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Journée de rêve à Tinos dans les Cyclades

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© Marie-Pierre Budin

Au Nord des Cyclades, la belle île de Tinos offre au citadin fatigué tout ce dont il peut rêver — une mer bleue turquoise, de paisibles villages, des paysages enchanteurs et même des pigeonniers.
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Blog de Rémi et Lalie - Medellin Salsa Botero Visites … et … gym

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Blog de Rémi et Lalie - Medellin, Salsa, Botero, Visites … et … gym !
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Blog de Elo et Flo - Australian West Coast

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Blog de loooow12 - Miiiiiam

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Blog de loooow12 - Miiiiiam
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Vivement novembre

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Finiront-ils par comprendre? Puisque la démission coup sur coup de deux maires issus de leur défunte formation, Gérald Tremblay et Michael Applebaum, ne suffit pas à leur ouvrir les yeux, il faudra bien leur faire un dessin.

Les anciens élus d’Union Montréal ont un sacré culot pour se porter candidat à la mairie par intérim, même s’il ne reste que quatre mois avant les élections de novembre. Harout Chitilian, Jane Cowell-Poitras et Alan DeSousa ont tous trois annoncé leur candidature cette semaine pour remplacer Michael Applebaum, qui est parti se consacrer à temps plein à la préparation de son procès pour fraude.

Je ne remets pas en question l’intégrité de M. Chitilian, Mme Cowell-Poitras et M. DeSousa. On n’a jamais entendu parler de ces anciens élus d’Union Montréal à la commission Charbonneau, et il fort probable qu’il n’ont rien vu, rien su de la collusion comme leur ancien patron, Gérald Tremblay. L’ex maire était un tantinet naïf, mais il était honnête, au moins. Pourra-t-on en dire autant de Michael Applebaum à l’issue de son procès?

N’empêche. Les «ex» d’Union Montréal auraient pu se garder une petite gêne, par respect pour les Montréalais floués, indignés par le financement illicite d’Union Montréal érigé en système. Si les Montréalais avaient le droit de vote, lors du scrutin qui aura lieu mardi prochain au conseil municipal, seraient-ils prêts à accorder leur confiance à l’un ou l’autre de ces conseillers? Il y a huit mois à peine, ils défendaient tous bec et ongles le leadership de Gérald Tremblay, tout en se ralliant à son message optimiste sur la probité du parti.

Ne serait-il pas tant de tirer un trait, définitif, sur une administration qui s’est distinguée par son indolence et son aveuglement devant l’hydre de la collusion?

Il y a de quoi de particulièrement inquiétant dans la candidature d’Alan DeSousa, le maire de Saint-Laurent. Son arrondissement et cinq autres (Lachine, Côte-des-Neiges — Notre-Dame-de-Grâce, Anjou, Saint-Léonard et Verdun) ont fait l’objet de perquisitions de l’Unité permanente anticorruption (UPAC), en février dernier. L’enquête porte sur des allégations d’abus de confiance, de fraude et de fabrication de faux documents, avait confirmé l’UPAC.

Encore une veille histoire de financement illégal. En 2001, Union Montréal aurait laissé une facture impayée de 100 000 $ du groupe CJB (aujourd’hui Octane Stratégies) pour du travail électoral. Ces dépenses n’auraient pas été comptabilisées dans les dépenses officielles du parti pour la campagne de 2001. Le solde aurait été payé en 2004 et en 2005 par certains des arrondissements qui ont reçu la visite de l’UPAC, à même leurs budgets d’opération.

Le Directeur général des élections du Québec (DGEQ) avait enquêté sur cette affaire, classée sans suite. Octane et Union Montréal ont nié l’existence de cette facture impayée.

Cette semaine, Alan DeSousa a déclaré au Devoir qu’il n’avait rien à se reprocher. Son arrondissement n’a jamais transigé avec Octane en 12 ans, a-t-il précisé. Lors de son enquête, le DGEQ n’avait d’ailleurs pas retrouvé de facture d’Octane à Saint-Laurent.

Il n’en demeure pas moins que l’arrondissement de Saint-Laurent est dans la mire de l’UPAC dans cette histoire. Personnellement, je ressens une certaine fatigue en matière d’allégations. Les mots UPAC, fraude et maire dans une même phrase, ça commence à bien faire.

 

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J -80 Fête de la musique à Nice

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Nous sommes le premier jour d'un été  qui en théorie ne devrait plus nous quitter pour un bon moment :)- Léa a lev&eac
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Encore à Getxo

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Encore à Getxo
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Merciiii

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PS: j'oubliais..... Un tout tout grand merci pour tous vos petits mots sur notre livre d'or, que nous nous faisons un plaisir de lire à chaque étape. 
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Nous nous éloignons de la 66

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Ya' at' eeh (bonsoir en Navajo)nous nous éloignons de plus en plus de la route 66, mais ça en vaut vraiment le détour. Que dire de notre visite a Monument Valley : des rochers majestueux portant bien leur no
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Une ville hors du temps

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16/06A l´arrivée en gare de Hoi An, nous repoussons les taxis et partons à pied car le centre-ville est assez proche et qu´on se méfie désormais.
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L’antidote entrepreneurial

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C’est un concours pas comme les autres puisqu’il intègre à la fois des projets  entrepreneuriaux en milieu scolaire et de jeunes entreprises de toutes les régions du Québec. La participation au concours est un puissant démenti à tous ceux qui disent que l’entrepreneuriat se meurt au Québec.

Juste cette année, près de 53 000 personnes ont participé aux quelque 2500 projets étudiants et aux 1200 projets de création d’entreprises. Il n’y en a jamais eu autant. Ces projets ont créé 2776 emplois. Depuis 15 ans, on compte 1,2 million de participants et 67600 projets. Voilà qui mérite respect.

Au-delà des chiffres, il y a l’émotion. Hier, des enfants hauts comme trois pommes étaient récompensés pour des projets scolaires à vocation entrepreneuriale.

Des enfants de première et deuxième année du primaire de l’école Saint-Émilie, dans Lanaudière, ont remporté un prix national pour la production de trousses de livres d’histoire et enregistrement sur CD pour réconforter les enfants hébergés dans les centres jeunesse.

En Abitibi, des élèves de 5e et 6e année ont créé une coopérative de prêts de tablettes électroniques pour les jeunes de leur école. Cela s’appelle «Les Zipadou, c’est nous!» Des «grands» du premier cycle du secondaire dans une école de Montérégie ont bâti un projet de collectes et de réparation de vélos usagers pour les familles défavorisées.

À côté de ces projets formidables et de tant d’autres, favorisés par des administrateurs d’écoles et des enseignants passionnés, il y a ceux et celles qui ont entrepris de bâtir une entreprise à la hauteur de leur rêve et de leur ambition. «Faites quelque chose qui vous passionne», disait Cora Tsouflidou, la coprésidente d’honneur de cette soirée et fondatrice de la chaîne de restaurants qui porte son prénom.

Cora Tsouflidou est un puissant symbole de l’entrepreneuriat québécois et son histoire est aussi improbable que merveilleuse. Voilà une veuve pauvre avec trois enfants et pas de connaissances particulières qui a bâti une entreprise qui a aujourd’hui dépassé les frontières du Québec.

«Ce concours veut en mettre en lumière des gens qui transforment le Québec», disait Natacha Jean, la présidente et directrice générale du concours. Les grands gagnants du Grand Prix Défi de l’entrepreneuriat jeunesse, de jeunes scientifiques de Sherbrooke, y comptent bien.

Immune Biosolutions a mis au point un procédé innovateur et unique pour produire des anticorps à une fraction du coût de ses concurrents internationaux. L’entreprise a mérité une bourse de 20 000 dollars.

Grands et petits participent à la même aventure. Il faut identifier un besoin, trouver des amis, partenaires et complices, mettre les idées sur papier et financer l’opération. Et il faudra beaucoup de courage et de persévérance pour réussir. Ça, c’est Cora qui nous l’a rappelé hier soir.

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Un président sous surveillance

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OccupyObama

« I’m willing to cut the young lady who interrupted me some slack because it’s worth being passionate about… The voice of that woman is worth paying attention to. »

Cette voix qui a mérité l’attention de Barack Obama est celle de Medea Benjamin, une activiste politique dont la détermination l’a poussée à interrompre par trois fois  le président des États-Unis lors de son allocution à la National Defense University de Fort McNair, le 23 mai dernier. (voir l’extrait vidéo)

Cofondatrice de CodePink, un groupe de femmes pour la paix, Madame Benjamin a bousculé le président par une série de questions demeurées sans réponse. Sous les applaudissements d’une foule déjà conquise, Obama, visiblement agacé, s’est contenté d’esquiver avec une aisance rhétorique dont il maîtrise les rouages.

La harangue du président-prêcheur

Obama a le sens de la formule. L’ancien conseiller de Jimmy Carter, Zbigniew Brzezinski, a dit de lui qu’il ne faisait pas de stratégie mais des sermons… Un postulat sévère et injuste en partie : Obama est sans contredit un fin stratège. Mais c’est bien à la manière d’un prêcheur qu’il s’adresse à la nation. Et ce sont les textes fondateurs du pays qui lui servent de « bible ». La tête tournée vers la droite, il prononce quelques mots, puis, laisse toute la place à un silence calculé… sa tête pivote vers la gauche, et les mots reprennent leur cours, d’un rythme régulier et avec l’assurance d’une marche militaire :

« For over two centuries, the United States has been bound together by founding documents that defined who we are as Americans, and served as our compass through every type of change. »

C’est sur ce ton pastoral qu’il a rappelé combien son administration s’était appuyée sur les valeurs de l’Amérique pour rétablir la dignité de son pays à travers le monde. Sans surprise, il a mentionné ses réalisations les plus notoires : de l’interdiction de la torture des prisonniers à l’élimination d’Oussama Ben Laden, en passant par la fin de la guerre en Irak. Si l’Amérique est plus sûre aujourd’hui, plus respectée, Obama s’en est accordé le crédit, et les flèches décochées envers l’administration précédente étaient aussi multiples qu’incisives. Pourtant. L’administration Obama a été fidèle aux conseils prodigués par l’occupant précédent de la Maison-Blanche.

Le discours d’un président… bushien

Al-Qaïda est en déroute, la menace terroriste est plus diffuse, elle change de nature… Dans son discours, Obama interroge le public : comment lutter contre le terrorisme sans contraindre l’Amérique à une guerre perpétuelle? Il parle de la croisée des chemins et de devoir moral, puis de citer l’un des pères fondateurs, dans ce cas-ci James Madison :

« No nation could preserve its freedom in the midst of continual warfare. »

C’est sur cette prémisse qu’il justifie son intention d’abolir la résolution qui autorise son pays à utiliser la force militaire contre les auteurs et supporteurs des attentats du 11 septembre 2001. La lutte contre le terrorisme demande beaucoup de ressources, dit-il en substance, mais ne nécessite pas la guerre. Et Obama aura été le président qui aura mis un terme à deux d’entre elles. Tout son discours s’appuie sur ce fil conducteur : c’en est assez pour l’Afghanistan. Dès lors, Obama présente sa stratégie comme une rupture d’avec l’ère Bush. Ou du moins il en souligne les contrastes par la promesse de décisions basées non pas sur la peur, mais la sagesse. L’Irak a coûté cher : plus de 1000 milliards de dollars, dit-il, et près de 7000 morts. Sans compter les dégâts diplomatiques et géopolitiques. Pour en finir avec Al-Qaïda et ses filiales, il propose de laisser quelques troupes antiterroristes en Afghanistan. Obama parle de coopération internationale, de partage de renseignements et d’actions ciblées. En d’autres mots, un travail policier plus que militaire. Mais, lorsque ces efforts s’avéreront insuffisants pour attraper un terroriste – Obama évoque grottes, montagnes, populations tribales et zones reculées –, les États-Unis se donneront le droit d’utiliser la force de façon unilatérale. Rien de nouveau ici.

De fait, dans sa guerre contre les Talibans et le terrorisme, Obama a fait des frappes de drones son outil de prédilection. S’il existe une continuité entre l’administration Bush et la sienne, c’est bien la pratique assumée de l’assassinat ciblé en politique étrangère. Et maintenant qu’il cherche à définir les règles d’utilisation des drones en la matière, Obama doit d’abord légitimer ses propres actions, en faisant notamment appel au concept de guerre juste. Cette guerre, menée en légitime défense, est – affirme-t-il –  proportionnelle à l’attaque, en dernier ressort et surtout… juste.

« So this is a just war – a war waged proportionally, in last resort, and in self-defense. »

Mais, comme il le souligne ensuite, une guerre juste ou légale n’est pas nécessairement morale. Les drones tuent plus de civils que de terroristes, et Obama convient volontiers qu’il s’agit là d’un problème. Néanmoins, il reconnait la nécessité de limiter les pouvoirs conférés par les drones en établissant un cadre juridique pour en éviter les abus – il lance la balle au Congrès – , tout en vantant leur efficacité et en arguant que de toute façon, les terroristes font plus de victimes encore que les drones.

La nouveauté tiendrait alors au fait qu’Obama a décidé de mettre un terme aux signature strikes, ces frappes ciblées à partir de drones et autorisées malgré l’existence d’un doute sur l’identité de la cible. Dorénavant, il n’autorisera, a-t-il affirmé, une frappe que lorsque la cible représente une menace imminente pour la sécurité des États-Unis, et qu’elle est clairement identifiée. Une décision saluée mais dont le sérieux est mis en doute à peine quelques jours plus tard suite à une frappe d’un drone de la CIA au Pakistan. Le bilan de quatre morts fera dire au chef de la commission de la Défense du Sénat pakistanais, Mushahid Hussain, que la nouvelle politique d’Obama en matière de drones s’apparentait à de « simples changements cosmétiques ». C’est omettre qu’en réalité, dans ce même discours, Obama a bien mentionné que les nouvelles directives ne s’appliquaient pas aux drones opérés par la CIA au Pakistan, et cela tant que les troupes américaines n’auraient pas quitté l’Afghanistan (et même après le retrait, rien ne paraît garanti dans ce domaine).

Au final, aucun changement immédiat dans l’utilisation des drones, le président, outre perpétuer le discours de légitimation de l’exercice de ce pouvoir par l’exécutif, ne fait que promettre une diminution des attaques au fil du temps, ce qui correspond à la direction qu’avait déjà emprunté son administration auparavant. Comme le prouve le décompte de la New America Foundation.

drones

 

Le talon d’Achille du président de second mandat

Il y a bien souvent, avec le second mandat, cette atmosphère de fin de règne et avec elle vient le temps de la malédiction du second mandat. Or l’administration Obama connaît depuis quelque temps un certain retour de flamme.

Outre les activistes comme Medea Benjamin qui s’indignent des pertes civiles à l’étranger, les Américains s’inquiètent de la prolifération des drones sur le territoire national et de leur impact sur leurs libertés civiles. Obama s’est montré rassurant : il ne serait pas constitutionnel pour un président de tuer un citoyen (quoique…), pas plus avec un drone qu’avec un fusil de chasse. Les drones qui parcourront le ciel américain ne seront pas armés. Obama, dans ce même discours, parle de justice et d’équilibre entre sécurité et liberté. Quelques vœux pieux sur l’importance de la protection de la vie privée, mais rien de concret au sujet des pouvoirs de surveillance des drones non-armés.

Or le scandale entourant la NSA et les écoutes électroniques montre que les déclarations du président se limitent sans doute à des pétitions de principe. Révélé par le Guardian, Edward Snowden s’affiche dans une certaine mesure comme le Daniel Ellsberg de cette administration, ce qui ne doit pas manquer de faire frémir les occupants de la Maison-Blanche. D’autant que la liberté de la presse a été mise en cause a plusieurs reprises durant la dernière décennie, que l’on évoque le Plamegate sous l’ère Bush, ou très récemment la mise sous écoute de l’Associated Press. Et que le tout s’opère avec en toile de fond des soupçons quant à la partialité d’une agence fédérale, l’IRS. Au point où les adversaires politiques en viennent à s’unir pour dénoncer le glissement tectonique de l’administration en place – préfigurant un possible séisme politique.

Malgré les promesses du président d’atteindre l’équilibre entre sécurité et liberté, sa volonté de voir adopter par le Congrès une loi sur les médias afin de prévenir les abus du gouvernement, les questions demeurent. Et en attendant, celui qui a révélé l’espionnage par la NSA et le FBI des communications Internet risque la prison, et les écoutes se poursuivent – sans contrôle effectif.

Avant d’être escortée vers la sortie, Medea Benjamin, qui a tenu à spécifier qu’elle aimait son pays et la primauté du droit, a rappelé à son président qu’il était le commandant en chef et qu’il pouvait fermer Guantanamo dès aujourd’hui s’il le voulait. Et elle a sans doute raison : la section 1028 (d) du 2013 National Defense Authorization Act permet au secrétaire de la Défense de transférer des prisonniers lorsque l’intérêt national des États-Unis est en jeu.

Obama aime à rappeler qu’on lui a laissé en héritage une mission impossible. Dans « La nouvelle puissance américaine », en 2003, Henry Kissinger constatait l’avènement d’un monde multipolaire où les États-Unis devraient gérer le déclin relatif de leur hégémonie. Selon lui, cette position hégémonique avait conduit son pays à adopter une attitude suffisante et à négliger le long terme. Il semble qu’Obama ne soit pas resté insensible à ce genre de critique : en plus de défendre les vertus de la coopération internationale, il a mis beaucoup de passion à vanter les mérites de l’aide humanitaire et des missions de paix : si l’Amérique de Bush et de Cheney inquiétait, celle d’Obama se veut rassurante. Mais les plus grands risques ne sont peut-être pas à l’étranger. Au pays, la colère gronde. Et la capacité du président à se sortir de cette crise politique qui ne semble pas vouloir cesser de prendre de l’ampleur pourrait bien définir l’appréciation qu’en feront les historiens… un jour.

 

Marc-André Laferrière

Chercheur en résidence, Observatoire sur les États-Unis, Chaire @RDandurand @UQAM

Twitter  @malaferriere

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Pendant ce temps à Ottawa prise 4 le masque un crime

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L’affaire est passée largement inaperçue, mais elle en fera sursauter plusieurs. En particulier ceux qui ont déjà un problème avec le règlement P-6 de la ville de Montréal sur le port du masque par des manifestants.

Depuis hier (19 juin 2013), il est criminel d’être masqué sans raison légitime si on prend part à une émeute ou un attroupement illégal. Ces crimes sont passibles de peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 10 ans. Le gouvernement conservateur ne l’a pas claironné. Il n’a même pas présenté le projet de loi C-309 «empêchant les participants à des émeutes ou des attroupements illégaux de dissimuler leur identité».

Il a laissé ce soin à un député d’arrière-banc, l’Albertain Blake Richards. Le gouvernement a par contre mis tout son poids dans la balance pour favoriser l’adoption de son projet. Assez pour qu’on ne puisse plus croire à un vote libre, comme cela est supposé être le cas avec les projets de loi présentés par les députés. Tant à la Chambre qu’au Sénat, la majorité conservatrice a eu raison de l’opposition unanime des autres partis.

Et voici le résultat.

Actuellement, l’article 65 du Code criminel stipule que «quiconque prend part à une émeute est coupable d’un acte criminel et passible d’un emprisonnement maximal de deux ans». La nouvelle loi ajoute que quiconque commet cette infraction «en portant un masque ou autre déguisement dans le but de dissimuler son identité sans excuse légitime est coupable d’un acte criminel et passible d’un emprisonnement maximal de dix ans». Vous avez bien lu, 10 ans.

Mais la nouvelle loi ne s’arrête pas là et cible aussi les dispositions sur les attroupements illégaux. À l’avenir, quiconque y participera «en portant un masque ou autre déguisement dans le but de dissimuler son identité sans excuse légitime» pourrait être reconnu coupable «d’un acte criminel passible d’un emprisonnement maximal de cinq ans».

Il faut voir comment le Code criminel définit un attroupement illégal. Selon l’article 63 (1) du Code criminel, il s’agit d’une

«réunion de trois individus ou plus qui, dans l’intention d’atteindre un but commun, s’assemblent, ou une fois réunis se conduisent, de manière à faire craindre, pour des motifs raisonnables, à des personnes se trouvant dans le voisinage de l’attroupement :

a) soit qu’ils ne troublent la paix tumultueusement;

b) soit que, par cet attroupement, ils ne provoquent inutilement et sans cause raisonnable d’autres personnes à troubler tumultueusement la paix».

Et à l’article 63 (2), on précise bien qu’une assemblée légitime peut devenir un attroupement illégal «lorsque les personnes qui la composent se conduisent, pour un but commun, d’une façon qui aurait fait de cette assemblée un attroupement illégal si elles s’étaient réunies de cette manière pour le même but».

Les opposants au projet jugeaient que la protection de la liberté d’expression n’avait pas été suffisamment prise en compte, que des règlements municipaux allant en ce sens faisaient l’objet de contestation devant les tribunaux et, surtout, que le Code criminel sanctionne déjà, à l’article 351 (2), le port du masque «dans l’intention de commettre un acte criminel» et une personne reconnue coupable d’un tel acte est passible d’une peine d’emprisonnement maximale de dix ans.

En se cachant derrière un simple député, le gouvernement évite les projecteurs et certains écueils. La procédure pour l’étude d’un projet de loi de député est beaucoup moins contraignante que pour un projet de loi gouvernemental et le temps accordé est automatiquement limité, du moins à la Chambre des communes. L’étude en comité est elle aussi généralement plus courte et moins suivie.

Et si le résultat déplaît, il peut faire porter le blâme sur quelqu’un d’autre, tout en disant avoir voulu respecter la liberté d’action de ses députés. Le C-309 n’est pas le premier à profiter de ce stratagème et il ne sera pas le dernier.

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Les aigrettes garças de Belem

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P1340277.JPGLes oiseaux que l'on remarque particulièrement à Belem sont les aigrettes (garças).
Sur cette photo, avec des ibis rouges dans le parc Mangal das Garças.


P1340252.JPG Cet élégant échassier a failli disparaître, décimé par les chasseurs qui autrefois en revendaient les longues plumes nuptiales pour décorer les chapeaux des dames.

Ce sont ensuite la destruction des zones humides, les pesticides et la destruction des mangroves qui ont rendu sa survie difficile. Elle est désormais protégée.

P1340247.JPGNotez sur cette photo, l'alignement parfait de l'oiseau au décollage !


P1340030.JPGOn la voit dans les parcs et surtout près du port où elle attend patiemment près des bateaux de pêche toute opportunité de repas.

P1340031.JPGUne opportunité qu'elle partage également avec les urubus, sans être particulièrement regardante sur la propreté des lieux...

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Belem et ses aigrettes garças

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P1340277.JPGLes oiseaux que l'on remarque particulièrement à Belem sont les aigrettes (garças).
Sur cette photo, avec des ibis rouges dans le parc Mangal das Garças.


P1340252.JPG Cet élégant échassier a failli disparaître, décimé par les chasseurs qui autrefois en revendaient les longues plumes nuptiales pour décorer les chapeaux des dames.

Ce sont ensuite la destruction des zones humides, les pesticides et la destruction des mangroves qui ont rendu sa survie difficile. Elle est désormais protégée.

P1340247.JPGNotez sur cette photo, l'alignement parfait de l'oiseau au décollage !


P1340030.JPGOn la voit dans les parcs et surtout près du port où elle attend patiemment près des bateaux de pêche toute opportunité de repas.

P1340031.JPGUne opportunité qu'elle partage également avec les urubus, sans être particulièrement regardante sur la propreté des lieux...

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Bélem le kikiwi grassouillet du parc Mangal das Garças

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P1340284.JPGIl me tournait le dos, j'ai donc été patiente...

P1340286.JPGPuis il a montré son plus beau profil, laissant apparaître son ventre jaune, sa gorge blanche, sa tête noire et ses jolis sourcils.


P1340291.JPGUn kikiwi bien nourri et grassouillet, photographié à Belem dans le parc Mangal das Garças.

Avec son chant caractéristique, le kikiwi qui fréquente les zones habitées est un des oiseaux les plus connus d'Amérique du Sud.

Ecouter son chant sur le site : Couleurs de Guyane

 

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De Budapest à Belgrade à bicyclette suite et fin du périple de Romain et Julien

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romain-julien

400 kilomètres à vélo de Budapest en Hongrie à Belgrade en Serbie, voici le défi que se sont lancé Romain et Julien de liligo.com. Nous avons laissé nos deux cyclistes-voyageurs au matin du 3ème jour de voyage (lire la 1ère partie). Les intempéries qui frappent le sud de la Hongrie les contraignent à poursuivre leur progression en train. Dans leur ligne de mire, Novi Sad en Serbie, puis la capitale Belgrade. Reprenons le voyage avec eux, en selle !

Jour 3 : Baja-Novi Sad

C’est ce qu’on appel un coup de chance !

Arrivés à la gare de Baja à peine trempés, il faut maintenant trouver le bon train, celui qui leur permettra de rallier la ligne ferroviaire internationale Budapest – Novi-Sad – Belgrade. Pas facile lorsque tous les guichets sont fermés, malgré les 10H30 qu’indique l’horloge de la petite gare. Selon leur carte, une ligne Baja-Kiskunhalas (prononcez Quichecoune-halache) fera l’affaire.

Heureusement qu’ils avaient pris avec eux une grille des gares desservies sur cette ligne internationale. Pas d’employés en gare… c’est le conducteur du train en question – que Julien a sollicité au hasard – qui va très aimablement faire ouvrir un guichet pour eux puis les aider à acheter les billets. Départ prévu dans une heure, à midi, arrivée à Kiskunhalas à 14h30. Première victoire de la journée !

Dessine-moi un mouton… et un vélo

Début d’après-midi, arrivée des deux compères à Kiskunhalas. A quelle heure passe le train pour Novi Sad ? Combien coûte le billet ? Est-il possible de prendre les billets pour les vélos ? La guichetière maitrisant l’anglais comme Julien et Romain le hongrois, ce n’est qu’après 20 minutes d’incompréhensions ponctuées de dessins gribouillés à la hâte que la lumière se fait : 2 personnes et 2 vélos pour Novi Sad, départ à 17h30. Ouf !

Deux petites heures et demie à patienter, ça devrait aller. Ça aurait dû aller… si le train s’était présenté en gare comme promis par la guichetière. Le chef de gare n’a pas les mêmes informations : un train pour Novi Sad arrivera effectivement, mais à minuit. Pour votre confort de lecture (et uniquement cela), passons sous silence l’attente interminable qui commence.

Bon conseil : « Aucun ! Quand vous tombez sur quelqu’un qui ne sait pas trop de quoi il parle, il faut savoir subir ! », conclue Julien, philosophe. En fait, un conseil tout de même : toujours demander confirmation auprès d’une autre personne.

Toujours plus longue sera la route !

00h10 sonnantes et trébuchantes, la locomotive entre en gare avec fracas. C’est parti pour 5h de train qui seront mises à profit pour se détendre et pourquoi pas dormir un peu, car la route sera encore longue après Novi Sad. Seule péripétie notable : le contrôleur hongrois leur signale que les billets n’incluent pas les vélos, mais n’insistera pas trop devant l’état d’épuisement des deux voyageurs, qui n’ont de toute façon plus un forint en poche (la monnaie hongroise).

Rebelote côte serbe après le passage de la frontière et des douanes qui contrôlent toutes les entrées et sorties de l’Union européenne : « Messieurs, où sont vos billets pour les vélos ? ». Problema… mais une nouvelle fois on les laisse finalement arriver tranquillement à Novi Sad au petit jour. Il est 5h du matin. 30 minutes de vélo, quelques petites heures de sommeil, puis visite de cette ville, la seconde plus grande ville de Serbie, qui possède une superbe citadelle perchée sur une colline dominant le Danube.

Conseil : Ayez toujours avec vous des devises locales pour parer aux imprévus. Il n’est pas possible d’acheter un billet « vélo » au guichet dans toutes les gares, mais bien souvent seulement à bord. Prévoyez donc 10 € (ou 3000 Forints) par vélo côté hongrois et 1 € par vélo côté Serbe (ou 100 dinars si vous faites le change avant de partir).

Jour 4 : découverte de Novi Sad

Réveil et départ en ville

Après un café, nos deux amis prennent la direction du centre-ville à pied, un plan à la main. Au programme de la journée : le centre historique, la rue des restaurants typiques, la citadelle et le quartier des bars de la plage. Les visites sont agréables, mais interrompues par un violent orage. « On n’y voit rien à plus de 2 mètres ! ». Retour forcé à l’auberge en taxi, avant une petite sortie nocturne pour manger, mais sans faire de folies, car le réveil est réglé à 7h le lendemain. La météo annonce du beau temps, les 100 derniers kilomètres entre Budapest et Belgrade se feront donc à vélo !

Le conseil des deux équipiers : demandez à votre auberge un plan de la ville et quelques bons plans : les bons endroit à visiter et où manger. Cela vous évitera de perdre du temps, surtout si vous ne pouvez rester qu’une journée.

Jour 5 : Novi Sad – Belgrade

(Mauvaise) surprise : un col à franchir !

Kilomètre 10 après le départ de Novi Sad, les mollets chauffent doucement, la cadence augmente. « Ah, un petit faux-plat ?! Il ne doit pas être bien méchant », à en croire la carte. Les deux amis sont reposés et plein d’enthousiasme à l’idée d’atteindre Belgrade le jour même. 500 mètres d’une ascension – qui est devenue carrément abrupte – plus tard, il faut se résoudre à poser le pied à terre. La simple côte s’avère être un véritable petit col et les virages se succèdent. 5Km de marche forcée plus tard, les voilà enfin au sommet. Il était temps, le moral commençait à décliner.

Bon conseil : Si vous rencontrez ce type de difficulté « topographique », ne vous « brulez » pas dans l’ascension, posez le pied à terre. Ce sera un peu plus long à pied, mais vous conserverez beaucoup de forces pour le reste de la journée.

A la croisée des chemins…

Les compères « se sont refaits » dans les descentes, les 25 km suivants. Un choix s’offre à eux : continuer tout droit sur ce qui s’apparente à une départementale parfaitement goudronnée, ou prendre la route indiquée sur leur carte contenant des portions assez longues de sentier (des trombes d’eau se sont abattues récemment sur la région…). Leur choix – arrêté la veille – est payant :  les VTC fondent sur Belgrade via la route et les portes de la ville s’ouvrent à eux. Il est seulement 16h00, il leur reste une douzaine de km.

Bon conseil : Si vous devez rouler un lendemain d’orage, pensez à bien évaluer votre parcours et surtout les zones difficiles à emprunter. Encore une fois, mieux vaut faire un détour de quelques km pour préserver vos vélos, vos forces et votre moral.

Arrivée (en deux temps) à Belgrade !!!!

Zemun, au bord du Danube, dans l’agglomération de Belgrade. C’est l’endroit rêvé pour faire une pause et siroter une bière bien méritée à la terrasse d’un café. Une heure plus tard, Romain – qui n’a pas le coup de pédale de son compagnon (sur terrain plat) – part devant. Il est 17h. Après un rapide coup d’œil en arrière pour vérifier que Julien suit, il donne du rythme et s’échappe « en costaud », profitant d’une avarie technique de son rival, une crevaison lente qui contraint Julien à s’arrêter pour réparer.

Non, bien sûr, ce n’est pas exactement comme cela que ça s’est passé… Toujours est-il que Romain – qui n’a jamais retrouvé sa trace – arrivera à l’auberge 1h30 avant Julien, contraint à 3 démontages/montages de roue…

Peu importe cette dernière péripétie, ils ont atteint leur objectif, rallier Belgrade au départ de Budapest ! Et un excellent week-end de découverte de la capitale serbe se profile devant eux. Le meilleur : ils nous feront partager leurs expériences à Belgrade dans un prochain post. A bientôt !

Conseil : A l’approche d’une ville, ne lâchez plus vos amis d’une roue. La foule, le trafic, les petites rues et les feux tricolores pourraient bien vous amener à vivre les mêmes déboires !

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De Budapest à Belgrade à bicyclette suite et fin du périple de Romain et Julien

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romain-julien

400 kilomètres à vélo de Budapest en Hongrie à Belgrade en Serbie, voici le défi que se sont lancé Romain et Julien de liligo.com. Nous avons laissé nos deux cyclistes-voyageurs au matin du 3ème jour de voyage (lire la 1ère partie). Les intempéries qui frappent le sud de la Hongrie les contraignent à poursuivre leur progression en train. Dans leur ligne de mire, Novi Sad en Serbie, puis la capitale Belgrade. Reprenons le voyage avec eux, en selle !

Jour 3 : Baja-Novi Sad

C’est ce qu’on appel un coup de chance !

Arrivés à la gare de Baja à peine trempés, il faut maintenant trouver le bon train, celui qui leur permettra de rallier la ligne ferroviaire internationale Budapest – Novi-Sad – Belgrade. Pas facile lorsque tous les guichets sont fermés, malgré les 10H30 qu’indique l’horloge de la petite gare. Selon leur carte, une ligne Baja-Kiskunhalas (prononcez Quichecoune-halache) fera l’affaire.

Heureusement qu’ils avaient pris avec eux une grille des gares desservies sur cette ligne internationale. Pas d’employés en gare… c’est le conducteur du train en question – que Julien a sollicité au hasard – qui va très aimablement faire ouvrir un guichet pour eux puis les aider à acheter les billets. Départ prévu dans une heure, à midi, arrivée à Kiskunhalas à 14h30. Première victoire de la journée !

Dessine-moi un mouton… et un vélo

Début d’après-midi, arrivée des deux compères à Kiskunhalas. A quelle heure passe le train pour Novi Sad ? Combien coûte le billet ? Est-il possible de prendre les billets pour les vélos ? La guichetière maitrisant l’anglais comme Julien et Romain le hongrois, ce n’est qu’après 20 minutes d’incompréhensions ponctuées de dessins gribouillés à la hâte que la lumière se fait : 2 personnes et 2 vélos pour Novi Sad, départ à 17h30. Ouf !

Deux petites heures et demie à patienter, ça devrait aller. Ça aurait dû aller… si le train s’était présenté en gare comme promis par la guichetière. Le chef de gare n’a pas les mêmes informations : un train pour Novi Sad arrivera effectivement, mais à minuit. Pour votre confort de lecture (et uniquement cela), passons sous silence l’attente interminable qui commence.

Bon conseil : « Aucun ! Quand vous tombez sur quelqu’un qui ne sait pas trop de quoi il parle, il faut savoir subir ! », conclue Julien, philosophe. En fait, un conseil tout de même : toujours demander confirmation auprès d’une autre personne.

Toujours plus longue sera la route !

00h10 sonnantes et trébuchantes, la locomotive entre en gare avec fracas. C’est parti pour 5h de train qui seront mises à profit pour se détendre et pourquoi pas dormir un peu, car la route sera encore longue après Novi Sad. Seule péripétie notable : le contrôleur hongrois leur signale que les billets n’incluent pas les vélos, mais n’insistera pas trop devant l’état d’épuisement des deux voyageurs, qui n’ont de toute façon plus un forint en poche (la monnaie hongroise).

Rebelote côte serbe après le passage de la frontière et des douanes qui contrôlent toutes les entrées et sorties de l’Union européenne : « Messieurs, où sont vos billets pour les vélos ? ». Problema… mais une nouvelle fois on les laisse finalement arriver tranquillement à Novi Sad au petit jour. Il est 5h du matin. 30 minutes de vélo, quelques petites heures de sommeil, puis visite de cette ville, la seconde plus grande ville de Serbie, qui possède une superbe citadelle perchée sur une colline dominant le Danube.

Conseil : Ayez toujours avec vous des devises locales pour parer aux imprévus. Il n’est pas possible d’acheter un billet « vélo » au guichet dans toutes les gares, mais bien souvent seulement à bord. Prévoyez donc 10 € (ou 3000 Forints) par vélo côté hongrois et 1 € par vélo côté Serbe (ou 100 dinars si vous faites le change avant de partir).

Jour 4 : découverte de Novi Sad

Réveil et départ en ville

Après un café, nos deux amis prennent la direction du centre-ville à pied, un plan à la main. Au programme de la journée : le centre historique, la rue des restaurants typiques, la citadelle et le quartier des bars de la plage. Les visites sont agréables, mais interrompues par un violent orage. « On n’y voit rien à plus de 2 mètres ! ». Retour forcé à l’auberge en taxi, avant une petite sortie nocturne pour manger, mais sans faire de folies, car le réveil est réglé à 7h le lendemain. La météo annonce du beau temps, les 100 derniers kilomètres entre Budapest et Belgrade se feront donc à vélo !

Le conseil des deux équipiers : demandez à votre auberge un plan de la ville et quelques bons plans : les bons endroit à visiter et où manger. Cela vous évitera de perdre du temps, surtout si vous ne pouvez rester qu’une journée.

Jour 5 : Novi Sad – Belgrade

(Mauvaise) surprise : un col à franchir !

Kilomètre 10 après le départ de Novi Sad, les mollets chauffent doucement, la cadence augmente. « Ah, un petit faux-plat ?! Il ne doit pas être bien méchant », à en croire la carte. Les deux amis sont reposés et plein d’enthousiasme à l’idée d’atteindre Belgrade le jour même. 500 mètres d’une ascension – qui est devenue carrément abrupte – plus tard, il faut se résoudre à poser le pied à terre. La simple côte s’avère être un véritable petit col et les virages se succèdent. 5Km de marche forcée plus tard, les voilà enfin au sommet. Il était temps, le moral commençait à décliner.

Bon conseil : Si vous rencontrez ce type de difficulté « topographique », ne vous « brulez » pas dans l’ascension, posez le pied à terre. Ce sera un peu plus long à pied, mais vous conserverez beaucoup de forces pour le reste de la journée.

A la croisée des chemins…

Les compères « se sont refaits » dans les descentes, les 25 km suivants. Un choix s’offre à eux : continuer tout droit sur ce qui s’apparente à une départementale parfaitement goudronnée, ou prendre la route indiquée sur leur carte contenant des portions assez longues de sentier (des trombes d’eau se sont abattues récemment sur la région…). Leur choix – arrêté la veille – est payant :  les VTC fondent sur Belgrade via la route et les portes de la ville s’ouvrent à eux. Il est seulement 16h00, il leur reste une douzaine de km.

Bon conseil : Si vous devez rouler un lendemain d’orage, pensez à bien évaluer votre parcours et surtout les zones difficiles à emprunter. Encore une fois, mieux vaut faire un détour de quelques km pour préserver vos vélos, vos forces et votre moral.

Arrivée (en deux temps) à Belgrade !!!!

Zemun, au bord du Danube, dans l’agglomération de Belgrade. C’est l’endroit rêvé pour faire une pause et siroter une bière bien méritée à la terrasse d’un café. Une heure plus tard, Romain – qui n’a pas le coup de pédale de son compagnon (sur terrain plat) – part devant. Il est 17h. Après un rapide coup d’œil en arrière pour vérifier que Julien suit, il donne du rythme et s’échappe « en costaud », profitant d’une avarie technique de son rival, une crevaison lente qui contraint Julien à s’arrêter pour réparer.

Non, bien sûr, ce n’est pas exactement comme cela que ça s’est passé… Toujours est-il que Romain – qui n’a jamais retrouvé sa trace – arrivera à l’auberge 1h30 avant Julien, contraint à 3 démontages/montages de roue…

Peu importe cette dernière péripétie, ils ont atteint leur objectif, rallier Belgrade au départ de Budapest ! Et un excellent week-end de découverte de la capitale serbe se profile devant eux. Le meilleur : ils nous feront partager leurs expériences à Belgrade dans un prochain post. A bientôt !

Conseil : A l’approche d’une ville, ne lâchez plus vos amis d’une roue. La foule, le trafic, les petites rues et les feux tricolores pourraient bien vous amener à vivre les mêmes déboires !

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Top 5 des raisons pour visiter Bastia

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bastia ville

Capitale de la Haute-Corse, Bastia est la deuxième ville la plus peuplée de Corse. Vous pouvez aussi découvrir le département de la Haute-Corse dans notre circuit touristique de 6 jours. Découvrez notre top 5 des raisons pour visiter Bastia.

La beauté de la Corse

corse

Des merveilles se trouvent en Corse. Parmi elles, on peut citer l’étang de Biguglia et sa réserve naturelle. Là-bas, on peut apercevoir une centaine d’espèces d’oiseaux sédentaires ou migrateurs ainsi que des tortues. Sinon, vous pouvez aussi découvrir le village de Furiani, situé sur un éperon rocheux à quelques kilomètres de Bastia. Il offre une belle vue sur l’étang de Biguglia et la mer. Enfin, vous pouvez aussi vous rendre sur le Cap Corse, une presqu’île située au nord-est de la Corse.

Pour le Tour de France

tour de france

Pour la 100e édition, le Tour de France partira de Corse. Bastia sera la ville d’arrivée de la 1ère étape et de départ de la deuxième étape. Si vous êtes fan du cyclisme, vous pourrez profiter de cette occasion pour découvrir la ville.

Son histoire

histoire

Italienne puis française depuis 1769, deux quartiers emblématiques constituent la ville ancienne de Bastia autour du vieux port : Terra Vecchia, fondé en 1380 et Terra Nova, bâti un siècle plus tard. Entre églises baroques et étroites ruelles bordées de maisons hautes et austères, c’est l’occasion de découvrir ce riche passé de Bastia. Pour en connaître davantage sur la ville, le Musée d’Histoire de Bastia est centré sur l’histoire de la ville.

Bastia, à 1h30 de Paris

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Grâce à son aéroport, situé à 16km du centre-ville, vous pouvez prendre un avion pour vous rendre en Corse. Vous pouvez partir de Bordeaux, de Nantes, de Marseille, de Nice, de Toulouse et de Paris. Vous pouvez aussi profiter des bateaux pour une traversée de la mer en partant de Nice, Toulon ou Marseille.

Rencontrer les vrais Corses

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Contrairement aux idées reçues, les Corses sont accueillants. Il ne vous diront que du bien de leur île et pourront vous faire goûter quelques spécialités locales : le Prisuttu (jambon), le salamu (saucisson), la coppa (échine de porc), ou encore le figatellu (saucisse de foie).

[Photo 1 , Photo 2 , Photo 3 , Photo 4 , Photo 5 , Photo 6 ]

Hébergements conseillés lors de votre visite

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Les Hautes Bruyères une maison de caractère

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C’est toujours difficile pour un hôtelier d’arriver à se différencier des autres hébergements. De pouvoir mettre « sa pâte ». Karine Laurent Rault a réussi ce coup de maître.

Située sur les hauteurs de Lyon, à 10 min de la place Bellecour, la maison d’hôtes de luxe les Hautes Bruyères nous charme dès l’entrée. La maîtresse des lieux a su redonner du caractère à cette demeure du XIXe siècle. L’agencement des pièces est d’époque.

La décoration apporte de la sérénité au lieu, dans un mélange d’objets de charme et d’éléments de récupération. Les nuits seront romantiques, comme dans la roulotte roumaine construite dans le respect des traditionnelles roulottes gitanes; et pleines de douceur, comme dans la chambre « le jardin », un hymne à la nature et au jardin.

Le maître mot de cette demeure est la détente. Entre les arbres centenaires et la beauté des lieux, on ne pense pas que Lyon se trouve à seulement 6 km. La maison d’hôtes à d’ailleurs reçu quelques récompenses, comme la plus haute distinction de la part de Clévacances, c’est à dire 4 clés.

Les Hautes Bruyères – Chambre d’hôtes Les Hautes Bruyères – Roulotte
5, chemin des Hautes Bruyères
69130 ECULLY

Riche de son savoir-faire, Karine Laurent Rault propose aussi un appartement meublé de 100 m² plein de charme au cœur de Lyon. Situé place Bellecour, on se sent rapidement comme chez soi dans un mélange d’authenticité et de modernité.

Location Les Hautes Bruyères
3 rue du plat
69000 LYON
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Inspiration Voyageuse 2

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Retrouvez toutes les inspirations voyageuses chaque semaine, sur la page Facebook d’Evaneos.com ! Voyageusement,

Inspiration Voyageuse (2)

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Récits - Info vacances / voyage

Visiter les Calanques de Marseille c’est comme voyager au bout du monde dans un endroit à la fois mythique et captivant. Mais comment se permettre une telle fantaisie ? Justement, une sortie dans les Calanques rentre pratiquement dans l’air du temps et peut convenir à n’importe quel voyageur. Mais pour bien marquer cette journée, autant s’assurer d’avoir fait le bon choix du circuit.

Autour des itinéraires dans les Calanques

Avant de se décider de quel circuit choisir, toujours est-il d’évoquer les itinéraires possibles pour une sortie dans les Calanques avec Bleu Evasion. Du Parc national des Calanques, on peut certainement prendre le large en direction des plus belles calanques de Marseille entre Sormiou et Cassis. Le parc national des Calanques est une destination mythique pour ceux qui rêvent d’évasion sur la grande bleue. La visite promet détente absolu et dépaysement total. Du parc national également, on passe d’une ville à une autre depuis Sugition à Morgiou en passant par Port Pin et Port Miou. Un autre itinéraire reste envisageable pour une sortie dans les Calanques. Il s’agit du circuit dans l’archipel de Frioul. Les îles de Frioul proposent de multiples activités nautiques mais aussi des randonnées terrestres à part entière. Le château d’if fait partie intégrante du voyage et convie à une découverte historique sans parler de la fameuse légende de Monte Cristo.

Le circuit dans les Calanques de Marseille

Pour mieux trancher, autant passer en revue toutes les possibilités de circuit à commencer par le circuit des Calanques. Il reste propice à une simple visite qu’à la pratique des activités nautiques. Voyager au cœur du parc national de Marseille est un honneur pour ceux qui aiment la nature et à ceux qui recherchent une échappée belle. En d’autres termes, il n’y a pas meilleur endroit pour se perdre que dans le parc national. D’ailleurs, ce ne sont pas les activités qui manquent en dehors des plaisirs nautiques. Visiter le parc national c’est comprendre l’intérêt pour la préservation de ce milieu fragile doté d’une biodiversité rare au monde. Les voyageurs peuvent passer d’une Calanque à une autre et profiter des paysages immaculés qui se succèdent au rythme du bateau. A ce propos, la location d’un bateau s’impose également lorsqu’on souhaite vivre une expérience de voyage inoubliable dans les Calanques. On peut trancher entre un bateau à moteur et un Catamaran.

Le circuit dans l’archipel de Frioul

Frioul est un vrai paradis pour les plaisanciers et les férus des sports nautiques. Il s’apparente plus à une pratique d’activités nautiques qu’à une simple découverte des îles. Faire une immersion dans l’archipel de Frioul c’est comme s’évader dans un monde sorti tout droit d’un conte de fée. Au programme : la plongée sous marin, le scooter sous marin, la baignade, la bouée tractée, le farniente et la visite des îles et en particulier du Château de l’île d’If. En bref, choisir un circuit dans les Calanques n’est pas évident, raison de plus pour personnaliser son excursion en combinant les deux circuits en un seul voyage.


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