Dossier « j’ai un problème en vacances 5 conseils pour rater ses vacances d’été partie 2 Mercredi, 03 Juillet 2013 09:22 olivier 
On continue notre dossier « j’ai un problème en vacances » avec nos conseils pour rater ses vacances d’été. 1- Laisser le soin de la destination à quelqu’un d’autreVous détestez la montagne ? Vous ne l’avez jamais dit à votre conjoint qui vous offre une semaine dans les Alpes. Pas de chance ! Maintenant, il va falloir lui avouer que ce voyage risque de se transformer en cauchemar. Ou alors, ne lui dites rien et essayer de jouer la comédie pendant le périple. Ça risque de vous paraître long, très long ! 2 – Continuer à travailler tous les joursLe patron ne peut pas se passer de vous et vous le savez très bien. Chaque matin, entre 8h et 12h, vous décidez de consulter vos mails, d’appeler votre bureau … Pendant ce temps, votre compagne se détend toute seule sur la plage. Ces vacances risquent d’être vos dernières ensemble. 3 – Ne réserver aucun hôtelVous avez vu la publicité du loto dans laquelle un gagnant choisit une destination au hasard en faisant tourner un globe. Cela vous a fait rire. Malheureusement, contrairement à lui, vous n’avez pas une fortune à dépenser. Mais l’idée d’un voyage imprévu vous bote, même si vous avez une femme et quatre enfants. N’écoutant que votre folie, un matin vous choisissez un pays au hasard et ensuite, vous partez tous ensemble vers l’inconnu pendant 3 semaines. Au moins, vous serez stressés chaque jour. 4 – Partir avec des personnes que l’on ne supporte pasVous n’appréciez pas votre collègue de boulot ? Pourtant vos autres collègues ont eu la remarquable idée de vous prendre des billets ensemble. Ce cadeau empoisonné risque d’être mal digéré. 5 – Ne pas prendre d’argentLes vacances, ça coûte cher ! Essayez que votre compagnon ou un « beau gosse » du camping vous paye toutes vos vacances ! Si vous êtes bien physiquement, la pilule pourrait passer et encore, ça risque d’être compliqué ! Relire : Dossier « j’ai un problème en vacances » : je perds mes papiers, que dois-je faire ? (partie 1) [Photo 1 ]  Lire la suite... Les fêtes continuent Mercredi, 03 Juillet 2013 08:20 voyage Lire la suite... Mais quest-ce que le tourisme Mercredi, 03 Juillet 2013 08:20 voyage Lire la suite... KimmidollOdile Mercredi, 03 Juillet 2013 08:20 voyage Lire la suite... PANAUTI EN VIDEO Mercredi, 03 Juillet 2013 08:20 voyage Lire la suite... Trugarez Mercredi, 03 Juillet 2013 08:20 voyage Lire la suite... Moscou Mercredi, 03 Juillet 2013 08:20 voyage Mardi 2 juillet 2013 Visite de Moscou, du Kremlin, de basile le Bienheureux, la Place Rouge, la place des cathédrales, la place de la Révolution, le Bolchoï et bien d'autres choses. C'est très beau et richement décoré. Visit to Moscow, the Kremlin, Basil the Blessed, Red Square, Cathedral Square,...    Lire la suite... B7843o v7879 hành lý khi 273i l7841i b7857ng máy bay Mercredi, 03 Juillet 2013 08:20 voyage Lire la suite... Sortie DVD Guides Las Vegas mirage à lOuest Mercredi, 03 Juillet 2013 08:20 voyage Lire la suite... Transport tranquille Mercredi, 03 Juillet 2013 08:20 voyage Voici le moyen de transport idéal ! Spacieux et confortable, il ne nécessite ni vignette, ni assurance. La ceinture n'est pas obligatoire et le respect du code de la route encore moins... car il se joue des radars et des contrôles de police ! Ce véhicule existe en plusieurs versions, 2 ou 4 roues,...    Lire la suite... Boussa de Tunisie Mercredi, 03 Juillet 2013 08:04 Jef A peine avais je poser mon petit sac d’explorateur des cavernes que je prenais l’avion lunettes de soleil sur le nez direction le sud, au-delà de la Méditerranée, dans un pays qui me sourit de plus en plus, la Tunisie ! Je ne vais pas encore vous faire le debrief complet de ce retour en terre tunisienne (oui, souvenez-vous en novembre dernier j’avais eu la chance de participer à un road trip de ouf) mais juste un petit clin d’oeil en carte postale, enfin en Popcarte. Voici donc mes deux popcartes tunisiennes : Ici un petit tour en mosaïque à Sidi Bou Saïd et son Café des Délices (merci à l’élégante Fanny pour la pause) Là encore un peu de Café des Délices mais aussi de Carthage avec cette mosaïque romaine. Comme à chacun de mes voyages, j’ai repris quelques unes de mes photos pour les transformer en carte postale avec le service Popcarte, dont je suis toujours aussi fan. Pour ces deux cartes postales, je les ai fait à partir de l’ordinateur pour choisir au mieux mes photos mais vous pouvez toujours choisir de passer par l’appli iPhone. Et vous, vous envoyez des cartes postales quand vous partez ? Lire la suite... Californie fiche pratique et carte Mercredi, 03 Juillet 2013 08:00 La Rédaction  On peut visiter la Californie toute l’année. Le sud, proche de la frontière mexicaine, offre des températures clémentes constantes. Dans la région de San Francisco, soumise à un microclimat., fraîcheur et brouillard peuvent tomber à tout moment, surtout l’été. Lire la suite... Carte d’identité de la Californie Mercredi, 03 Juillet 2013 08:00 La Rédaction  Connaissez-vous la capitale de la Californie ? La superficie de l'état, ou encore son point culminant? Révisez votre géographie avec notre petite carte d’identité de la Californie. Lire la suite... Les chefs 2 la nouvelle vie de Martin Juneau Mercredi, 03 Juillet 2013 01:39 Pierre Duhamel Martin Juneau est reconnu comme l’un des meilleurs chefs de sa génération, mais son parcours a été semé d’embûches et de déboires, comme si c’est souvent le cas en restauration. À 35 ans, Martin Juneau a déjà été propriétaire de quatre restaurants et il était primé meilleur chef au Canada en 2011, méritant le Golden Plate Award, à Kelowa en Colombie-Britannique. Sa nouvelle adresse, La Pastago, dans la Petite-Italie à Montréal, fait partie des meilleurs nouveaux restaurants au Canada en 2012 du magazine En Route. Dans sa chronique du Journal de Montréal, Sophie Durocher s’étonnait il y a quelques mois de voir Martin Juneau dans une publicité vantant le nouveau hamburger au jalapeno de McDonald’s. Martin Juneau s’est défendu en racontant qu’il trainait notamment une mauvaise dette à la suite de la faillite de la Montée de lait, le restaurant qu’il a dirigé pendant sept ans. L’histoire de ce restaurant très apprécié est symptomatique de la fragilité inhérente à la restauration. L’histoire débute avec un tout petit restaurant, dans un quartier résidentiel de Montréal. Porté par le succès, La Montée de lait déménage au centre-ville de Montréal. Nous sommes en pleine crise économique et il n’y aura pas de Grand Prix de formule un cette été-là à Montréal. Le restaurant ne s’en remettra pas et il redéménagera dans son ancien quartier pour fermer quelques mois plus tard. «Pour réussir, un restaurant doit avoir un taux d’occupation moyen de 80 %», raconte Martin Juneau. Il faut aussi contrôler ses coûts jusque dans le moindre détail.» Chaque ingrédient doit avoir plusieurs vies et il faut éviter les pertes. La comptabilité paraît d’une simplicité élémentaire. La nourriture compte pour 30 % des coûts, et c’est serré. Les salaires représentent une autre portion de 30 % alors que les frais de loyer, de chauffage et autres coûts fixes accaparent une autre tranche de 30 à 35 %. Faites l’addition, il ne reste presque rien, peut-être une marge bénéficiaire de 5% si vous évitez le gaspillage d’aliments et répartissez efficacement les heures de travail du personnel pour éviter le temps supplémentaire. C’est sans compter sur les imprévus. Au Pastago, Martin Juneau et son associé Louis-Philippe Breton ont cru bien faire en achetant de magnifiques couteaux Opinel à près de 10 dollars l’unité pour rehausser les couverts. Il n’en reste plus que 20 %, tous les autres ont été volés ! Les métiers de la restauration sont-ils pour autant payants ? Pas vraiment. Un cuisinier bien formé et talentueux gagne environ 15 dollars de l’heure et un sous-chef de 35 000 à 40 000 dollars par année. Un chef peut espérer gagner 50 000 dollars, quoi que certains chefs salariés de grandes cuisines peuvent gagner beaucoup plus. Pour un chef-propriétaire comme Martin Juneau, une telle sécurité n’existe même pas. Si le restaurant va moins bien, les propriétaires ne se verseront pas de salaires. Vous comprenez pourquoi les livres de recettes, émissions de télévision ou annonces publicitaires sont irrésistibles. C’est souvent là que les bons chefs peuvent capitaliser sur leur talent. En plus de McDo, Martin Juneau est l’un des chefs invités de l’émission Et que ça saute!, diffusée sur V. Pourquoi Martin Juneau, déjà échaudé, tient-il tant à posséder son propre restaurant ? «Pour être capable de partager ma vision et mon expérience. Je tiens à cette liberté». Cela aussi semble irrésistible. Père de deux petites filles, Martin Juneau a quand même décidé de ne pas se faire dévorer par sa passion. J’essaie de me limiter à 50 heures par semaine, mais je pourrais facilement travailler 80 heures. Une business de détails et de présence, disait-il… Cet article Les chefs (2): la nouvelle vie de Martin Juneau est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... De Kho en Kho suite et fin Mercredi, 03 Juillet 2013 00:00 En Escale De Kho en Kho, suite et fin. Lire la suite... Day 3 Mercredi, 03 Juillet 2013 00:00 En Escale "Je suis la reine du chateau de le balle a Lire la suite... Blog de Elo et Flo - Bali Mardi, 02 Juillet 2013 21:54 voyage Blog de Elo et Flo - Bali Lire la suite... L’instinct de survie Mardi, 02 Juillet 2013 19:50 Brian Myles  Photo : Claude Robillard / CC BY-NC 2.0 En cédant sa place à Marcel Côté dans la course à la mairie de Montréal, Louise Harel offre une éloquente démonstration de l’instinct de survie tel qu’observé chez les bêtes politiques. Mme Harel n’avait aucune chance de remporter la mairie, et elle le savait très bien. Si elle s’est lancée la première dans la course, en annonçant hâtivement sa candidature, en avril dernier, c’était surtout pour faire taire les critiques à l’intérieur de son parti, et faire une manœuvre de diversion pour balayer sous le tapis l’accumulation de mauvaises nouvelles. Le jour où Mme Harel lançait sa campagne, le Directeur général des élections du Québec (DGEQ) publiait les rapports financiers des partis. Vision Montréal ne pouvait plus cacher la verrue que représente sa dette de 575 000 $. Ce lourd passif forçait le parti à faire une campagne modeste, avec un budget prévu de 750 000 $, soit la moitié que lors de l’élection de 2009. Étranglé par ses finances, le parti traîne aussi comme un boulet la réputation de Mme Harel à l’ouest du boulevard Saint-Laurent. Souverainiste de cœur et marraine des impopulaires fusions sur l’île, en 2001, elle ne pouvait tout simplement pas rallier les votes des anglophones et des fédéralistes. Ses appuis chez les francos étaient à 54 % lors des dernières élections, contre 4 % chez les anglos. Pas besoin d’embaucher un stratège politique payé dans les six chiffres pour comprendre cette impitoyable équation. Mme Harel et ses derniers fidèles couraient au désastre. Mme Harel fut trop polarisée, pendant ses 27 ans de carrière à l’Assemblée nationale, pour être prise au sérieux dans le rôle de rassembleur attendu du prochain maire de Montréal. Son mariage de raison avec Marcel Côté laisse entrevoir quelques espoirs pour les conseillers qui sont restés à ses côtés au cours des derniers mois. Il faudra voir de quoi sera faite la «coalition» Côté-Harel qu’on nous promet maintenant. De nombreux «ex» d’Union Montréal, devenus indépendants à la suite de la démission de Gérald Tremblay, font partie des candidats capables de courtiser à la fois les anglophones et les fédéralistes, ces deux clientèles qui échappaient à Mme Harel. L’alliance passerait-elle par un rapprochement avec ces élus qui n’ont rien vu, rien su de la collusion? À l’hôtel de ville, Louise Harel les a accusés de tous les maux: aveuglement volontaire, irresponsabilité, vol d’élections. Serait-elle maintenant prête à les accueillir à bras ouverts dans une coalition pour le «bien» de Montréal? Vraiment, la politique municipale génère de curieuses alliances. Cet article L’instinct de survie est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Le Royal Monceau – Raffles devient un palace Mardi, 02 Juillet 2013 18:16 olivier 
La France compte désormais 13 palaces. Le jury Palace et Sylvia Pinel, ministre du Tourisme, ont attribué cette distinction pour une durée de 5 ans au Royal Monceau-Raffles, situé à Paris. Rappelons que le terme « Palace » a été créé en novembre 2010 pour mettre en valeur une hôtellerie d’exception à l’attention des riches touristes étrangers. [Photo 1,]  Lire la suite... Blog de frapic - Non mais allo quoi Mardi, 02 Juillet 2013 17:44 voyage Blog de frapic - Non mais allo quoi... Lire la suite... |
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