Blog de Cycy - The end Lundi, 22 Avril 2013 00:10 voyage Blog de Cycy - The end ... Lire la suite... Une nouvelle prof dans la famille Lundi, 22 Avril 2013 00:00 En Escale Me voilà officiellement professeur de français ! Apres 4 jours de formation, Inlingua m’a embauché pour enseigner l Lire la suite... Aujourdhui il pleut sur nouméa Lundi, 22 Avril 2013 00:00 En Escale Il pleut si fort aujoud'hui.... nous allons nous promener dans l'après- midi dans Anse vata.voici quelques photos. Lire la suite... Lundi 22 Avril Lundi, 22 Avril 2013 00:00 En Escale Lundi 22 Avril Lire la suite... Angkor et Angkor Lundi, 22 Avril 2013 00:00 En Escale 22/04 La journée attendue où nous allons visiter Angkor est arrivée! Pour Lire la suite... J5 DEPART VERS SEVILLE ARRÊT A ANTEQUERA ET SON PARQUE DEL TORCAL Lundi, 22 Avril 2013 00:00 En Escale J5 : DEPART VERS SEVILLE, ARRÊT A ANTEQUERA ET SON PARQUE DEL TORCAL Lire la suite... Blog de margotmadeleine - je viens darriver sur les îles de la Madeleine Dimanche, 21 Avril 2013 21:30 voyage Blog de margotmadeleine - je viens d'arriver sur les îles de la Madeleine Lire la suite... Si la politique vous intéresse Dimanche, 21 Avril 2013 21:27 Jacques Godbout  Photo : iStock Les Princes du monde n’exercent plus l’autorité absolue. Ils n’envahissent plus leurs voisins. Depuis 1989 et la victoire du marché, l’ennemi que l’on aimait diaboliser a disparu, et le nouvel ennemi est insaisissable : il se nomme terrorisme islamique, désindustrialisation, délocalisation, ou bien encore corruption, crise bancaire, déficit. Nous avons quitté, écrit Kemp, le jeu d’échecs pour le damier, la stratégie pour la tactique et, finalement, Prince ou Princesse ne sont plus que des gérants qui doivent composer avec les « événements ». Plus les vassaux accèdent au confort, moins ils pardonnent quelque dérangement que ce soit, manifestations d’étudiants ou salles d’urgences congestionnées. « Paradoxalement, jamais la fatalité n’aura autant pesé sur le Prince que depuis que les hommes sont devenus moins fatalistes », car même les cataclysmes naturels lui sont imputés, au titre de changements climatiques. À l’évidence, les 27 États de l’Union européenne se disputent l’autorité. Républicains et démocrates à Washington se paralysent mutuellement. Même le petit Bhoutan, sur les pentes de l’Himalaya, avec son objectif de bonheur national, ses frontières culturelles bien gardées et ses immenses parcs naturels, se retrouve, de l’avis de ses propres dirigeants, dans un cul-de-sac : la compétitivité internationale se moque des utopies. « Un grand État-nation d’aujourd’hui n’est pas bien différent d’un grand club de football avec ses joueurs internationaux », dit l’auteur en se désolant. Quid du Québec ? À mon avis, il ne rêve plus, il se contente de hockeyeurs qui ne parlent pas sa langue, et son beau projet de souveraineté a du plomb dans l’aile, mis à mal par l’immigration nécessaire, la libre circulation des flux financiers et, depuis une trentaine d’années, par les multiples accords de libre-échange, qui accentuent les interdépendances. D’où il s’ensuit que « le Prince ressent aujourd’hui le besoin pressant de tout gérer et de tout contrôler ». Il légifère « à tour de bras », car il lui faut éviter d’être tenu responsable des « événements » qui perturbent la vie de sa nation. Pour moins s’agiter et mieux gérer, Percy Kemp, après Machiavel, suggère d’utiliser quatre instruments politiques : le renseignement, l’escompte, la mystification et la diversion. Le renseignement requiert sondages et espions, l’escompte consiste à neutraliser les événements fâcheux avant qu’ils arrivent ou, s’ils éclatent, que le Prince recoure à la mystification médiatique afin d’aveugler les foules, sans oublier de faire diversion en désignant (avant toute enquête) un coupable à blâmer. Kemp n’incite pas le Prince ou la Princesse à une gérance médiocre, mais au contraire à rechercher la perfection dans l’art de rassurer le peuple, qui ne demande pour son bonheur, disait déjà le Machiavel de Denys Arcand, que « confort et indifférence ». Le Prince, par Percy Kemp, Seuil, 140 p., 24,95 $. Cet article Si la politique vous intéresse est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Canada lac Moraine et lac Louise parc national de Banff Dimanche, 21 Avril 2013 17:40 Un Monde Ailleurs Quand le printemps en France n’en est encore qu’à de timides promesses, quand nous rêvons déjà des longs week-ends du mois de mai, quand les vacances d’été s’esquissent avec peine, j’oeuvre sur mon calendrier 2013...  Lire la suite... Visite du mémorial Canadien de Vimy Dimanche, 21 Avril 2013 16:37 vacances Bientôt un mois que nous sommes rentré du Canada. On essaye de s'occuper comme on peut. Le Nord de la France, c'est pas vraiment le même style que le Canada... Mais on s'est rappelés qu'il y avait le mémorial canadien de Vimy dans le coin! On a juste dû attendre une petite semaine pour avoir[...] Lire la suite... L’horreur et le poids des mots Dimanche, 21 Avril 2013 16:29 Alain Vadeboncoeur « Horreur » est un mot fort. Lourd de sens et grave. Même violent. Un mot qu’il ne faut pas écrire à la légère. Une tuerie est une horreur. 
Le carnage de Boston était horrible. Des centaines de blessées, trois morts – dont un petit garçon –, des jambes arrachées, du sang partout. Une boucherie, où les clous et les billes ont multiplié les plaies. Cela nous prend à la gorge, c’est une émotion brutale, vive, directe. Celle que suscitent les scènes d’horreur. Mais il ne faut pas choisir de tels mots sans réfléchir. Les adjectifs extrêmes ne doivent pas être utilisés avec légèreté, pour ajouter une touche exotique, pour leur effet. On joue pourtant régulièrement avec les mots « horreur », « enfer », « tragédie », « crise » ou « drame », parmi d’autres. Au point qu’on oublie leur sens réel. On ne peut pas tout confondre sans risque. Samedi soir, je suis tombé sur ce clip de télévision déplorant la défaite du Canadien. Son titre: « Vision d’horreur à Montréal. » 
Non, ça ne va pas. Une défaite au hockey, même 5 à 1, même quelques matchs avant les séries, même une quatrième en cinq, c’est embêtant, gênant, peut-être même inquiétant pour certains émotifs – mais ce n’est pas une horreur. Pas le plus petit soupçon de cela. Ça paraît futile? C’est pourtant fondamental : par les mots, nous comprenons le monde. Les déprécier contribue à relativiser le réel. À nous faire perdre nos repères. Déjà que le web nous entraîne si rapidement dans le tourbillon des nouvelles que nos sens ne savent plus quoi en faire. Déjà que l’intrusion publicitaire bouscule chaque jour davantage les contenus importants. Tout ne peut pas seulement reposer sur les images. Tout n’est pas pareil. Les mots ont un poids. Si on parle d’horreur, il faut pouvoir être horrifié. Ne plus sentir ce poids des mots est beaucoup plus grave que de ne pas sentir la coupe. Cet article L’horreur et le poids des mots est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Blog de krpapied - Une semaine Dimanche, 21 Avril 2013 15:57 voyage Blog de krpapied - Une semaine ! Lire la suite... Blog de annie-et-alain - 1 journee à Helsinki Dimanche, 21 Avril 2013 10:21 voyage Blog de annie-et-alain - 1 journee à Helsinki Lire la suite... Blog de CompostelleMCL - Zarautz Dimanche, 21 Avril 2013 09:51 voyage Blog de CompostelleMCL - Zarautz Lire la suite... Blog de marie-et-julien - uluru Dimanche, 21 Avril 2013 05:18 voyage Blog de marie-et-julien - uluru Lire la suite... Visiter Moulay Idriss au Maroc Dimanche, 21 Avril 2013 01:34 Rédacteur invité Lire la suite... Gold Coast Dimanche, 21 Avril 2013 00:00 En Escale Salut à tous ! Lire la suite... Est-ce la fin Dimanche, 21 Avril 2013 00:00 En Escale Ce matin le réveil sonne à 4h30 (je l'avais programmé à 4h40), en fait c'est le travail qui m'appelle. En effet, il y a des postes à pourvoir, je lui explique ma situation, le plus simple est qu'il m'envoi t Lire la suite... Dimanche 21 Avril Dimanche, 21 Avril 2013 00:00 En Escale Dimanche 21 Avril Lire la suite... UN DIMANCHE A KARIKATE Dimanche, 21 Avril 2013 00:00 En Escale Aujourd'hui, nous rejoignons mimi, kiki, sari, yati et les autres à Karikaté, pour une journée tous ensemble autour d'un excellent repas.Nous filons acheter des poulets rotis, Renée se dem& Lire la suite... |
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