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Blogs voyage

Night-York

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Je lève la tête. La nuit tombe. Cette ville ne dort jamais. Moi non plus. L’air est encore brûlant. Mes pas claquent dans les couloirs déserts de Columbia.
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HENDAYE chapitre 2et San Sebastian

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HENDAYE chapitre 2et San Sebastian
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5eme jour

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Yeahhhh... Le Texas... Papy va pouvoir finalement manger à sa faim : T-bones et autres ribs....mais avant ça, il a fallu les mériter.....Ce matin, départ aux aurores pour notre longue étape jusqu'à
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Biville le 11 juin

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De la grosse pluie aujourd'hui?Nous poursuivons notre déplacement vers l'ouest. La pluie abondante annoncée n'est pas au rendez-vous. :-) 
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une îleThassos

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Du 8 au 11 juin : Thassos
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Le piege

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Nha Trang 2 09/06 Lorsque nous sor
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essai samsung 20130611

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pour voir
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Urubamba en 1 journée

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Mardi 11 juin, Urubamba, Moray et Salineas Cette petite ville à 1 heure de Cusco offre 2 sites proches à visiter, les terrasses
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Voyage en cargo du Havre à Bélem Brésil - J1

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Rentrée depuis quelques jours, voici,  le récit de mon voyage en mer, 21 jours sur le porte-container Platon de la Compagnie CMA-CGM, qui effectue une rotation régulière entre l'Europe et le Brésil.


J1 - 30 avril 2013

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Le voyage commence au Havre, par une belle journée ensoleillée, une ville portuaire fait toujours rêver les voyageurs en partance.

J'en profite pour visiter la ville, ses larges avenues et son immense plage de galets. Une ville reconstruite après la seconde guerre mondiale mais qui garde son charme de bord de mer, avec le cri des mouettes et le vent du large si frais en cette fin avril.


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Une promenade sur le port s'impose, histoire d'admirer quelques navires, cargos et voiliers en partance vers d'autres horizons.

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Un taxi habilité me dépose donc , avec ma valise et mon sac à dos, au pied du mastodonte, où un jeune marin m'aide à grimper l'échelle de coupée fort pentue et dont la corde est quelque peu enduite de cambouis, mais on ne va pas chipoter, je ne suis pas une princesse et on est sur un cargo, diantre !

 

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Les formalités remplies auprès du second officier, je suis le steward qui grimpe les sept étages du château où je découvre une confortable cabine. Mais bien vite, me voici déjà sur le pont supérieur car j'ai hâte d'assister au chargement du cargo.


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Côté quai, une grande animation : hommes et machines s'activent bruyamment dans un ballet incessant de grues et de portiques chargés de remplir de 860 containers l'énorme cargo.


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Un nombre impressionnant de containers attendent sur les quais; une véritable fourmilière où s'activent camions et chariots élévateurs.

  Voyage en cargo du Havre à Bélem (Brésil) - J2 et J3


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La danse du ciel

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Une longue file de touristes s'étend devant le guichet. Chaque nuit, des centaines de personnes se pressent pour les apercevoir...
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Grève des contrôleurs aériens fortes perturbations en vue

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greve

Une grève des contrôleurs aériens de l’aviation civile risque de perturber assez fortement le trafic mardi, mercredi et jeudi. Si vous avez un vol prévu dans les jours à venir, nous vous recommandons de vous informer au plus tôt auprès de votre compagnie aérienne… et de lire ce qui suit.

Face à la grève des contrôleurs aériens qui protestent contre la libéralisation en cours de leur secteur d’activité, la direction générale de l’aviation civile (DGAC) a demandé aux compagnies aériennes de réduire leur programme de vols de 50 % pour les 3 jours à venir sur plusieurs aéroports français.

  • Quels aéroports seront touchés par la grève ? Roissy-Charles-de-Gaulle, Orly, Beauvais, Lyon, Nice, Marseille, Toulouse et Bordeaux.
  • Quels jours ? Mardi 11, mercredi 12 et jeudi 13 juin

easyJet particulièrement impactée

Alors que la compagnie Air France assure que son programme de vols long-courrier de sera pas impacté par le mouvement de grève, et que la compagnie low cost Ryanair n’a toujours pas communiqué sur ce sujet, la compagnie britannique easyJet a d’ores et déjà été contrainte d’annuler 128 vols par jour dans les aéroports français.

Selon des informations du site Air-Journal, En ce qui concerne la seule journée de demain (le mardi 11 juin) easyJet a supprimé 22 allers-retours à Paris-Charles de Gaulle, 17 à Nice-Côte d’Azur, 13 à Orly, 11 à Toulouse – Blagnac, 9 à Lyon-Saint-Exupéry, 6 à Bordeaux-Mérignac et 1à Marseille-Provence.

Bons courage à tous !

Image : Magharebia / Flickr cc.
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La maison qui vivait

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Nous nous levons tôt pour partir. La route est longue, nous dit Alvinho, et mieux vaut arriver avant la tombée de la nuit pour éviter les pirates sur le chemin...
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De Nairobi à Naivasha Jour 1

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Il est 9h quand je retrouve Coline, Sophie et Tania à l'aéroport. Nous passerons les dix prochains jours ensemble, dans un pays qui nous fait, je crois, toutes rêver : le Kenya. Seule Sophie y est déjà allée. A cet instant, il convient de présenter un peu les personnages. Sophie qui retourne au Kenya pour la troisième fois, travaille pour l'Office du Tourisme, c'est sur ses épaules que repose la réussite du voyage ! Coline, c'est la petite brune au grand chapeau noir, blogueuse « mode et beauté » quand elle est en France. Tania, c'est la reporter qui a réalisé toutes les vidéos, toujours une vanne en réserve. Quant à moi, c'est Aurélie, chargée des photos et plus habituée à raconter mes voyages sur mon propre blog.

Nous déposons les sacs au comptoir d'enregistrement, et c'est le moment que Sophie choisit pour nous faire une première surprise : nous serons surclassées. Kenya Airways dessert Nairobi plusieurs fois par semaine depuis Paris. Ne pas avoir de correspondance est déjà pratique mais si en plus on est en buisness... Comme des enfants, nous jouons avec les boutons pour mettre les fauteuils en position totalement allongée, testons la fonction massage, profitons des repas, boissons et films. Tant et si bien que le trajet passe finalement très vite. Voire trop vite, pour le coup.


J1_avion1.jpgA l'aéroport, après quelques formalités et un nouvel autocollant dans le passeport, nous rencontrons James, un colosse impressionnant. Pas vraiment le genre marathonien, pour un kenyan. Il sera notre chauffeur pour le séjour. C'est lui qui nous dépose à l'hôtel, et nous y reprend le lendemain matin, direction la région du lac Naivasha. Dans la voiture, nous faisons la connaissance de Muriuki, kenyan jovial qui travaille pour l'Office du Tourisme et nous accompagnera dans toutes nos activités.

La route va être marquée par deux événements. Tout d'abord, alors que tout le monde se rendort peu à peu, nous allons apercevoir nos premières girafes. Là, comme ça, en train de manger, à quelques mètres du bitume. Ensuite, nous allons nous arrêter à un superbe point de vue sur la vallée du Rift, lieu idéal pour constater que le Kenya a d'autres paysages à offrir que la savane plate et aride.

 

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Quelques kilomètres de voiture plus tard, nous voilà parées pour notre premier safari, et pas des moindres : nous serons à vélo. On se rassure, il n'y a aucun risque ; le parc du Hell's Gate porte mal son nom et aucun fauve ne va nous sauter dessus. Le seul risque, c'est de se faire charger par un buffle mais Muriuki et James veillent sur nous.

Le Hell's Gate est un tout petit parc de 68km², cerné par des falaises hautes de plus de 100m. On peut y effectuer des safaris en voiture, bien sûr mais c'est surtout connu pour la possibilité de s'y déplacer à pieds ou en vélo. Tant incroyable qu’agréable, de pouvoir observer des girafes sans voiture ni grillage pour nous séparer.

Nous grimpons donc chacune sur un VTT, pas franchement rassurées, et commençons à pédaler. Rapidement, on se prend au jeu en s'arrêtant pour observer zèbres, phacochères, girafes, cobes ou encore tisserins.

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Le Kenya, c'est un peu comme une cure de jouvence. En quelques heures, nous avons perdu 15 ans, et nous voilà, surexcitées devant chaque nouvel animal. Je crois que nous aurions pu y passer la journée mais les promesses du planning nous font reposer les vélos. Nous enchaînons directement sur une promenade à pieds, toujours dans le Hell's Gate, pour découvrir la flore locale, entre arbres à épines et herbe à citronnelle, avec vue sur la "Central Tower", cette montagne cubique étrange, en prime.

 

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Après avoir pédalé, marché et mangé, c'est un nouveau type de safari qui nous attend, lui aussi assez original : le bateau. Nous remettons nos vies entre les mains de George, le capitaine. C'est lui qui va nous emmener aux quatre coins du lac Naivasha pour découvrir les différentes espèces d'oiseaux et les hippopotames. L'ambiance est très particulière, entre la lumière qui laisse présager un orage, les arbres et la flore qui disent "marécage, ne pas mettre la main dans l'eau si tu en as encore besoin", et les cormorans, juchés par dizaines tout autour de nous. C'est véritablement magique.

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J2_Bateau_Cormoran1.jpgJ2_Bateau_hippo1.jpg

 

George a même un petit tour dans son sac : il prépare quelques poissons (morts) en glissant une espèce de bambou à l'intérieur, pour les faire flotter. Il repère un aigle, siffle, lance le poisson, et l'aigle vient s'en emparer, à toute vitesse. Les rafales des appareils photos tournent à bloc !

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Avant que l'orage n'éclate, nous rejoignons notre hébergement, le Loldia. Bien que celui-ci tire son nom du nombre de chiens qui s'y baladaient jadis, c'est aujourd'hui Ginger, un gros chat, qui règne en maître sur les lieux, flanqué de son humaine de compagnie, Heather. Et c'est avec Heather, justement, que nous passons la soirée. Nous sommes les seuls hôtes des lieux, et nous dînons à sa table. Pendant quelques heures, nous oublions que nous sommes des touristes et nous plongeons dans sa vie. Il faut dire que la dame en a une fascinante. D'origine écossaise, elle est née et a toujours vécu au Kenya, ce qui ne l’empêche pas de beaucoup voyager (et surtout en Afrique, continent qu'elle affectionne particulièrement). Elle connaît l'histoire des lieux sur le bout des doigts, et nous conte milles anecdotes. Et il serait inutile de les restituer ici, sans l'ambiance qui allait avec. Imaginez le figuier sauvage de 200 ans qui veille sur la maison principale, le lac Naivasha à quelques mètres, les oiseaux, les animaux, les bruits, « oh, c'est un hippo ». Avec son charmant accent malgré tout un peu écossais, Heather semble encore pleine d'enthousiasme à l'écoute de cette faune qu'elle côtoie pourtant depuis quelques décennies, et s'amuse de nous voir ainsi aux aguets. Je retiendrai qu'elle aime particulièrement le mot français "phacochère" puis irai me coucher, en tendant l'oreille...


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Symptômes après 22h davion

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Bougez le curseur pour voir l'effet de 22h d'avion sur le corps humain. "J’suis parti frais comme un gardon. J’suis revenu fumé comme un saumon." - Orelsan
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Félicité à Buenos Aires

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La promenade à vélo. Je suis face à la route, je vois venir les choses, les belles choses et le danger, l'avenir...
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Couleurs de Rio

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Un arc-en-ciel de nuit orne lentement la ville qui s’éveille sous le fracas des percussions...
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Le Maroc de Marrakech à l’Atlas

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Marrakech, phare culturel et commercial de l’Afrique du Nord, dont la médina, les souks et l’atmosphère électrique attirent les visiteurs du mode entier, de France en premier lieu. Marrakech, c’est aussi la porte du massif montagneux de l’Atlas, un terrain de jeu idéal pour les amateurs de montagnes. En route !

Marrakech et son bouillonnement perpétuel

La médina et ses souks

Vous atterrissez tout juste d’un vol Paris-Marrakech ? Après avoir déposé vos affaires à l’hôtel (un Riad ?) c’est la direction de la médina que prennent les visiteurs. C’est là que l’on prend au mieux le pouls de la ville. Les étals d’épices, de tissus, d’objets artisanaux et de toutes les merveilles dont regorgent l’Afrique du Nord offrent un spectacle vraiment dépaysant. Un spectacle pour les yeux, les oreilles et les narines. Vous souhaitez parfaire votre art du marchandage ? C’est le bon endroit !

Nous conseillons de réserver une journée entière à arpenter les souks de la médina, où les bonnes affaires sont légion. Ou deux demi-journées, car leur bouillonnement peut aussi être très épuisant.

La place Jemaa el fna

Cette place démesurée est le centre nerveux de la ville. La vie qui y règne est absolument incroyable. Comment ce flot de taxis, de camionnettes, de mobylettes tirant des carrioles remplies à ras-bord font-elles pour ne jamais (ou presque) se télescoper ? C’est un véritable spectacle en soi, auquel vous pourrez assister depuis la terrasse d’un café en buvant du limoun ou d’un restaurant en dégustant un couscous. Amateurs de reptiles, ne manquez pas les charmeurs de serpents.

Le jardin Majorelle et la Koutoubia

Après tant de bouillonnement, un peu de quiétude dans l’oasis de calme qu’est le jardin botanique Majorelle. Il porte le nom d’un peintre français, Jacques Majorelle, qui en était tombé amoureux au début du 20è siècle. Le jardin est depuis la propriété d’Yves Saint Laurent et de Pierre Bergé.

La mosquée Koutoubia symbolise la ville de Marrakech. Cet édifice religieux édifié au 12è siècle est un joyau de l’art des Almohades. Vous n’aurez pas la chance de grimper dans son minaret de 77 mètres de haut, mais il est permis de flâner dans ses jardins, depuis lesquels on aperçoit les sommets de l’Atlas.

A l’assaut de l’Atlas !

Quelques dizaines de kilomètres au sud de Marrakech, on trouve le principal massif d’Afrique du Nord : le Haut-Atlas. Pourquoi ne pas louer une voiture à Marrakech pour aller faire une randonnée dans le parc national du Jbel Toubkal, à 50 km de distance seulement ? Ou mieux encore, pour faire un trek à l’assaut des sommets du Toubkal ? Attention, à réserver aux personnes en bonne forme physique et avec un guide uniquement, car il culmine à 4167 mètres !

Une simple randonnée dans les vallées de l’Atlas valent tout autant le déplacement, car les paysages sont magnifiques : des vallées profondes et verdoyantes (la vallée des Roses, des Bougmez), contrastent avec les sommets de rocaille ou enneigés.

L’Atlas est aussi un endroit de découverte culturelle très précieux. La partie Est du massif est le territoire des Berbères, les hommes libres « Amazigh ». Les conditions de vie sont chiches dans leurs petits villages accrochés au flanc des montagnes. On y vit du pastoralisme et de tout ce que l’on arrive à faire de ses propres mains. Dans ces rudes espaces naturels, l’hospitalité est une règle d’or. Vous le constaterez en faisant un circuit. Beaucoup d’agences en proposent au départ de Marrakech.

Photos : RobRyb, louisathomson, scott.presly, Jim Callender, Hector Garcia, Ninalngemkamp, Effervescing Elephant, Effervescing Elephant / Flickr cc.
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Faire de l’éco-volontariat pendant son tour du monde l’interview d’Audrey

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Audrey fait un tour du monde en multipliant les expériences d’éco volontaire. Si vous avez toujours voulu faire cela, vous êtes au bon endroit ! Vous allez apprendre beaucoup de choses sur cette façon de voyager utile. Audrey nous parle aussi de la réalité des zoos et de la condition animale.

J’ai rencontré Audrey en Equateur en novembre dernier. Comme nous nous suivions sur Facebook, nous nous sommes donnez rendez-vous dans le même hôtel qu’une petite ville. Chouette rencontre. Passionnée par son sujet, une interview sur ce thème était une évidence!

 

Bonjour, pourrais-tu te présenter ?

Audrey, 25 ans, originaire de Limoges mais vivant depuis quelques années à Bordeaux. Je parcours le monde pendant un an à la rencontre d’associations qui oeuvrent sur le terrain en faveur de la protection animale. Ce sont essentiellement des centres de soin qui ouvrent leurs portes à des éco-volontaires comme moi. J’ai décidé de partager mon voyage à travers le site internet « My Bubbles World » afin d’aider ceux qui le souhaitent à devenir éco-volontaires à leur tour.

 

 ecovolontaire1 Faire de léco volontariat pendant son tour du monde: linterview dAudrey!

 

Où es-tu en ce moment ?

Je suis en Indonésie, mais je pars dans quelques jours pour la Thaïlande !

 

 

Pourquoi ce projet  de tour du monde sur le thème de l’éco-volontariat?

La protection animale est une cause qui me tient à coeur depuis toute petite. J’ai consacré mes études de manière plus généraliste à la protection de l’environnement, mais je souhaitais affiner mes connaissances dans des centres de soin afin de travailler auprès de vétérinaires.

Quoi qu’il en soit, la défense des animaux est un thème sensible, empli de souffrance et je crois qu’il est urgent de s’impliquer.

 

 

Qu’est ce que l’éco-volontariat exactement et en quoi consiste-t-il ? Quelles différences avec l’éco-tourisme ?

L’éco-volontariat correspond à du bénévolat dans le domaine de l’écologie, mais pour une période continue d’une semaine à plusieurs mois où la personne peut être logée et nourrie (au cas par cas selon les structures). Cela correspond à un travail parfois physique, difficile et salissant, car les volontaires sont la plupart du temps sur le terrain.

L’éco-tourisme correspond à une ou deux journées au sein d’un organisme (village écologique, centre de conservation animale …) où la personne vient vivre une expérience mais n’a pas le temps d’être productive. Le prix est souvent élevé car la personne est sans cesse encadrée, et chaque tache est organisée. Ce tourisme écologique a le vent en poupe et est souvent confondu avec de l’éco-volontariat.

 

Quelques détails supplémentaires ici : http://my-bubbles-world.fr/devenir-eco-volontaire/

 

 

Comment faire de l’éco-volontariat. Est-ce gratuit ? Je crois savoir que l’on trouve un peu de tout….

Effectivement, c’est la jungle. Pour organiser ma dizaine de missions, j’ai effectué des recherches pendant des semaines, si ce n’est des mois !

L’éco-volontariat gratuit existe, mais si l’on vous offre le gîte et le couvert, on vous demandera certainement une somme afin de couvrir les frais. Les petits centres sont ravis d’accueillir les volontaires mais ne peuvent pas toujours assumer ce genre de charges.

Cela dépend aussi du niveau de vie des pays dans lesquels vous vous rendez.

Le tri est long et fastidieux, et il est aussi important de contacter les anciens volontaires et la structure afin de savoir où l’on va mettre les pieds. Il faut attendre les réponses, et affiner son choix en fonction de ses propres critères …

 

 ecotourisme Faire de léco volontariat pendant son tour du monde: linterview dAudrey!

 

Au passage, quelle est ta position sur ces « ONG » ou structures qui offrent de partir à l’autre bout du monde faire de l’éco-volontariat moyennant parfois de grosses sommes (2000 euros la semaine par exemple) ?

Pour ma part, je refuse de payer une somme disproportionnée pour un éco-volontariat. Je viens pour aider, je peux offrir mes bras et mes jambes, mais mon porte-monnaie est limité ! Plus les espèces animales sont populaires (lions, ours, éléphants …), plus le business est grand.

Ma tactique a été de refuser de passer par des organismes « clé en main » qui propose des éco-volontariat en ligne partout dans le monde. Leurs prix sont exorbitants (autant faire directement un don depuis chez soi à ce moment-là !). Ils sont rassurants car ils organisent vraiment tout, mais au final, vous déboursez une somme énorme pour des services dont vous n’avez pas besoin. Rien n’est compliqué, même à l’autre bout du monde. En plus, vous prenez le risque de vous retrouver dans un centre où le besoin de volontaires n’est pas réel, avec une ambiance colonie de vacances.

Trouvez directement les adresses des centres de soins, contactez-les si possible par mail, vous réduirez les coûts et l’expérience a de grandes chances d’être plus authentique.

 

 

 

Deux semaines, n’est-ce pas trop court ?

Si, c’est vraiment court ! C’est le minimum recommandé, mais c’est toujours mieux que rien. Pour une personne qui s’adapte vite et qui a l’habitude, il est possible d’être efficace en quelques jours.

 

 

Quelles furent tes plus belles expériences ?

Je viens de vivre une superbe expérience à Bali, dans un centre qui s’occupe des chiens et des chats victimes d’accident de la route, d’abandons, de maladies … Toutes mes autres expériences concernent des animaux issus de la faune sauvage, et il est difficile de les comparer : elles sont toutes uniques !

 

 

Un mauvais souvenir ?

Un centre de soin en Equateur qui néglige ses pensionnaires, compte sur les dons des visites quotidiennes et pour cela, ne relâche plus les animaux. Sans parler du manque de connaissances et de la mauvaise foi des gérants … J’ai discuté avec eux mais ils n’ont pas voulu reconnaître leurs torts, c’est bien dommage.

 

 audrey Faire de léco volontariat pendant son tour du monde: linterview dAudrey!

 

Que t’a apporté ce voyage pour l’heure ?

Très bonne question à laquelle j’ai encore du mal à répondre. Je pense que j’en saurais davantage après mon retour.

Pour le moment, je dirais que ce voyage n’a fait que confirmer ce que je savais déjà de moi, mes qualités et mes défauts, ce dont je suis capable ou pas. Je n’écoute que moi et je suis mon instinct quoi qu’il en soit.

Grâce à ce voyage, je parle enfin anglais (pas encore bilingue mais je baragouine pas trop mal !) et je me fais comprendre en espagnol  icon smile Faire de léco volontariat pendant son tour du monde: linterview dAudrey!

J’ai adoré les découvertes culinaires, musicales et bien entendu les paysages incroyables.

En revanche, je reste frustrée par mon impuissance envers toute la souffrance animale que j’ai rencontré sur mon chemin. Je voudrais toujours faire plus, mais comment ? C’est la grande question qui s’imposera  à mon retour en France …

 

Quelqu’un te dit « je veux faire un éco-volontariat », quels conseils lui donnes-tu ? Comment bien choisir son projet ?

En rejoignant ce que je disais plus haut, je lui dirai également de venir lire mon blog où je donne tous les conseils pratiques aux personnes cherchant des missions éco-volontaires : comment choisir, conseils pratiques, logistiques …

 

 

 ong ecovontaire Faire de léco volontariat pendant son tour du monde: linterview dAudrey!

 

 

Que penses-tu des zoos d’une manière générale ?

Question vaste sur laquelle je pourrais m’attarder des heures. Pour faire bref, je suis contre les zoos, quels que soient les arguments avancés. Je suis contre tout business fait à partir d’un être vivant, contre toute exploitation animale quelle qu’en soit la nature.

Les zoos ne servent ni à la conservation des espèces en danger (argument marketing créé pour endormir et déculpabiliser le public) ni à l’éducation de nos enfants. On n’éduque pas les enfants à la nature en les emmenant voir des animaux derrière des cages ou du plexiglas. La nature se mérite, et il est tellement plus valorisant de marcher des heures pour enfin avoir la chance d’apercevoir l’animal dans son vrai cadre de vie.

Quant aux animaux exotiques, je pense que l’on peut se passer de les voir en vrai : est-ce vraiment nécessaire de les extraire de leur milieu naturel pour les montrer aux badauds occidentaux ? Si vous avez la chance de partir les observer à l’étranger, il est très important d’avoir le moins d’impact possible et de ne pas les déranger.

Lors de certains volontariats, j’ai rencontré des ex-soigneurs de zoos français pourtant réputés : les coulisses sont déplorables, les animaux détenus en captivités sont victimes de troubles du comportement, et dans certains delphinariums, les dauphins se laissent même mourir.

Extrait du site de l’organisation ONE VOICE qui connaît bien le sujet

 

« Intérêt commercial
Pour rentabiliser leur activité, les zoos pratiquent également des échanges. Déjà traumatisés par la captivité, ces animaux sont à nouveau séparés du groupe dans lequel ils tentaient de se reconstruire. Les animaux nés en captivité n’échappent pas non plus à ces transferts qui bien souvent permettent de répondre aux besoins de reproduction. Une activité qui participe aussi de l’intérêt commercial des zoos.

 

Rôles controversés

La mission d’éducation et de conservation que s’arrogent les zoos, pour justifier la détention en captivité, est très controversée. Dans une étude publiée par la World Society for the Protection of Animals et la Born Free Fondation, THE ZOO INQUIRY, il ressort que « l’élevage d’animaux sauvages en captivité dans le cadre de la conservation d’espèces ne joue, au mieux, qu’un rôle marginal. Et que la plupart des zoos ont une contribution insignifiante dans l’éducation du public à l’enjeu de la conservation des espèces. » En effet, nombre de zoos préfèrent investir dans les activités annexes –restaurants, boutiques, animations, etc.- plutôt que dans l’information. Par ailleurs, l’élevage en captivité entraine des modifications, parfois irréversibles, chez certaines espèces qui finissent par s’habituer au contact humain, perdent une partie de leurs instincts, de peur ou de survie, les rendant à terme vulnérables dans un milieu sauvage. »

En savoir plus http://www.one-voice.fr/loisirs-et-compagnie-sans-violence/animaux-sauvages-et-captivite/

 

Quelle différence le zoo fait-il avec une prison si ce n’est que les captifs n’ont commis aucun crime ?

 

ecovolontariat Faire de léco volontariat pendant son tour du monde: linterview dAudrey!

 

Je suis d’accord avec toi. Avec une réserve au sujet de la conservation des espèces. N’y a t-il pas eu des cas où cela a vraiment permis de sauver une espèce ? Tu vas me dire, la meilleure solution, c’est de la protéger sur place…

Si les gens ont en tête que le zoo a une utilité dans la conservation animale, sans savoir quelle espèce, combien et comment, c’est que le message marketing a fait son effet.

L’homme détruit, mais prétend également conserver, comme si nous pouvions gérer notre impact sur la nature. En effet, la collection de quelques individus d’une espèce, distillés dans quelques zoos, ne peut pas suffire à la protéger. Un milieu aussi artificiel qu’un zoo, où l’animal est coupé de son écosystème, n’amène que de rares reproductions, et dont les petits sont trop imprégnés de l’homme pour être réintroduits.
Au mieux, ils sont revendus à d’autres zoos, et au pire, à des cirques.
Je ne parle même pas des dérives génétiques, des troubles du comportement et de la séparation rapide entre mère et petits.

 

Quelques chiffres:
Selon le International Zoo Year Book, on trouve dans les zoos seulement 120 espèces sur les 5926 espèces inscrites sur la liste des espèces en liste rouge, soit environ 2% des espèces menacées ! Parmi ces 120 espèces, seules 16 ont été remises en liberté (avec plus ou moins de succès). Ce qui représente donc 0,27% des espèces inscrites en liste rouge par l’IUCN !

En revanche, de véritables centres de soin et de conservation, loin des yeux du grand public, participent à des programmes de réintroduction. Ce travail très délicat est géré par des scientifiques avec un protocole qui minimise tout contact avec l’homme. Quoi qu’il en soit, le taux de mortalité reste élevé chez bon nombre d’espèces réintroduites. Il arrive que les zoos s’associent à ces programmes et se vantent d’agir pour la conservation. On voudrait croire en leur bon cœur, même s’il est évident que c’est une manière hypocrite de travailler son image.

 

 

P1060898 Faire de léco volontariat pendant son tour du monde: linterview dAudrey!

 

Deux choses à ne pas oublier:
- Les zoos, comme les cirques (ainsi que les Marineland), ont très largement contribué à la chasse et à l’éradication d’animaux de par le monde.
- Les zoos sont des établissements qui enferment des animaux à des fins mercantiles et de divertissement, qui utilisent l’animal, qui n’est dès lors plus qu’un objet de distraction. Ce n’est pas l’animal qui tire profit du zoo, mais le zoo qui tire profit de l’animal.
- Les captures d’animaux sont toujours d’actualité

- 2007 : Capture d’une centaine de dauphins…
- 1998 : Captures de 30 éléphanteaux au Botswana pour les zoos européens.
- 1996 : captures de 38 orangs-outangs sauvages.
- Entre 1984 et 1991 : 32 rhinocéros de Sumatra ont été capturés pour les USA (9 sont morts après capture)

 

En visitant un zoo, en allant au cirque, vous cautionnez ces pratiques et encouragez le trafic et la souffrance animale. Les animaux ne souffrent pas seulement à cause de ceux qui les maltraitent, mais aussi à cause de ceux qui ferment les yeux …
En savoir plus:

http://www.code-animal.com/zoo/role/role.htm

 

Quels sont tes projets au retour ?

Beaucoup de projets différents, il faudra faire un choix, mais je ne m’inquiète pas. Les deux premiers mois seront consacrés à mon fiancé, mes amis, la famille, la réflexion.

D’autres voyages, des idées d’éco-volontariat, et quelques secrets …

 

 

Un dernier mot ?

Merci à tous ceux qui me soutiennent, j’ai presque quotidiennement des petits mots et ça fait plaisir ;) !!

 

Merci à Audrey qui a pris de sont temps en voyage pour répondre à ces questions. Pour l’avoir rencontré, je peux vous qu’on sent vraiment sa passion et son engagement (vocation ?) pour la cause animale. C’est chouette de rencontrer des personnes comme cela.

J’avoue qu’elle m’a fait évolué sur ma visions des zoos, pas vous?

 

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Dans les rues de Phnom Penh

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Avant de prendre la moto pour nous lancer sur les routes du Cambodge, j’avais convaincu la petite troupe de consacrer quelques jours à la perle d’Asie, Phnom Penh. C’est vrai qu’on pourrait se demander pourquoi consacrer du temps à une ville qui parait moins charmante qu’Hanoï, moins dynamique que Saïgon, moins développée que Bangkok, les grandes voisines de Phnom Penh. Mais pour être franc, je ne me pause même pas la question : Phnom Penh m’envoûte à chaque passage. Aujourd’hui je vous propose une petite balade à pieds dans la ville. Le centre ville est en effet faisable avec ses petites gambettes : des quais du Tonlé Sap, les quais Sisowath au marché central (Phsar Thmey) situé au coeur de la ville, il n’y a que quelques kilomètres. Pour moi les balades à pieds restent quand même le meilleur moyen de sentir  battre le poul de la ville. Prêt pour une petite balade en photo ? Comme dans beaucoup de pays pauvres, la rue est pleine de petits métiers qui se font à même le trottoir. Beaucoup d’échoppes pour déguster une bière ou des brochettes khmers mais pas que. Ici un mécano et son arbre établi !   Là un anciens [...]
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Ver-sur-Mer le 10 juin

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Les souvenirs reliés aux guerres...Depuis Dieppe les attraits touristiques sont les paysages côtiers bien sur mais l'accent est mis sur la guerre
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Récits - Info vacances / voyage

Visiter les Calanques de Marseille c’est comme voyager au bout du monde dans un endroit à la fois mythique et captivant. Mais comment se permettre une telle fantaisie ? Justement, une sortie dans les Calanques rentre pratiquement dans l’air du temps et peut convenir à n’importe quel voyageur. Mais pour bien marquer cette journée, autant s’assurer d’avoir fait le bon choix du circuit.

Autour des itinéraires dans les Calanques

Avant de se décider de quel circuit choisir, toujours est-il d’évoquer les itinéraires possibles pour une sortie dans les Calanques avec Bleu Evasion. Du Parc national des Calanques, on peut certainement prendre le large en direction des plus belles calanques de Marseille entre Sormiou et Cassis. Le parc national des Calanques est une destination mythique pour ceux qui rêvent d’évasion sur la grande bleue. La visite promet détente absolu et dépaysement total. Du parc national également, on passe d’une ville à une autre depuis Sugition à Morgiou en passant par Port Pin et Port Miou. Un autre itinéraire reste envisageable pour une sortie dans les Calanques. Il s’agit du circuit dans l’archipel de Frioul. Les îles de Frioul proposent de multiples activités nautiques mais aussi des randonnées terrestres à part entière. Le château d’if fait partie intégrante du voyage et convie à une découverte historique sans parler de la fameuse légende de Monte Cristo.

Le circuit dans les Calanques de Marseille

Pour mieux trancher, autant passer en revue toutes les possibilités de circuit à commencer par le circuit des Calanques. Il reste propice à une simple visite qu’à la pratique des activités nautiques. Voyager au cœur du parc national de Marseille est un honneur pour ceux qui aiment la nature et à ceux qui recherchent une échappée belle. En d’autres termes, il n’y a pas meilleur endroit pour se perdre que dans le parc national. D’ailleurs, ce ne sont pas les activités qui manquent en dehors des plaisirs nautiques. Visiter le parc national c’est comprendre l’intérêt pour la préservation de ce milieu fragile doté d’une biodiversité rare au monde. Les voyageurs peuvent passer d’une Calanque à une autre et profiter des paysages immaculés qui se succèdent au rythme du bateau. A ce propos, la location d’un bateau s’impose également lorsqu’on souhaite vivre une expérience de voyage inoubliable dans les Calanques. On peut trancher entre un bateau à moteur et un Catamaran.

Le circuit dans l’archipel de Frioul

Frioul est un vrai paradis pour les plaisanciers et les férus des sports nautiques. Il s’apparente plus à une pratique d’activités nautiques qu’à une simple découverte des îles. Faire une immersion dans l’archipel de Frioul c’est comme s’évader dans un monde sorti tout droit d’un conte de fée. Au programme : la plongée sous marin, le scooter sous marin, la baignade, la bouée tractée, le farniente et la visite des îles et en particulier du Château de l’île d’If. En bref, choisir un circuit dans les Calanques n’est pas évident, raison de plus pour personnaliser son excursion en combinant les deux circuits en un seul voyage.


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