Citation Voyage « Inspiration voyageuse 2 Jeudi, 20 Juin 2013 10:06 Julie Retrouvez toutes les inspirations voyageuses chaque semaine, sur la page Facebook d’Evaneos.com ! Voyageusement, Citation Voyage: « Inspiration voyageuse » (2) Lire la suite... Nos idées sorties week-end du 21 22 et 23 juin Jeudi, 20 Juin 2013 09:26 olivier 
Comme chaque semaine, on vous propose une liste de manifestations à voir ce week-end. Vous pouvez aussi aller découvrir les autres manifestations de France sur notre site : http://www.infotourisme.net/fetes-et-manifestations. La fête de la musiqueLa 32ème édition de la Fête de la Musique se déroule ce vendredi 21 juin. Cette tradition qui réunit jeunes et vieux a été créée en 1982 par le ministre de la Culture de l’époque, Jack Lang. De nombreuses manifestations se dérouleront partout en France et dans quelques 120 pays. Le thème de cette année est la voix. Festival de CarcassonneLe Festival de Carcassonne a débuté mercredi soir avec Zaho, Psy4 et Sexion d’assaut. Vendredi soir, la soirée continuera en apothéose avec David Guetta. Et dès samedi, Francis Perrin lancera la semaine de théâtre. Francis Huster, Richard Bohringer, Charles Berling et Patrick Timsit joueront pendant cette semaine. Plus d’infos : Le Programme Où dormir ?  | Hôtel du Pont Vieux Toute l’équipe vous prendra totalement en charge du début à la fin de votre séjour. | 
| Hôtel La bastide Saint MartinL’hôtel se trouve à 5 minutes de la Cité Médiévale et du Canal du Midi, à 10 minutes du golf, au calme dans un grand parc avec piscine. |
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Hellfest, ClissonAttaqué par de nombreux hommes politiques, comme étant un « festival sataniste » ou qui « véhicule la culture de la mort », le « Hellfest » fête cette année ses 7 ans. Pour cette 8eme édition, KISS, Six Feet Under, Swans et ZZ Top pourront interpréter leurs chansons. Ce festival qui dure 3 jours avait accueilli en 2012, 115 000 festivaliers. Plus d’infos : à partir de 75 euros, vendredi, samedi et dimanche, http://www.hellfest.fr/ Où dormir ?  | Le village Henri IV Le village vacances est idéalement situé à 500m du centre ville tout en surplomb de la Sèvre Nantaise et de son parc boisé. | 
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Les Enchantés, Saint Sébastien Sur Loire (44)Chaque année, les Iles de Loire à Saint Sébastien Sur Loire se métamorphose en grande scène de spectacles et de concerts pour le plaisir des petits et des grands avec une programmation éclectique, familiale et conviviale. L’humour, la magie et le jazz seront à l’honneur de cette nouvelle édition. Plus d’infos : http://www.lesenchantes.fr/ Où dormir ?Le Calvi Festival Jazz, CalviLe Calvi Festival Jazz se termine ce dimanche à Calvi (Corse). Didier Lockwood en quartet avec Antonio Farao, mais aussi The Glenn Ambassadors Big Band qui rendra hommage à l’icône jazz des années 40 Glenn Miller font partie des artistes présents sur scène. Plus d’infos : http://www.calvi-jazz-festival.com/ Où dormir ?  | Camping la Morsetta Le camping La Morsetta vous accueille à Calvi pour un séjour « les pieds dans l’eau ». | 
| Hôtel Casa Vecchia L’hôtel est un lieu calme et reposant, mais aussi un endroit charmant qui ne laisse personne indifférent ! |
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Photo  Lire la suite... Ces députés qu’on regrette Jeudi, 20 Juin 2013 04:27 Manon Cornellier Le libéral Bob Rae a fait savoir mercredi qu’il laisserait son siège à la Chambre des communes dès le 1er juillet prochain. Son départ laissera un grand trou à Ottawa. Entré en politique il y a 35 ans, M. Rae quitte pour se consacrer entièrement à son rôle de négociateur du conseil de bande Matawa dans ses pourparlers avec l’Ontario au sujet du développement de gisements miniers situés sur son territoire ancestral. Les députés, toutes allégeances confondues, ne sont pas restés indifférents à l’annonce du départ de leur éminent collègue. Plusieurs ont manifesté leur reconnaissance et leur respect dans les heures qui ont suivi l’annonce. Le plus triste est que ce parlementaire aguerri n’aura pas droit à ces hommages en Chambre, là où il excellait. M. Rae était dans une classe à part. Il faisait de la politique comme on aimerait qu’ils en fassent tous. Avec dignité, intelligence, respect pour l’intelligence du citoyen. Et sans mesquinerie ou intimidation. Il était un des derniers, sinon le seul, à pouvoir improviser des questions pertinentes, à faire des discours intelligents et inspirés sans avoir besoin de notes, à écouter ses interlocuteurs pour les relancer avec force. Il a toujours eu de l’ambition, mais a démontré à maintes reprises que servir le bien commun, le public et, bien sûr, son parti avait préséance. Les raisons invoquées pour son départ en sont une autre preuve. Il aurait pu rester député tout en agissant comme médiateur et conseiller juridique de la nation Matawa. La commissaire à l’éthique Mary Dawson lui avait confirmé qu’il n’y avait pas de problème. «Ce n’est pas une question d’argent, mais de temps. Je ne suis pas payé pour mon travail dans le Nord.» Il ne voyait toutefois pas comment il pouvait servir efficacement à la fois ses commettants et la nation Matawa. «La passion et l’enthousiasme que je ressens à l’endroit des Premières Nations du Canada, le besoin d’en arriver à un autre partenariat entre les premiers peuples du Canada et ceux d’entre nous qui sont venus plus tard est une absolue nécessité», a-t-il dit à sa sortie du caucus libéral. En entrevue à la CBC, il a aussi reconnu la frustration qu’un député peut ressentir entre les élections, surtout dans l’opposition et quand il veut changer les choses. Vous trouverez ici une (longue) entrevue qu’il accordait à Macleans, il y a un an et demi. Il est question de sa carrière, de son plaisir d’être en Chambre, de son respect pour le Parlement et ainsi de suite. Et ici, une trop courte biographie suivie d’une série de textes qu’il a écrits pour le Huffington Post, dont un sur ses raisons d’être libéral. Et voici le texte intégral de la déclaration qu’il a émise mercredi: Il y a quelques mois, j’ai accepté de travailler avec le conseil autochtone Matawa dans le Nord de l’Ontario à titre de négociateur pour discuter avec le gouvernement de l’Ontario. L’exploitation minière dans le cercle de feu du Nord de l’Ontario aura de fortes répercussions sur les collectivités de la région et des environs. Ses effets positifs ne sont toujours pas connus et dépendront de l’issue des discussions en cours, qui ne peuvent que s’intensifier à l’avenir. Il s’est avéré que mes nombreuses fonctions de négociateur n’étaient plus compatibles avec mes fonctions de député. Je devais donc faire un choix. J’ai décidé de reprendre ma profession d’avocat et de médiateur, de continuer mon travail auprès du conseil autochtone Matawa et de quitter mes fonctions de député de Toronto-Centre. Ce fut une décision difficile. J’ai été élu au Parlement pour la première fois en 1978. Je suis profondément honoré d’avoir eu l’occasion de servir mon pays au cours des cinq dernières années et de diriger le Parti libéral qui connaissait une vague de changement et de renouveau. Je me suis fait de merveilleux amis et je suis très fier du travail de renouvellement et de reconstruction accompli ces dernières années. Je quitte le parti confiant qu’il est en bon état. En tant que chef intérimaire, je suis particulièrement heureux d’avoir pu défendre les questions autochtones et de discuter de l’importance de la santé mentale avec mes collègues. J’ai aussi apprécié que Stephane Dion, Michael Ignatieff et Justin Trudeau m’ait fait confiance en tant que porte-parole libéral en matière d’affaires étrangères en matière d’affaires étrangères. Ce travail va me manquer énormément. Je tiens à remercier les électeurs de Toronto-Centre, mes collègues et amis du Parti libéral et de tous les partis représentés au Parlement, mon chef, Justin Trudeau, et la population du Canada qui m’a donné l’occasion de siéger comme député. Ce fut un honneur et un plaisir. Contribuer à améliorer le sort des Premières Nations est l’un de mes engagements à long terme; je ne pouvais donc pas refuser l’occasion de servir mon pays. J’ai dit à M Trudeau et à mes collègues que je continuerais à travailler avec le Parti libéral et j’espère contribuer encore aux affaires publiques canadiennes.
Cet article Ces députés qu’on regrette est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... La fin de session à Ottawa une simple trêve Jeudi, 20 Juin 2013 03:41 Manon Cornellier La transparence est devenue l’enjeu de l’heure à Ottawa après des semaines de turbulence qui ont mis le gouvernement dans les câbles. Et c’est parce que les conservateurs ont accepté de jeter du lest sur ce front qu’ils ont pu obtenir le consentement de l’opposition pour mettre fin aux travaux parlementaires dès mardi soir. En échange de la collaboration de l’opposition pour adopter cinq projets de loi et précipiter la fin des travaux, le gouvernement a accepté une proposition du NPD qui pourrait changer la donne en matière de contrôle des dépenses des députés. Le comité permanent de la procédure et des affaires de la Chambre tiendra des audiences publiques l’automne prochain afin de remplacer le très secret Bureau de régie interne par un organisme de surveillance indépendant. Il pourra proposer des modifications aux lois jugées pertinentes, dont celles sur le Parlement, la gestion des finances publiques, le vérificateur général. Même chose pour les politiques et pratiques administratives de la Chambre. Le comité devra aussi tenir compte des autres propositions faites par Justin Trudeau au cours des dernières semaines. Son rapport devra être déposé au plus tard le 2 décembre prochain «afin de permettre la mise en place de tout changement à la divulgation des dépenses avant le début du prochain exercice financier». Il faudra voir maintenant si le gouvernement jouera franc jeu, lui qui a l’art de faire dérailler ou s’enliser les processus qui lui déplaisent. En attendant, les troupes de Stephen Harper peuvent se réjouir de ce rare répit après cette session aux allures de cauchemar. Depuis janvier, les tuiles se multiplient: mobilisation autochtone qui force une rencontre au sommet, démission du ministre des Affaires autochtones, John Duncan, puis de celui aux Affaires intergouvernementales, Peter Penashue, qui faisait face à des allégations de financement illégal et de dépassement des limites de dépenses permises lors des dernières élections. L’élection partielle où il s’est représenté avec l’appui du parti n’a pas réussi à le blanchir. Il a perdu le seul siège que les conservateurs détenaient à Terre-Neuve-et-Labrador. Puis ce fut les controverses autour des travailleurs étrangers temporaires et de la réforme de l’assurance-emploi. L’affaire des appels automatisés frauduleux est aussi revenue hanter les conservateurs. Ils ont sauvé les six sièges contestés, mais pour se faire dire par la Cour fédérale qu’il y avait eu fraude et que la source probable de l’information nécessaire à ces appels frauduleux était leur propre banque de données sur les électeurs. Pour la première fois depuis qu’il est premier ministre, Stephen Harper a dû faire face à une vraie fronde d’une douzaine de députés frustrés de ne pouvoir s’exprimer librement aux Communes. Et tout récemment, l’un d’entre eux, Brent Rathgeber, claquait la porte du caucus en disant qu’il ne se reconnaissait plus dans son parti. La crise au Sénat et les révélations sur le rôle joué par le chef de cabinet du premier ministre, Nigel Wright, dans le remboursement par le sénateur Mike Duffy de 90 000 $ en allocations auxquelles il n’avait pas droit ont carrément déstabilisé le gouvernement, M. Harper au premier chef. Son bras droit a démissionné à un des pires moments pour lui, un remaniement ministériel et un nouveau discours du Trône étant en préparation. Et que dire des négociations commerciales avec l’Union européenne qui n’aboutissent pas et auxquelles M. Wright était étroitement associé. Les conservateurs quittent satisfaits d’avoir fait adopter une légion de projets de loi, comme s’en est vanté le leader parlementaire du gouvernement en Chambre, Peter Van Loan, mais pour y arriver, ils ont manié le bâillon sans vergogne. Le compromis de dernière minute a scellé le tout puisque les partis d’opposition ont accepté, en échange de la création du comité, d’adopter cinq projets de loi. Ceux qui avaient amorcé leur route au Sénat (les projets S-14, S-15 et S-17) n’attendaient que l’approbation de la Chambre pour obtenir la sanction royale et entrer en vigueur. Le projet S-14 amende la Loi sur la corruption d’agents publics étrangers afin, entre autres, d’augmenter les sanctions. Le projet S-17 vise la mise en œuvre d’une série de conventions fiscales avec plusieurs pays. Le projet S-15 prévoit pour sa part la création d’un parc national à l’île de Sable, en Nouvelle-Écosse. Ce projet avait l’appui de tous les partis, sauf des Verts, la chef Elizabeth May critiquant le maintien des droits d’exploration pétrolière et gazière. Deux autres projets présentés aux Communes ont pour leur part pris la route du Sénat, qui siège encore. Le projet C-54, présenté en février dernier, amende les dispositions du Code criminel et de la Loi sur la défense nationale qui ont trait aux personnes jugées non criminellement responsables pour cause de troubles mentaux. Le projet de loi, qui doit encore traverser toutes les étapes au Sénat, crée une nouvelle catégorie, celle des personnes non criminellement responsables mais à haut risque. Dans leur cas, la sécurité du public deviendra le facteur prépondérant au moment de la réévaluation de leur cas qui ne pourra pas avoir lieu avant trois ans. Ce projet a été très critiqué et les partis d’opposition le contestaient, mais ils avaient déjà perdu la partie mardi matin quand le gouvernement a usé de sa majorité pour adopter une motion limitant le temps de débat et forcer l’adoption avant la fin de la journée. Le projet C-32, qui languissait au feuilleton depuis plus d’un an, permet aux conjoints de même sexe mariés au Canada mais vivant à l’étranger d’obtenir un divorce au Canada. Les conservateurs voulaient depuis le début l’adopter d’un seul coup, donc sans débat. Leur vœu a été exaucé, ce qui leur permet d’éviter un débat qui aurait mis en relief la force de l’opposition d’une partie de leur caucus au mariage entre conjoints de même sexe. Mais ce compromis ne garantit pas au gouvernement une session automnale reposante car le comité qui doit faire rapport en décembre forcera tout le monde à se commettre en matière de transparence. De plus, des dossiers encore en suspens font inévitablement refaire surface, dont la réforme attendue de la loi électorale afin d’éviter une répétition de la fraude survenue en 2011. Le directeur général des élections Marc Mayrand a bien dit que les changements devaient être apportés au printemps 2014, au plus tard, pour avoir le temps de les mettre en œuvre. Le gouvernement avait promis ces amendements pour l’automne… 2012. Il avait annoncé qu’il serait déposé ce printemps. On les attend toujours. Cette session aura quand même été, d’une certaine façon fructueuse. L’enjeu de la transparence, qui a fait élire les conservateurs en 2006, est revenu à l’avant-scène. Faudra-t-il dire merci à Mike Duffy et consorts? Après tout, il aura fallu cette crise pour que tous les partis se lancent dans cette course au déballage. Cela démontre, finalement, les mérites de l’idée du NPD de confier la surveillance des dépenses des députés à un comité indépendant. Indifférent aux considérations électorales, il saura peut-être enfin mettre en place les mécanismes nécessaires pour en connaître le vrai portrait. Il faudrait toutefois qu’il soit aussi capable de les expliquer pour éviter les procès d’intention qui peuvent naître de l’incompréhension des circonstances exactes ayant mené aux dépenses en question. Mais on traversera ce pont quand on y arrivera. Si on y arrive… Cet article La fin de session à Ottawa: une simple trêve? est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Les orphelins de Jean-Martin Aussant Jeudi, 20 Juin 2013 00:48 Josée Legault  Photo: Jacques Boissinot / La Presse Canadienne. Avec le départ de Jean-Martin Aussant, la scène politique perd le pédagogue de l’option souverainiste le plus prometteur de sa génération. En quittant d’un trait la chefferie d’Option (ON), il laisse aussi derrière lui de nombreux orphelins politiques pour qui la promesse d’un nouveau chapitre se ferme brutalement. Sur sa page Facebook, un message parmi plusieurs résumait le sentiment dominant chez ces derniers: «Les deux bras viennent de me tomber. Je suis sous le choc. Je salue le choix, tout en étant inquiète des conséquences. Bravo à un homme qui assume l’importance de la famille! Mais quelle tristesse de perdre, au moins pour quelques années, celui qui était le moteur et la motivation de beaucoup d’entre nous, le plus allumé de tous les chefs!». Dans son entourage, certains se disaient carrément catastrophés. À 43 ans, Jean-Martin Aussant dit avoir constaté ne plus pouvoir mener de front ses «deux chantiers» – sa famille et la politique active. Or, pour les 8 000 membres de son parti et tous ceux qui voyaient en lui le «prochain» Jacques Parizeau, c’est une véritable onde de choc. Fondé tout juste en février 2012 et hormis son membership en croissance constante, Option nationale comptait pourtant déjà sur quelques appuis de taille. En commençant par l’ex-premier ministre et ex-chef péquiste, Jacques Parizeau. Cet appui était lourd de sens. Autant pour ON que pour la direction du PQ, dont M. Parizeau est terriblement déçu. Comme je le rapportais ici en mars dernier, au premier congrès d’ON, M. Parizeau disait même souhaiter voir ce nouveau parti devenir le «levain dans la pâte» du mouvement souverainiste. Sa confiance en Jean-Martin Aussant était absolue. Tout comme l’espoir qu’il fondait sur son enthousiasme, de même que sur la clarté et la modernité de son discours. Certains dans la salle se disaient même qu’un Pierre Bourgault aurait sûrement, lui aussi, noté ses talents. Option nationale ne déborde pas aujourd’hui de militants «jeunes» pour rien… En effet, il y avait à ce congrès plus de mille membres dont la vaste majorité était composée de jeunes militants éduqués et provenant de milieux professionnels variés. Ce qui avait considérablement ravi l’ancien premier ministre. À l’annonce de la démission de M. Aussant, Lisette Lapointe – ex-députée démissionnaire du PQ, militante active d’ON et épouse de M. Parizeau -, exprimait sa propre consternation en ces termes: «Cher Jean-Martin, Ce n’est qu’un au revoir! « Nous nous reverrons, la cause est trop importante. Bon courage et bon vent.» Or, cette même formule reprise par Jean-Martin Aussant en conclusion de sa lettre ouverte aux membres d’ON – «ce n’est qu’un au revoir pour la suite des choses» -, risque surtout de fragiliser grandement ce jeune parti. Les cimetières ont beau être remplis de gens irremplaçables, lorsqu’un parti perd son chef-fondateur aussi rapidement, la traversée du désert peut se faire longue et parfois, fatale. Option nationale est en effet la création et la créature de Jean-Martin Aussant. Ses proches – même s’ils sont surpris de son départ -, savent néanmoins à quel point les circonstances personnelles et familiales dont il a parlées sont réelles – et non pas le prétexte classique qu’on entend trop souvent en politique pour justifier une démission. Elles aident aussi à expliquer sa visibilité réduite depuis le congrès d’ON. Quiconque visionne son point de presse est également à même de constater que l’homme ne quitte pas son parti de gaieté de cœur. Ceux qui, sans connaître ses circonstances personnelles, épiloguaient néanmoins aujourd’hui sur un présumé manque de résistance chez Aussant, auraient mieux fait de se garder une petite gêne sur ce point. *** Un succès étonnant Auprès de ses membres, la popularité et le pouvoir d’attraction politique de Jean-Martin Aussant étaient immenses. Sans cela, il n’aurait jamais réussi à convaincre 120 candidats de se présenter pour ce tout jeune parti à la dernière élection. Sans ce pouvoir d’attraction sur le plan des idées et de la communication, le recrutement d’un Jacques Parizeau eût été tout aussi impensable. Tout comme celui de 8 000 membres ou la tenue d’un premier congrès dont tous les observateurs ont souligné le succès étonnant. C’est pourquoi sa ou son successeur devra être également une personnalité forte aux talents de communicateur aguerri et aux idées claires. L’adhésion des moins de 45 ans et la survie de ce parti l’exigent.
Sinon, ON peinera à tenir le coup en attendant – pour reprendre les mots de son chef sortant – que sa «situation familiale soit plus propice à un engagement aussi intense et entier que celui de faire de la politique active». Cette attente est d’autant plus risquée pour ON que la prochaine élection générale pourrait avoir lieu dès le printemps prochain. Bref, le «timing» de la démission de son chef, aussi involontaire soit-il, tombe au pire moment possible pour ses troupes. Après la démission toute récente du président de Convergence nationale, Jocelyn Desjardins, de même que la quasi implosion de ce mouvement cherchant en vain à rapprocher ON, Québec solidaire et le Parti québécois d’ici les prochaines élections, le départ de Jean-Martin Aussant est une fissure de plus parmi tant d’autres dans le mouvement souverainiste. Et pas n’importe laquelle. *** La souveraineté n’a rien d’inéluctable Pour le mouvement souverainiste, en l’absence depuis le dernier référendum du seul élément capable de le cimenter – un engagement clair du PQ à tenter de réaliser son option s’il forme un gouvernement majoritaire -, les fissures ne cessent en effet de s’y accumuler. Sur son fil twitter, qualifiant de «timides» les «convictions indépendantistes» de la première ministre, Jocelyn Desjardins disait regretter le départ de M. Aussant. «Sa présence dans le paysage indépendantiste», écrivait-il, «me rassurait en quelque sorte». Dans sa lettre ouverte, M. Aussant envoyait quant à lui ce «message aux souverainistes» : «Continuez, vous avez raison. La souveraineté est incontournable et nécessaire et le destin naturel de la nation québécoise est de pouvoir décider elle-même de ce qu’elle devient et de comment y arriver. Lois, impôts, traités, voilà ce que toutes les nations du monde devraient pouvoir contrôler elles-mêmes.»
On comprend qu’un chef veuille chercher à consolider l’espoir chez ses troupes au moment de son départ. La réalité des choses, par contre, est qu’à l’instar de son appartenance au Canada, la souveraineté du Québec n’a rien d’«incontournable» ou d’inéluctable. Les peuples n’ont aucun «destin naturel» sur cette terre. Ce sont encore les hommes et les femmes qui font l’histoire. Ils la font d’autant mieux quand ils ont la chance d’avoir un leadership politique à la hauteur des circonstances qui se présentent à lui. Le Québec ne fait pas exception à cette règle. C’est pourquoi le départ d’un Jean-Martin Aussant sera reçu par plusieurs comme un appauvrissement évident d’un mouvement souverainiste déjà fragilisé depuis plus de quinze ans. Si les Bernard Drainville, Véronique Hivon et Pierre Duchesne – entre autres membres de la relève péquiste -, sont aussi des gens de conviction, sans un leadership plus déterminé sur cette question centrale, à l’instar de leurs collègues, leurs énergies vont inévitablement à une «gouvernance» qui prend toute la place. Parfois pour le meilleur et trop souvent, pour le pire. Quant à Jean-Martin Aussant, comme d’autres avant lui, et non les moindres – dont un certain Pierre Bourgault -, le fait est qu’il n’aura pu trouver sa juste place au PQ. Quelqu’un, quelque part, y serait sage de se demander pourquoi. En quittant le Parti québécois en juin 2011, Jean-Martin Aussant rappelait que sa seule raison de faire de la politique étant la souveraineté. Or, son constat à l’effet que les choses étaient «mal alignées pour la faire» au PQ, était précisément ce qui l’amenait à quitter le caucus et à fonder Option nationale. Deux ans plus tard, son constat tient encore. *** Le renouvellement de la classe politique en sort perdant Sur twitter, suivant l’annonce du retour de Jean-Martin Aussant à la sphère privée, certains de ses anciens collègues ont salué sa passion et sa détermination. Même si elle doit espérer en récolter des dividendes à terme – ce qui est loin d’être chose sûre -, Mme Marois le faisait également lors d’un bref et prudent point de presse en après-midi. Le chef de la CAQ et ex-ministre péquiste, François Legault, lui levait aussi son chapeau : «Bonne chance Jean-Martin! Tu as fait preuve de cohérence. La souveraineté est la priorité…ou non…». Pour Québec solidaire, Françoise David saluait son «travail politique», «son intelligence et l’espoir qu’il a suscité auprès de plusieurs souverainistes». Même le Parti vert lui souhaitait la «meilleure des chances pour la suite» et ajoutait ceci : «Vous avez redonné le goût de la politique à bien des gens. Pour ça BRAVO!»
Les prochains mois sauront dire si ce goût tiendra ou non le coup sans le leadership de celui qui, pour plusieurs, en aura provoqué l’éveil. Sans un successeur fort, la chose est nettement moins probable. Et si jamais ON ne tient pas le coup d’ici la prochaine élection, où iraient alors les orphelins politiques de Jean-Martin Aussant? Combien voteraient pour Québec solidaire? Combien iraient au PQ? Et combien choisiraient simplement d’annuler leur vote? De manière plus large, ce départ soulève une autre question – celle d’un renouvellement de la classe politique qui, au Québec, se fait lent et difficile. À quelques exceptions près, l’impression est plutôt celle d’une classe politique qui, aux paliers provincial et municipal, se coopte de plus en plus entre elle. Quitte même parfois à jouer à la chaise musicale d’un parti à l’autre… ou d’un palier à l’autre. Bien des Québécois ont pourtant hâte qu’il y entre nettement plus d’air frais et d’idées fortes. Pour plusieurs, Jean-Martin Aussant en faisait partie. L’avenir dira si, comme il le dit à ses troupes, c’est en effet partie remise. En attendant, le temps court pour l’option souverainiste. *** Pour visionner la vidéo de l’annonce de Jean-Martin Aussant, c’est ici. Cet article Les orphelins de Jean-Martin Aussant est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Grand-père et grand- mère Jeudi, 20 Juin 2013 00:00 En Escale Grand-père et grand- mère. Lire la suite... Une après-midi aux Amanins Jeudi, 20 Juin 2013 00:00 En Escale Durant le match de football qui opposait certains de nos camarades aux enfants de l'école primaire du Colibri, nous avons reçu la permission de visiter les locaux de l'école primaire du Colibri. En Lire la suite... Le Coudray en banlieue sud de Chartres le 20 juin Jeudi, 20 Juin 2013 00:00 En Escale Ça achève là là...Nous voici à Chartres pour trois nuits, ce qui marque l'avant dernière étape avant notre d& Lire la suite... Junio Jeudi, 20 Juin 2013 00:00 En Escale Alors alors, quoi de neuf par ici... Cela fait maintenant un mois que l'université est en grève, comme la plupart des unive Lire la suite... Vive la boue Jeudi, 20 Juin 2013 00:00 En Escale Aujourd'hui la 5°4 s'est rendu en forêt pour découvrir les terres des Amanins.Certains endroits se transformaient en parc aventure.Le parcours était semé d'embuches : des ronces, des troncs d'arbres, d Lire la suite... La mare Jeudi, 20 Juin 2013 00:00 En Escale Aujourd'hui nous sommes partis à la mare avec le groupe 2 et Elise (l'animatrice). Nous avons pris des éprouvettes pour attraper des grenouilles et des insectes. Puis nous avons pris des seaux pour mettre les insectes et grenouilles Lire la suite... Tous à la mare Jeudi, 20 Juin 2013 00:00 En Escale Hier le groupe 2 du collège Gustave doré est allé à la mare pour découvrir la faune de la mare des Amanins.Ils ont attrapé 2 grenouilles, une demoiselle (petite libellule), Lire la suite... Jours 253 et 254 Berlin express Jeudi, 20 Juin 2013 00:00 En Escale Après être restés presque une semaine en Pologne, on n'aura qu'un seul jour de visite à Berlin. Efficacité et organisation seront nécessaire pour voir le maximum de chos Lire la suite... La Capitale Jeudi, 20 Juin 2013 00:00 En Escale Pour notre séjour à Buenos Aires, nous décidons de retrouver nos habitudes parisiennes et louons un appartement pour la semaine. Nous profitons ainsi des joies de ne plus avoir d’horaires imposés Lire la suite... Kayenta Jeudi, 20 Juin 2013 00:00 En Escale Les incendies aux alentours du Grand Canyon ont ete circonscrits et nous avons pu emprunter la route la plus courte pour nous rendre à Kayenta. Par contre, du côté de Prescott Valley, en dessous de Flagstaff, les incendies font Lire la suite... Grand Canyon jour 2 Jeudi, 20 Juin 2013 00:00 En Escale 2 eme jour au Grand Canyon,le vol au dessus du Grand Canyon était magnifique. Si vous ne savez pas ou aller en vacances, que vous cherchez un lieu qui sort de l'ordinaire, le Grand Canyon et ses alentours est tout trouvé. 1.6 Lire la suite... Voyage en cargo Jeudi, 20 Juin 2013 00:00 vacances  Le voyage avait commencé bien longtemps avant le départ, sur une île de la Seine. A Paris, au coeur de l'île St Louis, au Club Cargo de la Librairie Ulysse. Créée par Catherine Domain au début des années 1970, la librairie Ulysse est spécialisée dans le voyage. S'y réunissent
chaque premier mercredi du mois, à partir de 18h30, les voyageurs en partance, ceux qui rêvent, et ceux qui ont déjà bourlingué.
L'occasion de partager, ses expériences, coups de coeur, bons tuyaux, autour d'une petite collation. Une table est dressée
sur le trottoir pour accueillir tout le monde, car la librairie est trop petite. Le rendez-vous est annulé en cas de mauvais temps (le Club n'a pas lieu en Janvier)
Librairie Ulysse, 26 rue Saint Louis en L'île, 75004 Paris
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L'avion c'est le tourisme, le bateau c'est le voyage.
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Lire la suite... DIzmir à Ephèse Jeudi, 20 Juin 2013 00:00 En Escale Mercredi 19 juin Lire la suite... Voyager en cargo Jeudi, 20 Juin 2013 00:00 vacances Voici le
récit de mon voyage de 21 jours sur le porte-container Platon de la Compagnie CMA-CGM, qui effectue une rotation régulière entre l'Europe et le Brésil. Un voyage organisé par l'Agence Mer et Voyages.
 Une traversée de l'Atlantique qui m'a permis de découvrir la mer, son immensité, avec la notion de lenteur, obligeant à la patience et à l'humilité. Sur un cargo, le faible nombre de passagers permet d'être plus proche de l'équipage, on se croise et on discute plus
facilement. La vie à bord est rythmée par les heures de repas qui sont un moment d'échange et de convivialité. En dehors de ces
moments, il faut s'avoir occuper ces longues journées. Chaque matin j'avais pris l'habitude de me rendre sur le pont supérieur, un petit signe des marins derrière la vitre m'autorisait à entrer dans le poste de pilotage, pour discuter avec
eux et prendre des nouvelles du jour. Il y a bien sur des moments où il n'est pas question de déranger l'équipage, par exemple à l'arrivée dans les ports, c'est
un moment très particulier, une grande concentration leur est nécessaire, la précision avec laquelle ce mastodonte approche le quai est impressionnante.
Il se passe toujours quelque chose sur un cargo : observer la mer qui change selon les caprices de la météo, et,
avec les indispensables jumelles, scruter les navires qui croisent notre route, les oiseaux de mer, les dauphins qui jouent parfois dans les vagues, les poissons volants... etc. C'est un
spectacle permanent si l'on sait être contemplatif et patient. Voyager de la sorte est le moment idéal pour lire, écouter de la musique, jouer au ping-pong ou se faire les muscles dans
la petite salle de gymnastique. Une petite piscine était également à notre disposition, remplie d'eau de mer à l'approche des Antilles.
 Le Club Cargo de la Librairie Ulysse à Paris : Le voyage avait commencé bien longtemps avant le départ, sur une île de la Seine. A Paris, au coeur de l'île St Louis, au Club Cargo de la Librairie Ulysse. Créée par Catherine Domain au début des années 1970, la librairie Ulysse est spécialisée dans le voyage. S'y réunissent chaque premier
mercredi du mois, à partir de 18h30, les voyageurs en partance, ceux qui rêvent, et ceux qui ont déjà bourlingué.
Le Club Cargo c'est l'occasion de partager, ses expériences, coups de coeur,
bons tuyaux, autour d'une petite collation. Une table est dressée sur le trottoir pour accueillir tout le monde, car la librairie est trop petite. Le rendez-vous est annulé en cas de
mauvais temps (le Club n'a pas lieu en Janvier). Librairie Ulysse, 26 rue Saint Louis en L'île, 75004 Paris
Bibliographie : Avant le départ, je conseille un livre formidable, unique en son genre, avec de nombreuses informations pratiques,
répondant à la majorité des questions que l'on se pose très légitimement, de nombreux conseils, des itinéraires, des contacts et des témoignages. Un livre devenu ma bible !
Le Guide des Voyages en Cargo, de Hugo Verlomme et Marc-Antoine Bombail
Un autre livre très intéressant et illustré de très belles photos, l'Ame des Cargos de Thomas Journot : l'âme des cargos, l'histoire d'un
voyage, une histoire de voyageurs. 
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Lire la suite... Voyage en cargo vers le Brésil Jeudi, 20 Juin 2013 00:00 vacances Voici le
récit de mon voyage sur le porte container Platon de la Compagnie CMA-CGM, qui effectue une rotation régulière entre l'Europe et le Brésil. Un voyage organisé par l'Agence Mer et Voyages.
 Cette traversée de l'Atlantique m'a permis de prendre la mesure de son immensité, avec cette notion de lenteur propre au voyage maritime, une expérience obligeant à la patience et à l'humilité. Comme il n'y a ni téléphone, ni télévision, ni internet, voyager en cargo permet de revenir à
l'essentiel. Une vie à bord rythmée par les heures
de repas qui sont un moment d'échange et de convivialité avec les quelques passagers ainsi qu'avec l'équipage.
Il se passe toujours quelque chose sur un
cargo : observer la mer qui change selon les caprices de la météo, et, avec les indispensables jumelles, scruter les navires qui croisent notre route, les oiseaux de mer, les
dauphins qui jouent parfois dans les vagues, les poissons volants... L'océan est un spectacle permanent pour qui sait être contemplatif et patient. C'est le moment idéal pour lire, écouter de la musique, jouer au ping-pong mais aussi se faire les
muscles dans la petite salle de gymnastique. J'avais pris l'habitude de me rendre de temps en temps sur le pont supérieur, un petit signe des marins
derrière la vitre m'autorisait à entrer dans le poste de pilotage, pour discuter de notre route, regarder les cartes marines. J'ai beaucoup appris de la vie de ces hommes courageux
éloignés pendant des mois de leurs familles.
De retour sur terre, je ne peux m'empêcher de ressentir
une grande nostalgie pour ces moments merveilleux passés à bord, grâce à l'accueil et la cordialité du capitane Stefan Savu et son équipage.

Mais le voyage avait commencé bien longtemps avant le
départ, sur une île de la Seine. Le Club Cargo de la Librairie Ulysse à Paris : A Paris, au coeur de l'île St Louis, au Club Cargo de la Librairie Ulysse. Créée par Catherine Domain au début des années 1970, la librairie Ulysse est spécialisée dans le voyage. S'y réunissent chaque premier
mercredi du mois, à partir de 18h30, les voyageurs en partance, ceux qui rêvent, et ceux qui ont déjà bourlingué.
Le Club Cargo c'est l'occasion de partager, ses expériences, coups de coeur,
bons tuyaux, autour d'une petite collation. Une table est dressée sur le trottoir pour accueillir tout le monde, car la librairie est trop petite. Le rendez-vous est annulé en cas de
mauvais temps (le Club n'a pas lieu en Janvier). Librairie Ulysse, 26 rue Saint Louis en L'île, 75004 Paris
Bibliographie : Avant le départ, je conseille un livre formidable, unique en son genre, avec de nombreuses informations pratiques,
répondant à la majorité des questions que l'on se pose très légitimement, de nombreux conseils, des itinéraires, des contacts et des témoignages. Un livre devenu ma bible !
Le Guide des Voyages en Cargo, de Hugo Verlomme et Marc-Antoine Bombail
Un autre livre très intéressant et illustré de très belles photos, l'Ame des Cargos de Thomas Journot : l'âme des cargos, l'histoire d'un
voyage, une histoire de voyageurs. 
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