Cet été je pars pour … la Tunisie Et je cherche des contacts des bons plans des adresses … Mercredi, 15 Mai 2013 00:07 Chris Idiot, car il est toujours possible de découvrir des choses inconnues, voire insolites, à deux heures de vol de Paris. Idiot, car ramener la Tunisie à ces clichés reviendrait à résumer la France à ses râleurs et ses grèves. Idiot, car la révolution est passée par là - et, non seulement le tourisme a déserté la place mais, surtout, la vie, les vies sur place, bouillonnent de questionnements, de vivacité, de doutes et d'énergie qui font, de la Tunisie présente, un bouillon passionnément goûtu et relevé.  Lire la suite... Cet été je pars pour … la Tunisie Et je cherche des contacts des bons plans … Mercredi, 15 Mai 2013 00:07 Chris C'est donc décidé. Entre Juillet et Août, après avoir longuement hésité, je repars sur la route en direction de ... la Tunisie ! Ce n'est pas vraiment la destination "coup de coeur" vers laquelle, subitement, comme ça, là, tout de suite, j'aurais eu envie de me tourner. Un je-ne-sais-quoi de galvaudé, de rabâché, à imaginer des vacances de routard au Maghreb. Des images de Club Med, de tourisme de masse, de pâtisseries orientales, de grandes piscines et de photos Facebook qui me viennent à l'esprit ; et c'est idiot.  Lire la suite... Petite résumé de Maïa Mercredi, 15 Mai 2013 00:00 En Escale Hallo ! Lire la suite... Déménagement Mercredi, 15 Mai 2013 00:00 En Escale Bonjour à tous! Ça y est, on est installés! Nous avons quitté notre maison vendredi, pour emménager dans le nouvel appart dont nous vous rabattons les oreilles depuis un mois et qui Lire la suite... Tours le 15 mai Mercredi, 15 Mai 2013 00:00 En Escale Bonjour groupe.Aujourd'hui journée consacrée à visitee des châteaux! Chambord et Chenonceau. Nous avons beaucoup aimé le premier et nous avons été déç Lire la suite... Immersion Mercredi, 15 Mai 2013 00:00 En Escale 15/05 Ce matin nous repartons pour le continent et nous y débarquons à Ha Tien vers 11h30. L&agr Lire la suite... Day 22 On souffle un peu Mercredi, 15 Mai 2013 00:00 En Escale Après notre journée très sportive de la veille, on décide de s'accorder une journée de détente. Au programme une grasse mat, une ballade et p Lire la suite... Après la démission de Benoît XVI quelle gouvernance pour quelle église Mardi, 14 Mai 2013 21:55 Chaire Raoul-Dandurand Le 11 février 2013, Benoît XVI renonce à sa charge devant les cardinaux réunis en consistoire. Par cette décision, il fait entrer son pontificat dans l’histoire. Ce geste, inédit, a été minutieusement préparé. Il répond à la fois à un état d’esprit (une fatigue psychologique constatée depuis des mois), une conviction théologique (l’idée que Benoît XVI se fait de sa fonction, du rôle du pape dans l’Eglise catholique), une épreuve politique (un rapport de force que Benoît XVI institue au sein de la Curie et vis-à-vis des cardinaux) : cette démission anticipée est également une succession préparée. Cet homme de tradition, qui a tenté de renouer les liens avec les intégristes et de conforter son aile traditionaliste, est ainsi celui qui aura également posé un geste de rupture à l’encontre de la tradition pontificale. En dissociant sa personne de la fonction qu’il exerçait, Joseph Ratzinger, fait preuve d’une conviction théologique. Benoît XVI entendait également limiter les prises de parole du souverain pontife, en distinguant « traduction intellectuelle » (actualisation de la foi catholique dans des documents doctrinaux) et « traduction existentielle », autrement dit en prenant en compte l’écart entre le temps de la production magistérielle et celui de sa réception par les catholiques : critique en creux de l’imposante production écrite de son prédécesseur. Enfin, le pontificat de Benoît XVI a été rythmé par des faux pas et des affaires, qui mettent en évidence trois carences : demeuré théologien avant tout, Benoît XVI n’a su imposer son autorité et donc une homogénéité de profils et une fidélité à sa personne à la curie romaine, ce qui met en cause à la fois l’adéquation de son profil et de sa discipline à la fonction pontificale ; son septennat s’est également traduit par une faiblesse dans le renouvellement de la curie ; la compétence de cette dernière est mise en cause depuis maintenant 7 ans, du discours de Ratisbonne à l’affaire Williamson. En renonçant à sa fonction, Benoît XVI prolonge donc de manière inattendue le rééquilibrage des pouvoirs initiés par Vatican II et clôt définitivement son droit d’inventaire sur le pontificat de Jean-Paul II et le legs curial qui y fut associé. Le titre de « pape honorifique » donné désormais au pape retraité, symbolise une désacralisation dont on perçoit sans doute très mal aujourd’hui les effets à long terme car il faudra en mesurer les conséquences en termes de déstabilisation possible de l’édifice hiérarchique catholique. En effet, en renonçant à sa fonction, le pape allemand n’a pas instauré pour autant un mandat temporel aux futurs papes, pas plus qu’il n’a imposé une limite d’âge à son exercice. On ignore à ce jour si son geste fera jurisprudence, mais on peut en mesurer les effets sur le choix même de son successeur et sur la fin de pontificat de celui-ci. La démission du pape et ses conséquences sur le conclave. Enjeux Or la démission du pape soulève trois questions : - Faut-il que le nouveau pape aligne la durée de son exercice sur celle des évêques, à savoir 75 ans, ou sur celle des cardinaux (qui ne peuvent plus participer à l’élection du pape à partir de 80 ans) ?
- Dès lors que la limite d’âge n’est pas fixée, ce sont donc des supputations sur l’état de santé physique et / psychique du pape qui risquent d’aller bon train plus le pape avancera en âge.
- Le problème qui se pose pour le pape présente en fait une dimension collective. Le collège des cardinaux et la curie romaine présentent des traits assurément gérontocratiques : or, le rajeunissement des leaders politiques est une tendance forte des dernières décennies. En avril 2012, après le consistoire, l’âge moyen des cardinaux était de 77,93 ans.
L’âge moyen des 16 cardinaux les plus cités par la presse italienne et internationale est de 65.6 ans. - Marc Ouellet, canadien, 68 ans ;
- Angelo Scola, italien, 71 ans ;
- Odilo Sherer, brésilien, 63 ans,
- Mauro Piacenza, italien, 68 ans,
- Gianfrano Ravasi, italien, 70 ans,
- Robert Sarah, guinéen, 67 ans,
- Luis Antonio Tagle, philippin, 55 ans,
- Timothy Dolan, nord-américain, 62 ans,
- Peter Erdö, hongrois, 61 ans,
- Sean Patrick O’Malley, nord-américain, 68 ans,
- Oswald Gracias, indien, 68 ans,
- Giuseppe Betori, italien, 65 ans,
- John Onaiyekan, nigérian, 68 ans,
- Franceso Moraglia, italien, 59 ans,
- Oscar Andres Rodriguez Maradiaga, hondurien 70 ans.
L’élection du nouveau pape se fait dans un climat qui n’est pas un contexte de crise mais bien de décadence. Aux tendances de fond que sont la sécularisation en Europe de l’Ouest, au Canada, l’affaiblissement de l’influence catholique dans les domaines politiques, sociaux et sociétaux, qui s’ajoutent aux analyses déjà anciennes qui portent sur la faiblesse croissante du taux d’encadrement des catholiques – baisse des vocations, se superposent en effet deux questions morales d’ordre différents pour l’opinion publique mais également préjudiciables pour l’Eglise catholique : les affaires de pédophilie condamnables en droit, et les soupçons d’homosexualité répandue au sein du corps ecclésiastique, qui mettent à mal la doctrine catholique dans sa condamnation de ce type de sexualité. La décadence actuelle du catholicisme relève donc de cinq processus : - la baisse des effectifs et de l’encadrement, les sorties de l’Eglise ou les conversions ;
- l’incapacité de l’Eglise catholique à obtenir des décisions politiques ou sociales dans un sens conforme à son enseignement social ou aux prescriptions d’épiscopats dans des situations particulières ;
- la crise morale que traverse actuellement le catholicisme (affaires de pédophilie) ;
- un retard et un déclassement organisationnels liés à une structure très hiérarchisée, pyramidale, présentant de forte tendances gérontocratiques et non représentatives.
- Enfin, une marginalité culturelle, un éloignement de la culture contemporaine dominante (exculturation travaillée par la sociologue Danièle Hervieu-Léger) auquel on ajoutera un déclassement culturel.
Les clés d’une élection Le conclave a donc été doublement contraint : par des processus structurels qui ont changé le diagnostic de crise en constat de décadence (déclin avec une dimension morale) ; par une décision non anticipée par les cardinaux, mis devant un fait accompli et une décision dont ils sont comptables sans en être responsables. Les dossiers importants sont au nombre de trois. - Le premier concerne la réforme de la curie romaine. Le gouvernement de l’Eglise catholique s’assimile à un gouvernement du 19e siècle. Absence de réunions entre dicastères, absence de réunions sous l’autorité pontificale, absence de Cabinet pontifical, choix d’un personnel sur des critères d’appartenance et non de compétences professionnelles : la liste est longue des carences organisationnelles au sommet de l’Eglise. Les derniers papes italiens, et ce n’est pas l’effet d’un hasard, connaissaient tous fort bien l’appareil administratif curial mais également étatique. Pie XII et Jean XXIII étaient des diplomates de carrières. Paul VI avait longtemps travaillé à la Secrétairerie d’Etat. Si les cardinaux estimaient que les pontificats conjoints de Jean-Paul II et de Benoît XVI ont entraîné l’Eglise trop loin de la normalité organisationnelle, alors leur choix pouvait se porter sur une personnalité qui aurait fait ses preuves à la tête d’un grand diocèse.
- L’incurie qui sévit à Rome est-elle à l’origine de la crise morale, ou cette crise finit-elle par toucher le gouvernement central ? La décadence morale doit-elle être dissociée des questions politico-administratives et être considérée comme le problème le plus urgent à traiter ? Auquel cas, le choix devait se porter sur une figure nécessairement exemplaire en ce domaine et qui aura proposé un diagnostic clair sur l’origine de ces déviances. Benoît XVI estime que ces crimes manifestent que l’Eglise est viciée par le monde contemporain. Ce jugement est-il partagé ?
- Troisième dossier, différent des deux premiers. Jean-Paul II a lancé une nouvelle évangélisation qui a fait long feu et s’est bureaucratisé sous Benoît XVI en un nouveau dicastère. Lors de consistoires et de synodes, certaines voix se sont élevées pour dénoncer le discours contemporain de l’Eglise catholique, son vocabulaire, ses concepts théologiques incompréhensibles par le plus grand nombre. Les cardinaux peuvent élire un nouveau souverain pontife à partir d’un profil plus pastoral, référé à l’alternative suivante : faut-il moins de discours, recentrés sur la défense de la doctrine catholique, tout en continuant à condamner relativisme et indifférentisme ? Ce serait alors la ligne Benoît XVI qui l’emporterait, le changement de pape signifiant seulement rajeunissement du pape et non pas transformation en profondeur, aggiornamento ; ou alors l’Eglise doit-elle changer, à travers son discours, son mode d’être au monde ?
Les dernières vagues de nomination de cardinaux n’ont guère laissé de place à l’originalité.- ce sont des hommes d’appareil et de tradition qui ont été nommés par Benoît XVI. La démission du pape, bien que préparée et sans doute accompagnée d’une stratégie par l’actuel souverain pontife, ouvrait toutefois une opportunité alors qu’avec le départ du pape allemand, c’est également une génération conciliaire qui quitte la scène. L’élection a donc été sans doute plus ouverte qu’il n’y paraît * Avec un pape émérite et un Pape élu, l’Église catholique se retrouve dans une situation inconnue. Le nouveau pape François répond certes à la hiérarchie des dossiers que nous avons évoquée : expérience réussie dans la gestion d’un diocèse, profil pastoral, critique du langage théologique de l’Eglise incompréhensible du plus grand nombre. Sur le fond, le pape n’est pas un libéral. Dans son approche, il est difficile de ne pas penser à Jean XXIII, qui appelait à distinguer les théories, condamnables, des hommes, avec qui dialoguer. Si son élection marque le déplacement du centre de gravité du catholicisme, et la fin de la prééminence européenne, il n’en demeure pas moins que plusieurs hypothèques pèsent sur son pontificat : son âge mais aussi sa trajectoire personnelle, en raison des polémiques qui ont d’ores et déjà surgi à propos de son passé à la tête des jésuites argentins. Dans une époque qui prône la transparence, existe aujourd’hui un risque que des éléments troubles de ce passé viennent entacher la mission du souverain pontife. Il reste que bien des questions pèsent sur l’avenir de l’Église, autant de questions qui passent par la gouvernance, une nouvelle vision de l’Église dans le monde, une vision du monde moins dichotomique et dans doute une ouverture vers les continents émergents. Pour lire l’intégralité du texte François Mabille Professeur de relations internationales, chaire « enjeux de société et prospective », Université Catholique de Lille, chercheur statutaire au Groupe religions société, laïcités – CNRS, Chercheur associé à la Chaire Raoul-Dandurand. Il vient de publier « Benoît XVI ou la désacralisation des souverains pontifes » aux éditions du Cygne. Loïc Roche Responsable de la communication de la Fédération Internationale des Universités Catholiques Cet article Après la démission de Benoît XVI: quelle gouvernance pour quelle église? est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Véritable conte de fées Mardi, 14 Mai 2013 21:10 Pierre Duhamel L’empire Walt Disney Co. s’est édifié en s’appuyant sur une certaine souris et sur un Royaume enchanté, mais sa réussite future dépend de bien plus. Depuis 2005, la société a pris de l’expansion et comprend désormais la magie animée de Pixar, les superpouvoirs de Marvel et, depuis la fin de 2012, l’univers de la Guerre des étoiles de Lucasfilm. Il y a là tout un potentiel de films, de jouets et de parcs thématiques à exploiter. Ces acquisitions ont aidé l’entreprise à faire passer ses recettes de 32 milliards de dollars en 2005 à 42 milliards l’an dernier. Mais la capacité de Disney à présenter une offre commerciale suscitant l’attachement et la confiance des consommateurs repose sur beaucoup plus qu’une brochette de personnages bien-aimés.
Rob Jekielek, directeur au Reputation Institute, affirme que le succès de Disney s’explique par la façon dont elle propose ses produits et services. « Cette société bénéficie de nombreux points de contact directs avec les gens, qu’on pense aux films, aux jouets ou aux parcs et vacances thématiques, souligne-t-il. Disney parvient à se démarquer en multipliant les expériences chargées d’émotion et en s’assurant que la qualité soit constante partout. » C’est cette constance qui lui permet de se remettre en selle rapidement en cas de faux pas. En 2012, le fiasco de la superproduction John Carter a coûté 200 millions de dollars à l’entreprise, qui s’est toutefois reprise 2 mois plus tard en sortant le film le plus lucratif de l’année, The Avengers. Ce n’est pas un hasard. Bien sûr, avoir suffisamment de puissance créative pour mettre sur la table plus d’une superproduction n’est pas étranger à un tel exploit. Cependant, c’est l’obsession presque fanatique de Disney à l’égard de l’expérience positive qui lui permet de rebondir de manière aussi efficace. Cette approche centrée sur le consommateur fait partie intégrante de sa culture d’entreprise depuis le début. Doug Lipp, auteur du livre Disney U: How Disney University Develops the World’s Most Engaged, Loyal, and Customer-centric Employees, raconte que tout a commencé avec M. Disney lui-même. Doug Lipp rapporte une anecdote d’un ancien directeur du centre de formation de l’entreprise : « Il a dit qu’un jour, Walt Disney était monté dans le manège Jungle Cruise et s’était insurgé contre les opérateurs parce qu’ils ne se montraient pas surpris quand les hippopotames sautaient hors de l’eau. Walt Disney avait alors déclaré : “Nous avons investi des millions de dollars dans les personnages audio-animatroniques, les bateaux, les costumes, la bande-son et tous les autres trucs, mais tout ça est inutile si le capitaine du navire bâille tout le long du trajet. Je veux que tous les membres de mon d’équipage paraissent aussi ébahis que mes clients, même s’ils ont vu ça 5 000 fois cet été.” Le manège a été grandement amélioré sans qu’il en coûte un sou. » Les stratégies de formation du personnel et de perfectionnement professionnel de l’entreprise connaissent un tel succès que l’Institut Disney agit maintenant comme expert-conseil pour d’autres, y compris la canadienne Tim Hortons. Au cours de la dernière année, General Motors a envoyé plus de 2 300 de ses concessionnaires Chevrolet aux séances de formation de l’Institut Disney à Orlando (Floride) et à Anaheim (Californie). Pour Doug Lipp, l’un des facteurs déterminants de la réussite de Disney est son souci de rendre l’expérience « employé » aussi conforme à la philosophie Disney que l’expérience client. « Si l’on prêche les vertus du travail d’équipe, du sourire et de la propreté des lieux pendant la formation, mais qu’une fois en poste, les membres de l’équipe se méprisent, ignorent les déchets et tiennent des propos désobligeants à l’endroit des clients, cela ruinerait toute la fantaisie », explique Doug Lipp. « C’est une question de philosophie et de cœur. Et si ça ne se traduit pas dans les activités de votre entreprise, ça ne vaut rien. » Les entreprises préférées des consommateurs 
Groupe Lego Un accord de licence pour la Guerre des étoiles et un nouveau parc Legoland à Toronto ont contribué à rehausser l’image ─ et la popularité ─ du fabricant de jouets danois au Canada. Microsoft
Malgré le déploiement décevant de Windows 8, Microsoft pourrait bénéficier d’un effet de halo gracieuseté de la Fondation Bill et Melinda Gates. 
Apple La controverse entourant les conditions de travail chez ses fournisseurs chinois et la concurrence d’entreprises comme Samsung et HTC ont diminué quelque peu l’attrait d’Apple. Amazon
Les notes d’Amazon sont probablement plus faibles au Canada qu’aux États-Unis parce que les consommateurs d’ici ne peuvent pas s’y procurer autant de trucs captivants ; le détaillant en ligne offre une sélection plus restreinte de biens et de services numériques. Les trois grands de Détroit manquent à l’appel
Les constructeurs automobiles américains semblent sur la voie de la reprise, alors où Ford, Chrysler et General Motors se retrouvent-ils dans le classement cette année ? En dépit de leur récent regain de popularité, les trois grands de Motown n’ont pas encore échappé au spectre de la récession. Depuis 2011, les constructeurs automobiles américains ont tourné à plein régime, affichant des ventes record et des résultats plus sains. Toutefois, ils ont encore un long chemin à parcourir en matière de réputation. « En fait, leurs scores sont plutôt dans la moyenne », indique Rob Jekielek, directeur au Reputation Institute. Mais ces notes moyennes cachent des progrès impressionnants, ajoute-t-il, quand on considère à quel point ils avaient sombré dans l’opinion publique ─ en particulier Chrysler et GM, qui ont toutes deux accepté des fonds du plan de sauvetage gouvernemental. « Ce qu’il faut noter, c’est leur redressement spectaculaire et le fait qu’ils sont revenus de l’enfer ». Cet article Véritable conte de fées est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Le palmarès 2013 des marques préférées au Canada Mardi, 14 Mai 2013 20:53 Pierre Duhamel « Fabriqué au Canada » signifie encore quelque chose. Selon le sondage annuel du Reputation Institute sur les sociétés les plus admirées au monde, les entreprises d’ici montent en grade. Elles se comparent de plus en plus avantageusement aux grandes multinationales. Sondés sur sept critères distincts, les Canadiens ont classé Tim Hortons au 10e rang global cette année (comparativement au 29e l’an dernier), derrière des ténors internationaux comme Walt Disney, Lego et Google, mais devant d’autres comme Honda, Apple et Amazon. D’autres entreprises canadiennes comme WestJet, Aliments McCain, Canadian Tire, le Groupe Jean Coutu, Shoppers Drug Mart/Pharmaprix et Bombardier se sont toutes taillé une place parmi les 40 premières. Comment expliquer le pointage si élevé de Tim Hortons ? Le sondage met en évidence son engagement communautaire, notamment les commandites sportives, la fondation et les camps pour enfants Timbits. Ce lien étroit avec la collectivité n’est pas étranger aux longues files d’attente observées au service à l’auto. Tim Hortons a obtenu la cote la plus élevée de toutes les marques dans la catégorie « responsabilité sociale », ce qui démontre que ses relations communautaires ont tissé un lien plus fort qu’une tasse de café. C’est ce lien affectif avec les consommateurs que vise à évaluer la recherche du Reputation Institute. Ce sondage, mené auprès de plus de 5 000 Canadiens en février et en mars, portait sur environ 100 marques multinationales et sur les 50 plus grandes entreprises canadiennes. Les sociétés ont été notées quant à leurs produits et services, leur sens de l’innovation, leur leadership, leur responsabilité sociale, leur rendement, leur gouvernance et leur milieu de travail. Pour consulter le classement détaillé (en anglais.) Les 20 marques préférées des Canadiens 1. Tim Hortons 2. Westjet 3. McCain Services alimentaires 4. Canadian Tire 5. Groupe Jean Coutu 6. Shoppers Drug Mart/Pharmaprix 7. Bombardier 8. Saputo 9. Banque TD 10. RONA 11. Rexall 12. Husky Energy 13. Metro 14. Sobey’s (IGA) 15. CIBC 16. Air Transat 17. Canadian Natural Ressources 18. Potash Corp. 19. Les Aliments Maple Leaf 20. Sun Life (en caractère gras, les entreprises qui ont leur siège social au Québec) Sur le même sujet : Véritable conte de fées: Disney maîtrise si bien l’art de plaire à ses clients (et à ses employés) qu’elle enseigne maintenant ses secrets à d’autres.
Cet article Le palmarès 2013 des marques préférées au Canada est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Les marchés inexploités les plus lucratifs Mardi, 14 Mai 2013 20:16 Pierre Duhamel Le magazine PROFIT a demandé à trois conférenciers du Digital Media Summit de Toronto d’identifier trois des meilleures perspectives de démarrage et d’expansion qui se dessinent pour les sociétés technologiques. NICHOLAS LAKAS, directeur, Strategy Interbrand, Toronto (Ontario) « Tout le monde parle de “données volumineuses” de nos jours, mais ce qu’on n’a pas encore réussi à faire, c’est de fournir un sens à toutes ces données. La puissance de calcul numérique a connu une croissance exponentielle, et les entreprises ont désormais accès à une énorme quantité de données. Mais peu d’acteurs analysent ces données afin d’interpréter ce qui se produit. Les clients d’aujourd’hui veulent vraiment bénéficier de cette lumière. Donc, les investisseurs se servant des plateformes Y Combinator et de financement participatif ont hâte de parrainer des entreprises qui peuvent apporter cet éclairage. » DAVID REIS, fondateur et chef de la direction, DEI Worldwide, Studio City (Californie) « Aux États-Unis, la réforme Obama entraîne la mise en place de bourses d’assurance maladie. Nous avons de la difficulté à trouver une façon de servir ce nouveau modèle. Le Canada est dans une position unique puisque nombre de vos entreprises dispensent depuis longtemps des programmes numériques pour soutenir ce type de soins médicaux. Vous savez ce qui fonctionne et vous avez l’expertise concrète qui nous manque. Un programme bien développé de deuxième ou de troisième génération pouvant être facilement adapté aux États-Unis vous procurerait une longueur d’avance. » JASON FALLS, chef de la direction, Social Media Explorer, Louisville (Kentucky) « Selon moi, le plus grand fossé actuel concerne l’aide aux petites entreprises. Une multitude de solutions technologiques aident déjà à mesurer la présence dans les médias sociaux et à rassembler les données sur le marketing numérique. Mais très peu d’entre elles sont rentables pour les PME, puisqu’elles sont principalement conçues en fonction des grandes sociétés ou qu’elles ont évolué dans ce sens. Un immense marché s’ouvre aux entrepreneurs qui offrent des outils axés uniquement sur les PME. Les premières entreprises à bien le faire vont toucher le pactole. » Cet article Les marchés inexploités les plus lucratifs est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Privé en première ligne un problème présenté comme une solution Mardi, 14 Mai 2013 20:08 Alain Vadeboncoeur La Presse nous apprend aujourd’hui que la pratique privée en première ligne est en croissance: selon la journaliste Gabrielle Duchaîne, il y aurait maintenant près de 200 cliniques de soins privés au Québec, où des médecins non-participants, donc retirés du système public d’assurance-santé, sont rémunérés directement par les patients eux-mêmes ou leurs assurances. C’est inquiétant. La section « Débats » du journal traite d’ailleurs aujourd’hui de cette question : est-ce que le privé en première ligne est un problème ou une solution? J’ai bien hâte de lire les réponses, même si elles sont prévisibles: certains mentionneront l’importance de la concurrence, l’exemple des autres pays et la nécessité de soulager les finances publiques. D’autres, dont je suis, diront plutôt que le privé n’ajoute rien aux soins et constitue dans notre contexte un mauvais choix. Des extraits de ma réponse sont cités plus loin dans la présente chronique. C’est un débat fort important. Mais dans ce genre de sujet, il est parfois difficile de faire la part des choses entre la simple opinion et la démonstration appuyée sur des faits. À cet égard, je ne prétends pas posséder la vérité absolue. Néanmoins, il est souhaitable de tenter de connaître un peu l’état des connaissances pertinentes avant de se prononcer. C’est ce que j’ai tenté de faire dans Privé de soins, où la question de la première ligne en santé est abondamment traitée. Il est vrai qu’on présente donc souvent le « privé en première ligne » comme une « soupape » pour le système de santé public, mais il faut bien voir de quoi on parle et que j’ai décrit ainsi dans ma réponse au débat de la Presse : Quand un médecin se retire du système public, abandonnant ses patients pour offrir des services contre rémunération directe à ceux qui ont plus de moyens, c’est un triple problème, affectant à la fois l’éthique, le financement et l’efficacité, plutôt qu’une soupape souhaitable, comme il est facile de le démontrer.
Il faut donc être clair: le développement du privé en santé n’est pas une idée abstraite, c’est un transfert direct de services médicaux d’un modèle où l’assurance publique assure la rémunération du médecin à un modèle où le patient le paye directement de sa poche. Dans ce dernier cas, l’assurance privée n’a pas de rôle à jouer puisqu’il s’agit, à moins d’entourloupettes, de soins médicalement requis, qui au Québec et dans plusieurs provinces ne peuvent être assurés par le privé. Ce qui est une excellente chose. Or, qui dit « transfert » dit « ajout » quelque part et « retrait » ailleurs. Un médecin « quitte » le système public (où il a d’ailleurs été formé, la grande majorité des frais de cette formation provenant d’ailleurs de nos impôts) pour « entrer » dans le système privé, qui constitue chez nous plutôt l’exception que la règle. Un système où les règles ne sont pas les mêmes : plutôt que d’être basés d’abord sur le besoin de santé, l’accès est régi par la capacité de payer. Ce qui pose problème, comme je l’ai ainsi résumé pour le débat : D’abord, l’angle éthique: le critère d’accès aux soins n’est plus l’intensité du besoin de santé, mais bien la capacité de payer, un problème d’équité qu’on ne peut négliger; et comme la pauvreté entraine tout un lot de problèmes de santé, il est doublement préoccupant.
J’ai connu plusieurs personnes qui ont ainsi perdu leur médecin de famille : pour diverses raisons, il ou elle était passé(e) au « privé ». Avec ce que ça implique : certaines personnes ont les moyens de suivre, mais une bonne proportion des gens ne les ont pas. Et se retrouvent dont sans médecin de famille. Ce qui peut-être grave si on est malade. La prétendue « soupape » a donc un prix net : des patients se retrouvent « orphelins ». Ils n’ont plus de médecins! Compte tenu de la difficulté d’accès actuelle, ils n’en trouveront pas de sitôt. Diverses solutions ont été mises en place dans toutes les régions du Québec pour faciliter la recherche d’un médecin de famille. La plupart du temps, un guichet unique est dédié à cette fonction, et le CSSS de votre région se chargera de vous accompagner dans cette recherche qui n’est pas évidente. Mais renseignez-vous, ça vaut la peine. Priorité est donnée aux plus malades. Une voisine avait ainsi perdu son médecin de famille; après un an (c’est plutôt long!), on lui en a trouvé un. Dans un GMF, d’ailleurs, où le modèle des soins d’équipe impliquant notamment une infirmière praticienne a été implanté (on compte actuellement au Québec, malgré notre retard à ce sujet, près de 200 infirmières praticiennes oeuvrant en première ligne, une avancée importante qui permet de supporter une nouvelle manière d’offrir des soins). Elle a donc dans un premier temps rencontré l’infirmière, dont elle fut d’ailleurs très satisfaite. Elle verra éventuellement le médecin. Mais c’est tout un travail pour pallier aux inconvénients du départ d’une médecin du système public. Alors, l’effet de soupape, on repassera. En fait, la soupape dont on se réclame souvent a peu à voir avec la prestation des soins, et davantage avec le financement. Il faut d’ailleurs prendre soin de distinguer deux aspects fondamentaux quand on traite de ces questions, ce qui n’est pas toujours évident, mais demeure essentiel pour bien expliquer les enjeux. Le financement, c’est « par où transite l’argent » : par le gouvernement (assurance publique RAMQ) ou directement par une transaction entre le patient et le médecin (paiement direct, assurances, co-paiement, etc.). La prestation, c’est « où va l’argent ». Parlons du financement. Dans un discours très porté par certains groupes et lobbys, on nous explique régulièrement que le financement de la santé est hors de contrôle, que nous allons bientôt « rentrer dans un mur », que l’État n’a plus les moyens, bref, que c’est une catastrophe. Déjà, cette notion est en soit très contestable, notamment parce que la croissance de la part publique des dépenses de santé n’est pas si grande que cela, comme je l’ai déjà écrit. Quand on parle de médecine privée en première ligne, on parle moins de la prestation des soins que de la source de financement, qui est privée, c’est-à-dire qu’elle provient directement des patients plutôt que de passer par l’assurance publique du gouvernement, la RAMQ. La distinction est importante parce que la prestation des soins en première ligne payée par le régime public est déjà privée : ce sont en effet des médecins qui possèdent la plupart des cliniques de première ligne, qu’ils soient ou non participant du régime public. C’est comme cela dans la plupart des systèmes de santé dans le monde pour ce qui est de la première ligne, chez nous comme ailleurs : paiement public, prestation privée (seuls les CLSC offrent une prestation publique en première ligne). Or, cette « soupape » privée qu’on voudrait développer pour la première ligne, elle aurait aussi et surtout comme effet d’augmenter la part du financement privé. Est-ce une bonne chose? Justement pas. On n’a qu’à regarder ce qui se fait ailleurs : la part privée du financement des soins est déjà beaucoup plus élevée au Québec et au Canada qu’ailleurs dans les pays que nous prenons comme modèle, c’est-à-dire la majorité des pays de l’OCDE, notamment en Europe et au Japon. Seuls les États-Unis et la Suisse ont, parmi les pays développés, une part de financement privée plus élevée. J’en résume ainsi les impacts: Pour ce qui est du financement, l’impact est tout aussi néfaste: la croissance des coûts globaux est déjà largement tributaire de la portion privée du financement, alors qu’au Canada et au Québec, cette part privée de 30% est déjà largement plus élevée que celle qu’on retrouve dans la presque totalité des pays de l’OCDE. L’accroissement des soins privés en première ligne nous éloignera donc davantage à cet égard des pays «modèles» souvent cités (France, Japon, Suède, etc.).
Et cette part du financement privé est celle dont le contrôle est justement le plus difficile : par rapport du PIB, elle a doublé en trente ans au Canada, alors que la part publique du financement n’a augmenté proportionnellement au PIB que d’environ 25%. Et on voudrait ajouter à la partie dont le contrôle est déjà le plus difficile? Difficile de défendre cette position rationnellement. Alors où donc peut bien se cacher l’avantage de cette soupape du privé en première ligne? Est-ce dans l’efficacité, c’est-à-dire dans la capacité de « produire » plus de soins utiles et pertinents, et ayant donc des impacts démontrables sur la santé des gens? J’en doute fort. Je le résume ainsi: Du point de vue de l’efficacité, soigner privément implique généralement le suivi de moins de patients, qui sont moins malades à chez qui on pratique plus d’examens, souvent inutiles. Sans parler des problèmes inévitables de coordination et d’intégration avec le système public.
Le modèle qui est le plus largement diffusé, comme je le mentionnais dans ma description des cliniques de Marc Lacroix, c’est de prendre en charge environ 500 patients, leur consacrer plus de temps, les voir plus rapidement, et donc faire de la « meilleure médecine » ainsi. Je n’ai rien contre l’intérêt de prendre plus de temps avec les patients. On lit souvent des témoignages à l’effet que les médecins vont trop vite. Et le mode de rémunération à l’acte est sûrement en lien avec ce problème. Mais il ne faut pas pousser non plus trop loin la logique : 500 patients, c’est beaucoup moins que ce qu’un médecin moyen peut ou doit voir. Par exemple, dans la même région de Québec, à la clinique publique du docteur Robitaille, à Beauport, chaque médecin prend en charge 1600 patients, et grâce à une organisation en « accès adapté », répond aux besoins dans les 24-48 heures. On peut donc faire aussi bien sinon mieux dans le public. Un point de l’article à la source de cette chronique a d’ailleurs attiré mon attention : on y parle d’une prise en charge de 2000 patients par médecin dans cette clinique privée. Le nombre étonne, étant très différent des autres modèles de médecine privée. Je me demande s’il est valide. Mais s’il l’est, cela démontre quelques points : d’abord, que dans cette région plutôt à l’aise de Boucherville, un assez grand nombre de gens ont les moyens de payer; ensuite, que l’organisation des soins en équipe, avec des infirmières, est plus efficace (comme elle l’est aussi dans le public). Et qu’il y a des exceptions dans tout système. Un autre point sur lequel on fait souvent l’impasse est celui de la coordination et de l’intégration, des clefs reconnues pour assurer des soins bien organisés et pertinents. Or, le développement du privé est plutôt anarchique, comme il l’est d’ailleurs de plus en plus en France, rendant ardus les liens avec la partie publique des soins, largement majoritaire. Par ailleurs, pour être plus juste, on devrait d’ailleurs dire que c’est le public qui est la soupape obligatoire du privé : tout ce que le privé ne pourra traiter, et notamment les complications des soins offerts dans le privé, sera d’ailleurs pris en charge par le public. Le privé opère donc sans risque et sans assumer vraiment l’ensemble des soins requis pour sa « clientèle ». Je conclus ainsi mon opinion proposée à La Presse: Paradoxalement, cette inefficacité nous est souvent présentée comme une solution, alors que c’est un nouveau problème à régler. Prôner la croissance du privé en première ligne implique donc la défense d’intérêts personnels ou corporatifs n’ayant rien à voir avec le bien commun et l’amélioration de la santé. Travaillons plutôt aux vraies solutions pour améliorer la première ligne et permettre un accès pour tous, ce qui est non seulement possible, mais nettement préférable.
Je suis loin de dire que la première ligne publique est impeccable et rend parfaitement bien ses services. Au contraire, j’ai abordé ailleurs une série de solutions qui devraient être mises en place. Mais une première ligne forte et financée publiquement est un élément essentiel à l’équité et l’efficacité de notre système de santé. Voilà le vrai travail qui reste à faire, plutôt que de se bercer d’illusions d’un système public « sauvé » par l’intrusion du privé. Cet article Privé en première ligne: un problème présenté comme une solution est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Le Lac-Saint-Jean royaume des kiwis Mardi, 14 Mai 2013 20:03 Mathieu Charlebois  Photo : Alamy La centaine de plants produits cet hiver se sont envolés en quelques jours. Ils devraient commencer à donner des fruits d’ici deux ou trois ans. Au cours des prochains mois, des botanistes testeront la limite nordique de rusticité de cette plante, que l’on croit à tort tropicale. Elle devrait normalement pousser jusque dans la zone 3b, soit le nord du Lac-Saint-Jean et la Basse-Côte-Nord. Des variétés encore plus nordiques existent au Japon et en Sibérie, mais elles sont encore méconnues au Québec. Les fruits des kiwis nordiques sont vert pâle, font de deux à trois centimètres de diamètre et sont plus goûteux que le kiwi « standard ». Leur pelure « imberbe » fait qu’on peut les manger tout rond. À maturité, la plante — grimpante, comme la vigne — peut produire de cinq à sept kilos de fruits par année, que l’on récolte de la mi-août à la mi-septembre. Il n’existe encore aucun distributeur de kiwis québécois. Pour y goûter, il faudra cultiver soi-même la plante… Cet article Le Lac-Saint-Jean, royaume des kiwis ! est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Blog de krpapied - Un mois Mardi, 14 Mai 2013 19:27 voyage Blog de krpapied - Un mois Lire la suite... Cancer du sein faut-il écouter Angelina Jolie Mardi, 14 Mai 2013 18:41 Valérie Borde L’actrice américaine Angelina Jolie raconte aujourd’hui dans le New York Times qu’elle a opté pour une double mastectomie préventive après avoir appris qu’elle était porteuse du gène BRCA1, qui augmente considérablement le risque de développer un cancer du sein ou des ovaires. La nouvelle fait grand bruit, car il est rare qu’une personnalité publique se livre à ce sujet, surtout dans un milieu ou l’apparence physique est aussi importante. L’actrice de 37 ans espère que le récit de son expérience bénéficiera à d’autres femmes. Sa lettre ouverte est définitivement une bonne chose, car elle contribue à briser le tabou sur cette opération. Bravo! Cependant, il ne faudrait pas en déduire que face à un risque élevé de cancer du sein, la double mastectomie est forcément le meilleur choix, et que se faire tester pour savoir si l’on est ou non porteur du gène à risque est aussi la seule option valable. C’est à chaque femme de décider si elle souhaite ou non se faire tester, et ensuite se faire ou non opérer. L’important, c’est d’offrir à toutes les femmes la possibilité de faire des choix éclairés, en leur présentant l’information de manière complète, compréhensive et objective. Et que le milieu médical comme les proches de ces femmes respectent leur décision, même si elle sera peut-être fort différente de celle de l’actrice américaine. La double mastectomie réduit de beaucoup le risque d’un cancer pour les femmes porteuses du gène BRCA1 comme Angelina Jolie. Dans son cas, elle est passée de 83% de risque à 5%, explique-t-elle. Mais cela signifie que sur 100 femmes qui font une double mastectomie suite à ce diagnostic, 17 se seront exposées aux risques de la chirurgie sans bénéfice autre que celui (non négligeable) de voir leur anxiété diminuer, et 5 auront quand même un cancer du sein. C’est un pensez-y bien. Dans la balance, il faut aussi mettre le poids et les bénéfices des mammographies préventives qui pourraient permettre de déceler plus tôt un éventuel cancer chez ces femmes à risque. Considérer aussi le poids et les chances de succès du traitement advenant un cancer. Même si les cancers du sein qui surviennent à un jeune âge sont plus agressifs, le taux de survie à cinq ans au cancer du sein est de 88%. Même la décision de passer ou non un test génétique pour les femmes ayant d’importants antécédents familiaux ne doit pas être prise à la légère. Il faut penser à comment on va partager l’information avec les autres membres de la famille (soeurs et filles surtout), qui, elles, pourraient éventuellement ne pas vouloir savoir, et dont on devra respecter le choix. Il faut aussi penser aux conséquences sur, par exemple, l’assurance, car un résultat positif risque fort d’empêcher de contracter une assurance vie (le Canada n’a pas, contraitement aux États-Unis, de loi sur la discrimination génétique). Chaque femme devrait pouvoir en discuter avec son médecin, et bénéficier d’un conseil génétique de qualité. Pour aider les médecins, des chercheurs de l’Université Laval ont élaboré un outil d’aide à la décision (pdf) spécialement consacré à cette question. Vous pouvez toujours suggérer la lecture à votre médecin avant d’aborder le sujet avec lui… Cet article Cancer du sein : faut-il écouter Angelina Jolie? est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Blog de Vnanouk - La paz La grande ville de Bolivie Mardi, 14 Mai 2013 18:19 voyage Blog de Vnanouk - La paz... La grande ville de Bolivie! Lire la suite... Blog de CompostelleMCL - Sobrado dos Monxes Mardi, 14 Mai 2013 16:17 voyage Blog de CompostelleMCL - Sobrado dos Monxes Lire la suite... Le merveilleux monde du lobbyisme Mardi, 14 Mai 2013 15:09 Josée Legault  Une des affiches du mouvement « Occupy » De par le monde, le lobbyisme d’affaires auprès des décideurs publics a de plus en plus mauvaise presse. Et pour cause. La méfiance entourant cette activité par ailleurs parfaitement légale participe en fait d’une inquiétude nettement plus large. Cette inquiétude est celle – grandissante -, face à l’influence parfois démesurée du pouvoir de l’argent sur les processus décisionnels politiques et l’adoption de lois aptes à mieux protéger les intérêts des firmes capables de se payer des lobbyistes professionnels et aguerris. Et donc, cette inquiétude est devenue méfiance. Son objet: la confusion que cette influence nourrit de plus en plus entre les intérêts publics et privés, entre le profit et le bien commun. Cette méfiance se décline d’ailleurs sous plusieurs thèmes. Le lobbyisme en est un. Un autre, incontournable, est le rôle prépondérant des collecteurs de fonds et de leurs «contacts» chez des entrepreneurs de tout acabit rêvant de gros contrats publics en échange de leur générosité pour les coffres de partis politiques. C’est donc de cette crise de confiance généralisée envers les institutions démocratiques inscrite sous le grand thème parapluie de l’«éthique» dont il est de plus en plus question. Ici et ailleurs. En France, par exemple, aux prises avec ses propres dérives éthiques, le Président François Hollande parle quant à lui carrément en termes de «moralisation» de la vie politique… Sur ce vaste sujet, avec ou sans la commission Charbonneau, les élites politiques du Québec ne sont pas en reste. Loin s’en faut.. Jetons donc un coup d’oeil dans le ventre de la bête… *** Lobbyisme visible et invisible Le lobbyisme dit «invisible» est fort possiblement le plus influent – ces amis et/ou gens d’affaires que des élus rencontrent discrètement dans des salons et clubs privés ou cocktails de financement. Or, l’influence exercée par les lobbyistes actifs, inscrits ou non au registre officiel, est aussi bel et bien réelle. En effet, il tombe en effet sous le sens que des entreprises bien nanties peuvent se payer des services de lobbyisme professionnel que la société civile, dont les organismes dits communautaires ou sociaux, ne peuvent tout simplement pas assumer. Même dans les sociétés démocratiques, dans le monde merveilleux du lobbying, le jeu d’influence auprès des décideurs publics ne se jouent jamais à armes égales. Question: les gouvernements – ces obscurs objets de désir pour la grande entreprise -, en font-ils assez pour contenir le plus possible l’influence qui pèse le plus lourdement dans la balance du pouvoir: celle de l’argent et des réseaux d’affaires? Réponse : non. *** Un tigre de papier Adoptée en catastrophe par un gouvernement Landry ébranlé par le «scandale Oxygène 9» en 2002, la Loi sur la transparence et l’éthique en matière de lobbyisme accompagnée par la création d’un poste de commissaire, a définitivement des airs de tigre de papier. À l’époque, le premier ministre Bernard Landry annonçait pourtant qu’elle serait «la loi la plus avancée du monde». Rien de moins. Et pourtant, une décennie plus tard, nous sommes encore loin du compte. Peu de lobbyistes s’inscrivent au registre et de moins en moins rares sont les mêmes «titulaires d’une charge publique» (*) qu’ils cherchent à influencer à se gêner quant à eux pour sauter rapidement de leur poste public à un poste bien coussiné dans le privé. (Sur mon blogue, j’écrivais ceci sur ce phénomène mieux connu sous le non de «portes tournantes» ou «retours d’ascenseur» entre le public et le privé. Tout ici, encore une fois, est question d’«influence».) (*) Selon la loi, les «titulaires d’une charge publique» comprennent, entre autres, le premier ministre, ministres et députés; les membres de leur personnel et du personnel du gouvernement; les personnes nommées à des organismes ou entreprises du gouvernement et les membres du personnel; les maires, conseillers municipaux ou d’arrondissements, préfets, membres de leur personnel de cabinet ou des municipalités. Bref, pour les lobbyistes, ça fait pas mal de monde à «influencer». Or, un tel plat de bonbons pour le lobbyisme d’affaires mériterait un «encadrement» nettement plus serré que celui qui existe présentement. Mais quel gouvernement s’en assurera? *** Des élus peu curieux Le 8 mai dernier, Me François Casgrain, le Commissaire au lobbyisme du Québec lui-même, commentait les résultats d’une étude faite par la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires de l’Université Laval. Son titre : «Les activités de lobbyisme et leur encadrement au Québec : Évolution de la perception des titulaires de charges publiques de 2006 à 2012». Le constat de Me Casgrain était cinglant : «les résultats de l’étude témoignent de manière éloquente d’un décalage chez les titulaires de charges publiques entre la perception quant à leur responsabilité et leurs actions ».
Citons le communiqué du Commissaire et sa propre réaction à l’étude. Ça vaut le détour: «En 2012, les titulaires de charges publiques indiquent dans une proportion de 96 % qu’il est de leur responsabilité de veiller à l’application de la Loi. De plus, une majorité d’entre eux (70 %) est d’avis que les citoyens seront d’autant plus sensibles quant à ces préoccupations au cours des prochaines années. Toutefois, moins de 30 % des titulaires de charges publiques sondés indiquent avoir invité les lobbyistes à déclarer leurs activités au registre des lobbyistes ou à respecter les dispositions du Code de déontologie des lobbyistes. « Il faut absolument que les actions des titulaires de charges publiques soient cohérentes avec leurs préoccupations à l’égard de l’encadrement des communications d’influence et de l’éthique. Depuis l’adoption de la Loi en 2002, le droit de savoir des citoyens fait partie intégrante des conditions d’exercice des responsabilités des titulaires de charges publiques québécois. Ils doivent ainsi développer une nouvelle sensibilité et modifier leur approche au regard des contacts qu’ils ont avec les lobbyistes. Pour les titulaires de charges publiques, cela implique d’être en mesure de reconnaître les situations qui sont clairement ou vraisemblablement visées par la Loi et d’exiger des lobbyistes qu’ils déclarent leurs mandats au registre des lobbyistes », rappelle Me François Casgrain.»
Ouch. Qui plus est, selon cette étude, 69% des titulaires interrogés n’ont JAMAIS consulté le site web du Commissaire et 77%n’ont JAMAIS même consulté le registre des lobbyistes. Me Casgrain notait aussi avec étonnement que chez les titulaires de charges publiques, incluant les élus, la perception du «risque» réel posé par le lobbyisme à leur indépendance a même baissé de 8% depuis 2006! Chez les élus municipaux, c’est encore pire, Malgré les révélations troublantes qui déferlent depuis des années – cette chute est de 11%! Il y en a même 19% pour trouver qu’on se préoccupe franchement trop des questions d’éthique… Dans cette même étude, on découvre que pour 56% des employés de l’État, la «préoccupation des élus envers l’éthique est trop faible». Impression ou constat, l’hypothèse est inquiétante. Le commissaire constate aussi que la «connaissance de la Loi sur la transparence et l’éthique en matière de lobbyisme et du Code de déontologie des lobbyistes progresse très lentement chez les titulaires de charges publiques. En 2012, 60 % des titulaires de charges publiques affirment connaître la Loi.» Il y a de quoi rester pantois devant ces 40% qui ne se préoccupent pas de connaître une loi qui porte sur le lobbyisme. Chez les employés de l’État québécois, ils sont 52% à ne pas la connaître alors qu’en 2006, 75% disaient la connaître. Considérant la multitude de reportages d’enquête sur des allégations de corruption, collusion, copinage et portes tournantes entre le public et le privé dont la commission Charbonneau est devenue l’enquêteur en chef, un tel recul est d’autant plus inquiétant. Et parlant de commission Charbonneau, le commissaire Casgrain dit aussi trouver «aberrant» de voir autant de firmes de génie-conseil bouder leur propre inscription au registre des lobbyistes… *** Défendre ses intérêts En pleine crise mondiale de confiance des populations face à des gouvernements un peu trop «sous influence», au Québec comme ailleurs, les exemples de lobbyisme «efficace» se multiplient malgré tout depuis des années. Au Canada, un exemple parmi d’autres et l’efficacité redoutable des lobbys pétroliers et gaziers auprès d’un gouvernement Harper particulièrement réceptif. Et ce, jusqu’à faire modifier toute une brochette de lois pour mieux répondre à leurs intérêts. L’influence de ces lobbys se fait également sentir au Québec… Au Québec, un exemple parmi d’autres: le nouveau régime de redevances minières annoncé cette semaine par le gouvernement Marois. Après avoir promis en campagne électorale de mettre fin à la grande «braderie» du sous-sol québécois en imposant des redevances nettement plus musclées au minières, l’accouchement final fut celui d’une souris. Le visage de salon funéraire que portait la ministre des Ressources naturelles Martine Ouellet lors de cette annonce en disait plus long sur le sujet qu’une thèse de doctorat. Solidarité ministérielle obligeant, Mme Ouellet s’est vue obligée d’acquiescer à un régime pas mal moins exigeant qu’elle ne le souhaitait depuis longtemps. Pis encore, plutôt que de servir à renforcer des services publics malmenés par la quête au déficit-zéro, les quelques dizaines de millions annuels supplémentaires attendus pour les coffres publics iront plutôt faire office de goutte dans l’océan du remboursement hypothétique de la dette. *** Des pouvoirs publics «encerclés»? La semaine dernière, le député de Québec solidaire (QS), Amir Khadir, dénonçait quant à lui vertement l’influence des lobbys miniers dans cette décision gouvernementale fort attendue. QS avançait aussi en même temps que parmi les «mandats actifs de lobbyistes-conseils directement reliés à l’activité minière et au Plan nord en date du 6 mai 2013», on retrouverait 26 mandats allant de 10 000 à 100 000$ pour l’industrie, et deux mandats pour la société civile. La compétition en lobbyisme a beau être, elle aussi, tout à fait légale, à sa face même, elle est souvent fort inégale. Le lobbyisme est tout à fait légal, reconnaissait Khadir. Il argumentait néanmoins pour une réflexion élargie sur l’«influence» des lobbyistes auprès des élus et la manière dont il arrive aux pouvoirs publics de s’en retrouver pour ainsi dire «encerclés». Cette réflexion, disait-il, devrait porter sur les manières d’empêcher le plus possible «l’argent qui achète le pouvoir» et donc, qui «achète les décisions». Or, quel gouvernement osera lancer une telle réflexion? *** Un Commissaire qui veut savoir Cette influence est pourtant bien réelle. Dans un autre dossier, le Commissaire au lobbyisme s’intéresse même maintenant «à la rencontre au sommet entre SNC-Lavalin (non inscrite au registre des lobbyistes) et le cabinet de Pauline Marois relativement à l’avenir de l’entreprise québécoise» : «Éclaboussée par les témoignages entendus à la Commission Charbonneau et par des allégations de fraudes de corruption relativement à un contrat de construction au Bangladesh, la firme de génie-conseil a entrepris de se refaire une virginité. Le grand patron Robert Card a réclamé et obtenu récemment une rencontre en haut lieu au cabinet de la première ministre, a révélé notre Bureau d’enquête. Chose rarissime, le plus haut fonctionnaire de l’État, Jean St-Gelais, l’équivalent du sous-ministre de Pauline Marois, était même présent.»
Autre exemple encore tout chaud de cette influence : le lobbyisme intense mené depuis 2004 auprès des gouvernements du Québec par la firme Proaction International dont les contrats obtenus dans le réseau de la Santé sèment un vent de controverses dans le milieu médical. Dénoncée ici encore par Amir Khadir – le député est aussi médecin -, cette influence se serait exercée à l’aide de lobbyistes aguerris comme Martin Daraiche, ancien conseiller politique de l’ex-ministre Nathalie Normandeau et de l’ex-premier ministre Jean Charest, de même qu’ex-représentant pour l’industrie pétrolière et gazière. Pas étonnant qu’à la fin de 2011 – cette fois-là dans la foulée de l’«affaire» de l’amphithéâtre de Québec et des intenses représentations dont les pouvoirs publics avaient été l’objet dans ce dossier -, le Commissaire au lobbyisme appelait lui-même au renforcement de la Loi régissant les activités de lobbyisme! C’est pour dire l’état des choses dans le merveilleux et mystérieux monde du lobbyisme d’affaires. En pleine crise de confiance envers les institutions publiques et bien au-delà de toutes les belles déclarations sur l’éthique de ceci et le code de déontologie de cela, donner du muscle et du tonus à la Loi sur le lobbyisme commence à urger. Sérieusement. Très sérieusement. *** Un grand ménage? Au Conseil national du PQ des 11 et 12 mai – alors que son parti pique encore du nez dans les sondages -, Pauline Marois plaidait pour un «grand ménage» comme condition essentielle à la souveraineté. Elle en profitait aussi pour accuser les libéraux d’être «le plus grand obstacle à l’intégrité» au Québec. On reviendra une autre fois sur l’emprunt par la chef péquiste du fameux discours de Lucien Bouchard sur les «conditions gagnantes» – encore aujourd’hui une manière de repousser toujours plus loin la promotion active de leur option. Restons pour le moment sur le thème du «grand ménage» et de l’«intégrité». Si «grand ménage» il doit y avoir, de toute évidence, il devra nécessairement comprendre le vaste dossier du lobbyisme. Y a-t-il des preneurs? Cet article Le merveilleux monde du lobbyisme est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... A pied aux quatre coins du monde suite Mardi, 14 Mai 2013 11:02 editeurvoyage A la recherche de l'Arche d'alliance en Ethiopie, au pays vaudou au Bénin, sur les traces du peuple des nuages au Pérou, en Galilée... Voyages en terres sacrées. Lire la suite... Concours Gagnez 6 nuits dans un hôtel de prestige à Aix-les-Bains d’une valeur de 1000 € Mardi, 14 Mai 2013 10:40 olivier 
Pour notre quatrième concours, nous avons décidé de vous gâter ! Vous allez grâce à Infotourisme et notre partenaire Vacances Bleues pouvoir tenter de gagner 6 nuits pour 2 personnes en demi-pension à Aix-les-Bains, d’une valeur de 1000 €. Venez découvrir la ville thermale, située entre lac et montagne. Comment participer au Concours ?Vous pouvez participer à ce concours de deux façons - Suivez-nous sur twitter et Retweetez le message suivant :
Je participe au concours @infotourism : 6 nuits dans un hôtel 3 étoiles à Aix-les-Bains d’une valeur de 1.000 € goo.gl/Jn07f — Infotourisme (@infotourism) 14 mai 2013 Devenez fan de notre page Facebook et inscrivez-vous à l’aide du formulaire ci-dessousLoading… Un avant goût de la Villa MarliozL’hôtel la Villa Marlioz, trois étoiles, surplombe le parc thermal d’Aix-les-Bains et l’hippodrome. En été, vous pourrez tester des sports nautiques comme la voile, le canoë-kayac, du ski nautique mais aussi vous détendre grâce à la pêche ou encore grâce aux balades en bateau sur le Lac du Bourget. En hiver, vous profiterez de sports revigorants comme le ski de fond, la randonné ou encore les raquettes … L’établissement dispose de chambres spacieuses et confortables, donnant accès à l’institut Aqualioz abritant une belle piscine intérieure chauffée, un sauna, un hammam, une salle de musculation, une salle de relaxation et des cabines de soins et de massages. Votre cadeau en photos Informations complémentaires Le concours est ouvert jusqu’au 14 juin 2013 midi. La gagnant sera tiré au sort parmi les participants à l’aide du site random.org. Le vainqueur a jusqu’au 31 décembre 2013 pour profiter de son gain. La réservation ne pourra pas se faire pour les semaines allant du 13 juillet au 18 août.  Lire la suite... |
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