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8- Queenstown à Glenorchy

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8- Queenstown à Glenorchy
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Avignon jour deuxième

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Deuxième nuit ici à Avignon. Journée de repos puisqu'il fait super beau.Nous n'avons quand pas manqué notre journée. Nous avons visité
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Suggestions de lecture affaire de valeurs

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Dans tout le brouhaha entourant l’affaire Wright-Duffy, plusieurs nouvelles sont presque passées inaperçues à Ottawa, dont la publication d’un rapport de l’Institut Broadbent sur la force des valeurs progressistes au Canada, y compris au sein des communautés immigrantes. Elles auraient la cote, ce qui défavoriserait les conservateurs. Un point de vue intéressant, surtout quand on songe au constat opposé que faisait récemment un livre publié par le sondeur Darrell Bricker et le journaliste John Ibbitson, rappelle Susan Delacourt, du Toronto Star.

Je vous propose maintenant un petit détour vers un texte donnant une bonne idée du théâtre de l’absurde qu’est généralement la Chambre des communes. De Colin Horgan, d’iPolitics.

Pour finir, ce n’est pas populaire de le dire ces temps-ci, mais tout n’est pas mauvais au Sénat. Tyler Dawson, de Postmedia News, suggère cinq choses qu’on peut même aimer à son sujet.

Bonne lecture!

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Un week-end dans les Cévennes

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Cévennes - Bambouseraie de Prafrance © MC Dufayet

Nous débarquons à la gare d'Alès sous une pluie battante, je prie saint Joël Collado pour que le vent tourne et que l'arrivée de l'anticyclone des Açores ne soit pas le seul sujet de conversation du week-end. Je veux profiter au maximum de cette escapade languedocienne.
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C2-MTL un bilan des suites

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Les organisateurs de C2-MTL ont déjà annoncé une tête d’affiche l’édition 2014 de la conférence, qui va se tenir du 27 au 29 mai prochains : James Cameron, réalisateur entre autres des films à succès Titanic, Avatar … et plus récemment, de Cirque du Soleil : le voyage imaginaire, qui, lui, a toutefois connu une réception plus tiède.

Ce sont les liens tissés entre Cameron et le Cirque du Soleil, l’un des partenaires de C2-MTL, qui ont joué dans le fait qu’il accepte ainsi de participer à l’événement.

​C2-MTL, qui a eu lieu pour la première fois en 2012, a été créée par Sid Lee, agence de publicité montréalaise qui a maintenant des bureaux à Paris, Amsterdam, Toronto et, plus récemment, New York. Le Cirque du Soleil, client de longue date de l’agence, est devenu actionnaire minoritaire dans l’agence au début de 2012.

L’ncubation du projet C2-MTL remonte plus loin. Rencontré de façon informelle pendant l’événement, Daniel Lamarre, le président et chef de la direction du Cirque du Soleil, racontait comment l’idée était née d’une conversation informelle avec Jean-François Boiuhard, président de Sid Lee. «Je revenais d’une conférence d’affaires, et on a commencé à se dire à quel point ce genre d’évènements étaient plate!», racontait Daniel Lamarre.

​Les gens de Sid Lee se sont donc mis en frais, selon leurs propres mots, de «réinventer la conférence d’affaires». Il fallait mettre sur pied un évènement plus vivant, plus imaginatif, et dans un lieu complètement différent des habituels hôtels ou centres de congrès. Ils ont mis sur pied C2-MTL, qui est un organisme sans but lucratif, financé à 25% par les fonds publics (tant au fédéral, au provincial qu’au municipal), et par la commandite et la vente de billets (les participants paient entre 1000$ et 3000$).

L’organisation est dirigée par Benoît Berthiaume, ancien dirigeant à Intrawest et co-fondateur de Scandinave Spa. La première édition de C2-MTL s’était déroulée au New City Gas, une ancienne usine transformée en salle de spectacle, dans Griffintown, et avait accueilli entre autres comme conférenciers Arianna Huffington, fondatrice du Huffington Post, Patrick Pichette de Google, et Guy Laliberté, du Cirque du Soleil, qui avait fait une apparition surprise.

Cette année, l’évènement s’est tenu à L’Arsenal, qui est aussi un ancien bâtiment industriel dans Griffintown, sur les berges du canal Lachine; et il se tiendra au même endroit l’an prochain. Les invités de 2013 comprenaient la superstar du design Philippe Starck, Barry Diller, ancien dirigeant de Paramount Pictures, de Fox Broadcasting et maintenant président de Expedia, la designer Diane von Furstenberg, et, pour clore l’événement, l’homme d’affaires Richard Branson. Détail intéressant : Barry Diller est, depuis 2001, le conjoint de Diane von Furstenberg.

D’autres étaient davantage rattachés à l’univers de la technologie comme Steve Brown, «évangéliste en chef» chez Intel. En marge des conférences, C2-MTL comportait aussi diverses activités, comme des ateliers impliquant des créateurs locaux, entre autres des designers, et des visites, en autobus, du «Montréal créatif».

Jean-François Bouchard, de Sid Lee, a souligné à plusieurs reprises que l’agence veut favoriser l’essor de la créativité à Montréal. «Montréal nous a permis de croître, l’endroit a été généreux pour nous et nous voulons redonner quelque chose», a-t-il dit. Un tel évènement, il faut le dire, se révèle aussi une vitrine intéressante pour Sid Lee. D’autant plus que C2-MTL et Sid Lee partagent le même credo comme signature, à savoir « la créativité commerciale».

L’édition 2013 de C2-MTL n’a en pas moins attiré 2500 personnes, soit deux fois plus que lors de la première édition. Cette année comme l’an dernier, 50% sont venus de l’extérieur du pays. Auprès de qui, à côté des invités internationaux, des innovateurs montréalais ont pu se faire valoir : c’est le cas de Mohammed Hage, fondateur de l’entreprise d’agriculture urbaine Les Ferme Lufa, Stephan Ouaknine, fondateur de Inerjys, et Andy Nulman, président de Just for Laughs.

C2-MTL- bilan-éclair personnel:

Je retiens : Les affaires et la philantropie semblent de plus en plus indissociables. Les entreprises qui ont de l’avenir sont celles dont la gestion repose sur la souplesse, l’ouverture d’esprit, et l’autonomie des employés. Même pour les problèmes les plus graves, il semble toujours y avoir, quelque part, un entrepreneur qui a la solution…

Mon coup de coeur: L’endroit: L’Arsenal! Et voir Griffintown et les berges du canal Lachine avec d’autres yeux.

J’ai aimé : Croiser autant de dirigeants et de patrons d’entreprises montréalais.
Et, à côté d’eux, autant de gens de l’extérieur venus à Montréal pour la circonstance…

J’ai moins aimé: Quelques invités d’envergure mal servis par des entrevues banales.

J’aurais aimé: Plus d’efficacité, plus d’imagination (et pour moins cher!), à l’heure du lunch : la cuisine n’est-elle pas supposée être une zone de créativité par excellence à Montréal ?

Je me demande: Comment la quotidien peut être si différent, au travail, pour la plupart des gens. Ce que les dirigeants présents ont retenu et vont appliquer. Comment C2-MTL va pouvoir demeurer inspirant et vraiment différent, d’autres événements «motivationnels» du genre.

Et enfin, comment concilier ce qui ressort d’un tel événement avec, dans la même ville, une panne de métro, de l’eau non-potable pendant 24 heures, et un festival annuel de nids-de-poule… Peut-être pourrait-on lancer queqlues défis aux cerveaux qui viendront à C2-MTL 2014 ?

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L’entrepreneur et la ministre

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«Nos attitudes envers l’exploitation des ressources naturelles doivent changer, sinon c’est notre économie qui va se trouver au fond du trou». Tel est le message percutant qu’a livré avec passion l’entrepreneur d’origine mascoutaine Pierre Lassonde lors du discours de clôture du congrès de l’Association des économistes québécois, à Québec.

imagePierre Lassonde serait l’équivalent dans le domaine minier international de Céline Dion dans la musique populaire. C’est du moins l’opinion d’André Gaumond, président de Mines Virginia, qui l’a présenté aux convives. Franco-Nevada, la société qu’il a créée en 1983 et rachetée en 2008, ne possède pas de mines, mais des droits. Elle recueille ainsi quelque 400 millions de dollars de redevances par année, ce qui se traduit pour l’essentiel en profits nets, et son encaisse dépasse le milliard de dollars.

Pierre Lassonde est aussi l’auteur de deux livres qui font autorité chez ceux qui investissenent dans le domaine minier. Il est également connu pour ses importantes contributions aux universités – des dons de 75 millions de dollars – et aux musées, comme sa contribution de 10 millions de dollars au Musée national des Beaux-Arts du Québec, dont il est le président du conseil. Bref, ce n’est pas le dernier venu.

Devant la ministre Martine Ouellet et Pierre-Karl Péladeau, Pierre Lassonde a osé faire une comparaison entre un projet d’amphithéâtre de 400 millions de dollars payés par les contribuables et un projet minier. Dans le premier cas, presque tous les emplois créés seront dans le secteur des services et seront peu rémunérés. Le budget global consacré aux divertissements n’augmentera pas et on assistera seulement à une diminution des sommes consacrées à d’autres activités. Ce sera un beau projet, mais sans grandes retombées économiques.

En comparaison, la mine Osisko, à Malartic, a nécessité des investissements de 1,4 milliard. La moyenne des salaires accordées aux 812 employés est de 100 000 dollars par année alors que la moyenne pour les cols bleus au Québec est de 42 000 dollars. 600 de ces travailleurs sont actionnaires de l’entreprise. Si le prix moyen de l’or se maintenait aux environs de 1600 dollars l’once, la mine devrait rapporter 2 milliards de dollars au trésor public pendant ses années d’activité.

Pourtant, prétend Pierre Lassonde, on n’entendrait que mépris et hostilités envers l’industrie minière. L’industrie aurait pourtant besoin «d’un peu d’amour et de compréhension» pour investir au Québec.

L’entrepreneur a fait des comparaisons avec l’Australie où il y a 73 projets en cours de réalisation représentant des investissements de 268 milliards de dollars. «Il y a dans ce pays une symbiose entre la population et le développement des ressources naturelles». Il a aussi parlé du Chili, le géant du cuivre, où le fardeau fiscal n’est que de 20 % si les profits sont réinvestis au pays et 35 % au maximum.

«Il y a une grande ambilance envers les ressources naturelles dans une partie de la population et des politiciens québécois. Certains croient qu’exploiter une mine est l’équivalent d’une promenade dans le jardin.»

Toute une promenade ! Brian Coates, d’Osisko relatait plus tôt toutes les étapes qui ont conduit à la réalisation de la plus grande mine d’or du Québec. L’entrepreneur fait d’abord l’hypothèse qu’il pourrait y avoir un gisement sur un terrain donné. Il achètera des droits, les fameux claims. Il devra vérifier son hypothèse en faisant de la prospection, en forant dans le sol et en commandant une étude de faisabilité. Il devra ensuite intéresser les investisseurs et trouver plus d’un milliard de dollars sur les marchés financiers pour financer l’opération. Ce n’est pas tout, Osisko a dû obtenir 393 permis et autorisations avant de débuter ses activités.

«Personne ne croyait à ce projet», racontait Bran Coates. «On disait qu’il n’y avait plus d’or à Malartic. Que c’était incensé de déménager 20 % de la ville. Qu’on n’obtiendrait jamais 1 milliard de dollars, surtout en pleine crise financière et qu’on serait forcément racheté par un géant international si le succès était au rendez-vous».

Osisko a dépensé 1,2 milliard avant d’obtenir son premier dollar de revenu. Elle n’avait aucune idée au début du projet du prix de l’or quand la mine sera en exploitation plusieurs années plus tard. L’entreprise québécoise, dont le siège social est à Montréal, espère devenir une véritable multinationale et travaille déjà sur des projets à l’étranger.

Revenons à Pierre Lassonde qui donnait l’impression de faire l’éducation économique de la ministre Ouellet, assise en face de lui à la table d’honneur. L’industrie minière est une affaire à haut risque où un seul claim sur 2000 deviendra une mine en activité. Il faut investir des milliards et la durée de vie d’une mine, le temps nécessaire pour dégager des profits pour récompenser les investisseurs du risque pris et de leur patience, est d’en moyenne 15 ans, rarement plus de 20-25 ans.

«Si l’industrie fait des profits, il y en aura qui diront qu’il sont à eux et il faudra arrêter les travaux dès que les premiers protestataires se présenteront. Et si on parle de nous, ce sera parce que nous serions des exploiteurs et des gens qui viennent prendre nos ressources. Je caricature, mais c’est ce comprennent les investisseurs de Londres, de Melbourne ou de New York», dit-il.

«On n’est plus dans le coup au Québec», dit-il.

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Avignon le 25 mai

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Enfin nous sommes à Avignon...Mais rien ne pressait, question de hasard dans nos déplacements touristiques. Nous louons l'hôtel le plus près quand o
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Retrouver les millions

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Photo : PC

Photo : PC

L’ex-maire Vaillancourt a régné sur Laval pendant 23 ans. Et un peu, aussi, sur le Québec ?

Ils se moquent des policiers, des procureurs et des journalistes, dont les enquêtes se heurtent année après année au pouvoir du maire téflon. Il faut dire qu’ils ont du poids, car leur île abrite six circonscriptions électorales provinciales, qui peuvent faire pencher la balance du pouvoir d’un côté ou de l’autre, au gré du vent.

Un élément alimenterait l’intrigue tout au long du film : les hauts dirigeants politiques ont-ils protégé depuis 20 ans ce maire qui savait si bien les aider à se faire élire et qu’il eût été risqué d’indisposer ? Thomas Mulcair pourrait y faire une brève apparition. Après tout, en 2011, le chef du NPD a déclaré à L’actualité que le premier ministre Jean Charest lui avait déjà dit, à propos d’un projet de loi sur la protection des milieux humides qui aurait freiné des programmes de construction immobilière, « qu’il ne pouvait pas faire ça au maire Gilles Vaillancourt. On avait trop besoin de lui pour les élections. »

Laval n’étant pas Hollywood, il est encore trop tôt pour dire si la saga judiciaire commencée en mai avec le dépôt d’accusations contre 37 professionnels et entrepreneurs — le « gang de Laval » — nous donnera à terme la clé de l’intrigue. Les enquêteurs de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) n’ont pas lésiné pour bâtir leur preuve : plus de 30 000 conversations enregistrées, 70 perquisitions, 150 interrogatoires. Les comparutions, attendues en juillet, devraient nous en apprendre plus.

Voir au banc des accusés des ingénieurs, un notaire et des avocats qui se croyaient au-dessus des lois n’est qu’un premier pas. D’autres devront suivre : récupérer les biens publics mal acquis (une partie, du moins !), renforcer la démocratie municipale pour la sortir de l’obscurité qui a permis à la criminalité d’y plonger des racines, soutenir l’information locale afin qu’elle soit un vrai chien de garde pour les citoyens. Ces trois chantiers sont encore loin d’être amorcés.

Le Bureau de lutte aux produits de la criminalité (BLPC) devra travailler à bloquer les comptes et à récupérer les 15 millions que l’ex-maire Vaillancourt aurait mis à l’abri dans des paradis fiscaux, comme la Suisse et le Panamá.

Les Lavallois devront prouver en novembre prochain qu’ils peuvent faire sauter le plafond de 35 % auquel stagne le taux de participation aux élections municipales depuis 10 ans. Sept partis y seront en lice ! Il faut élire les Eliot Ness pour que la troisième ville du Québec redevienne digne de confiance.

Bien sûr, nous avons tous des emplois, des enfants à élever, et bien peu de temps pour assister aux séances des conseils d’arrondissement. Mais lorsque personne ne veille, la criminalité fleurit. Il faut redonner du mordant aux chiens de garde : soutenir les journalistes et les citoyens teigneux !

J’ai commencé ma carrière dans un hebdo local, il y a plus de 30 ans. Et j’ai été congédiée après avoir écrit un éditorial qui avait déplu à un puissant de l’époque. Les journalistes du Courrier Laval connaissent bien cette forme d’intimidation. On ne saurait trop redire l’importance d’une presse locale forte. Malheureusement, la situation économique oblige bien des médias à mettre la pédale douce à leurs projets de couverture locale.

Les Québécois savent maintenant que leurs impôts municipaux ont enrichi des gens sans scrupules. La justice punira les coupables. Mais empêcher le retour des vilains devra être une œuvre collective.

ET AUSSI

Au Québec, le taux de participation aux deux dernières élections municipales a stagné à 45 %. En 2001, il était de 55 %. À Toronto et à Calgary, il a grimpé en flèche à la dernière élection, atteignant 54 % et 53 %.

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Les vacances un plaisir menacé

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Photo : iStock / PeskyMonkey

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Et parmi eux, les diplômés universitaires sont les plus enclins (à 41 %) à traîner ainsi les soucis du bureau jusque sur les plages sablonneuses ou les terrasses ensoleillées.

Lorsque vous êtes en vacances, prenez-vous vos courriels du travail ?

Souvent / Parfois   23 %
Rarement / Jamais 77 %

 
Sondage CROP-L’actualité mené par l’intermédiaire d’un panel Web auprès de 1 000 adultes du 17 au 22 avril 2013.

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Citation de la semaine pour un instant d’éternité avec Moustaki

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Photo: Michiel Hendryckx / CC BY-SA 3.0

Photo: Michiel Hendryckx / CC BY-SA 3.0

Comme à tous les vendredis, c’est jour de ma «citation de la semaine». Aujourd’hui, on change de registre…

Georges Moustaki, une des très grandes plumes de la chanson, n’est plus.

Lundi, il sera inhumé à Paris, au cimetière du Père Lachaise, où il ira rejoindre d’autres légendes de la musique et de la poésie françaises. Car, il ne fait aucun doute que Moustaki était un poète de la chanson. Un grand.

Avec les Brel, Brassens, Piaf, Ferrat, Montand, Barbara, Reggiani, Ferré, Gainsbourg et la magnifique Juliette Gréco – heureusement, encore  parmi nous -, Moustaki lègue une oeuvre monumentale d’humanisme, de courage, de finesse, d’intelligence et d’engagement.

Amant de la vie et d’une beauté sculpturale, le «Métèque» est né Yussef Mustacchi, quelque part à Alexandrie, pays des pharaons.

D’origine juive grecque et devenu par la suite Français de cœur et d’esprit, l’homme était en fait de tous les continents. Sa parole et son verbe, eux, d’une irréductible beauté et d’une fidélité absolue à cette langue française, qu’il maniait avec la délicatesse d’un dentellier.

Pour tout vous dire, les départs successifs de tous ces grands artistes, dont les œuvres ont bercé et bercent encore tant d’heures de tant de vies, dont la mienne, je n’arrive jamais à m’y faire tout à fait.

L’espoir est que les nouvelles générations et celles à venir sauront, d’une manière ou d’une autre, découvrir, elles aussi, tous ces trésors.

Georges Moustaki, c’est l’émotion et le raffinement de l’esprit faits poésie.

Toutes ses chansons, je les ai aimées. Toutes. «Ma liberté», «La longue dame brune» écrite pour sa Barbara, «Ma solitude» et «Il y avait un jardin» – autant de perles parmi des colliers entiers reposant dans l’océan magistral de son œuvre.

Je ne sais trop  pourquoi, mais de tous les géants de la chanson française maintenant disparus, la voix de Moustaki est celle qui me replonge, à chaque fois, dans un monde où mes propres disparus aimés y trouvent écho.

J’avoue toutefois un faible, un grand même, pour «Sans la nommer». Non pas tant pour la «révolution permanente» qu’il y chante que pour son hommage rendu au courage de ceux et celles qui se lèvent face à l’injustice et aussi, parce qu’elle traduit si bien ce que trop d’hommes finissent un jour par en faire…

Dans Le Devoir, Sylvain Cormier revient sur ses propres rencontres avec le «Métèque». Un fort joli texte.

J’y puiserai d’ailleurs ma citation de la semaine :

«Il nous fréquenta assidûment, amoureusement. Patrie québécoise. « À cause de Félix d’abord. Quand je suis allé l’écouter aux Trois Baudets, il n’était pas là, j’ai vu Brassens. Il m’a fait le cadeau de me faire connaître Brassens. Quand j’ai été pour la première fois à Québec, il m’a reçu à l’île d’Orléans. J’ai pu lui dire ma gratitude. […] Félix Leclerc a été le premier qui s’imposait avec une belle voix, une guitare et de la poésie. C’est-à-dire qu’il rompait avec le music-hall, avec tout ce qui était strass et artifices. […] C’est un poète qui chante, c’est un philosophe, c’est un observateur du temps qui passe, avec un regard extrêmement lucide, à la fois bienveillant et critique.»

Drôle de relire ça. On pourrait l’écrire à propos de Moustaki, ce doux homme irréductiblement libre qui fuyait descriptions, réductions et autres étiquettes.»

***

Dans cette mer de l’imaginaire où naviguent depuis des lustres tant et tant d’immenses talents d’une chanson française si merveilleusement universelle – Georges Moustaki nous rappelait ainsi, avec générosité et admiration -, à quel point l’oeuvre de Félix Leclerc y régnera toujours, elle aussi, parmi les plus grandes.

Le savons-nous seulement encore?

Georges Moustaki, votre héritage si généreux, vos chansons, nous les acceptons avec la plus grande des reconnaissances.

Puissiez-vous reposer en paix.

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Blog de Cycy - Chicago

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Blog de Cycy - Chicago !
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Visiter Stavanger en Norvège

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Située au sud-ouest de la Norvège, la ville portuaire de Stavanger est, à l’image du Norvège, animée, à la pointe de la technologie, et tournée vers l’extérieur. Zoom sur une ville pas comme les autres.

Port de Stavanger

Le Port de Stavanger

La ville de Stavanger fait partie du comté de Rogaland. Avec 121 mille habitants, répartis sur un peu plus de 70 km2, Stavanger est la 4e ville la plus peuplée en Norvège, derrière Oslo la capitale, Bergen et Trondheim.

Stavanger est aujourd’hui l’une des villes les plus importantes de Norvège, pour deux raisons :

  • Stavanger est d’abord la capitale du pétrole norvégien. Depuis le début des années 1970s et la découverte du pétrole, la ville a changé de visage et s’est transformée en un centre urbanisé et doté de tous les atouts des grandes villes européennes : une université, un aéroport, des musées, une infrastructure bien développée, etc.
  • Stavanger accueille le centre de guerre interarmées de l’OTAN, l’un des organes les plus importants de l’Alliance Atlantique.

Grâce à ces deux « points forts », Stavanger est devenue une ville cosmopolite et tournée vers l’extérieur. En effet, une large communauté internationale s’y est installée, composée essentiellement des familles des travailleurs dans le pétrole ou dans le centre de l’OTAN.

Centre de Stavanger
Le parc et le petit lac au centre de Stavanger

Histoire

Les premiers habitants de Stavanger sont apparus vers l’an 8000 av. J.-C.. Vers le Xe siècle, la ville est devenue le centre militaire et économique du Royaume de Norvège. Mais c’est en 1125 que Stavanger est devenue une ville à part entière, après la construction de sa cathédrale.

L’importance de la ville dans la vie politique et économique du Royaume de Norvège a commencé à diminuer à partir du XVIIe siècle. Au XIXe siècle, Stavanger a pu regagner son statut de grande ville avec le développement de la pêche du hareng et l’essor économique qui s’en est suivi.

Au XXe siècle, la ville est devenue le centre de la construction navale et de l’industrie de la conserve. À partir des années 1970s, la découverte du pétrole va propulser Stavanger dans le cercle des villes les plus développées d’Europe.

Église de Stavanger
Cathédrale de Stavanger

Climat

Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, le climat de la Norvège est tempéré et doux, notamment l’été et dans les régions à haute altitude, et ce, grâce aux courants d’air chauds (le courant norvégien et la dérive nord-atlantique).

Les températures minimales et maximales à Stavanger oscillent entre -1° (janvier, février) et 18° (juillet, aout). Les précipitations pluviométriques varient entre 50mm et 156mm.

D’une façon générale, la région du sud-ouest est plus douce que le reste du pays. À Stavanger, l’été est très agréable et attire les visiteurs des autres régions, ainsi que les touristes d’autres pays.

Le transport maritime à Stavanger est disponible toute l’année, alors que du côté de la mer baltique, les eaux deviennent glaciales en hiver, empêchant tout mouvement de bateaux.

Stavanger, à l’instar de la majorité des villes norvégiennes, subit des variations saisonnières qui sont typiques des régions scandinaves. Ainsi, les journées sont longues en été, avec 20 heures et plus d’ensoleillement, et les nuits courtes. Par contre, en hiver, l’ensoleillement est de très courte durée, ne dépassant pas les 4 heures par jour.

Rue de Stavanger
Rues Commerçantes de Stavanger

Tourisme

À l’image de toute la Norvège, Stavanger attire les touristes pour ses fjords. En été, ses plages deviennent aussi agréables pour la baignade.

Par ailleurs, la ville dispose d’un patrimoine culturel riche, avec des musées, une cathédrale et un orchestre symphonique.

Stavanger est l’une des villes les plus importantes de la Norvège. Elle jouit d’une infrastructure de transport très développée, ainsi que d’une économie florissante grâce au pétrole. La prospérité économique a fait de Stavanger une ville cosmopolite, tolérante et tournée vers l’extérieur, et ce sont ces mêmes atouts que la ville a présentés aux visiteurs lorsqu’elle a été choisie, en 2008, comme étant la capitale culturelle européenne.

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Portraits de nuits point détape

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En novembre 2012, alors que l’on évoquait avec une candidate le futur thème de l’édition 2013 du concours Libération Apaj…
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Richard Branson à C2MTL Risquer tout Et déranger

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«Quand nous avons lancé Virgin Airlines, le patron de British Airways s’est moqué de nous, en disant : des gens qui arrivent du domaine du divertissement ne pourront jamais exploiter une ligne aérienne, dit Richard Branson. Ce qu’il ne réalisait pas, c’est que c’est justement ce qui manquait aux lignes aériennes : du divertissement, et une meilleure expérience.»
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Ce que soulignait ainsi le président et fondateur de Virgin,lors de sa prestation qui venait clore la conférence C2-MTL, résume à merveille comment il a bâti son entreprise : voir, dans une industrie, les failles et les besoins à combler, puis y entrer, en bouleversant les conventions et en dérangeant les joueurs en place.

Dans le domaine musical, alors qu’explosait le phénomène de la musique rock dans les années ’60, Branson a commencé, à Londres, par révolutionner les magasins de disques: les Virgin Records Store, contrairement à ce qui se passait jusque-là chez les disquaires compassés, étaient aménagés pour permettre aux gens de s’asseoir, de passer du temps, d’écouter de la musique sur place… et même, selon la légende, de fumer des substances pas tout à fait légales, sans se faire mettre à la porte.

Branson a poursuivi le même type de raisonnement, avec son étiquette de disques Virgin Records, et le domaine des studios d’enregistrement, qu’il trouvait encore une fois trop conventionnels, bureaucratiques, et déconnectés des nouvelles réalités de la musique : comment pouvait-on demander à une groupe de musiciens de venir enregistrer à 10 heures du matin, pour respecter l’horaire du studio?

Branson a acquis un ancien manoir du 17e siècle, non loin d’Oxford, et l’a converti en studio d’enregistrement. Virgin Records a véritablement décollé avec un jeune compositeur et musicien jusque-là inconnu, Mike Oldfield, et son premier disque, Tubular Bells, dont certains extraits ont servi de trame sonore au film L’exorciste.

Puis Virgin a continué de s’étendre, dans une multitude de domaines parfois surprenants. Avec Virgin Airlines, en voulant offrir remettre un peu de plaisir dans les voyages en avion. Avec Virgin Trains, au Royaume-Uni. Virgin Mobile, en s’en prenant aux contrats trop contraignants, de le domaine de la téléphonie cellulaire. Etc…

Sa plus récente entreprise, qui fait évidemment le plus parler, est Virgin Galactic, qui veut offrir, à ceux qui pourront se le payer (200 000$), la possibilité des voyager dans l’espace, à bord de la navette baptisée Virgin Space Ship (VSS). Branson espère d’ailleurs pouvoir réaliser son premier vol dès décembre 2013. « Il faut toujours rêver plus grand, disait-il à C2-MTL pour expliquer son projet. Et là, dans ce domaine, on est un bon cinq, six ans en avance sur tout le monde. »

​Le succès et la notoriété de Virgin doivent beaucoup à la personnalité flamboyante de son fondateur, qui, en marge de sa vision particulière des affaires, a montré très tôt un goût pour les exploits hors du commun : Richard Branson a, et souvent au péril de sa vie, effectué la première traversée de l’Atlantique en montgolfière, tenté trois fois de traverser le monde entier par le même moyen, et a réussi l’an dernier, à 61 ans, à traverser la Manche en ‘kitesurfing’.

En fait, Richard Branson incarne, à lui seul, une bonne quantité des principes que mettent maintenant de l’avant les entrepreneurs les plus visionnaires dans des conférences comme C2-MTL, à commencer par le fait qu’il faut courir des risques, même les plus extrêmes, quitte à essuyer l’échec le plus total. Décentraliser, déléguer et remettre en question les structures et les bureaucraties, font aussi partie de son credo et de ses façons de faire.

Richard Branson s’est aussi fait connaître par ses œuvres philantropiques, un autre sujet en vogue dans les entreprises désormais : Virgin Unite, l’organisme sans but lucratif qu’il a fondé, s’occupe de diverses causes ayant trait entre autres à la santé en Afrique, à l’environnement et à la justice sociale.

«Au fur et à mesure que j’avais du succès comme entrepreneur, je réalisais à quel point je pouvais faire une différence dans le monde, expliquait-il, à C2-MTL. On ne vit qu’une fois. Si on a du succès en affaires, et qu’on en est fier, il faut s’en servir pour améliorer le monde. On ne peut pas avoir comme seul but de faire de l’argent. » Et d’ailleurs à ses yeux, le meilleur moyen de réussir, en philanthropie, est d’appliquer les principes qui ont du succès en affaires : « Quand on voit une faille évidente dans ce qu’il faudrait faire, on fait en sorte de la combler», dit-il.

Photo de Richard Branson: Agnieszka pour C2-Mtl

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Vous reprendrez bien une plaque

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Bonjour à tous, comme chaque vendredi il est l’heure des images. Une fois de plus j’ai cherché un thème pour ce billet, et là encore il m’a suffit de regarder les dossiers pour trouver. Visiblement vous autres voyageurs être très friand des plaques minéralogiques du Québec. Peut être à cause de la devise inscrite dessus. Pour vous satisfaire en voici tout une série. Images des plaques d’immatriculation québécoises
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Blog de cocolino - Visite dAlicante et de son soleil

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Le voyagiste du vendredi Vacances WestJet

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Chaque vendredi (ou presque), le blogue Voyage vous propose un bref portrait d’un voyagiste pour découvrir ses forfaits, ses circuits ou ses destinations, en mode question/réponse. Cette semaine, Robert Palmer, responsable des communications de Vacances WestJet, nous parle du volet tour-opérateur du jeune transporteur de Calgary.

Les Bermudes - Crédit: Vacances WestJet

Les Bermudes – Crédit: Vacances WestJet

Quand Vacances WestJet a-t-elle vu le jour?
En 2006, soit dix ans après la fondation de WestJet.

Et en quoi se spécialise-t-elle?
Elle se consacre uniquement aux forfaits vol et hébergement; aucun circuit ou périple en croisière n’est offert.

Le quartier Art déco de South Beach, à Miami - Crédit: Vacances WestJet

Le quartier Art déco de South Beach, à Miami – Crédit: Vacances WestJet

Est-ce que ces forfaits sont disponibles sur toutes vos destinations?
WestJet dessert 85 villes dans 18 pays, et les forfaits sont disponibles dans 52 d’entre elles. Les catégories d’hôtels vont du trois au cinq étoiles, certains tout-inclus, d’autres pas, et nous disposons également de condos et de villas à louer.

À quoi ressemble votre clientèle-type?
À un très large éventail de vacanciers, que ce soit les personnes seules, les couples d’amis, les nouveaux mariés ou les familles, élargies ou pas. En outre, maintenant que nous avons des ententes avec des transporteurs internationaux – comme Air France, depuis peu -, le profil démographique de notre clientèle change de plus en plus et inclut des gens de partout dans le monde.

Vancouver - Crédit: Vacances WestJet

Vancouver – Crédit: Vacances WestJet

Quelles sont les destinations les plus courues, parmi celles que vous offrez?
En ce qui a trait aux forfaits-vacances, ce sont Hawaii, la Floride, le Mexique et les Caraïbes. Évidemment, Hawaii est plus populaire auprès des voyageurs vivant dans les provinces de l’Ouest, alors que la Floride suscite plus l’intérêt des Canadiens du centre et de l’est du pays. Mais nous proposons également certains pays d’Amérique centrale, comme le Costa Rica, de même que des destinations moins courues, comme les Bermudes.

Avez-vous du nouveau cette année?
Oui, WestJet Encore, un nouveau transporteur régional qui reliera des villes peu desservies au Canada, comme Nanaimo et Fort Saint-John, en Colombie-Britannique. Les premiers vols débuteront le 24 juin prochain.

Aurores boréales dans les Territoires du Nord-Ouest - Crédit: Vacances WestJet

Aurores boréales dans les Territoires du Nord-Ouest – Crédit: Vacances WestJet

Y a-t-il un endroit sur Terre où vous ne voudriez jamais offrir de forfaits?
L’Antarctique, il y fait vraiment trop froid pour ceux d’entre nous qui sont habitués au Chinook, aux courants marins et aux étés du sud du pays.

Pour plus d’informations sur Vacances WestJet, cliquez ici.

WestJet est également présente sur Facebook, Twitter  et YouTube, en plus de disposer de son propre blogue.

Pour me suivre sur Twitter, c’est par ici.

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Combien coûte un conteneur pour la Thailande

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Déménager en Thailande par conteneur maritime, combien ça coûte ?

Au revoir la France - Sawasdee Kha la Thailande !


Comme vous le savez, nous déménageons en Thailande fin juillet. Nous avons tellement de chose et de souvenir à prendre avec nous du coup, nous avons décidé de tout prendre dans un conteneur de 20 pieds. Nous avons contacté plusieurs déménageurs internationaux et des transporteurs également. Le tarif varie en fonction des prestations. La partie la plus chère concerne le démontage et l'emballage des meubles et les affaires. Du coup, pour économiser près de 2000€, nous avons décidé de tout démonter et emballer nous mêmes, avec l'aide d'amis et de famille.



La prestation que nous avons adoptée pour un conteneur 20 pieds, départ Paris pour Chiang Mai est de 4 400€. Cela comprend :
- Emballage final des meubles pour protection
- Empotage : mis en conteneur par des professionnels (c'est important car il faut tout bien caler et ne pas perdre d'espace inutilement). Cette partie coûte très cher aussi. Si vous voulez le faire vous-même, cela fait 1200€ de moins sur le devis mais vous n'avez que 2h pour tout empoter sinon il y a des pénalités de retard.
- Mise sur un navire
- Formalités douanières
- Acheminement à Chiang Mai devant notre nouveau chez nous

Ensuite nous paierons des gens là bas pour dépoter (enlever du conteneur) et mettre toutes les affaires chez nous. On pense que cela coutera moins cher comme la main d'oeuvre en Thailande est meilleur marché.

Le conteneur mettra combien de temps pour faire France -  Thailande ?


Nos affaires arriveront en 45 jours à peu près.

Des taxes à payer en Thailande ?


Dans le cas d'un déménagement, il n'y a pas de taxes à payer en Thailande. Pour cela il faut demander à la mairie en France de délivrer un certificat comme quoi on quitte la France.
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Photos de voyage Nico le Mongol Nico le Sherpa 2/2

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Le décor à changé mais la bête reste la même depuis la Mongolie (sur la gauche).

Après moult pérégrinations qui l’ont conduites à travers les steppes de Mongolie, nous repartons sur les traces de Nico, dans l’Himalaya népalais, puis sur les plages du Cambodge. En route !

Son tour du monde va tourner court, en raison d’une blessure au pied après quelques mois sur la route. Mais depuis le retour de ce voyage, Nicolas a débuté une formation pour devenir Skipper. L’appel de la mer et du grand large, de la découverte et de l’inconnu. La route des grands voyageurs ne connaît jamais de fin, n’est-ce pas ?! Mais avant cela, découvrons en photo son périple au Népal, puis au Vietnam, au Laos et au Cambodge.

Le Népal

Me voici maintenant en Chine. Petit transit par Beijing, passage obligé par la Muraille.

Népal, Annapurna. L'idée est de se chauffer un peu les genoux avant l'Everest. Les superlatifs ne manquent pas pour décrire les panoramas.

Le décor à changé mais la bête reste la même depuis la Mongolie.

Au sommet de Thorong La Pass, 5416 mètres d'altitude. Rencontré au hasard de mes pérégrinations, Romain m'a emboîté le pas dès le 1er jour. C'est à la fin de 6 semaines de bonnes rigolades qu'on à repris chacun nos chemin respectifs.

Les pauses le nez en l'air à rêvasser aux pieds de ces colosses étaient nombreuses.

L'Everest. Même les Annapurnas semblent petites à côté. A chaque col on a le loisir de pouvoir estimer l’étendue de ce massif... gigantesque. On restera 10 jours au dessus des 4000 mètres.

Au pied de la coulée… c'est le camp de base de l'Everest. La beauté des lieux nous en ferait oublier sa dangerosité. Quelques jours plus tôt, une avalanche a emporté 3 alpinistes dans une vallée voisine. Parmi eux, des guides de Chamonix. Même pour les pros, la montagne n'est pas sans dangers.

Tout les ans il faut refaire la trace du chemin qui traverse ce glacier sous roches. L'ancien « balisage » se trouvant quelques centaines de mètres plus bas, emporté par le glacier.

Vue depuis le Ranjo La pass (5300m) , le toit du monde s'impose.

Asie du Sud-Est

Au Vietnam, la baie d'Along. Moi qui voulais me tenir loin des sentiers battus, le site est surexploité par le tourisme.

En s’enfonçant dans l’arrière pays Laotien, on croise quelques villages qui ne sont accessibles que par le fleuve.

A 2 jours de marche de la première route, un village sort finalement de la jungle.

Rencontre avec les sangsues. A marcher dans la rivière, j'en est compté jusqu'à 8 en même temps sur mes pieds et chevilles. Beurk !

Bien loin des montagnes, les plages cambodgiennes sont tout aussi surprenantes.

Un village de pêcheurs au large de Shianoukville. Toutes les maisons tanguent au rythme de la mer. Preuve de la solidité de l’installation : les arbres qui y poussent.

Koh Rong island, qui marqua la fin précoce de mon périple et ma voûte plantaire. 6 points de sutures.

Avez-vous déjà fait un tour du monde ?

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Le jour où j’ai parlé voyage devant une classe de collège

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Lors de mon passage en France au printemps, j’ai eu l’occasion d’intervenir dans une classe de collège. Sur le voyage bien sûr ! Une belle expérience à vous raconter !

Tout est venu de Nadia, une lectrice d’Instinct Voyageur. Cette enseignante de Romans m’a contacté il y a quelques mois pour m’inviter à venir parler de mes voyages auprès de ses élèves.

Toute nouvelle expérience étant bonne à prendre, j’ai tout de suite accepté l’offre !

 

Trois heures à parler voyage

Il était convenu que j’interviendrais pour une durée de deux heures. Finalement, je suis resté trois heures sous le feu des questions. Le temps est passé vite ! Je ne suis pas de nature très bavard, mais il y a des sujets lesquels je peux parler longtemps. Le voyage en fait partie bien sur:-).

J’ai tout d’abord commencé par un diaporama sur mon voyage en moto à travers l’Afrique de l’Ouest que j’ai effectué en 2006. J’ai ensuite continué rapidement sur la Transnistrie. Ils avaient été surpris de découvrir ce « pays » sur mon blog. Vous connaissez au fait ?

Je vous avoue que j’avais un peu d’appréhension avant de venir. Tout d’abord, c’était la première expérience de ce type et je craignais de ne pas avoir beaucoup de questions. Nadia m’avait pourtant rassuré sur ce point ! La section cuisine de la classe m’avait préparé le déjeuner, j’ai donc fait connaissance avec des membres du corps enseignant. Voilà une mise en bouche agréable !

Apparemment, les élèves m’attendaient avec impatience avec déjà une liste de questions :-).

 

 Kdo 0092 Le jour où j’ai parlé voyage devant une classe de collège

 

Le voyage, la vie

Après les photos et le récit, je suis passé à un temps d’échanges autour du voyage.

Dans les collèges, les classes SEGPA regroupent des élèves qui sont en difficulté scolaire. Le voyage n’est pas quelque chose qui fait partie vraiment de leur culture. Ils ne sont pas encore dans le monde du travail et pour beaucoup, c’est quelque chose de théorique, voire d’inaccessible. Parler voyage n’est donc pas forcément gagné d’avance.

Aussi, je voulais faire passer un message qui soit moins axé sur le voyage que sur la vie.

 

Car le voyage a beaucoup de points communs avec la vie. Lorsque vous voyagez, vous devez aussi faire des choix entre plusieurs routes. Parfois, vous traversez des moments difficiles. Tout comme dans la « vraie vie ». Il faut alors persévérer pour arriver  à destination.

 

parler voyage Le jour où j’ai parlé voyage devant une classe de collège

 

Je voulais leur montrer que ce qui peut paraître inaccessible ne l’est pas vraiment. Au début, ce voyage en moto par exemple m’avait plutôt effrayé. Pourtant, je me suis accroché à ce projet et je suis allé jusqu’au bout. C’est la même chose pour beaucoup de choses dans la vie, à commencer par le fait d’obtenir un diplôme.

Je les ai fait réagir également sur ce que peut apporter le voyage en indépendant et d’une façon générale, toutes les richesses qu’apporte le fait de voyager. J’en ai parlé déjà dans cet article, l’un des plus lus du blog.

J’ai aussi abordé la question des idées reçues sur tel ou tel pays.

Que pensez-vous de la Colombie?  Sur ce sujet, la plupart avait des idées négatives forcément. Je leur ai ensuite passé des photos qui montraient une autre réalité. Ne jamais en rester aux « on-dit » et aux préjugés, avoir la curiosité d’aller voir par soi-même. C’est une chose importante que l’on devrait appliquer dans sa vie en général.

 

 Kdo 015 Le jour où j’ai parlé voyage devant une classe de collège

 

Au final, il y a eu peu de temps morts. Les questions les plus diverses m’ont été posées. Bien sûr, les questions « classiques » étaient là comme le « faut-il être riche pour voyager ? » ou le « je trouve que c’est dangereux de faire cela ! ». L’occasion alors de parler de la peur de l’inconnu, des différents moyens pour voyager pas cher, des rencontres en voyage etc.

Je n’ai pas vu le temps passer ! C’est une expérience que je serais prêt à renouveler, à n’en pas douter ! Et merci Nadia si tu me lis !

Que pensez-vous de ce genre d’expérience ? Comment vous-même auriez-vous présenté les choses ? De quoi auriez-vous parlé ? Si vous avez des idées, je suis preneur pour une prochaine fois:-).

 

 

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Les destinations de croisières à ne pas rater cette année

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croisière

Les bateaux de croisière naviguent vers des destinations du monde entier. Chaque escale vous propose sa propre histoire, sa culture, la beauté de ses paysages, sa géographie et ses activités. Les navires vous emmènent d’une destination à l’autre en un seul voyage, c’est l’un des avantages uniques d’une croisière.

Voici une sélection d’itinéraires de quelques compagnies de croisières :

L’Afrique

Un paradis pour les explorateurs qui s’étend des colonnes d’Hercule, du détroit de Gibraltar à la pointe sud de Cape Town, l’Afrique est un vaste continent à explorer. L’Afique propose à ses visiteurs une gamme unique de civilisations, de cultures et de colonies. Costa croisieres vous offre la possibilité de découvrir et d’apprécier un certain nombre de paysages variés de l’Afrique, qui sont un mélange de faune, de désert, de savane et de métropoles.
Quant à Afrique de l’Ouest, il offre une expérience incroyable au Sahara, avec le roman de Casablanca, la mystique du Maroc. À l’Est, le Kenya et la Tanzanie combinent les belles plages de l’océan Indien avec safaris en suspens dans le Maasai Mara et le Serengeti.

La Scandinavie

La Scandinavie est l’une des régions les plus spectaculaires du monde, et en naviguant à travers elle, vous apprécierez les beaux paysages. Les villes d’Europe du Nord sont en attente d’être explorées. Par les croisières organisées par Croisieres de France, vous irez encore plus au nord pour découvrir le « toit du monde » avec un voyage au-delà du cercle polaire arctique.
La Scandinavie a deux personnalités très différentes selon le moment de l’année que vous choisissez de la visiter. Les mois d’été peuvent être étonnamment chauds et les villes cosmopolites vivent dans l’ambiance du soleil. En hiver, il s’avère froid, mais le paysage se transforme en un magnifique décor hivernal.

La mer Baltique

Sur une croisière sur la mer Baltique votre itinéraire peut inclure les ports historiques de l’appel de Saint-Pétersbourg, Copenhague et Helsinki et les belles vieilles villes de Tallinn et Riga. Vous pouvez choisir une croisière au départ d’un port britannique, ou bien prendre l’avion pour Copenhague ou Amsterdam. Les itinéraires des croisières sur la Baltique sont un choix populaire avec Celebrity Cruises, Royal Caribbean International, Cunard et Fred, ou bien MSC Croisieres, à vous de choisir la compagnie qui vous convient.

[Photo ]

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Récits - Info vacances / voyage

Visiter les Calanques de Marseille c’est comme voyager au bout du monde dans un endroit à la fois mythique et captivant. Mais comment se permettre une telle fantaisie ? Justement, une sortie dans les Calanques rentre pratiquement dans l’air du temps et peut convenir à n’importe quel voyageur. Mais pour bien marquer cette journée, autant s’assurer d’avoir fait le bon choix du circuit.

Autour des itinéraires dans les Calanques

Avant de se décider de quel circuit choisir, toujours est-il d’évoquer les itinéraires possibles pour une sortie dans les Calanques avec Bleu Evasion. Du Parc national des Calanques, on peut certainement prendre le large en direction des plus belles calanques de Marseille entre Sormiou et Cassis. Le parc national des Calanques est une destination mythique pour ceux qui rêvent d’évasion sur la grande bleue. La visite promet détente absolu et dépaysement total. Du parc national également, on passe d’une ville à une autre depuis Sugition à Morgiou en passant par Port Pin et Port Miou. Un autre itinéraire reste envisageable pour une sortie dans les Calanques. Il s’agit du circuit dans l’archipel de Frioul. Les îles de Frioul proposent de multiples activités nautiques mais aussi des randonnées terrestres à part entière. Le château d’if fait partie intégrante du voyage et convie à une découverte historique sans parler de la fameuse légende de Monte Cristo.

Le circuit dans les Calanques de Marseille

Pour mieux trancher, autant passer en revue toutes les possibilités de circuit à commencer par le circuit des Calanques. Il reste propice à une simple visite qu’à la pratique des activités nautiques. Voyager au cœur du parc national de Marseille est un honneur pour ceux qui aiment la nature et à ceux qui recherchent une échappée belle. En d’autres termes, il n’y a pas meilleur endroit pour se perdre que dans le parc national. D’ailleurs, ce ne sont pas les activités qui manquent en dehors des plaisirs nautiques. Visiter le parc national c’est comprendre l’intérêt pour la préservation de ce milieu fragile doté d’une biodiversité rare au monde. Les voyageurs peuvent passer d’une Calanque à une autre et profiter des paysages immaculés qui se succèdent au rythme du bateau. A ce propos, la location d’un bateau s’impose également lorsqu’on souhaite vivre une expérience de voyage inoubliable dans les Calanques. On peut trancher entre un bateau à moteur et un Catamaran.

Le circuit dans l’archipel de Frioul

Frioul est un vrai paradis pour les plaisanciers et les férus des sports nautiques. Il s’apparente plus à une pratique d’activités nautiques qu’à une simple découverte des îles. Faire une immersion dans l’archipel de Frioul c’est comme s’évader dans un monde sorti tout droit d’un conte de fée. Au programme : la plongée sous marin, le scooter sous marin, la baignade, la bouée tractée, le farniente et la visite des îles et en particulier du Château de l’île d’If. En bref, choisir un circuit dans les Calanques n’est pas évident, raison de plus pour personnaliser son excursion en combinant les deux circuits en un seul voyage.


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