J-1mois Samedi, 20 Avril 2013 00:00 En Escale J-1 mois Lire la suite... J3 NERJA ET SES GROTTES Samedi, 20 Avril 2013 00:00 En Escale Après une bonne nuit dans notre appart de El Capriano Sur, et un bon petit déjeuner on décide d’aller voir les fameuses grottes de Nerja. Ce matin c’es Lire la suite... Récit du bout du monde Samedi, 20 Avril 2013 00:00 En Escale La Patagonie…un lieu plein d’immensités qui font rêver… On avait très envie d’y aller avec Chloé, mais tout le monde nous disait de nous d& Lire la suite... TRAVEL LIFTING Samedi, 20 Avril 2013 00:00 En Escale TRAVEL LIFT'.............ING ! Lire la suite... De Bleinheim à Christchurch Samedi, 20 Avril 2013 00:00 En Escale De Bleinheim à Christchurch... Lire la suite... Blog de CompostelleMCL - Pasaj Donibane Vendredi, 19 Avril 2013 23:48 voyage Blog de CompostelleMCL - Pasaj Donibane Lire la suite... Citation de la semaine le prix de l’austérité Vendredi, 19 Avril 2013 21:07 Josée Legault C’est vendredi. Donc, jour de ma «citation de la semaine». Ces citations, vous le savez, sont choisies pour ouvrir le débat à vos observations et vos analyses. *** Cette semaine, on parle «austérité» budgétaire, de ses politiques et ses effets dévastateurs sur les populations et les économies nationales. La citation sera celle de Joseph Stiglitz – Prix Nobel d’économie, professeur à l’Université Columbia, ex-économiste en chef de la Banque mondiale et ex-conseiller du président Bill Clinton. Dans une longue entrevue accordée au Devoir, Joseph Stiglitz qualifiait carrément les politiques d’austérité de «terrible maladie» et d’«idée toxique»: «Nous savons pourtant, depuis la Grande Dépression, que l’austérité ne fonctionne pas. Le Fonds monétaire international [FMI] en a refait la démonstration plus récemment [lors des dernières crises monétaires] en Amérique latine et en Asie, et c’est à nouveau le cas actuellement en Europe. Ce qui est stupéfiant, c’est qu’autant de dirigeants politiques continuent malgré tout d’appuyer ces politiques discréditées, même si des voix aussi conservatrices que le FMI leur disent aujourd’hui que leur austérité est dangereuse et qu’il faut s’occuper de toute urgence de stimuler l’économie. C’est comme si les gouvernements avaient cessé d’écouter.»
*** «C’est comme si les gouvernements avaient cessé d’écouter»… Ou, dit autrement, c’est comme s’ils écoutaient surtout les agences de notation style Standard & Poors, de même qu’un milieu des affaires et de la haute finance de plus en plus influent sur les décideurs politiques. Les conséquences de cette austérité, constate Stiglitz, comprennent des inégalités croissantes entre les citoyens, non seulement sur le plan des revenus, mais aussi quant aux «chances d’améliorer son sort par son travail et son talent». Le chômage s’en mêle aussi, les revenus des États diminuent parce qu’ils encouragent eux-même le «recul de la fiscalité progressive» et, inévitablement, le filet social s’effiloche encore plus. Même en Grande-Bretagne, par exemple, l‘obsession de plaire aux agences de notation creuse les écarts de revenus entre les moins et les plus nantis tout en enrichissant les plus riches. «L’accroissement des inégalités de revenus va de pair avec un accroissement des inégalités politiques», note Stiglitz, et «notre démocratie s’en retrouve déformée». Constatant l’efficacité de «la droite» «à vendre» ses idées , Joseph Stiglitz se fait cinglant:«Si on peut vendre des produits toxiques, comme la cigarette, qui tuent des gens, on peut aussi vendre des idées toxiques, comme l’austérité.» Or, le Prix Nobel constate en même temps que «si certains gouvernements restent dans le déni, d’autres commencent à essayer de corriger la situation. (…) Cela montre qu’il n’est pas seulement question de forces économiques, mais aussi de la façon dont nous décidons d’influencer ces forces économiques.» Bref, rappelle-t-il, le pouvoir des élus d’influencer ces mêmes forces économiques devrait être nettement plus et mieux exercé. Même Christine Lagarde, la patronne du Fonds monétaire international, avertissait récemment le Canada de mettre la pédale douce sur l’«assainissement des finances publiques» et de s’occuper plutôt de «soutenir sa faible croissance». C’est tout dire… *** L’obsession du déficit-zéro Au Canada et au Québec, depuis le milieu des années 1990, une première version d’une certaine austérité s’appellait «déficit zéro». À Ottawa, les premiers artisans en furent Jean Chrétien et Paul Martin. Au Québec – Lucien Bouchard. Les effets de la poursuite à tout prix du déficit-zéro par les gouvernements ne furent certes pas aussi tragiques que les politiques d’austérité en Grèce ou en Italie, les deux approches partagent néanmoins une filiation idéologique. Et donc, le déficit-zéro, lui aussi, est venu gruger le filet social, affaiblir le principe d’égalité des chances de même que les systèmes publics de santé et d’éducation. D’où ce constat de l’ex-premier ministre Jacques Parizeau : «À partir du moment où vous fixez l’objectif zéro pour une date butoir et que ça devient une religion, vous cessez de réfléchir. On coupe partout, on ne se pose pas de questions.»
Cette religion, le gouvernement Marois a volontairement choisi de la pratiquer au moment de son premier budget présenté en novembre dernier. Et donc, à nouveau, les mêmes causes produisent les mêmes effets: baisse de revenus pour l’État, ralentissement de l’économie et des investissements, compressions dans les services publics… même à l’aide sociale. Bref, on cesse de réfléchir. Puis, surprise. Selon La Presse, le même gouvernement serait maintenant prêt à reporter l’atteinte du déficit-zéro prévue pour 2013-2014. «Déterminé à ne pas reprendre une seconde fois le douloureux exercice des réductions de dépenses», y lit-on, «si les revenus continuent de piquer du nez, le retour au déficit zéro risque d’être décalé d’un an». Toujours selon La Presse, Pauline Marois y aurait «ouvert la porte elle-même, lundi soir, devant un groupe sélect d’une quinzaine de gens d’affaires réunis à son cabinet de Montréal». Voilà donc, encore une fois, un chef de gouvernement qui, derrière des portes closes, échange avec le milieu des affaires sur les orientations fondamentales de sa propre gouvernance. Plus ça change. Or, réagissant à cet article, autant le ministre des Finances, Nicolas Marceau que Mme Marois elle-même ont nié la plus mince des possibilités de voir le déficit-zéro reporté d’un an. *** Obsession et élections : une combinaison risquée Le gouvernement Marois étant minoritaire, le déficit-zéro est non seulement un choix idéologique, mais également électoraliste. Dans ses officines, on y est persuadé que le déficit-zéro sera un «must» pour la prochaine élection. Question de se présenter devant l’électorat comme le parti qui, encore une fois, aurait «fait le ménage» de la mauvaise gestion des libéraux… Or, le taux d’insatisfaction envers le gouvernement frôlant déjà les 70% et les compressions ayant leurs effets néfastes sur de plus en plus de «clientèles» électorales, des députés et des ministres commencent à s’inquiéter. Avec raison. D’autant qu’une élection générale dès l’an prochain est possible. Ce qui, dans un tel cas, laisserait peut de temps au gouvernement pour «corriger le tir» et réparer les pots cassés par le déficit-zéro. Ayant de surcroît reculé sur plusieurs de ses engagements électoraux faits l’été dernier, des péquistes s’inquiètent aussi du niveau de crédibilité qui leur restera lorsque viendra le temps d’en faire de nouveaux. En attendant, l’unanimité de façade obligée sur le déficit-zéro tiendra en public, mais dans les coulisses, plus discrètement, ça risque d’être une autre histoire. À moins que, si jamais les sondages ne se faisaient pas plus cléments pour le PQ d’ici les prochains mois, Pauline Marois ne surprenne malgré tout en osant remettre à plus tard le supposé «must» électoraliste du déficit-zéro. Possible. Mais une obsession étant ce qu’elle est, la chance de voir reculer le gouvernement sur cette question semble être plutôt mince. À suivre… *** Alors, les propos de Joseph Stiglitz sur l’austérité en Europe ou la quête du déficit-zéro par le gouvernement Marois, ça vous inspire? *** Addendum : L’austérité, une erreur de calcul? Pis encore, on apprend que certains présumés grands «experts» mondiaux de l’austérité en auraient «systématiquement sous-estimé l’impact négatif (…) sur la croissance économique», dixit l’économiste en chef du même Fonds monétaire international, Olivier Blanchard : «Tous ces experts avaient estimé que pour l’équivalent de 1 $ de compressions des dépenses ou d’augmentation des revenus par les gouvernements des pays développés, il fallait s’attendre à un recul de 50 ¢ de leurs économies. Or, il appert que ces « multiplicateurs budgétaires » ont plutôt été du double, voire du triple, soit de 90 ¢ à 1,70 $.»
Oups… Cette semaine, dans sa chronique du New York Times, l’économiste et Prix Nobel Paul Krugman, notait l’impact possiblement catastrophique de certaines «erreurs» de grands «experts», tels les fameux Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff de Harvard. «In this age of information, math errors can lead to disaster», lance-t-il durement. Re-oups… Dénonçant les politiques d’austérité et de déficit-zéro basées, avance-t-il, sur de fausses prémisses, Krugman désespérait néanmoins de voir les pouvoirs politiques le comprendre enfin. Si la nature de cette «erreur» alléguée des Reinhart et Rogoff, de même que la controverse qu’elle soulève dans les milieux économiques vous intéresse, en voici le résumé en français qu’en fait le magazine Slate. Avertissement : à lire avec une bonne tisane. «L’un des articles économiques les plus cités ces dernières années par les partisans de l’austérité est-il fondé sur une erreur de calcul sur Excel? La polémique fait rage sur dans les médias économiques américains depuis vingt-quatre heures et cible les travaux de Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff, deux économistes d’Harvard auteurs ces dernières années d’un essai remarqué sur la crise financière (Cette fois, c’est différent. Huit siècles de folie financière) et qui ont occupé de hautes responsabilités au sein du FMI. En cause, un article qu’ils ont publié en 2010, «Growth in a Time of Debt», qui, à partir de statistiques de la période 1946-2009, faisait état d’une croissance bien plus basse dans les pays dont la dette publique dépasse 90% du PIB —pour situer, c’est le niveau qu’a dépassé la France fin 2012. Très influente, cette étude est citée dans plus de 500 articles universitaires écrits depuis et a notamment été mentionnée par l’ancien secrétaire américain au Trésor Timothy Geithner, le candidat républicain à la vice-présidence Paul Ryan ou le commissaire européenne aux Affaires économiques Olli Rehn. La polémique est partie de Mike Konczal, un chercheur du Roosevelt Institute, qui a relayé les résultats d’une étude menée par trois économistes de l’université du Massachusetts, Thomas Herndon, Michael Ash et Robert Pollin, qui ont eu accès aux données utilisées par Rogoff et Reinhart. Ces chercheurs pointent que les deux auteurs ont exclu certaines années ou pays de leurs données, s’interrogent sur la façon dont ils ont pondéré leurs statistiques… et –erreur la plus notable, mais pas la plus importante, selon le Financial Times– remarquent qu’ils ont fait une erreur de formule sur Excel qui a écarté cinq pays (Australie, Autriche, Belgique, Canada, Danemark) du calcul du taux de croissance moyen quand la dette dépasse 90%. Ce qui a fait baisser ce taux moyen de 2,2% en réalité à -0,1%… Conclusion de Herndon, Ash et Pollin: «Les résultats de Reinhart et Rogoff ont servi de rempart soutenant les politiques d’austérité. Le fait qu’ils soient faux doit en conséquence nous amener à les réévaluer à la fois en Europe et aux Etats-Unis.»La gauche américaine s’est vite emparée de cette nouvelle étude. «Combien de chômage a été provoqué par l’erreur arithmétique de Reinhart et Rogoff?», s’interroge ainsi Dean Baker, le codirecteur du Center for Economic and Policy Research, en plaidant pour «une réévaluation des politiques d’austérité budgétaire aux Etats-Unis et ailleurs». Le blog ThinkProgress dénonce lui «une erreur d’une importance politique et économique immense» et attaque la façon dont la presse avait rendu compte des travaux de Reinhart et Rogoff. Les deux économistes d’Harvard ont eux réagi dans un communiqué, sans s’exprimer sur leur faute de code sur Excel, en estimant que leurs conclusions factuelles étaient toujours justes. Une réponse «très mauvaise», selon le prix Nobel d’économie Paul Krugman, qui juge qu’ils «fuient la critique». Selon l’économiste Justin Wolfers, interrogé par le New York Times, ils «ont raison de dire que la structure basique de leurs résultats tient encore debout» mais «leurs critiques ont raison de dire que leur force est amoindrie». Conclusion cynique de Matthew Yglesias de Slate.com: «C’est littéralement l’article le plus influent dans les débats de politique publique sur l’importance de la stabilisation de la dette, donc cela va bien sûr tout changer. Ou plutôt, cela ne changera rien.»
Re-re-oups… *** Cet article Citation de la semaine: le prix de l’austérité est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Blog de schenkeming - MERCI Vendredi, 19 Avril 2013 18:13 voyage Blog de schenkeming - MERCI ! Lire la suite... Django Unchained Tarantino en grande forme Vendredi, 19 Avril 2013 18:00 Daniel Chrétien Pourquoi changer une formule gagnante? Quentin Tarantino a tapé dans le mille avec Inglourious Basterds, une histoire sanglante dans lequel des juifs se vengeaient des nazis. Une comédie plutôt jouissive dans laquelle l’opprimé devient le prédateur et l’oppresseur, la proie. Remplacez les juifs par un Noir, remplacez les nazis par des esclavagistes et voilà Django Unchained. Django Unchained est du Quentin Tarantino pur jus : les scènes de violence abondent, la tension ne baisse jamais d’un cran, les montées dramatiques sont amenées de main de maîtres et l’humour n’est jamais bien loin. Nous sommes quelques années avant la guerre de sécession. Dr King Schultz (Christoph Waltz) est chasseur de prime, ce qui lui permet de fort bien gagner sa vie. Pour l’aider à retrouver trois meurtriers, il fait appel à Django (Jamie Foxx), un esclave qu’il libère et qui devient son associé. Django, de son côté, profitera de sa liberté pour tenter de retrouver son épouse Broomhilda et la libérer des griffes de Monsieur Candie (Leonardo DiCaprio). Or, ce propriétaire de champs de coton, qui exploite des dizaines d’esclaves, ne se laissera pas prendre Broomhilda sans livrer bataille. Et cette bataille, on s’en doute bien, sera riche en hémoglobine… Quentin Tarantino, en plus d’être un scénariste redoutable et un réalisateur hors du commun, possède le talent indéniable pour pousser ses acteurs à livrer le meilleur d’eux-mêmes. Encore une fois, l’Autrichien Christoph Waltz crève l’écran. Son Dr Schultz est composé d’un savant mélange de flegme et de violence. L’Oscar qui lui a été remis en février dernier (son deuxième en autant de rôles tenus dans un film de Tarantino) est amplement mérité. Leonardo DiCaprio, qui tient ici son rôle le plus détestable à ce jour, repousse les limites de la méchanceté et du machiavélisme. Jamie Foxx et Samuel L. Jackson — acteur fétiche de Tarantino — se tirent aussi magnifiquement d’affaire. Le réalisateur s’est visiblement amusé avec ce film qui s’inscrit tout à fait dans son œuvre. La violence a beau être omniprésente, Tarantino l’enrobe de tellement d’humour qu’on ne peut pas la prendre au sérieux. Chaque balle reçue par les victimes engendre des giclées de sang insensées et produit un son qui s’apparente à celui que fait une bouteille de ketchup comprimable lorsque presque vide. Le tout donne parfois à l’ensemble de la production des airs de bande dessinée western. Ajoutez à cela une trame sonore extraordinaire, et voilà un film de près de trois heures qui ne souffre d’aucune longueur et qui divertit, tout en faisant appel à nos plus bas instincts de vengeance et à notre soif de justice. Du grand, grand art. Cet article Django Unchained: Tarantino en grande forme est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Blog de schenkeming - Une veste et puisà lopéra Vendredi, 19 Avril 2013 17:53 voyage Blog de schenkeming - Une veste et puis...à l'opéra ! Lire la suite... Blog de annie-et-alain - Bienvenue sur notre blog Vendredi, 19 Avril 2013 16:59 voyage Blog de annie-et-alain - Bienvenue sur notre blog Lire la suite... Le voyagiste du vendredi Transat Découvertes Vendredi, 19 Avril 2013 16:46 Gary Lawrence Chaque vendredi, le blogue Voyage vous propose un bref portrait d’un voyagiste pour découvrir ses forfaits, ses circuits et ses destinations, en mode question/réponse. Cette semaine, la directrice générale de Transat Découvertes, Susie Devault, répond à nos questions. Depuis quand existe votre entreprise? Fondée en 1987 sous le nom de Rêvatours, elle a rejoint le voyagiste intégré Transat en mars 2001, et elle porte le nom de Transat Découvertes depuis 2011.  Le geyser Strokkur, en Islande – Crédit: Steininn/CC 2.0/Wikimedia Quel est votre domaine de prédilection? « C’est comme vous voulez », notre devise, exprime bien notre philosophie: permettre aux clients de faire un voyage à leur image en offrant des formules qui répondent à leurs besoins. Nous leur proposons donc une gamme assez vaste de vacances culturelles, balnéaires, écotouristiques, sportives ou de plein air, mais aussi des croisières. Combien de destinations couvrez-vous? Plus de 30 destinations réparties sur 5 continents, notamment au Pérou, en Argentine, au Maroc, en Tunisie, au Kenya, au Vietnam, en Russie, dans l’Ouest Canadien, à New York… Avez-vous des coups de cœur personnels? L’Amérique du Sud en entier mais en particulier le Chili. Quelle belle définition de la diversité ! Le plus long pays du monde compte le désert le plus aride au nord, et les magnifiques paysages de la Patagonie, au sud. Sa capitale est en plein centre, tout près d’une des villes les plus mignonnes qui soient : Valparaiso. De plus, cette région centrale du pays est entourée de vignobles.  Pêcheurs sur échasses, au Sri Lanka – Crédit: Bernard Gagnon/CC 3.0/Wikimedia Quelles sont les destinations que vos clients demandent le plus? On sent naître un intérêt grandissant pour l’Islande, l’Inde et le Sri Lanka, mais l’Afrique du Sud a aussi une impressionnante cote de popularité. Notre circuit de 10 personnes dans des hôtels de charme, en Turquie, connaît aussi beaucoup de succès. À quoi ressemble votre clientèle-type? Des gens à la recherche d’expériences hors du commun et qui ont envie de façonner leurs voyages sur mesure, ou simplement de sélectionner l’un de nos nombreux circuits ou mini circuits garantis. Quelle est votre échelle de prix? On peut s’offrir un séjour de 2 jours à Boston pour aussi peu que 330 $, entreprendre un circuit accompagné au Maroc pour 1900 $ ou finalement opter pour les panoramas scandinaves pour environ 5 500 $. Quelles sont vos nouveautés cette année? Cette année, le Canada et les États-Unis complètent notre gamme de produits, alors qu’au Maroc, nous avons ajouté l’hébergement en riads pour découvrir ces jolies habitations traditionnelles et surtout intemporelles.  Un des nombreux riads de Marrakech, au Maroc – Crédit: L. Antoine/CC 3.0/Wikimedia Y a-t-il une destination que vous aimeriez offrir un jour, et pourquoi? Tout pays où nous pourrions nous rapprocher encore plus des collectivités, en apprendre plus sur leur mode de vie, et où il est naturel de sensibiliser les voyageurs aux enjeux locaux. Nous incluons déjà des activités de ce genre dans nos itinéraires, mais nous aimerions que ce soit davantage de l’avant. Nous aimerions aussi continuer à élargir notre distribution à travers le Canada: Transat Découvertes a fait naître Transat Discoveries il y a presque 2 ans, en Ontario, et la demande est également croissante pour nos circuits dans l’Ouest du pays et dans les Maritimes. Pour consulter le site et la brochure de Transat Découvertes, cliquez ici. Pour migrer vers mon compte Twitter, c’est par là. Cet article Le voyagiste du vendredi: Transat Découvertes est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Jean-Guy Desjardins l’homme qui gère votre bien Vendredi, 19 Avril 2013 16:07 Michel Van de Walle À 68 ans, multimillionnaire, remarié et papa de deux fillettes de sept et cinq ans à élever, il aurait pourtant raison de prendre sa retraite. C’est toutefois mal connaître ce sportif, amateur de vélo, dont le nom avait circulé en 2008 pour remplacer Henri-Paul Rousseau à la tête de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Mais il a toujours préféré être entrepreneur. « Rêver, c’est vivre. Et quand tu arrêtes de rêver, tu es mort. Moi, c’est le plaisir et la satisfaction de bâtir quelque chose qui m’intéressent », confie-t-il.
Ainsi ambitionne-t-il de faire de sa société, Fiera Capital, un des acteurs majeurs de la gestion de capitaux en Amérique du Nord. Et il est bien parti. Moins de 10 ans après sa création, son entreprise gère 66 milliards de dollars pour des caisses de retraite de grandes sociétés ainsi que des fonds communs de placement du Mouvement Desjardins et de la Banque Nationale. Le rendement des REER de milliers de Québécois dépend en bonne partie de ses décisions et de celles de ses 300 employés ! Fiera Capital est un peu la Couche-Tard de la finance québécoise. D’ici cinq ans, Jean-Guy Desjar-dins veut qu’elle ait doublé de taille, avec un actif sous gestion de 100 à 125 milliards de dollars. Après avoir fait une demi-douzaine d’acquisitions au Québec et au Canada, il souhaite s’implanter « de manière sérieuse » aux États-Unis. « Ce qui me motive, ce sont les responsabilités. J’en veux toujours plus », dit-il dans son bureau, où sont alignées les photos de ses cinq enfants, petits et grands, au huitième étage d’un immeuble de l’avenue McGill College. De là, il dirige ce qui est devenu la troisième société indépendante de gestion de capitaux en importance au Canada. Issu d’une famille — « pauvre », précise-t-il — du quartier Saint-Michel, titulaire d’une licence en sciences commerciales de HEC Montréal, Jean-Guy Desjardins a débuté comme analyste financier à la Sun Life en 1969. Trois ans plus tard, à 28 ans, il cofondait TAL Gestion globale d’actifs, qui s’est forgé une solide réputation grâce à ses rendements souvent supérieurs à ceux de ses pairs. En 1994, la banque CIBC, qui cherchait à accroître sa présence au Québec, prend une participation de 55 % dans TAL. En 2001, après avoir changé de président, la CIBC veut acheter le reste des actifs de TAL. Jean-Guy Desjardins refuse et négocie pendant deux ans le rachat de la part de la CIBC. Peine perdue. Il est « coincé » par le prix très élevé — le chiffre de 350 millions de dollars a circulé — qu’offre la banque. Il finit par céder, car il lui faut penser au bien-être financier des 90 associés de TAL. Pas question toutefois de rester assis sur ses millions. Après une pause de quelques mois, il achète en 2003 Elantis, filiale du Mouvement Desjardins qui a cinq milliards de dollars de capitaux sous gestion. Cela servira d’amorce à Fiera (« fierté », en espéranto). En 2012, il frappe un grand coup en faisant l’acquisition de Natcan, filiale de la Banque Nationale qui gère des fonds communs de placement et des caisses de retraite. « Louis Vachon, président de la BN, m’a pressenti. J’ai posé mes conditions, il avait les siennes. Mais on avait un même objectif : avoir à Montréal un gros business de gestion de capitaux d’envergure nord-américaine. » Seul hic : le Mouvement Desjardins est un important actionnaire de Fiera, et il fallait le convaincre de s’asseoir à la même table que son rival. Finalement, après plusieurs mois de négociations avec Louis Vachon et Monique Leroux, présidente de Desjardins, une entente est conclue. « Ça se passe très bien à la table du conseil d’administration », assure Jean-Guy Desjardins. « Le but, c’est de bâtir une grande entreprise qui va durer, dit-il. J’espère que dans 25 ans Fiera sera encore là et aura 1 000 milliards de dollars d’actifs sous gestion. » Pourquoi cesser de rêver quand on est si bien parti ? * * * En 10 ans, son entreprise, Fiera Capital, est devenue le deuxième gestionnaire québécois de capitaux, juste derrière la Caisse de dépôt et placement. (Photo : Fiera Capital) Cet article Jean-Guy Desjardins : l’homme qui gère votre bien est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Monténégro nos programmes sur mesure Vendredi, 19 Avril 2013 16:02 La Rédaction  Les routes spectaculaires, l’ art italien et les villages idylliques de bord de mer vous attirent ? Vous avez envie d’explorer les merveilles du Monténégro mais vous ne savez pas par quoi commencer ? Suivez nos 2 programmes concoctés pour un grand week-end ou 1 semaine. Lire la suite... Qui veut un petit jaune du Québec Vendredi, 19 Avril 2013 13:51 Raph d'ANF Bonjour à tous, comme à chaque vendredi, je fouille mon dossier photo pour voir ce qui traine dans es rayons. Quand d’un seul coup, mon regard remarque systématiquement un détail. Quelque chose d’omniprésent sur une série de clichés. Ce petit détail si on peut dire c’est une couleur jaune. Sur chacune des images se trouvait un élément jaune, du coup hop une petite série avec pour thème le jaune au … Lire la suite... Chronique dun 6000 Laventure a déjà commencé Vendredi, 19 Avril 2013 13:30 editeurvoyage Mercredi soir, enfin parvenus à Jumla, tous les membres de l'expédition se réjouissaient à l'idée de l'hôtel avec "chambres confortables et douches". En fait, l'hôtel était toujours en construction... Lire la suite... Chronique de Riga Vendredi, 19 Avril 2013 13:24 editeurvoyage Le printemps tarde à Riga, il fait froid et on y attend avec impatience le soleil. On attend aussi les touristes scandinaves et russes, dans les magasins de souvenirs et dans les restaurants américains. Lire la suite... Informez vous sur notre nouveau blog Vendredi, 19 Avril 2013 13:13 vacances Comme annoncé, notre nouveau blog sur les voyages est désormais ouvert et fusionné avec notre site de voyages. Suivez nous donc dorévanant sur cette nouvelle adresse. Buzzvoyages ne sera plus actualisé. Et probablement une nouvelle vie pour ce blog d'ailleurs. Lire la suite... Blog de victorian67 - Bienvenue a la Course des Grands Voiliers de Hartlepool Vendredi, 19 Avril 2013 12:53 voyage Blog de victorian67 - Bienvenue a la Course des Grands Voiliers de Hartlepool ! Lire la suite... Nos idées sorties week-end du 20 et 21 avril Vendredi, 19 Avril 2013 11:15 olivier 
On vous propose nos idées sorties week-end afin d’égayer vos journées. Découvrez notre liste des sorties à faire les 20 et 21 avril 2013. Le catch est une nouvelle fois à l’honneur à Bercy le 20 avril 2013 à l’occasion de la nouvelle édition du Raw Wrestlemania Revenge Tour. Plusieurs superstars du catch de la WWE seront là, pour assurer des combats explosifs, à l’instar de John Cena, CM Punk, Kofi Kingston, Dolph Ziggler, Rey Mysterio, Big Show ou encore The Miz. Plus d’infos : Samedi 20 avril 2013, 20h, entre 31 € et 120 € Où dormir ?  | Hôtel Villa Fenelon L’hôtel Villa Fenelon à Paris est une structure typiquement parisienne, avec une chaude réception, des intérieurs raffinés et un jardin luxuriant. | 
| Hôtel Poussin A l’orée du Bois de Boulogne, un endroit calme et bien situé par rapport à toutes les manifestations et monuments parisiens
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Lors de ce week-end, venez pratiquer un loisir original : la via ferrata. Le rendez-vous a lieu à 14h à l’Espace Gard Découvertes. La sortie durera 3h et coûte 18€ par personne. Plus d’infos : http://www.infotourisme.net/mejannes-le-clap/3644/via-ferrata-parcours-aventure, tél : 04 66 24 42 41 Où dormir ?  | Camping Universal Au coeur de la vallée, proche des Gorges de l’Ardèche, le camping Universal*** vous accueille à Rochegude, petit village de caractère, proche de la Camargue. | 
| Chambres d’hotes et gîte du Bistrot de Lussan Le Bistrot de Lussan vous propose des chambres d’hôtes & une restauration de pays à Lussan (30580).
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Le Non-Festival de Contes de SalencyDes artistes conteurs, chanteurs ou comédiens peuvent vous livrer à domicile quelques unes de leurs spécialités contées, chantées ou jouées. Il vous suffit de téléphoner à la Cie Conte Là D’ssus et de passer commande. Celles-ci seront prises de 19h à 22h30 dans les communes de Salency, Béhéricourt, Varesnes, Morlincourt et Noyon ! Plus d’infos : samedi et dimanche, 03 44 43 45 52, http://www.conteladssus.fr/ Où dormir ?  | Hôtel Saint Eloi Au cœur de Noyon, ville d’art, l’élégance d’un hôtel particulier du XIXe et la chaleureuse courtoisie d’une demeure d’histoire et de mémoire. | 
| Center Parcs Le Lac d’Ailette Le domaine Le Lac d’Ailette est une invitation à la détente les « pieds dans l’eau ».
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Projections, expositions, invités, conférences de presse, stands et concours cosplay, karaoké, doublage, films, jeux vidéos, maquettes, scénarios, fanzines et dessins, ateliers Graphisme / Ecriture de scénarios / Trame / Maquettes marquent le festival Cartoonist durant tout un week-end au palais des congrès de Nice. Plus d’infos : 20 et 21 Avril de 9h à 18h, 8 euros, http://www.cartoonist.fr Où dormir ?  | Domaine de la bergerie Pour un séjour insolite sur la côte d’Azur, venez essayer le POD, un hébergement original et de qualité. | 
| Ma roulotte de charme L’endroit idéal pour découvrir la mythique côte d’azur, à proximité des grands axes.
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[Photo 1 ]  Lire la suite... |
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