Blog de magyo - quelques photos du marché de Nouméa et du phare Amédée Samedi, 13 Juillet 2013 11:16 voyage Blog de magyo - quelques photos du marché de Nouméa et du phare Amédée Lire la suite... Jeu Instachallenge Instafood by Tunisiana j’ai besoin de vos votes Samedi, 13 Juillet 2013 11:05 Blog voyage Cet article Jeu #Instachallenge #Instafood by Tunisiana, j’ai besoin de vos votes est apparu en premier sur Blog voyage Tunisie : Journal et Blog voyage d'un globe trotter Tunisien par Blog voyage Chers amis, Tunisiana a lancé un jeu pour les fans d’ #Instagram , et ce jeu permet de gagner un Galaxy S3 Mini. Il suffit de prendre une photo de bons plats et de rajouter un htag #Instafood et l’uploader sur instagram. Et comme vous le savez, j’ai récemment perdu mon Galaxy S3 Mini dans Cet article Jeu #Instachallenge #Instafood by Tunisiana, j’ai besoin de vos votes est apparu en premier sur Blog voyage Tunisie : Journal et Blog voyage d'un globe trotter Tunisien par Blog voyage Lire la suite... Top 5 retour sur l’actualité de la semaine Samedi, 13 Juillet 2013 08:50 olivier 
Chaque samedi, on revient sur les faits marquants de l’actualité touristique à travers un top 5 et un flop 5. 5 – L’épilation, 1ère préoccupation des Françaises avant le départ en vacancesSelon un sondage d’HostelBookers.fr, l’épilation est sans conteste la priorité des Françaises (71%). Les gommages (35%) et pédicures (24%) se placent loin derrière. 4 – Les plus grosses fortunes de FranceChallenges a publié son classement annuel des 500 plus grandes fortunes professionnelles de France. Dans le secteur du tourisme, Armand Apavou, patron de la société Apavou (premier groupe hôtelier de la Réunion) est la première personnalité avec 650 millions d’euros. Il arrive à la 77e place. Dominique Desseigne et la famille Desseigne-Barrière suivent avec 630 millions d’euros (83ème rang). 3 – Les fans d’Harry Potter visitent les studios grâce à Google Street ViewLes fans du célèbre magicien sont aux anges. Grâce à Google Street View, ils peuvent découvrir les pavés de Diagon Alley où les boutiques affichent d’étranges devantures, riches en secrets et en sortilèges. 2 – Games Of Thrones relance le tourisme irlandaisLe tourisme de l’Irlande du nord est porté par la série Games of Thrones. Selon l’article du Monde « Belfast a développé ses infrastructures ces dernières années et ouvert des studios de cinéma flambant neufs dans lesquels une partie des scènes de GoT ont été tournées ». Bonne stratégie ! Selon les chiffres rapportés par la Northern Ireland Screen Agency, la série aurait déjà rapporté 76,5 millions d’euros à l’économie de la province. 1- La France reste la 1ère destination mondialeCocorico ! En accueillant 83 millions de touristes étrangers en 2012, la France a battu son record de l’année précédente (81,4 millions), lui permettant de rester la première destination touristique internationale, a annoncé mardi le ministère du Tourisme. On finit ce samedi par une bonne nouvelle et c’est mieux comme ça ! [Photo 1] Dernières recherches des voyageurs pour cet article : Lire la suite... Que faire à Malte en 4 jours Samedi, 13 Juillet 2013 08:33 vacances 

En mai, je suis partie en voyage à Malte avec 30 autres personnes venues d’Espagne, d’Italie, d’Allemagne, d’Angleterre et de France. De notre côté, on a mis Anne-Solange, Marjorie, Noémi, Julie, Marjolaine et Guillaume dans un avion Air Malta, et on est partis au soleil. En 2h30 on y était et voilà nos plus jolies découvertes : Patrimoine et visites Malta 5D show Si vous ne connaissez pas Malte, je vous conseille de commencer par le Malta 5D show. Projeté dans une salle au cœur de La Valette, c’est un spectacle en plusieurs dimensions qui vous apprend les principaux faits historiques et vous montre les plus beaux paysages de Malte. Pratique pour préparer votre check-list de choses à faire et à voir ! Mdina Notre première découverte à Malte a été Mdina. C’est l’ancienne capitale de Malte (qui est aujourd’hui La Valette). Ce village fortifié est surnommé « la ville silencieuse », et ça lui va très bien : de minuscules ruelles, des places, des cafés et des bâtiments couleur ocre, si caractéristiques du pays, et des remparts qui offrent une vue splendide sur La Valette. 
Upper Barrakka Gardens En parlant de point de vue, vous devez absolument faire une halte aux Upper Barrakka Gardens. Ce jardin public surplombe le grand port de La Valette et les petites villes de Senglea et Vittoriosa. L’un des plus beaux espaces verts de Malte ! 
Les Trois Cités D’ailleurs, vous connaissiez Senglea, Vittoriosa et Cospicua ? Ce sont les « trois cités ». Ces villes forment trois pointes dans la baie, face à La Valette, et on passe de l’une à l’autre à pied ou en barque. Tout comme Mdina, on retient les ruelles pavées, les bâtiments en pierre ocre, les escaliers cachés, les cours secrètes. Des endroits reposants, où on se balade calmement sous la chaleur méditerranéenne. 
Azure Window Autre incontournable de Malte : Azure Window, une fenêtre naturelle sur la mer. Regardez le soleil se coucher et ne pensez plus à rien… 
Port de Marsaxlokk Rendez vous au port de Marsaxlokk, à 20mn de route au sud de La Valette, pour profiter du très beau marché de poissons, sur les quais du port, juste derrière les luzzus. Des dizaines et des dizaines d’espèces de poissons, mais aussi quelques souvenirs, des dentelles de Malte, des pâtisseries… 
Hagar Qim A Malte, on a aussi découvert l’un des plus vieux temples du monde. Hagar Qim plus précisément, un temple dédié à la fertilité. L’ensemble des temples néolithiques de Malte a été construit entre 3600 et 2500 ans avant J.C. Les ruines ont été découvertes dans les années 1800 et plusieurs statuettes de culte y ont notamment été trouvées, comme la Venus de Malte par exemple. 
Crédit photo : Visit Malta Co-cathédrale Saint John Enfin, dernière merveille à découvrir à Malte, la co-cathédrale Saint John. Joyau de l’art baroque, elle a été construite en l’honneur des Chevalier de l’Ordre de Malte. Les dorures et le faste des lieux sont impressionnants et vous pourrez même y découvrir quelques œuvres de Caravage… 
Citadelle de Gozo Gozo, c’est une île qui fait partie de l’archipel maltais. Elle se trouve à 30mn de ferry de Malte. Idéale pour passer une journée ou deux, se promener à pieds ou en bateau, profiter des eaux transparentes (on dit que ce sont les plus claires au monde), c’est l’endroit préféré des maltais en week-end. Une fois sur place, vous ne pourrez pas passer à côté de la Citadelle. Elle offre une superbe vue sur l’île, et ses ruelles ombragées sont encore une fois très agréables. 
Blue Lagoon Blue Lagoon, c’est une baie paradisiaque comme on l’imagine : des camaïeux de bleu, peu de fond, de toutes petites criques et des petits poissons. Il se trouve à Comino, et on y accède depuis Malte en petits bateaux à moteur. Attention cependant, il n’y a qu’une seule petite plage. Derniers arrivés, derniers servis, vous devrez poser votre serviette sur la roche (mais il y a des transats à louer). 
Blue Grotto Blue Grotto, c’est un ensemble de grottes aquatiques naturelles creusées dans les falaises, au sud-ouest de Malte. On y accède en petits bateaux à moteur. La clarté des eaux est impressionnante et on voit rarement d’aussi beaux bleus ! 
Crédit photo : Visit Malta Sport Si vous êtes du genre « vacances sportives », il y a de quoi faire à Malte : escalade, descente en rappel, kayak, équitation, vélo, balades en Segway… on a tout testé avec les blogueurs ! Le Segway plus particulièrement, c’est le coup de cœur. Une fois la bête prise en main, c’est le bon plan pour se balader tranquillement, grimper les côtes et dévaler les descentes. Accessible à partir de 7 ans, il suffit de quelques minutes pour trouver son équilibre et c’est parti ! 
Nous, on a profité de Gozo pour tester le VTT, l’escalade, la descente en rappel et le kayak ! La géographie de l’île s’y prête bien : assez escarpé, de belles falaises et toujours une vue magnifique sur la mer. 
A boire et à manger La cuisine à Malte, c’est un mélange d’Italie, de Maghreb et de France : des plats en sauce, des feuilletés, des pâtisseries aux dattes et au miel et beaucoup de poisson et de fruits de mer. 
Pendant notre voyage, on a participé aux JO de la cuisine (ou presque) ! Comprenez : des équipes de blogueurs de 5 pays européens qui se disputent le prix de meilleur cuisinier. Parfait pour apprendre de nouveaux plats et découvrir la gastronomie maltaise. Au menu : soupe de légumes, courgettes farcies, poulet mariné, salade de fruits et pâtisseries aux dattes. 
Pour ce qui est des plats incontournables, je vous conseille aussi les pastizzi (feuilletés à la ricotta ou aux épinards) et les qaghaq ta’l ghasel (anneaux au miel). Niveau boisson, goûtez la Kinnie, un soda à base d’oranges amères très… spécial ! 

Et pour finir la soirée, direction Paceville. Au nord de Malte, c’est l’autre visage de l’île : des bars, des boîtes et des casinos, éclairés par les néons et animés par les DJs. En bref, passer 1 petite semaine à Malte, c’est juste assez pour avoir le temps de connaître les principaux atouts de la destination. On en prend plein les yeux, on découvre qu’il y a plein de choses à faire, on se dépayse… et on rentre à la maison avec plein de souvenirs et son stock de vitamine C chargé à bloc ! 
Lire la suite... Flop 5 retour sur l’actualité de la semaine Samedi, 13 Juillet 2013 08:32 olivier 
Chaque samedi, on revient sur les faits marquants de l’actualité touristique à travers un top 5 et un flop 5. 5 – La Sierra Leone serait le pays le plus corrompuD’après une enquête réalisée par l’ONG Transparency International, la Sierra Leone, le Liberia et le Yémen figurent dans le top 3 des pays les plus corrompus. Ces pays font partie des plus pauvres sur Terre et leurs dirigeants des plus riches. 4 – Les Français vont moins dépenser cet étéCrise oblige, 39% des Français ont prévu de dépenser moins que l’an dernier pendant leurs vacances d’été, selon le Baromètre CA Com/LH2/BFM Business. Les économies se porteront principalement sur le shopping et les cadeaux souvenirs. Pas de quoi nous remonter le moral ! 3 – Le Mont-Saint-Michel ferméL’abbaye du Mont-Saint-Michel est restée fermée jusqu’à mercredi. Depuis près de 40 jours, la grève n’avait pas perturbé l’accès à l’abbaye classée par l’UNESCO. Mais depuis le début de la semaine, l’ensemble ou presque des agents salariés a stoppé le travail. Ils réclament le maintien de la navette qui leur était réservée et qui les déposait au pied du mont. On ne sait pas encore si la montagne va accoucher d’une souris. 2 – Insolite : un cargo détruit un port et ses bateauxUn cargo a détruit le port de Levanger, au nord de la Norvège. Victime d’une avarie au niveau de l’hélice, le cargo a fait coulé 3 bateaux et en a endommagé une vingtaine. Une enquête de police a été ouverte pour déterminer les causes exactes de l’accident. On ne sait pas si le commando de bord à pris l’eau … Regardez la vidéo : 1 – Le déraillement du trainUn train corail en direction de Limoges a déraillé hier en fin d’après-midi. Il a déraillé à 17h14 en gare de Brétigny-sur-orge. Selon le dernier bilan, 6 personnes seraient mortes. Vu ces évènements, heureusement que la semaine se termine. [Photo 1]
 Lire la suite... Marché Central Marché Russe à Phnom Penh Samedi, 13 Juillet 2013 00:29 Jef Il y a 2 marchés couverts à ne pas louper à Phnom Penh : le marché central, au coeur de la ville et le marché russe au sud ouest de la ville. L’un est incontournable autant pour son architecture que pour ses produits, l’autre est à voir pour son incroyable diversité et ses bons prix. On commence par lequel. Mon préféré ? Allez go ! Le Marché Central ou Phsar Thmey On ne va pas se mentir, ce marché central est un joyaux d’architecture civile. Construit par les français en 1937 en pleine période coloniale, il a été pensé pour répondre aux besoins économiques d’une ville en plein essor. C’est l’architecte Jean Desbois qui établit les plans de ce qui allait devenir le plus grand marché couvert d’Asie et le 5, 6ème au monde. Rendez-vous compte : la 2ème plus grande coupole en béton au monde pour l’époque à 26m de hauteur ; un système d’aération très efficace qui permet une circulation de l’air rafraîchissante; un éclairage naturel encouragé par des murs étudiés, tout préservant l’intérieur du bâtiment de la chaleur… une réussite technique. Mais pas que. Avouez ce charme art déco est fascinant : cette coupole, ces 4 bras [...] Lire la suite... Mont Kitzul Samedi, 13 Juillet 2013 00:00 En Escale Mont Kitzul Lire la suite... AlorsRanong Samedi, 13 Juillet 2013 00:00 En Escale Alors....Ranong ? Lire la suite... EPISODE 29 La Thailande cest reparti pour un mois Samedi, 13 Juillet 2013 00:00 En Escale Posée sur Bangkok pour Lire la suite... Antoine Bertrand poignées d’amour et talent brut Vendredi, 12 Juillet 2013 21:49 André Ducharme  Photo : Jocelyn Michel Somme toute, il est assez voyant. Qu’il se montre une couille dans Les Bougon, c’est aussi ça la vie !, déchire son pantalon sur le plateau des Enfants de la télé, pose la bedaine à l’air sur la couverture « Spécial gros » du magazine Urbania, il brise les digues de la bienséance et met de la poésie dans la trivialité. C’est un bébé démesuré, un sumotori dansant le menuet, un grand bateau avec du vent dans les voiles. Antoine Bertrand, donc. Une puissante carcasse — 6 pi 2 po, 290 livres (1,88 m, 132 kilos) —, des yeux bleu curaçao, de bonnes joues à pincer ; une décontraction de chat, une séduction virile et une extrême vulnérabilité, que n’occulte pas son tempérament blagueur. Bref, un beau parti (déjà pris, désolé, mesdemoiselles !) qui chante de sa voix de ténor aux accents étonnés « Sex Bomb », de Tom Jones, avec ce qu’il faut d’ondulation des hanches. Ces temps-ci, vous le voyez partout. « Moi qui d’habitude suis assez sélectif dans le choix des médias, là, je suis prêt à tout, même à poser pour Playgirl si ça peut soutenir le film. » Le film ? Louis Cyr : L’homme le plus fort du monde, de Daniel Roby, à l’affiche le 12 juillet. François Macerola, président de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC), a mis la pression en déclarant : « C’est le film sur lequel on met nos attentes en 2013. » Antoine, jovial et velouté : « Je veux que ça marche, que le public aille voir le film, comme je voudrais qu’il voie toutes les productions de notre industrie du cinéma. » Il plonge sa cuillère dans un potage chou-fleur et cresson, après avoir refusé le pain que la serveuse lui tendait. « Pour incarner Cyr, j’ai perdu 40 livres, gagné du muscle, entamé un régime. Je ne veux pas remonter au seuil psychologique des 300. » Antoine Bertrand est telle une fontaine d’eau claire. « En entrevue, je dis la vérité jusqu’à ce que ça fasse mal. De toute façon, ce serait trop compliqué de mentir. » Aux Enfants de la télé, crépitant en fou du roi, pardon, en fou de la reine — Véronique Cloutier —, il ne s’inquiète pas de savoir jusqu’où il peut aller trop loin, il fonce. « Je n’ai pas de sphincter mental. Le job, avec moi, c’est de retenir les chevaux. » Emploi qu’assumait jusqu’ici Louis Morissette, en régentant l’oreillette du coanimateur, dans laquelle il soufflait parfois un amical « Ta gueule ! » « Disons que le montage le sert bien, explique Morissette, car son manque de filtre, qui en fait quelqu’un d’immensément drôle, peut provoquer le gag de trop ou envoyé au mauvais moment. » Pas de filtre ? On avait remarqué. Obligé, au milieu de l’entrevue, d’aller se soulager la vessie, l’acteur a proposé d’emporter le magnéto avec lui pour « faire entendre au lecteur un autre versant d’Antoine Bertrand ». Dans un milieu où le narcissisme coule de source, où chacun aime bien converser avec son nombril, Antoine Bertrand pratique, à l’instar de Guylaine Tremblay, la profession d’être lui-même. « J’ai compris que c’est un métier de personnalité plus que de talent. À talent égal, on préférera travailler avec celui qui est agréable. » Véronique Cloutier confirme. « Le succès d’Antoine repose sur son charisme extraordinaire. Les spectateurs le sentent quand ils le voient à l’écran. En personne, son charme opère mille fois plus. Paradoxe chez lui, il est à la fois très confiant, mais cette confiance peut être cassée d’une “pichenotte”. » Dans son entourage, tout le monde le crédite de loyauté, de générosité, de droiture. « Sa plus grande qualité, souligne son vieux copain le comédien Marc-François Blondin, est son talent pour se déstresser, se soustraire aux demandes incessantes. En une heure, il peut se régénérer pour mieux rebondir. Mais il lui arrive de manquer de patience envers les enquiquineurs, les imbéciles et les mauvais conducteurs. » Si quelqu’un lui résiste, ça le chiffonne. « Ton business, c’est toi-même. Quand tu fais des muffins, tu veux que tout le monde les aime. » Jusqu’ici, la critique, qui ne répugne pas à gifler celui qu’elle trouve trop gâté, l’a épargné, mais il sait que la claque va finir par cingler. « Aurai-je la couenne assez dure ? » On répond pour lui, qu’on sait sensible comme une corde de violon : non ! Depuis 2002, année de l’obtention de son diplôme en interprétation de l’École de théâtre du cégep de Saint-Hyacinthe — où il a compris que son physique, qui lui a longtemps fait obstacle, allait lui permettre de se démarquer —, il a joué dans une dizaine de téléséries, autant de films, une quinzaine de pièces de théâtre. Il a sillonné le Québec, de 2008 à 2010, avec Le pillowman, dans lequel il interprétait un employé d’abattoir écrivant la nuit des histoires d’infanticides se concrétisant le jour. Dans ce personnage, il faisait peur, et pourtant, le spectateur avait envie de le prendre dans ses bras pour le protéger. C’est sa méthode : un mélange de testostérone et de dentelle, de drôlerie et de tristesse rentrée.  Photo : D.R.  Photo : D.R. Antoine Bertrand dans ses deux premiers rôles à la télé : Patrick, l’ado troublé dans Virginie, et Paul « Junior », prêt à toutes les magouilles, dans Les Bougon. Fabienne Larouche lui a donné sa première chance à la télé (Virginie, puis Les Bougon). « Antoine a le physique d’un motard, la voix d’un confesseur, le sourire d’un enfant. Ces traits contradictoires font de lui un acteur unique. On peut le rapprocher d’un Jacques Villeret, en France, ou d’un John Goodman, aux États-Unis. Je pense qu’il a beaucoup plus à donner que ce qu’on lui a offert. Au théâtre, notamment. Si j’étais directrice de théâtre, je lui confierais le rôle de Willy Loman dans Mort d’un commis voyageur. » Lui se voit plutôt en Cyrano de Bergerac. L’affirmation de Gérard Depardieu — « Je ne crois pas qu’on puisse jouer Cyrano si on ne s’est jamais senti laid » — résonne en lui. Mais il devra patienter pour le rôle, puisque l’an prochain, au Théâtre du Nouveau Monde, c’est Patrice Robitaille qui s’affublera du faux nez. Bâti pour donner un grand coup de cymbale, il consent à jouer un petit air de flûte dès qu’un rôle, même minuscule, a de quoi le sustenter (celui de l’avocat dans Starbuck, par exemple). Mais cet été, il manie tous les instruments de sa palette d’acteur, de même que des poids insensés, dans un film qu’il tient sur ses épaules. Louis Cyr (1863-1912) : un rôle qu’il porte, comme Jeanne d’Arc sa bannière, depuis l’audition passée il y a huit ans (à l’origine, c’était pour une télésérie), sinon depuis toujours. Enfant, Antoine assistait avec son père à des concours d’hommes forts. Il y en a même eu un dans la famille : « Landry la mâchoire », frère de l’arrière-grand-mère maternelle, qui a côtoyé Cyr et dépliait les fers à cheval avec ses dents. Pour le film, Antoine s’est soumis à un entraînement physique quotidien, commencé huit mois avant le tournage, a participé à la recherche, visité le petit musée de Saint-Jean-de-Matha, réécrit des dialogues. Sur son script, il a recopié le certificat de congé que Cyr avait demandé à son capitaine (Joseph Pagé) quand il a démissionné de son poste de policier à Saint-Henri, vers 1885, avant de se joindre à un cirque d’hommes forts : « Ceci atteste que M. Louis Cyr a été à mon service durant deux ans. Je le recommande comme étant un homme honnête, lucide et industrieux. » Ces trois mots l’ont guidé dans la composition du personnage. Le reste — l’attitude, la posture, la voix — est venu naturellement. Bertrand n’est pas du genre « Actors Studio », à nourrir d’états d’âme chacun de ses gestes ; c’est son corps, sa viande, son cœur qu’il met à l’étal. Dit dans ses propres mots : « J’y vais d’instinct, je joue la situation. » Le réalisateur, Daniel Roby (Funkytown), s’éblouit de sa prestation. « Comme il n’existe pas de documents filmés où l’on voit Cyr bouger, parler, c’est à l’image d’Antoine que dorénavant on identifiera Louis Cyr. Il l’a inventé en chair et en os. » Avec l’aide d’effets spéciaux, car Antoine a beau avoir amélioré sa forme, il n’a pas pu réaliser les exploits de Cyr, comme soulever sur son dos une charge record de 4 337 livres (1 967 kilos). « Mon travail a consisté, dit l’entraîneur Christian Maurice, à modifier le corps d’Antoine pour qu’il ressemble, non pas à un culturiste d’aujourd’hui, mais aux photos de Cyr que la production m’avait fournies. » Bertrand, qui, il y a peu, trouvait que « [s]es cuisses frottaient quand [il] marchai[t] » et s’essoufflait à monter un escalier, continue de s’entraîner — mais à un rythme moins absorbant — et de surveiller son alimentation, lui qui ne se rebellait pas trop contre la malbouffe. Louis Morissette : « Son physique peut induire un sentiment d’invincibilité, mais il restera toujours quelqu’un de fragile. Du temps de C.A., les filles me disaient souvent qu’Antoine dégageait quelque chose de mâle et de réconfortant, qu’elles le trouvaient beau. » La compagne d’Antoine, l’auteure et comédienne Catherine-Anne Toupin, ne les contredira pas. « Je lui dis : “Chéri, sois pas trop sexy quand tu sors de la maison.” Je blague, car je suis fière qu’on trouve mon chum beau, drôle, charmant. C’est son destin ! » Le destin d’Antoine Bertrand se met en place le 13 septembre 1977 à Granby. Fils de Diane Houde, cadre dans une commission scolaire, et de Guy Bertrand, propriétaire de chenil ; un frère aîné, Nicolas, aujourd’hui éducateur canin. Une enfance pas mal cowboy, avec motocross, carabines à plomb, camping dans la forêt, chasse au sanglier et paquet de chiens dans les pattes, dont plusieurs qu’il a dressés. À l’âge où l’on est « tracassé du périnée » (selon la formule de Ferdinand Céline) — et où il se faisait traiter de « toutoune » —, Bertrand n’a pas la chance de ses copains. « Pendant que les autres “frenchaient”, par défaut, je développais… mon sens de la repartie. » En plus du blues et des boutons, l’adolescence le gratifie d’une peine d’amour. « J’ai contemplé l’idée du suicide, mais je n’ai jamais fait de tentative », assure celui qui est devenu le porte-parole de Réseau Ado, organisme de prévention du suicide. De cette époque demeure pourtant une blessure que le succès n’efface pas. Il la ravivera quand viendra le temps de passer l’audition pour Yannick dans C.A., personnage que l’auteur, Louis Morissette, n’avait pas au départ imaginé du gabarit d’Antoine. « Le mal-aimé qui n’a pas confiance en lui, je suis capable de jouer ça les doigts dans le nez », dit le comédien. En 2009, il a remporté pour ce rôle un prix Gémeaux d’interprétation. Albert Camus a dit que « le rôle de l’artiste est de dire la vérité et de défendre les opprimés ». « Des fois, juste faire rire, c’est bien en masse, affirme Bertrand. Faire oublier le cynisme, le négativisme, la tourmente ambiante, c’est aussi socialement pertinent. » Parce qu’on insiste, Catherine-Anne Toupin définit les faiblesses de son homme. « Antoine est bon pour divertir, mais dans les choses du quotidien, la gestion de ses affaires, c’est une pure catastrophe. Ajoutez de la paresse là-dessus : moins il y en a à faire et moins il en fait. » L’analphabète de l’organisation, lui, préfère parler d’amour : « La femme de ma vie réussit des pâtes mascarpone-pancetta-poivrons rôtis qui accotent n’importe quelles pâtes de Rome. Elle m’a cuisiné ça à notre premier rendez-vous. J’ai arrêté de chercher là ! » En réalité, c’est Catherine-Anne qui a fait les premiers pas, lui n’aurait pas osé : « Je la croyais out of my league ! »  Photo : Les Films Séville  Photo : Les Films Séville En Louis Cyr, au cirque, où il fait la démonstration de sa force, et avec son protégé, Horace Barré, interprété par Guillaume Cyr. L’ami Morissette, partenaire de golf, voit juste. « Il y a quelque chose de régional dans son approche des gens : premier ministre ou spectateur du fond de la salle, il considère tout le monde à égalité. » Bertrand, ouvrant les bras : « Je dis souvent en niaisant que la quantité d’amour que je reçois des gens chaque jour, c’est un gala Artis à moi tout seul. » Et Catherine-Anne de noter son empathie : « Le bureau de son comptable est installé dans une résidence pour personnes âgées. Voir des gens qui ne doivent pas recevoir beaucoup de visite, ça le rend triste. » Quand on lui demande à quoi ressemble son intérieur, l’acteur répond : « Beaucoup de gras trans. » Puis il corrige : « Épuré et assez design, comme moi ! » Le couple vit dans Villeray, à Montréal, mais gagne dès que possible le chalet, à Saint-Zénon. Plus rural que mondain, plus animal qu’intello, s’avouant plus curieux que cultivé, celui qui épice ses phrases de jurons déformés, comme « ostic », raffole de la musique country, mais s’ouvre à d’autres genres depuis qu’il agit comme porte-parole du Festival de musique émergente en Abitibi-Témiscamingue. Vous lui cherchez des poux ? En voici un : il conduit une jeep ! « Si elle est crottée, on me pardonne, car on se dit que je l’utilise pour aller dans le bois, mais si elle est propre, je me fais jeter par le passant l’œil d’Hubert Reeves, vous savez, cet œil qui critique notre empreinte écologique. » Il annonce : « Mon prochain véhicule sera hybride, mais il va être gros pareil, parce que je ne rentre pas dans un petit. » « On n’habitera jamais tous sur la place du village », disait M. Luchini à son fils Fabrice pour le mettre en garde contre les sirènes du showbiz. Monté vite sur les marches de la popularité, principalement grâce à Junior Bougon, Antoine Bertrand est conscient que les faveurs du roi (le public) migreront un jour vers quelqu’un d’autre. « J’ai toujours été réaliste, mais depuis quelques années, je me sens plutôt optimiste par rapport à ma durée dans le métier. Si je reste “fin”, que je ne fais pas de scandale, que je ne me mets pas trop souvent le pied dans la bouche… » On le verra bientôt en simple d’esprit dans Quatre soldats, film de Robert Morin, d’après le roman d’Hubert Mingarelli (sortie prévue le 16 août). Il revient pour la quatrième saison des Enfants de la télé et tournera dans le prochain film de Stéphane Lapointe, Ghost (titre provisoire). Il a dix projets, quinze envies et une profusion de rêves qu’il fera sûrement advenir, car c’est un homme fort. Cet article Antoine Bertrand : poignées d’amour et talent brut est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... INFOGRAPHIE – Transport maritime le Saint-Laurent voie d’avenir Vendredi, 12 Juillet 2013 19:00 L'actualité L’histoire que racontent les chiffres est simple : le commerce international s’intensifie, mais le fleuve Saint-Laurent n’est plus, comme avant, la porte d’entrée de l’Amérique. 
Entre 1999 et 2012, le tonnage des cargaisons circulant sur la voie maritime du Saint-Laurent a connu une baisse de 18%. Au cours de cette même période, le transport des céréales et des produits agricoles a enregistré le plus fort déclin : une chute de 39%. « En 1999, on transportait environ 14 millions de tonnes de céréales sur le Saint-Laurent. Aujourd’hui, le chiffre est plutôt de 8,6 tonnes », dit Andrew Bogora, porte parole de la Corporation de gestion de la Voie Maritime du Saint-Laurent. Mais ce n’est pas parce que le Canada produit moins de céréales, bien au contraire. « Les marchés ont changé, ajoute-t-il. L’Asie achète maintenant beaucoup de nos céréales. Et pour les acheminer là-bas, on doit passer par Vancouver. » Les nouveaux marchés désavantagent aussi le fleuve Saint-Laurent sur le plan des produits fabriqués. « Dans l’industrie automobile, par exemple, il y a moins d’activité autour des Grands Lacs, ce qui diminue la quantité de métaux qui doit y être acheminé, poursuit M. Bogora. Les nouvelles usines d’automobiles se construisent aujourd’hui dans le Sud-Est des États-Unis, au Tennessee ou en Géorgie. Il est plus avantageux d’envoyer des produits là-bas en passant par le golfe du Mexique. » Cela dit, même si moins de marchandises circulent sur le Saint-Laurent, il serait hâtif de parler d’une décroissance. L’activité maritime sur le fleuve fait tout de même travailler plus de 27 000 personnes, et génère des retombées économiques d’environ trois milliards de dollars par année, selon une étude commandée en 2012 par la Société de développement économique du Saint-Laurent. « Globalement, le transport maritime suit l’économie mondiale », dit Jean Aubry-Morin, vice-président aux relations externes de la Corporation de gestion de la Voie Maritime du Saint-Laurent. Pour se rendre en Europe ou en Afrique, le Saint-Laurent est la voie à utiliser. Or, si les perspectives de croissance sont moindres du côté de l’Europe, l’Afrique est à surveiller. Le continent est désormais considéré comme une zone à forte croissance qui pourrait, à terme, devenir acheteur de ressources minières ou de produits fabriqués… que l’on exportera d’Amérique du Nord en passant par notre bon vieux fleuve Saint-Laurent. Cet article INFOGRAPHIE – Transport maritime: le Saint-Laurent, voie d’avenir? est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... N20 une exploration à pied Vendredi, 12 Juillet 2013 16:25 editeurvoyage Le carnet d'Alexis Roy, médaille de bronze de l'édition 2013 de notre concours. Lire la suite... Lac-Mégantic vivement un débat élargi Vendredi, 12 Juillet 2013 16:15 Brian Myles Le Bureau de la sécurité des transports du Canada (BSTC) fera le point sur la tragédie du Lac-Mégantic cet après-midi, prélude à un débat plus large sur la sécurité du transport par rail des matières dangereuses. Déjà, le NPD a annoncé son intention de convoquer le Comité des transports, de l’infrastructure et des collectivités afin qu’il révise les normes de sécurité dans le secteur ferroviaire. C’est un pas dans la bonne direction. Aucune étude, ni sanction ne ramèneront à la vie la cinquantaine de victimes du déraillement du train de l’enfer. Si les pouvoirs publics tiennent à honorer leur mémoire, ils doivent tout faire en leur pouvoir pour resserrer les règles régissant le transport des matières dangereuses sur rail. Les commentateurs qui accusent le NPD de faire de la vile partisanerie sur le dos des Méganticois me laissent pantois. Observer le silence, dans les circonstances, c’est se faire le partisan de la déréglementation et du laisser-aller. C’est une abdication du devoir le plus élémentaire qui incombe à nos élus: protéger la population. Il est encore trop tôt pour conclure à la négligence criminelle de la part du chef du train, Tom Harding, ou de celle des administrateurs de la Montreal, Maine & Atlantic Railway (MMA). Seule l’enquête de la Sûreté du Québec (SQ), qui met les bouchées doubles pour élucider les circonstances de ce drame, permettra de tirer ce volet au clair. Mais le fait d’assimiler le déraillement de Lac-Mégantic à un simple accident, voire un mauvais tour destin, est profondément réducteur. Plusieurs questions se posent sur le laxisme de la règlementation dans l’industrie ferroviaire. À titre d’exemple, il est permis de maintenir une locomotive en marche, sans surveillance et sans verrouiller les portes, même si elle transporte une bombe en puissance nommée pétrole brut. C’est en soi un non sens. Le délabrement des voies de la MMA et son historique en matière de déraillements sont impossibles à nier. Comment se fait-il que cette entreprise ayant reçu des subventions d’une dizaine de millions de Québec et d’Ottawa, pour améliorer son réseau, n’a pas été astreinte à un régime d’inspections régulières? L’Union des municipalités du Québec (UMQ) demande à juste titre une inspection immédiate du système ferroviaire (locomotives, wagons et rails). D’est en ouest, du nord au sud, le train passe dans la cour arrière des citoyens. C’est un héritage historique dans tout le Canada, un pays qui s’est développé par le rail, à proximité du rail. Les municipalités sont les premières concernées par le transport des matières dangereuses, et les moins bien outillées pour l’encadrer. Ces créatures de Québec doivent sans cesse demander la permission au gouvernement provincial pour assumer de nouvelles responsabilités (sans toujours pouvoir compter sur les ressources nécessaires). Qui plus est, l’industrie ferroviaire est de compétence fédérale, ce qui complique davantage le débat. L’histoire récente nous enseigne que le fédéral est bien mauvais secours pour resserrer la réglementation. En 1999, le déraillement d’un train à Saint-Hilaire a tué deux employés du CN. À la suite de son enquête, le BSTC a conclu qu’il serait utile que les compagnies ferroviaires fournissent leurs plans d’urgence aux municipalités lors du transport d’hydrocarbures liquides. Juste ça. À Saint-Hilaire, ce partage d’informations aurait permis d’éteindre l’incendie beaucoup plus rapidement. Ottawa a adopté un règlement en ce sens… mais sept ans après sa publication dans la Gazette officielle du Canada, il demeure lettre morte. Le Syndicat des Teamsters réclame la tenue d’une commission d’enquête publique sur la tragédie de Lac-Mégantic. Avec l’exploitation des gisements de sables bitumineux dans l’ouest canadien, le transport d’hydrocarbures va aller en augmentant, que ce soit par pipeline ou sur rail. Une commission d’enquête, bien ciblée, permettrait de s’attarder à la gestion du risque, et de réconcilier les préoccupations de tous les acteurs concernés: des citoyens jusqu’à l’industrie ferroviaire. Contrairement aux travaux d’un comité des Communes, une commission d’enquête serait exempte de partisanerie. Elle n’aurait pas à perdurer pendant des années si les questions à l’étude sont bien circonscrites. Surtout, elle forcerait les différents paliers de gouvernement à se commettre, en raison de la publicité des travaux, et à prendre des véritables mesures pour réduire autant que possible le danger posé par les bombes sur rail. Cet article Lac-Mégantic: vivement un débat élargi est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Petit lexique pour les gens du Nord en vacances dans le Sud Vendredi, 12 Juillet 2013 15:30 editeurvoyage A l'heure des migrations estivales, guide à l'usage des Parisiens et autres non-Sudistes pour survivre dans la jungle des expressions locales. Lire la suite... La collégiale 1 Vendredi, 12 Juillet 2013 12:51 voyage Lire la suite... Antigua Vendredi, 12 Juillet 2013 12:51 voyage Lire la suite... iiiiii Vendredi, 12 Juillet 2013 12:51 voyage Lire la suite... Programmation du 11 au 14 juillet Vendredi, 12 Juillet 2013 12:51 voyage Lire la suite... LE TEMPLE DOR DE PATAN 15 Vendredi, 12 Juillet 2013 12:51 voyage Lire la suite... 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