simple- Une carte d’identité suffit : la Croatie n’a pas attendu d’entrer dans l’Union européenne pour développer son secteur touristique. Elle a même misé une large part de son développement sur ce secteur d’acitivité qui représente sa principale manne financière. Une simple carte d’identité suffit pour entrer dans le pays.
- Beaucoup de vols low cost : ce petit pays de 4,5 millions d’habitants a accueilli sur la seule année 2012 quelques 12 millions de visiteurs ! Cela devrait être encore plus cette année. Pour acheminer tout ce petit monde des 4 coins de l’Europe et même au-delà, les liaisons aériennes sont nombreuses.
Au départ de Paris et des plus grandes viles de province, plusieurs compagnies aériennes – dont des compagnies low cost telles que Transavia, easyJet et Vueling – assurent des vols pas chers. Vous pouvez choisir de passer par la capitale Zagreb, ou de vous rendre en avion directement sur la côte adriatique, à Split ou même Dubrovnik. Zagreb, la capitaleDisons-le d’emblée, ce n’est pas la plus belle ville d’Europe, ni le principal atout touristique du pays. Pourtant, si vous y faites étape avant de vous rendre sur la côte, nous vous conseillons d’y consacrer tout de même une bonne journée car la ville est pleine de charme. La ville haute Gornji Grad est particulièrement sympathique avec ses ruelles pavées. 


L’Istrie, un goût d’ItalieCette péninsule de la mer Adriatique est la région croate idéale pour ceux qui veulent allier le farniente sur la plage (ses côtes sont magnifiques), les découvertes culturelles (car l’histoire régionale est riche) et les plaisirs gastronomiques. Les paysages de l’arrière-pays ne vous rappellent-ils pas ceux de la Toscane ? Le plus beau spot sur la côte est sans conteste Rovinj (la 2e photo), mais Opatija et ses alentours méritent aussi le détour. 


Split, capitale de la DalmatieSplit est la seconde plus grande ville du pays. La ville cultive une identité régionale forte et dispose de bonnes infrastructures pour accueillir les touristes : hôtels et restaurants. Les petits villages et stations balnéaires sur la côte au nord et au sud de la ville sont facilement accessibles. C’est donc une très belle porte d’entrée pour découvrir la Riviera croate. Avis aux jeunes fêtards : c’est ici que vous trouverez la plus belle night life ! 


Dubrovnik, la perle de l’AdriatiquePlus petite, plus calme que sa grande sœur Split, Dubrovnik attire un nombre impressionnant de touristes français (mais pas seulement) et cela depuis plusieurs années. Cette ancienne capitale de la République de Raguse, à l’époque où elle était concurrente de Venise, a conservé un patrimoine historique important. La ville fortifiée est inscrite à L’UNESCO. 


Voici pour cette petite présentation du pays qui, nous l’espérons, vous a donné l’envie d’y aller en vacances. Lequel de ces endroits vous tente le plus ?  Lire la suite... Blog de remi - Tana Toraja et ces impressionantes ceremonies funestres Jeudi, 04 Juillet 2013 11:11 voyage Blog de remi - Tana Toraja et ces impressionantes ceremonies funestres... Lire la suite... Nos idées sorties week-end du 5 6 7 juillet Jeudi, 04 Juillet 2013 11:00 olivier 
Comme chaque semaine, on vous propose une liste de manifestations à voir ce week-end. Vous pouvez aussi aller découvrir les autres manifestations de France sur notre site : http://www.infotourisme.net/fetes-et-manifestations. Festival d’AvignonPendant 3 semaines, Avignon va devenir la plus grande scène de spectacle vivant d’Europe. Le « In » investira la scène mythique de la Cour d’honneur du Palais des Pape entre le 5 et 26 juillet. De son côté, le « Off » débutera dimanche dans l’après-midi par la traditionnelle grande parade. 1.258 spectacles seront programmés pour le « Off » jusqu’au 31 juillet. Infos pratiques : http://www.festival-avignon.com/ et http://www.avignonleoff.com/ Où dormir ?
| Hôtel d’Europe Magnifique demeure du 16ème siècle, l’Hôtel d’Europe jouit d’une excellente situation au centre d’Avignon et au cœur de la Provence. | 
| Cube HôtelLe Cube Hôtel, hôtel** contemporain et moderne vous accueille pour un séjour d’exception. |
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Pour ses 25 ans, les Eurockéennes s’offrent 4 jours contre 3 habituellement. Pour marquer cet anniversaire, cette année, M, Wax Tailor, Kery James, Lou Doillon et Fauve sont à l’affiche. Dépêchez-vous pour acheter vos places car il n’en restera bientôt plus aucune. Infos pratiques : du 4 au 7 juillet, 45 euros le billet 1 journée, http://www.eurockeennes.fr/ Où dormir ?  | Hôtel de France L’Hôtel de France Montbéliard est heureux de vous accueillir au calme, dans une cadre verdoyant. | 
| Le Coquelicot Un cadre champêtre de prés et de pelouses où les formes agréables et contemporaines de l’Hôtel- restaurant Le Coquelicot s’intègrent joliment. |
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Cette année encore, le Main square festival revient à la Citadelle d’Arras le temps de trois soirées. Le vendredi sera dedié au rock, avec Green Day, The Prodigy ainsi que Bloc Party. Sting, Saez ou encore C2C se produiront le samedi. Pour le dernier jour, le festival crée l’évènement avec l’unique prestation au cours d’un festival cet été d’Indochine. Infos pratiques : pass jour, 49 euros; pass 3 jours, 115 euros, http://www.mainsquarefestival.fr/fr/ Où dormir ?  | Hôtel du Golf d’Arras Dans le cadre apaisant et verdoyant de l’un des plus beaux golfs de France, venez profiter du charme et du confort de l’une de nos 63 chambres. | 
| Chambres d’Hôtes Butterworth Marie et Bernard sont heureux de vous accueillir et vous souhaitent un agréable séjour. |
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La 5e édition du Festival Beauregard se déroule à Hérouville-Saint-Clair les 5, 6 et 7 juillet. Côte programmation, on retrouve cette année des grosses têtes d’affiche : The Lumineers, Bloc Party, M, Olivia Ruiz, C2C, Skip The Use, Benjamin Biolay … Infos pratiques : 42 euros le billet 1 journée, 70 euros les 2 jours, 95 euros les 3 jours http://www.festivalbeauregard.com/ Où dormir ?  | Le Canada L’hôtel Le Canada bénéficie d’une situation géographique idéale, à 50 mètres de la mer et proche de toutes les activités nautiques. | 
| Le VaubanA 800m de la plage, l’hôtel Le Vauban vous accueille dans un environnement agréable et intime avec ses chambres confortables et un équipement moderne. |
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La nouvelle édition des Déferlantes se déroule du 7 au 9 juillet dans le magnifique cadre du Parc de Valmy, à Argelès-sur-Mer. La programmation est de grande qualité avec Madness, C2C, Cali, Asaf Avidan, BB Brunes ou encore Iggy Pop & The Stooges. Infos pratiques : Billets à la journée : 44,00 €, Pass 3 Jours : 120,00 € ; http://www.lesdeferlantesdargelessurmer.com/ Où dormir ?  | Vacances camping Le Littoral Idéalement situé en bordure d’une réserve naturelle avec accès direct à la mer, ce camping vous permet de jouir pleinement des plaisirs de la mer et de la nature. | 
| Vacances camping Taxo les pinsCe très beau camping 4* est situé à Argeles sur Mer à 3,5km de la plage et à 800m des commerces. |
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[Photo 1 ]  Lire la suite... Blog de remi - village de Tentena et ces delicieuses chauves-souris Jeudi, 04 Juillet 2013 10:49 voyage Blog de remi - village de Tentena et ces delicieuses chauves-souris Lire la suite... |
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