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Voyage à Toronto pour amateur de sport

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Un voyage sous la thématique du sport vous intéresse? Pourquoi ne pas partir à l’étranger et assister aux matchs enlevants que réservent les équipes sportives nord-américaines. Hockey, baseball, football canadien, basketball, la ville de Toronto possède en tout sept équipes sportives professionnelles en plus du temple de la renommée du hockey. Rien de surprenant, alors que Toronto mérite le titre de métropole du Canada et centre économique de première importance. Comment voyager à Toronto Pour un voyage à destination de Toronto, prévoyez un trajet en avion d’un peu plus de 8 heures et un billet aux alentours de 1000 euros pour un vol de Paris à Toronto. Sur place, de nombreux hôtels au centre-ville vous accueilleront pour moins de 100 euros la nuit. Puisque les équipes sportives et les stades sont relativement près, vous n’aurez pas besoin de voiture pour vos déplacements. Finalement, les restaurants et pubs sportifs sont très abordables et vous permettront de visionner sur écrans géants les événements sportifs de l’heure dans une atmosphère endiablée.   Le temple de la renommée du hockey Le Canada vit au rythme de l’hiver et tout particulièrement à celui de la saison du hockey. Rien de plus naturel donc que d’installer [...]
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9 plages de rêves dans le Languedoc

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Le désir d'oisiveté est tout à fait défendable et pour le satisfaire au mieux, on vous propose de vous emmener sur le côte sableuse du Languedoc avec notre sélection de 9 plages.
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Blog de cocogallylis - ses 33 ans

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Blog de cocogallylis - ses 33 ans
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Francouvertes en route vers la finale

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Je vous ai déjà dit sur ce blogue tout l’amour que j’ai pour les Francouvertes, ce concours de musique francophone qui, année après année, permet de découvrir plein de nouveaux artistes.

Après neuf soirées de préliminaires étalées sur autant de semaines, c’était finalement le temps des demi-finales. Lundi, mardi et mercredi, neuf groupes et chanteurs se sont succédés sur la scène du Lion d’or, tentant de séduire le public et le jury de l’industrie et de passer à la finale. Vous pouvez lire mes critiques de chacune de ces soirées sur le blogue Ma mère était hipster, où j’ai la chance d’écrire également.

Le verdict :

1- Hay Babies
2- Dead Obies
3- Marcie

Des neuf demi-finalistes, ce sont bel et bien les trois meilleurs qui se retrouvent en finale. Qui sont -ils ?

Les trois neo-brunswickoises des Hay Babies font un folk-country acoustique bien sympathique.


Elles étaient premières à la fin des préliminaires, elles sont encore premières à la fin des demi-finales. Visiblement, ce sont les chouchous de cette édition. C’est facile à comprendre : c’est joli, gentil, réconfortant, ça n’a rien de désagréable. Sauf que leurs chansons ne réinventent rien et elles n’ont pas de personnalité forte, contrairement aux Soeurs Boulay, gagnantes de l’édition précédente.

Marcie, elle, est tellement inspirée d’une certaine chanson française qu’elle aurait pratiquement le droit, comme le font certains chanteurs maniérés, de prendre un accent français. Heureusement, elle ne le fait pas. Elle a même conservé un petit accent de son Jonquière natal et elle place des accents circonflexe sur certains A.

Le EP ci-dessus date de 2011 déjà, et, si on se fie à ce qu’elle a joué mercredi, la dame a cheminé depuis. La voix est bonne, les textes aussi. C’est déjà pas mal ! Cependant, les arrangements m’ont semblé un peu trop confortables, pas assez aventureux. La chanson a besoin de se faire brasser un peu, et j’aimerais entendre Marcie le faire.

Côté brassage, on peut cependant compter sur le post-rap de Dead Obies. Post-rap ? Oui, ça existe. Un rap qui désarticule et décompose les codes de son genre. Le groupe a beaucoup de musique en ligne sur son Bandcamp, mais, étrangement, rien qui ne ressemble vraiment à ce qu’ils ont fait mardi dernier.

Parce que les Dead Obies m’ont littéralement scié les jambes avec leur prestation. C’était énergique, créatif, solide et le dernier tiers de leur passage a monté la barre à une hauteur qui a nuit aux deux groupes qui les ont suivis.

Leur chanson «Machine» est un des temps forts des demi-finales. Pas étonnant qu’elle leur ait mérité la bourse de 1000$ offerte par la SOCAN pour la meilleure chanson de l’édition en cours des Francouvertes.

francou

Dead Obies devraient gagner les Francouvertes.

Ce n’est pas une prédiction : leur style est plus risqué que ceux de Marcie et des Hay Babies, et ils peuvent «faire peur» a une partie du public. Non, quand je dis qu’ils devraient gagner, c’est plutôt un souhait.

Durant les trois soirées de demi-finales, j’ai entendu trop de musique qui n’allait pas assez loin. La musique francophone invente encore, elle n’est pas sclérosée, mais je suis un peu inquiet de ce que j’ai vu aux Francouvertes cette année. Où était la relève audacieuse ? Où étaient les musiciens qui font éclater, même maladroitement, les frontières ? Je ne les ai pas entendus. Sauf Dead Obies.

Les cinq rappeurs et leurs musiciens sont les seuls qui ont vraiment repoussé l’enveloppe, qui ont fait un vrai travail d’exploration. Ils mélangent les influences, télescopent les cultures et ils le font avec une énergie folle.

Dead Obies devraient gagner parce qu’ils sont ce qui est passé de mieux sur les planches du Lion d’or, mais aussi pour lancer un signal à la relève du Québec : vous avez encore le droit de tout casser. Il y a de la place pour ça, il y a un public pour ça.

La finale des Francouvertes, c’est le lundi 13 mai dès 19h30 (ouverture des portes à 18h30) au Club Soda. Soyez-y !

Cet article Francouvertes : en route vers la finale est apparu en premier sur L'actualité.

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Départ pour Belize

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Nous sommes partis jeudi 18 avril de Tulum au Mexique, apres 3 jours sur place, ou nous avons vu voir des tortues a Akumal et nager avec, grande premiere, maintenant direction le Belize.Passons la frontiere a Chetumal, backchiche a la front
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Sur le Kâ

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Salut tout le monde!je ne pensais pas vous ecrire si rapidement, mais c'est comme ca la v
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La côte du Pérou de Piura à Nazca

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Il y a une semaine, nous quittions l’Equateur pour entrer au Pérou. Après de longues heures d’attente, et autant d’heures de bus interminables, nous sommes arrivés au Pérou, non sans quelques souvenirs&nb
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la baie dOro etsa piscine naturelle

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Aaaaaa h !!!! Au secours !!! quelle nuit !!!!!Dormir sur un matelas de gym, c'est mortel ! Bon, je ne vais pas en faire un plat mais quand-même ! la vie en communauté et ses joies.Le bruit, le manque de respect des gens,
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Un avant gout dAngkor

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18/04 4h de bus et nous arrivons à Kompong Thom. Il fait très chaud, autour de 40°. On pose
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J2 NERJA ET SON BALCON DE LEUROPE ET SES FAMEUSES GROTTES

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Ce Matin, on se réveille vers 7h45 ; on descend rapidement déjeuner  au restaurant de l’hôtel car nous devons récupérer notre voiture
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Blog de Phidelleothi - Welcome

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Blog de Phidelleothi - Welcome
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Boston 2013 n’est pas New York 2001 les Américains et l’administration Obama l’ont compris

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En ce jeudi 18 avril, Barack Obama s’est rendu à Boston pour assister à une cérémonie en mémoire des victimes de l’attaque survenue dans le cadre du marathon. Trois jours après celle-ci, l’identité du ou des auteur(s) demeure inconnue, de même que les motivations. Alors que mercredi fut marqué par la précipitation de certains médias et la transmission d’informations erronées, suscitant une réaction vive de la part du FBI qui mène une enquête bien plus lente et difficile qu’un épisode de CSI, quelques éléments permettent de mettre en contexte « l’acte de terreur » survenu à Boston.

Le terrorisme n’est pas un phénomène nouveau aux États-Unis

Premièrement, le terrorisme, défini par le FBI comme « l’usage illégal de la force et de la violence contre des personnes ou des biens dans le but d’intimider ou de contraindre un gouvernement, une population, ou quelque élément de ces derniers à la réalisation d’objectifs politiques ou sociaux », n’est pas un phénomène nouveau aux États-Unis. Une étude conduite pour le Département de la Sécurité Intérieure (le Department of Homeland Security, DHS) fournit à cet égard des données intéressantes. Pour la seule décennie 2001 – 2011 :

  • 207 actes de terrorisme ont été commis ;
  • la Californie et New York ont été les États les plus touchés avec respectivement 40 et 19 actes ;
  • les 3 principaux groupes ayant commis de tels actes sont le Front de Libération de la Terre (50), le Front de Libération des Animaux (34), et Al-Qaïda (4) ;
  • les cibles privilégiées sont des entreprises (62), des personnes et des biens privés (59) et des institutions gouvernementales (43).

Avec plus de 2600 actes commis depuis 1970, le terrorisme n’est donc pas une nouveauté en sol américain. Or, les Américains – et peut-être encore plus leurs médias – n’ont pas encore appris à vivre avec ce risque. Il est vrai que si le nombre d’actes peut sembler important, moins de 10% de ceux-ci ont fait des victimes. Dès lors, l’expérience américaine du terrorisme n’est pas comparable à celles des Européens ou des populations du Moyen-Orient qui sont « habitués » à un terrorisme meurtrier. De plus, le caractère aléatoire, la violence aveugle du terrorisme entrent en opposition frontale avec le style national américain dont l’unes des caractéristiques majeures est la détermination à trouver des solutions concrètes à des problèmes de sorte à ce que ceux-ci ne se représentent plus.

Si le 11 septembre 2001 apparaît comme une anomalie statistique, l’envergure des attaques et le nombre de victimes ont profondément marqué la population américaine. Alors que le traumatisme de ces événements semblait s’estomper, un événement d’une ampleur bien plus limitée comme celui de Boston est en mesure de réactiver certaines craintes. Il convient toutefois de nuancer ce point. En effet, depuis lundi 15 avril, les Américains ne sont pas pris de panique ou d’hystérie collective et ne se lancent pas dans une chasse aux coupables présumés. Il est regrettable que cette retenue et cette prudence ne se retrouvent pas dans les médias.

Vers une remise en question du « plus jamais ça » ?

Deuxièmement, la réponse de l’administration Bush aux attentats du 11 septembre 2001 revêtait deux caractéristiques essentielles. D’une part, ces attentats ont été considérés comme un véritable acte de guerre. Le président Bush mobilisa alors l’ensemble de l’appareil de sécurité et de défense, parla de « guerre contre le terrorisme », et lança le pays dans deux guerres, en Afghanistan et ensuite en Irak. D’autre part, dans la lignée du style national américain, l’administration Bush afficha une détermination à éviter que de tels actes se reproduisent.

Cette logique du « never again », du « plus jamais ça », contestée au sein même de l’appareil de sécurité au lendemain du 11 septembre par les tenants d’une approche mettant l’accent sur la résilience, eut un coût considérable. De 2001 à 2012, le gouvernement fédéral consacra pas moins de 640 milliards de dollars à la sécurité intérieure, et ce sans compter l’augmentation du budget de la défense. L’image des États-Unis fut également une victime collatérale de cette logique : c’est en effet au nom de celle-ci que des pratiques telles que la torture, les prisons secrètes de la CIA, ou encore les écoutes illégales de citoyens américains ont pu être tolérées.

La réaction d’Obama : prudence et détermination

Troisièmement, Barack Obama démontre une capacité d’adaptation à diriger un pays dans un environnement marqué par le risque terroriste. Au-delà de l’abandon de la rhétorique guerrière de George W. Bush, la logique du « plus jamais ça » est remise en question au sein de l’administration depuis son arrivée à la Maison-Blanche. Ainsi, la résilience est aujourd’hui une mission centrale institutionnalisée au sein du Département de la Sécurité Intérieure. À ce titre, la réponse à la marée noire de 2010 dans le Golfe du Mexique a démontré la volonté des autorités américaines, tant locales que fédérales, de mettre l’accent sur cette capacité d’une société à revenir à la normale suite à une catastrophe, fut-elle un attentat, un événement climatique, ou un accident de grande envergure.

Barack Obama a également modifié sa réponse aux actes terroristes. Avant Boston lundi 15 avril, il avait été confronté à de tels actes à 4 reprises depuis son investiture en janvier 2009 : en novembre 2009 avec la fusillade sur la base militaire de Fort Hood au Texas ; à Noël 2009 et en mai 2010 avec des tentatives avortées respectivement à bord d’un vol de Delta Airlines à destination de Détroit et à Times Square ; et enfin en septembre 2012 lors de l’attaque sur le consulat américain de Benghazi qui fit 4 morts, dont l’ambassadeur américain en Libye. Les événements de Noël 2009 et de septembre 2012 avaient suscité la polémique. Dans le premier cas, Barack Obama avait attendu 3 jours avant de s’exprimer alors qu’il était en vacances à Hawaï. Dans le second, son administration avait hésité à parler d’acte terroriste.

Après l’attentat de Boston, le président Obama n’a pas tardé à réagir. Ses propos concilient la prudence, la compassion pour les victimes, la détermination à agir, et la volonté de laisser opérer le processus policier et judiciaire classique. En ce sens, Barack Obama permet peut-être aux Américains d’apprendre enfin à vivre avec le risque terroriste.

Julien Tourreille
Directeur adjoint de l’Observatoire sur les États-Unis

Chaire Raoul-Dandurand | UQAM

Twitter @JTourreille

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Blog de CompostelleMCL - St Jean de Luz Repos

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Blog de CompostelleMCL - St Jean de Luz Repos
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Photographie en noir et blanc métiers dautrefois

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Métiers d'autrefois, bien des métiers ont maintenant disparu. Ils étaient le gagne-pain de nos anciens qui bien souvent vivaient dans des conditions difficiles.



Atget_joueur-orguer_nb-1.jpgEugène Atget, le joueur d'orgue de barbarie



atget5-NB-NET.jpgEugène Atget
chiffonnier en voiture à bras


atget-marchandherbe-NB.jpgEugène Atget, le marchand d'herbe


atget-fort-des-halles-1899-ou-1900-NB.jpgEugène Atget, fort des halles, 1899-1900


800px-Marville Tanneries BievreCharles Marville, les tanneurs sur la Bièvre




Edith-Gerin--.jpg
  Edith Gerin, le goudronneur


005_lisette-model_theredlist-copie-1.jpgLisette Model, le marchand de fleurs


Jules-Seeberger-La-Tournee-du-pere-Mathieu_modifie-1.jpgJules Seeberger, 1904,
la tournée du Père Mathieu



Atget-fille-publique.jpgEugène Atget, la fille publique


Le-petit-chiffonnier--1851_modifie-1.jpg
Charles Nègre, 1851
Le petit chiffonnier appuyé contre une borne


Louis_Vert_-nettoyeur-de-vespasienne_modifie-1.jpg
Louis Vert, le nettoyeur de vespasienne


Louis_Vert_patissier-jardin-du-luxembourg-1900_modifie-1.jpgLouis Vert, Paris 1900, le patissier du jardin du Luxembourg


Colomb-denise-avoir_.jpgDenise Colomb, le lavoir



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Martin Paul, Londres, fleuriste, Ludgate Hill Station

 

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Photographe inconnu, le petit chevrier parisien


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Emile Savitry, le bougnat, boulevard St Jacques Paris

 

 
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  André Kertesz, le peintre et son ombre


Willy-Ronis_-Watchmaker_-between-Place-d__Aligre-and-Rue-de.jpg
Willy Ronis, le réparateur de montres


 

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Blog de fredbondaz - Test iphone

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Blog de fredbondaz - Mise en route du blog Vreddo aux US

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Paris tout gratuit

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Paris recèle une foultitude de bonnes affaires. A l'occasion de la sortie du livre «le Guide du Paris gratuit Ile-de-France» de Jacques Seidmann, visite de trois lieux référencés dans cet ouvrage.
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Journée des disquaires une lettre au mien que je ne vois plus assez

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record-store-dayC’est ce samedi, le 20 avril, que sera célébré le Record Store Day, journée soulignant le travail des disquaires indépendants à travers le monde. Pour l’occasion, de nombreux artistes fort intéressants, dont David Bowie, Tame Impala, Paul McCartney, Bob Dylan, Bat for Lashes et Nicolas Jaar font paraître des chanson inédites ou classiques sur des vinyles de collection.

Au Québec, huit disquaires, tous à Montréal, participent à l’événement : le Beatnick, L’Oblique, Le Pick Up, Phonopolis, Primitive, Sonorama, SOUNDCENTRAL et Aux 33 Tours.

Les gens d’Aux 33 Tours présentent d’ailleurs à partir de 19h des prestations acoustiques d’André Papanicolaou, Michel Rivard, Chantal Archambault, Tire le coyote, Alex Nevsky, Groenland et Solids. Pas mal.

Mais vous, voyez-vous encore votre disquaire ? Pour ma part, je dois avouer que je le vois aussi souvent que mon médecin de famille (note du blogueur : je n’ai pas de médecin de famille). C’est pourquoi, dans le numéro de L’actualité du 1er avril, je faisais paraître la lettre ci-dessous.

Et j’ai envie de vous demander, chers amateurs de musique : quel est votre plus beau souvenir de disquaire ? Un disquaire a-t-il déjà changé votre vie ?

Parce que le mien avait bien raison : Belle and Sebastian, c’était non seulement mon genre, mais c’est la musique que je cherchais sans savoir depuis vraiment longtemps…

LETTRE À MON DISQUAIRE

Cher ami, cher disquaire,

Ça fait un bail qu’on ne s’est pas vus, n’est-ce pas ? Un peu honteux, je dois avouer que, comme ces cousins qu’on ne rencontre plus qu’au salon funéraire, ce sont les décès annoncés des chaînes HMV, en Angleterre, et Virgin, en France, qui me poussent à t’écrire. La faillite d’un géant comme HMV, dans le pays qui l’a vu naître il y a 92 ans, ça rend nostalgique.

Disquaire passionné, on te trouvait partout. À la petite boutique où je pouvais simplement entrer et demander : « Qu’est-ce que je devrais écouter ? » Mais aussi dans les grandes chaînes. Je me souviens du disquaire d’une grande surface à qui je dois mon amour pour Belle and Sebastian (« Ce serait vraiment ton genre ») et The Byrds (« Suffit de sortir des compilations, c’est génial »).

Ce n’est pas le piratage qui t’a tué. Ou pas entièrement. C’est plutôt la force d’inertie. Ceux qui achetaient des piles de disques il y a 10 ans achètent maintenant des flots de MP3. Vois-tu, tu as le malheur de ne pas être assis sur mon canapé. Quand j’ai une heure à tuer et que tu es dans le coin, j’entre sans hésiter, mais je ne sors plus de mon salon pour atterrir dans ta boutique. Et puis, les
disques… je ne sais plus où les ranger !

Je suis tout de même un principe. Que tu prennes ta part des profits, toi, une personne qui respire et est capable de me surprendre, ça va. Mais que la grosse machine en fasse autant, c’est plus dur à accepter. Alors, avant d’acheter un disque, je fouille un peu.

Le groupe a-t-il une page Bandcamp ? Puis-je acheter directement à l’artiste ? Si c’est le cas, je suis même prêt à payer deux ou trois dollars de plus. Ça ne sauvera pas ton emploi, mais ça aide, à tout le moins, un artiste à vivre.

Soyons réalistes, cher disquaire, nous ne nous reverrons probablement pas. J’en suis le premier peiné. Je souhaite que bientôt quelqu’un sur le Web trouve la formule, celle qui te permettra de me dire de nouveau : « Connais-tu ça ? Je pense que ça va te plaire. »

 

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Tous les chemins mènent à la Via Francigena

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Arpenter la via Francigena, c'est mettre ses pas dans ceux des pèlerins qui empruntent cette voie depuis maintenant plus de 1000 ans...
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Le camping de la Catinière l’hébergement idéal du Calvados

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camping

Situé à 5 km de Honfleur et à 20 minutes du Havre, le camping de la Catinière, 3 étoiles, (Calvados) est un hébergement idéal pour les familles avec des enfants. Il vous propose plusieurs solutions d’hébergement : la location de 19 mobils-home pouvant accueillir 1 à 6 personnes maximum, la location d’une chaumière traditionnelle typique de notre belle région ainsi que 19 emplacements tentes sans électricité et 68 emplacements électrique pour tentes, caravanes ou camping-car.

L’établissement met à votre disposition de nombreuses activités : piscine, tables de ping-pong, terrain de pétanque, salle de jeux (billard, flipper, baby-foot), panier de basket, aire de jeux pour enfants, trampoline ou encore jeu gonflable.

Lors de ce séjour, vous pourrez visiter Honfleur, découvrir le Havre, faire un tour du côté de Deauville, ou découvrir le Pont de Normandie.

Domaine Catinière
Route d’Honfleur D22 Fiquefleur
Equainville
Calvados
02.32.57.63.51
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Montréal sous la glace en quelques photos

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Cet article fait suite à notre dernière photo du mois. Au début du printemps, le temps est passé d'un extrême à l'autre au Québec. La neige fondue a regelé en quelques jours, créant des paysages surréalistes. Une fine et fragile couche de glace couvrait la région. La nature, alors emprisonnée,[...]
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Visiter les Calanques de Marseille c’est comme voyager au bout du monde dans un endroit à la fois mythique et captivant. Mais comment se permettre une telle fantaisie ? Justement, une sortie dans les Calanques rentre pratiquement dans l’air du temps et peut convenir à n’importe quel voyageur. Mais pour bien marquer cette journée, autant s’assurer d’avoir fait le bon choix du circuit.

Autour des itinéraires dans les Calanques

Avant de se décider de quel circuit choisir, toujours est-il d’évoquer les itinéraires possibles pour une sortie dans les Calanques avec Bleu Evasion. Du Parc national des Calanques, on peut certainement prendre le large en direction des plus belles calanques de Marseille entre Sormiou et Cassis. Le parc national des Calanques est une destination mythique pour ceux qui rêvent d’évasion sur la grande bleue. La visite promet détente absolu et dépaysement total. Du parc national également, on passe d’une ville à une autre depuis Sugition à Morgiou en passant par Port Pin et Port Miou. Un autre itinéraire reste envisageable pour une sortie dans les Calanques. Il s’agit du circuit dans l’archipel de Frioul. Les îles de Frioul proposent de multiples activités nautiques mais aussi des randonnées terrestres à part entière. Le château d’if fait partie intégrante du voyage et convie à une découverte historique sans parler de la fameuse légende de Monte Cristo.

Le circuit dans les Calanques de Marseille

Pour mieux trancher, autant passer en revue toutes les possibilités de circuit à commencer par le circuit des Calanques. Il reste propice à une simple visite qu’à la pratique des activités nautiques. Voyager au cœur du parc national de Marseille est un honneur pour ceux qui aiment la nature et à ceux qui recherchent une échappée belle. En d’autres termes, il n’y a pas meilleur endroit pour se perdre que dans le parc national. D’ailleurs, ce ne sont pas les activités qui manquent en dehors des plaisirs nautiques. Visiter le parc national c’est comprendre l’intérêt pour la préservation de ce milieu fragile doté d’une biodiversité rare au monde. Les voyageurs peuvent passer d’une Calanque à une autre et profiter des paysages immaculés qui se succèdent au rythme du bateau. A ce propos, la location d’un bateau s’impose également lorsqu’on souhaite vivre une expérience de voyage inoubliable dans les Calanques. On peut trancher entre un bateau à moteur et un Catamaran.

Le circuit dans l’archipel de Frioul

Frioul est un vrai paradis pour les plaisanciers et les férus des sports nautiques. Il s’apparente plus à une pratique d’activités nautiques qu’à une simple découverte des îles. Faire une immersion dans l’archipel de Frioul c’est comme s’évader dans un monde sorti tout droit d’un conte de fée. Au programme : la plongée sous marin, le scooter sous marin, la baignade, la bouée tractée, le farniente et la visite des îles et en particulier du Château de l’île d’If. En bref, choisir un circuit dans les Calanques n’est pas évident, raison de plus pour personnaliser son excursion en combinant les deux circuits en un seul voyage.


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