La revue de presse de L’actualité Affaires Samedi, 11 Mai 2013 00:54 Pierre Duhamel La justification de l’austérité, revue et corrigée Le journal économique français Les Échos résume la polémique de l’heure chez les économistes. Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff, deux professeurs de Harvard, affirmaient en 2010 que lorsque un pays passe le seuil de 90 % du PIB pour sa dette, sa croissance économique ralentissait massivement. L’argument sert encore à justifier les mesures d’austérité en vigueur dans plusieurs pays. Un jeune étudiant a repéré plus tôt cette année des erreurs dans les formules des deux économistes vedettes, ce qui avait provoqué la consternation et la jubilation de ceux qui s’opposent ou doutent de l’efficacité de telles mesures. Les deux économistes vedettes ont admis leur erreur, repris leur calcul… et arrivent aux mêmes conclusions. « Ce qu’il faut retenir, a déclaré Carmen Reinhart mercredi, c’est que quelle que soit la façon de prendre les données, vous aboutissez à une perte de croissance de 1 % ». La reprise américaine, c’est du sérieux Toujours dans Les Échos, le chroniqueur Éric Le Boucher, explique que l’économie américaine prend du mieux, même si tout ne va pas bien, loin de là. « Le pays devient exportateur net d’énergies, son emploi se redresse et il conserve deux atouts maîtres : c’est le paradis des entrepreneurs et des chercheurs », écrit-il. Quand la technologie tue l’emploi Andrew McAfee and Erik Brynjolfsson, deux économistes du célèbre M.I.T. à Boston, ont été les premiers surpris par les résultats de leur étude. Ils voulaient célébrer la formidable révolution numérique et son apport au développement économique. Ce qu’ils ont vu les a secoués : la révolution numérique détruit plus rapidement les emplois qu’elle n’en créé. Un article de l’hebdomadaire allemand Speigel. En anglais. La vraie tragédie du Bangladesh Le bilan de l’effondrement de l’immeuble Rana Plaza, au Bagladesh, n’est pas final, mais on compte déjà au-delà de 1000 morts. L’économiste français Alexandre Delaigue est un magnifique vulgarisateur. Dans ce texte, il explique la genèse de l’industrie textile au Bangladesh et sa contribution à l’amélioration de la vie des gens, malgré des conditions de travail misérables. Je le cite : « Au Bangladesh, la pauvreté cause une surmortalité d’enfants de moins de 5 ans de 125 000 par an; Cela fait plus d’un Rana Plaza par semaine. Ce drame-là ne passe pas à la télévision, et vous n’en entendez jamais parler : Le Rana Plaza est une tragédie, ces enfants morts ne sont qu’une statistique. La vraie tragédie du Bangladesh est celle qui se déroule en dehors des ateliers textiles. Tous les ouvriers qui acceptent ces conditions de travail et de salaire ne le font que pour une seule raison : les alternatives – en particulier la vie rurale – sont pires. L’industrie textile a été une source d’amélioration de leurs conditions de vie pour les Bengalis – et il n’y en a pas eu d’autre.»
L’Europe ne deviendra jamais une super Allemagne Les recettes allemandes pour relancer sa propre économie ne peuvent pas s’appliquer à l’ensemble de la zone euro, argumente Martin Wolf, le commentateur économique en chef du prestigieux Financial Times, de Londres. L’effet pourrait être contraire et conduire le continent à la stagnation, écrit-il. La bulle dont vous n’avez jamais entendu parler La bulle immobilière américaine, on connaît. Personne ne serait non plus surpris que l’exubérance des marchés boursiers cache une bulle qui explosera du jour au lendemain. Mais qui a déjà entendu parler de la bulle «fermière» aux États-Unis ? Le magazine Fortune constate que la hausse des prix des denrées a provoqué une hausse de la hausse de la valeur des terres cultivables dans le Midwest américain. Selon la Réserve fédérale de Kansas City, les terres irriguées ont connu une hausse de prix de 30 % en 2012 et que le prix des terres a doublé en Iowa depuis 2009, malgré la sécheresse de l’an dernier. Les PDG en sursis La vie des PDG est gratifiante et payante, mais le passage au sommet de la pyramide est de plus en plus court et brutal. Daniel Gros, sur le site Daily Beast, constate que le cycle des affaires est de plus en plus court. Ce qui prenait 10 ans auparavant, n’en prend plus que deux et des patrons qui ont fait adopter des plans de trois ans sont largués au bout de18 mois. Une étude publiée en avril révèle que 15 % des 2500 plus grandes entreprises au monde ont remplacé leur PDG en 2012. C’est le deuxième plus fort total observé depuis 13 ans, soit depuis que la firme de consultation Booz Allen compile ces données. Cet article La revue de presse de L’actualité Affaires est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Paris le 11 mai Samedi, 11 Mai 2013 00:00 En Escale Aujourd'hui les prévisions météo annoncent de la pluie toute la journée ! Momo fait donc une couple de lavages. Faut bien que ça se fasse surtout qu'on prend la route mardi... Lire la suite... Papillons des Tropiques Samedi, 11 Mai 2013 00:00 En Escale En fait on a rien dit à personne mais on est déjà parti !La preuve :On en a pas des comme ça en France !Mais non ! Nous sommes aller Lire la suite... Welcome to Batad Samedi, 11 Mai 2013 00:00 En Escale Le voyage en jeepney dont nous vous parlions a été très chaotique (embourbement, Lire la suite... Nous avons franchi la barre des 10 000 km Samedi, 11 Mai 2013 00:00 En Escale Après avoir traversé le sud du pays, longé la frontière mexicaine et récupéré finalement la route 66 nous voici enfin arrivés dans l’ouest américain, le far wes Lire la suite... Day 18 Enfin les rizières en terrasse BANAUE Samedi, 11 Mai 2013 00:00 En Escale Comment comprendre la complexe théorie de la relativité et le principe de la dilatation du temps ? Très simple : faire un voyage de nuit sur des routes Lire la suite... Des crabes et un lapin Samedi, 11 Mai 2013 00:00 En Escale 08/05Après un copieux petit déj´ Lire la suite... Hymne à la mer Vendredi, 10 Mai 2013 23:45 Yanick Villedieu Un rien pédagogique. Joliment illustré. Et vraiment très gourmand. Le livre Coquillages et crustacés, de Philippe Emanuelli et Frédéric Raevens (Marabout), est un trésor d’informations et de recettes sur ces délices qu’on ne déguste que trop rarement. Mille régals à découvrir ou redécouvrir. Et à cuisiner.
Cet article Hymne à la mer est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Blog de CompostelleMCL - Ribadeo Vendredi, 10 Mai 2013 18:20 voyage Blog de CompostelleMCL - Ribadeo Lire la suite... Des photos qui reviennent Vendredi, 10 Mai 2013 15:34 Raph d'ANF Bonjour à tous, c’est vendredi donc il est l’heure du petit billet en images. Avez-vous entendu parler du goût moyen ? En gros c’est une notion abstraite qui représente ce qu’une majorité de personnes aiment. Mais pas facile à matérialiser un tel concept. Et bien figurez-vous que je l’ai peut être trouvé. En effet, parmi tous les albums photos que nos voyageurs nous envoient, il existe des images qui reviennent … Lire la suite... Blog de Eaststory - Jour 10 - Niagara Falls Vendredi, 10 Mai 2013 15:12 voyage Blog de Eaststory - Jour 10 - Niagara Falls Lire la suite... Diaporama villes et campagnes de Biélorussie Vendredi, 10 Mai 2013 11:56 Corentin 
La Biélorussie (aussi appelée le Bélarus), ce n’est pas la destination la plus “sexy” du monde. Avous-le, on ne sait rien ou presque de ce pays de l’est de l’Europe, enclavé entre la Pologne, l’Ukraine et la Russie. D’ailleurs, ce n’est pas bien facile non plus d’y aller. Eh bien… cela pourrait changer. Cela pourrait changer, disions-nous, car nous avons appris il y a quelques jours l’ouverture d’une ligne entre Barcelone et Minsk, la capitale biélorusse. Pas de quoi interpeller plus que cela, mais le fait intéressant est que c’est la compagnie low cost Vueling qui programmera cette liaison tout l’été. Et si les compagnies low cost s’en mêlent, le Bélarus pourrait rapidement devenir une nouvelle destination sur la carte touristique européenne. Faisons un peu d’anticipation et posons un premier pied dans ce pays au travers des superbes photographies de Marc Veraart. Fiche d’identité- Capitale : Minsk
- Superficie : 200 000 km²
- Population : 9,5 millions
- Monnaie : Rouble biélorusse (BYR)
- Président : Alexandre Loukachenko
Pour aller au BélarusLa compagnie Belavia assure un vol direct quotidien entre Paris CDG et Minsk. Autres possibilités : prendre un vol avec escale à Paris Charles-de-Gaulle, avec les compagnies Czech Air, LOT ou Austrian Airlines. L’aller-retour coûte un peu plus de 300 euros. Toute entrée sur le territoire est soumise à l’obligation de visa, précise le Ministère français des Affaires Étrangères. Les demandes formulées en France doivent être déposées en personne ou par l’intermédiaire d’une agence touristique au service consulaire de l’Ambassade de Biélorussie en France. Vol Minsk 














Crédits photos : Marc Veraart / Flickr cc. Lire la suite... Culture détente et découvertes 3 belles journées en Vendée Vendredi, 10 Mai 2013 10:07 vacances En ouvrant les yeux ce matin, je me suis dit qu'en dépit de l'heure matinale, mon roadtrip vendéen s'annonçait plutôt bien ! Le temps d'enfiler ma tenue de voyageur, d'apprécier la météo au beau fixe et d'arriver à la Gare Montparnasse, me voilà dans le train direction La Roche-sur-Yon, où je retrouverais mes partenaires de voyage. Au programme du séjour : visite des plus beaux spots touristiques, et d'endroits plus méconnus mais tout aussi attractifs. Car à part le Vendée Globe et le Puy du Fou, il faut bien dire que je ne suis pas à jour dans l'actualité touristique et culturelle de la Vendée... Jour 1 : Le bocage vendéen 
Cela dit c'est au Puy du Fou, dans le bocage vendéen, que nous nous rendons en premier. En bon parisien, j'avais remarqué la campagne publicitaire du parc qui avait été faite dernièrement. Aucun mérite puisque les couloirs de métro étaient tous jonchés d'affiches à la gloire du « Meilleur Parc du monde ». La barre était donc placée très haute. Et il faut bien dire qu'elle n'est pas descendue. Impressionnant ce Puy-du-Fou ! Modeste et extravagant à la fois. Les constructions sont gigantesques et il règne pourtant une certaine sobriété dans l'ambiance médiévale du parc, que l'on apprécie tout particulièrement. Finalement les affiches ne mentaient pas, j'ai voyagé dans le temps comme jamais... Mais c'est déjà l'heure pour nous de nous diriger vers Tiffauges. Sur les hauteurs du village, un château en ruines depuis lequel on aperçoit des engins de sièges. Le temps pour nous d'une visite rapide accompagnée d'une démonstration puissante des machines de guerres, et nous voilà de nouveau sur la route direction La Vallée de la Roche, un superbe gîte dans un cadre plutôt rustique. Vu de loin, le moulin à eau attenant à la bâtisse en pierre ne laisse pas imaginer un intérieur ultra design, coloré et luxueux. Une ballade sur le bord du petit lac, une flûte de champagne sur le bord du jacuzzi, et il est l'heure pour nous de rendre les armes... Jour 2 : La côte Vendéenne et ses îles Le lendemain, c'est à Saint Jean de Monts que l'on se retrouve. Décontraction est le mot du jour, après le marathon médiéval de la veille... Du coup, après le marché, on se dirige vers le bord de mer. La taille de la plage de sable blanc m'impressionne. A vue d'oeil, j'ai l'impression que je vois toute la côte atlantique. 
À côté de nous, un homme s'affaire sur une dune à sculpter dans le sable, et le soleil au zénith nous fait dire qu'il est temps de rejoindre notre deuxième destination de la journée : l'île de Noirmoutier. Pour ça, on décide de prendre le Passage du Gois, qui est une route empruntable uniquement à marée basse et qui permet de rejoindre l'île. Sur les bords du passage, qui s'avère être en fait une véritable autoroute, beaucoup de personnes fouillent le sable encore humide et ramassent moules et berniques. Nous avons rendez-vous au Nord de l'île, au camping La Vendette. Nouveau choc visuel du séjour. En lieu et place des traditionnels mobile home clôturés de thuyas, on trouve des tentes de toiles et de bois à l'ombre d'une grande pinède et qui font face à la mer. La vue est superbe et on décide d'enfourcher les vélos pour remonter la Jetée Jacobsen au bout de laquelle on aperçoit le château de Noirmoutier. Le soleil va se coucher et nous ferons de même. 
Jour 3 : Sud de la Vendée et marais poitevin Le troisième jour, c'est dans le marais poitevin que nous allons, au sud de la Vendée, à Maillezais plus précisément. Plénitude sera le mot du jour. Le site que nous visitons est d'un calme olympien, paisible comme rarement je pensais ressentir un lieu. Nous visitons les ruines de l'Abbaye, avant de descendre plus bas vers l'embarcadère pour une promenade en barque en plein cœur du marais. Là encore pas d'effort, que du plaisir... plaisir des yeux d'abord. Forcément. Je commence à comprendre qu'en Vendée c'est une évidence absolue. Plaisir des oreilles aussi. Quoi de mieux que le bruit des rames sur l'eau et le piaillement des oiseaux... Avouez qu'à coté du tumulte parisien, je suis dépaysé ! Et plaisir de l'intellect aussi, car notre « gondôlier »fort sympathique au demeurant, en profite pour nous faire un petit cours d'histoire géographie. De retour sur la terre ferme, on se dirige vers La Grange aux Roseaux, un petit restaurant au menu duquel farci poitevin et jambon mogette contentent notre appétit. 
L'après-midi, nous le passons en partie au Prieuré la Chaume à Vix avec Christian Chabirand, un producteur de vin bio passionné et passionnant qui nous fait une petite dégustation de vin, avant de nous faire découvrir son vignoble. 
Puis nous nous mettons en route vers Moreilles à quelques kilomètres de là où nous sommes reçus dans une maison d'hôtes, Le Portail. Pour cette dernière nuit vendéenne, on ne pouvait pas rêver mieux ! Encore un lieu immense et magnifique, où nous profitons de l'espace balnéo et du jardin, histoire d'achever la journée plénitude comme elle avait commencé.
Pour quelqu'un qui n'avait jamais voyagé en Vendée, je ne suis pas déçu ! Les coins que je connaissais de renom ont été à la hauteur, et les découvertes ont dépassé les attentes. Mes partenaires de voyages ont parfaitement rempli leur mission, à savoir me faire profiter d'une région dans la bonne humeur constante et je repars donc pour Paris plein d'images en tête. A coup sûr, je reviendrais... Jérémy Lire la suite... Nos idées sorties week-end du 11 et 12 mai Vendredi, 10 Mai 2013 09:47 olivier 
Comme chaque vendredi, on vous propose une liste de manifestations à voir ce week-end. Vous pouvez aussi aller découvrir les autres manifestations de France sur notre site : http://www.infotourisme.net/fetes-et-manifestations Le festival Emergence(s) a pour objectif de présenter au public toute la richesse et la diversité de la jeune création artistique locale et réunir ces artistes, quelle que soit leur discipline, musique, danse, théâtre, spectacle jeune public, arts visuels.. Plus d’infos : du 10 au 20 mai, 09 82 52 43 69, http://www.avignon-tourisme.com/ Où dormir ?  | Hôtel d’EuropeMagnifique demeure du 16ème siècle, l’Hôtel d’Europe jouit d’une excellente situation au centre d’Avignon et au cœur de la Provence. | 
| Cube HôtelA mi-chemin entre Villeneuve les Avignon et Avignon, le Cube Hôtel, hôtel** contemporain et moderne vous accueille pour un séjour d’exception. |
|---|
Lors du festival de La 7ème Vague, ce sont 16 artistes qui se partagent l’affiche, sur deux soirs. Entre têtes d’affiches ou artistes locaux émergents, la programmation est repartie sur 2 soirs. Ainsi, on pourra retrouver, notamment Kavinsky. Plus d’infos : vendredi et samedi, 31,00€ pour un soir, 46,15€ pour les 2 soirs, http://www.7vague.com/ Où dormir ?  | Vacances camping Résidence du Lac Le joli village de Maché se situe à 20 minutes de la plage de St Gilles Croix de Vie et de Bretignolles sur Mer et à 35 km des Sables d’Olonne, proche de Nantes, Cholet et Niort. | 
| Camping Europa Idéal pour des vacances en Vendée, le Camping Europa 4 étoiles à Givrand, est un camping familial situé à 5 kms de la mer. |
|---|
Le Inox Festival 2013 vous donne rendez-vous pour une nouvelle édition à Toulouse du vendredi 10 mai 2013 au dimanche 12 mai 2013. Au programme du Inox Festival 2013, retrouvez Axwell, Ben Klock, Sebastien Benett, Mathieu Bouthier, Michaël Canitrot, Chuckie, Antoine Clamaran, Carl Cox, Dusty Kid, Tristan Garner … Où dormir ?  | Hôtel Restaurant Ariane Notre établissement situé aux portes de Toulouse vous permettra de séjourner dans les meilleures conditions, évitant les encombrements du centre-ville. | 
| Hôtel le Père Léon L’hôtel Le Père Léon, hébergement emblématique et familial de Toulouse, est le le lieux parfait pour être proche des sites incontournables de la ville rose, comme la Garonne ou la Place du Capitole. |
|---|
Cette course à pied dans la baie de Somme est devenue une référence dans le domaine. Alliant sport, nature et découverte touristique, elle attire plus de 7000 coureurs qui viennent chaque année effectuer un aller-retour de 15km sur sable humide entre Saint-Valery et Le Crotoy. Plus d’infos : dimanche, http://www.transbaie.com/ Où dormir ?  | Hôtel de la Baie de Somme Lætitia et Olivier ont le plaisir de vous accueillir à l’Hôtel de la Baie de Somme **, situé face au port du Crotoy, à 5 minutes de la plage. | 
| Le Walric Nous vous Proposons des mobil-homes à la location, sont également à votre disposition des emplacements pour tentes, caravanes et camping-cars.
|
|---|
Capitaine Futur, ParisLe festival des enfants emmène, depuis le 7 mai, nos bambins à partir à la quête de leurs super-pouvoirs à travers une exposition, des spectacles, des concerts, des ateliers, des contes, des performances et des installations. Infos pratiques : La Gaîté Lyrique, http://www.gaite-lyrique.net Où dormir ?  | Hôtel Jules CésarL’hôtel Jules César promet confort et petits soins au gré de 48 chambres insonorisées, aménagées avec soin et parfaitement équipées. | 
| Hôtel Cujas Panthéon Au centre de Paris, haut lieu de la vie estudiantine, vous apprécierez le calme de la rue Cujas
|
|---|
[Photo ]  Lire la suite... Hammamet Royale Vendredi, 10 Mai 2013 09:36 Jef C’est en apothéose que nous avons fini notre superbe périple tunisien. Après avoir découvert Djerba la douce, c’est Hammamet la royale qui nous attendait. Nous étions ni plus ni moins invités à passer une nuit de sultan dans un hôtel 5 étoiles, le Hasdrubal Prestige. L’entrée en photo quand nous sommes arrivés L’expression de toute la team en arrivant dans le hall de l’hôtel, c”était : “wouuuuaaaaaaaaaaaa”. Peut-être avec 3 “A” de plus pour Mélanie toujours un peu plus expressive. On se demande presque ce qu’on fait là ! L’entrée c’était sympa mais quand on arrive dans sa suite, on prends des photos pour être sur qu’on est bien dans sa chambre… enfin dans sa suite prestige (il y en a 10 dans l’hôtel) : Comme vous le voyez, je pouvais m’allonger en largeur si je voulais… ça sert à rien ok, mais je pouvais. Et puis c’est le moment de se prendre un petit verre en terrasse… Au petit matin, ça donne ça : Ca me fait rappeler ce petit moment où Adrien (l’un des superbes cinéastes du voyage) demande au maître d’hôtel : “Où est la piscine ?” “Laquelle Monsieur ?” “???” “Oui, nous en avons 5.” A [...] Lire la suite... Je suis sur les traces de Pablo Escobar à Medellin Vendredi, 10 Mai 2013 08:04 Fabrice Le nom du célèbre chef du cartel de Medellín est malheureusement attaché pour toujours à la Colombie. Pour le pire et le pire. Un tour propose de revenir sur l’histoire du personnage et sur une des périodes les plus terribles du pays. Récit. Morbide ? Intéressant ? Escobar, le nom d’un homme qui n’a pas hésité à faire sauter un avion de ligne pour tuer juste un homme. Celui-ci n’avait même pas pris le vol en fin de compte. Bilan : une centaine de morts. Rien de faisait reculer Pablo Escobar. Ce fut sans doute l’un des plus grands assassins du siècle dernier. Il a échappé longtemps aux forces de l’ordre, à ses ennemis dans le commerce de la drogue, aux paramilitaires et à la CIA. Lors de mon retour du Chili, je suis passé à Medellín voir Sam de Mosalingua. J’en ai profité pour voir ce que donnait ce fameux tour que certaines agences proposent. 
Dix à bord d’un van, nous voilà sillonnant les rues de Medellín en écoutant notre guide nous raconter un personnage, un monstre, une époque. Un tourisme de la misère ou morbide ? Non, je ne pense pas. Ce que vous allez surtout voir, ce ne sont que des bâtiments qui appartenaient à l’assassin, en gros. Surtout, vous allez apprendre un pan important de l’histoire contemporaine du pays. Et par là même, une partie de la psychologie de ses habitants. Un sujet tabou qui ne devrait pas être oubliéCar, vous le verrez si vous voyagez en Colombie, les Colombiens n’aiment pas parler de cette époque, ni des FARC, ni de la drogue, ni des idées de gauche d’ailleurs. Ce sont des sujets assez tabous, du moins envers les étrangers. Notre guide nous disait que cette époque n’était pas abordée en classe. Si cela est exact, c’est une erreur je pense. Les peuples, du moins les politiques, veulent toujours passer sous silence les horreurs du passé. Or, c’est vraiment une mauvaise approche qui peut faire des dégâts. A l’échelle individuelle, sans vouloir faire de la psychologie de comptoir, vous savez sans doute que les secrets de famille pèsent sur le présent des vivants, sans qu’ils s’en rendent compte souvent. Les non-dits, c’est négatif. Une branche de la psychologie, s’intéresse particulièrement à l’histoire familiale et à ses conséquences. Un sujet que je trouve passionnant. Si vous voulez en savoir plus sur ce sujet, je vous invite à lire ce livre : De là à penser que les mêmes conséquences sont possibles au sein d’un pays et d’une conscience nationale, il y a un pas qui peut être franchi. Au Cambodge, le génocide des Khmers Rouges fut longtemps occulté dans les manuels. Or, une ONG avait révélé qu’une grosse partie de la population souffrait de dépressions et de névroses diverses. Un hasard, vous pensez ? La connaissance du passé permet de mieux vivre le présent et l’avenir. L’Etat EscobarPablo Escobar, c’est l’un des côtés sombres de la Colombie. Escobar, c’est le souvenir d’une époque parmi les plus violentes de l’histoire du pays. De 1988 jusqu’à sa mort en 1994, la violence s’abattait sur les grandes villes du pays, et notamment à Medellín. A un moment, plus de 50 habitants mouraient de mort violente tous les jours. En 1992, plus de 27 000 habitants moururent de mort violente. Notre guide se rappelle bien cette époque, elle qui était alors à peine une adolescente. Elle se souvient des images de violences à la télévision, et surtout de ce climat pesant et mortifère. Si elle avait du retard, ses parents s’inquiétaient systématiquement. Les attentats étaient quotidiens, entre cartels, paramilitaires et guérilla. 
Tout le monde était visé, les casernes de pompiers comme les policiers. Dans la police, des policiers tuaient leur collègue pour toucher l’argent promis. 600 policiers moururent de cette façon là. Tout était chaos. Escobar était plus puissant que l’Etat tant l’argent coulait à flot. Ceux qui osaient parler étaient tués. Il y aurait à Medellín plus de 500 résidences qui lui appartenaient. Le tour vous en fera découvrir certaines, en ruine ou en très bon état, mais vides. Étrangement la municipalité n’en fait rien depuis sa mort, une hérésie !  Une des nombreuses résidences d’Escobar à Medellín, toujours à l’abandon depuis… 
En 1989, il fut classé par le magazine Forbes comme le 7ème homme le plus riche au monde avec une fortune estimée à 25 milliards de dollars ! Le cartel de Medellín contrôlait alors 80% du commerce mondiale de cocaïne. Le retour sur investissement était égal à 20 000% ! Un des comptables du patron a déclaré que le cartel perdait 10% des dollars stockés dans les entrepôts à cause des rats qui grignotaient les billets. Un temps en prison suite à un accord avec l’Etat colombien pour éviter son extradition aux Etats-Unis, il continua à diriger ses affaires à partir de la suite luxueuse de sa prison. Lorsqu’il tomba, les Colombiens firent la fête. La chute de Pablo EscobarPablo Escobar fut localisé dans une maison simple d’un quartier des classes moyennes de la ville. Son dernier et fidèle garde du corps tomba sous les balles durant l’assaut. Son patron suivit en essayant de s’échapper sur le toit. Nul ne sait bien sûr comment se sont déroulés les derniers instants. Assassinat, légitime défense, Escobar reçut plusieurs balles. (tiens, cela me rappelle Ben Laden…) Souriants, les soldats posèrent autour de son cadavre pour la photo. Nous étions alors en décembre 1993. La photo ci-dessous est celle de la maison où il passa ses dernières instants. A l’époque, il n’y avait alors qu’un étage. 
La chasse à l’homme dura des mois grâce à l’aide des Etats-Unis. Le tour se termine sur sa tombe, un peu plus classe que les autres. Il avait réussi à prendre ses dispositions avec un paquet de dollars. Vous le voyez, sa tombe est fleurie. 
Il faut savoir qu’à son enterrement, il y avait foule. Beaucoup de « pauvres » étaient là pour le pleurer. Incroyable ? Pas tant que cela. Pablo Escobar avait eu l’intelligence d’arroser la population pauvre de la ville en dollars et en construisant notamment des logements. Ces familles-là garderont surtout cet aspect en mémoire et elles lui seront reconnaissantes. Bien sûr, il ne fit pas cela par altruisme. Non, cela faisait partie du côté mégalomane du personnage. Surtout, le but était ici là politique : s’acheter des voix et des soutiens dans une partie de la population. L’homme, attaché à la survie et à la sécurité, et à l’argent agit en fonction des billets et de ses intérêts. Quitte à oublier la morale et l’éthique. Tant que l’argent tombe, c’est ce qui compte, on ne vaut pas savoir d’où cela vient, et comment. Une histoire vieille comme le monde. Il n’y a pas si longtemps, j’ai aperçu, ahuri, le portrait peint d’Escobar sur un taxi. Le tueur avait l’habitude d’arroser généreusement les taxis. C’est l’image qui est restée auprès de certains d’eux. Affligeant, on peut utiliser ce mot. Manque de culture et d’éducation aussi sans doute. Cela me rappelle ces croix gammées utilisées par un entrepreneur indien, il ne comprenait pas où était le problème…  De nos jours, celui qui ne fait à Medellín que ce tour va clairement repartir avec une image négative dans la tête. C’est obligé et cela serait dommage. Medellín a changé et offre bien d’autres côtés agréables comme j’en parlais dans cet article . Et cela sans parler de ses alentours. Si vous avez le temps lors de votre passage à Medellín faites ce tour. C’est important de connaître une part important de l’histoire récente du pays, fut-elle négative. Visiter un pays, c’est s’imprégner de sa culture, de sa psychologie, etc. Occulter les côtés négatifs d’une destination, c’est comme porter des lunettes de soleil roses, votre vision n’est que partielle, vous ne voyez pas tout, vous voyez mal. Pour poursuivre, voici un documentaire sur cette chasse à l’homme: Pablo Escobar a aussi fait l’objet d’une série télé de qualité, voici la bande annonce de cette série colombienne, en VO bien sûr! Vous pouvez aussi trouver une version en français, elle est diffusée sur une chaîne de la TNT il me semble, quelqu’un confirme? Instinct Pratique- Tarif du tour : 35 000 pesos (15 euros) si vous passez par un hôtel, 30 000 sinon en contactant directement cette agence : Paisaroad.com (3174892629)
- Le tour dure de 10h à 14h en gros.
- Vous ferez une halte déjeuner dans une zone avec des restaurants.
J’imagine que la Colombie est aussi associée pour vous à Escobar non? Recherches qui ont permis de trouver cet article:- chemins de fer amerique centrale
- le sommet de 5000m en Amérique à 70km de Mexico
- palmier des andes arbre qui marche
 Lire la suite... découverte du nord de luzon Vendredi, 10 Mai 2013 00:00 En Escale Salut la compagnie ! Lire la suite... Jours 210 à 216 Belgrade retour aux sources Vendredi, 10 Mai 2013 00:00 En Escale Après la Roumanie, nous enchaînons déjà notre deuxième étape dans l'Europe de l'est : la Serbie. Depuis Bucarest, il nous fa Lire la suite... Paris le 10 mai Vendredi, 10 Mai 2013 00:00 En Escale .Le temps passe! On ne se lasse!Une autre journée consacrée à la visite en mode marche à pied!Notre première visite ce matin deva Lire la suite... Sud Guinée Bissau Vendredi, 10 Mai 2013 00:00 En Escale La capitale Bissau est une petite bourgade où chaque quartier à son puits faute d'eau et l'électricité que quelques heures par jour Nous avons été reçus chez Mao et Jhadi, une connais Lire la suite... |
|