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En selle pour la révolution

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Photo : Joe Sheffer

Photo : Joe Sheffer

Vêtus de maillots et de cuissards décolorés, sept cyclistes foncent à toute allure dans la poussière de Sanaa sans un coup d’œil pour les maisons en briques de terre ocre, ornées de motifs blancs, qui ont fait la réputation de la capitale du Yémen. « Bande de gais ! Couvrez-vous ! » lance soudain, en arabe, le propriétaire d’un magasin, qui bondit sur le trottoir en jetant une pierre en direction des athlètes. Le groupe, en selle sur une collection de vélos qui, à elle seule, retrace l’histoire du cyclisme, passe son chemin.

Le Yémen est l’un des rares pays du monde où la vue d’un groupe de cyclistes en randonnée matinale attire autant de hargne de la part des passants. Leur crime : porter des shorts et des maillots moulants.

Dans ce pays du sud de la péninsule arabique que même les spécialistes les plus érudits du Moyen-Orient peinent à comprendre, les 11 athlètes de la Fondation nationale de cyclisme du Yémen sont une incongruité. Et le reflet des luttes et des clivages au sein des groupes qui composent la société yéménite, l’une des plus jeunes du monde — 75 % de ses 24 millions d’habitants ont moins de 30 ans. Ici, où tout est politisé, ces cyclistes sont les acteurs d’une petite révolution tranquille.

Avec le printemps arabe de 2011, un vent d’espoir a soufflé sur de nombreux jeunes qui, galvanisés par la chute de dictateurs comme Ben Ali en Tunisie ou Moubarak en Égypte, ont pris d’assaut les rues yéménites. Ils ont réclamé — et finalement obtenu, en novembre 2011 — le départ du président de la république Ali Abdallah Saleh, avec l’espoir de voir leur pays faire enfin son entrée dans le XXIe siècle.

Pour les shabaab (les jeunes) comme pour les membres de l’équipe de cyclisme, les révolutions du printemps arabe représentaient la possibilité de rompre avec le népotisme, l’insécurité constante et la stagnation économique qui ont caractérisé le règne du président Saleh pendant 33 ans. Ces jeunes rêvaient d’un Yémen démocratique et séculier.

La réalité ne s’est pas révélée aussi simple. Le pays est toujours rongé par les graves pénuries d’eau, la malnutrition, le chômage des jeunes ainsi que la menace islamiste. Le Yémen doit faire face à l’émergence d’une bataille opposant deux camps : d’un côté les partisans de l’ancien régime, de l’autre la jeunesse activiste née des révoltes de 2011.

En première ligne du combat, le colonel Abdul-Ghani al-Whaji, dans la quarantaine. Au volant de son camion, il ouvre le chemin au groupe de cyclistes s’entraînant à travers champs de maïs et barrages militaires qui encerclent la ville.

Photo : Joe Sheffer

Photo : Joe Sheffer
Les cyclistes à l’entraînement. Pour le colonel Abdul-Ghani al-Whaji, qui a formé l’équipe en 2003, le sport est une façon d’arracher les jeunes à l’influence des islamistes.

Cet influent haut gradé de la police de Sanaa, entraîneur de l’équipe depuis sa création, en 2003, se bat depuis des années contre la corruption et l’influence des islamistes sur la jeunesse de son pays. Les athlètes qu’il dirige ont de 22 à 28 ans et sont, pour la plupart, au chômage. « Si nous [les autorités yéménites] ne sommes pas les premiers à contacter les jeunes et à tisser des liens avec eux, d’autres personnes le feront à notre place. Ces mêmes personnes ont déjà des projets pour la jeunesse des quartiers pauvres de Sanaa », affirme-t-il en faisant allusion aux islamistes.

En 20 ans de carrière, Abdul-Ghani al-Whaji est également l’un des rares commandants de police qui ont osé s’attaquer à la corruption et à la fraude au sein de leurs propres rangs. Son combat ne lui a pas valu que des applaudissements de la part de ses collègues. Au Yémen, les autorités sont plus connues pour leur attachement à l’ancien régime et à ses méthodes musclées et corrompues qu’elles ne le sont pour leur engagement social.

Photo : Zoonar/Alamy

Photo : Zoonar/Alamy

Le colonel s’est d’ailleurs récemment imposé un congé « de jardinage » — comme il se plaît à le dire — sans solde, en attendant que certains de ses collègues soient « amenés devant les tribunaux ». Depuis, ce sportif de longue date consacre son nouveau temps libre et ses ressources à l’équipe. « Le sport est une façon d’engager les gens afin de construire une société civile et séculière, loin de l’extrémisme religieux et du terrorisme », explique-t-il.

Perché sur son vieux vélo, Yusuf al-Bandani entame sa première ascension de la journée. Il gravit les montagnes escarpées et blanchies par le soleil qui entourent la capitale, tel un champion sorti tout droit des années 1980. À la faveur d’une pause, il jette un regard sur la cicatrice qui marque son bras droit. « Nous étions en train de nous entraîner pour une compétition régionale près de la province de Lahj lorsqu’un VUS a percuté de plein fouet quatre d’entre nous. Nous avons tous eu besoin de points de suture. L’un de nous a même dû être opéré au bras », raconte le cycliste d’un air détaché en haussant les épaules.

Ce genre de danger n’est qu’un des nombreux soucis auxquels se heurtent les jeunes sportifs. Faute de financement, l’équipe a dû renoncer à participer au Championnat des clubs arabes, qui se déroulait aux Émirats arabes unis en novembre dernier et pour lequel elle s’entraînait depuis des mois. Sans argent, les athlètes ignorent quand ils pourront enfin réaliser leur rêve de concourir sur la scène internationale.

Photo : Joe Sheffer

Photo : Joe Sheffer

Attablés confortablement dans un café de la capitale, les cyclistes, qui arborent toujours leurs maillots aux couleurs vives, se reposent après l’entraînement en dégustant un chai-haleeb, sorte de thé régional sucré et laiteux. « Au Yémen, le cyclisme est une passion qui n’est pas engourdie par le qat [une plante aux propriétés narcotiques largement consommée au pays] et qui n’est pas touchée par la corruption du gouvernement. C’est séculier. C’est civil. C’est le Yémen que nous espérons », conclut Yusuf en enfourchant sa bicyclette pour rentrer chez lui.

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Justin Trudeau et le Québec devinez qui vient dîner…

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Photo : Mario Beauregard / La Presse Canadienne

Photo : Mario Beauregard / La Presse Canadienne

Maintenant qu’il est chef du Parti libéral du Canada, que fera Justin Trudeau du Québec? Vaste question.

Même si le pouvoir politique et économique au pays glisse irrémédiablement vers l’ouest, sur le plan électoral, ni le PLC, ni le NPD ne peuvent se permettre de se passer du Québec.

Le NPD devant son statut d’opposition officielle aux votes des Québécois, son chef Thomas Mulcair ne peut néanmoins rien prendre pour acquis. Même s’il compte 57 sièges au Québec, que fera-t-il pour convaincre ses électeurs qu’ils ont fait le bon choix en 2011? À suivre.

Côté Bloc, avec ses 5 députés et un chef peu visible, sa santé demeure hautement fragile. Elle le serait d’autant plus si le PQ, déjà minoritaire, venait à perdre le pouvoir avant l’élection fédérale de 2015.

Pour les libéraux, Justin Trudeau est un choix risqué au Québec. Il peut espérer y séduire une bonne partie du vote fédéraliste francophone inconditionnel et même gruger dans le peu de platebandes restant à Stephen Harper. Mais encore?…

Engagez-vous, qu’il disait…

Or, pour le moment, le nouveau chef libéral n’offre rien d’autre aux francophones dits «nationalistes mous» que l’écho perçant de la voix de son père.

Dimanche soir, à son discours de victoire, Justin Trudeau a certes fait les beaux yeux «aux Québécois et aux Québécoises», mais sans rien de clair, ni de concret.

Pis encore, son appel aux Québécois à «laisser à d’autres les veilles chicanes» pour, dit-il, redevenir «des bâtisseurs du Canada», rappelle un peu trop la promesse faite jadis par son père d’installer à Ottawa ce qu’on appellerait le French Power.

Venez à Ottawa avec moi ou votez libéral, leur disait Pierre Trudeau, et vos intérêts, votre langue et vos droits seront mieux protégés au pouvoir. Engagez-vous, qu’il disait…

Le problème pour son fils Justin est que l’histoire du régime trudeauiste en a fait la démonstration contraire.

La tour d’ivoire

Malgré l’omniprésence à Ottawa de ce French Power, incluant une députation libérale québécoise massive, Trudeau père aura malgré tout mis toutes ses énergies à combattre le nationalisme québécois. Et ce, sous toutes ses forces. Sa victoire ultime, il la récoltera d’ailleurs avec son rapatriement et sa Charte des droits adoptée en 1982 sans le consentement du Québec.

Si Justin Trudeau s’enferme à double tour dans la tour d’ivoire de son père sur la question du Québec, il risque d’y tourner en rond bien piteusement et pour longtemps.

En fait, il y est condamné à terme. Depuis l’avènement du règne de son père, le Parti libéral du Canada demeure foncièrement allergique à toute forme de nationalisme au Québec se faisant le moindrement revendicateur.

Ce n’est pas un hasard si Martin Cauchonseul candidat à la chefferie libérale à avoir osé parler de la nécessité de parler de la question du Québec, s’en est vu puni d’un maigre 2,7% d’appuis.

Jusqu’à preuve du contraire, sur la question nationale du Québec et les rapports Québec-Canada, Justin Trudeau épouse encore et toujours l’essentiel de la vision de son père.

En 2006, dans cette entrevue donnée en anglais, il se montrait déjà aussi fermé et méprisant sur le sujet que son père. Des propos qu’il reprendra d’ailleurs ici et là au cours des années suivantes.

À moins qu’il n’ait discrètement évolué depuis, il serait étonnant de le voir aujourd’hui ouvert à l’idée d’offrir au Québec un élargissement quelconque de ses pouvoirs au sein du Canada. Et encore moins, une reconnaissance constitutionnalisée de son caractère national. Ce serait l’équivalent pour un curé de renier la doctrine de l’immaculée conception…

Toujours pressé de réduire la question des rapports Québec-Canada à de vulgaires «veilles chicanes», il est clair que sur le fond des choses, le Justin Trudeau de 2013 a peu cheminé.

***

Devinez qui vient dîner…

À preuve, ce mercredi, de surcroît à la veille de sa première visite au Québec comme chef du PLC, Justin Trudeau récidivait.

L’occasion? Son premier caucus en tant que chef tombait – par un de ses hasards dont la vie politique a le secret – précisément le 17 avril 2013. Soir le jour même du 31e anniversaire du rapatriement de la constitution et de l’adoption de la Charte canadienne des droits sous le règne de son père, Pierre Trudeau. Le tout,  sans l’assentiment du Québec.

Sur le site web du Globe and Mail, on peut d’ailleurs visionner quelques moments marquants de ce premier caucus baptisé pour l’occasion par Justin Trudeau «Charter Day» – le jour de la charte. Sur le site web du PLC, on peut même visionner ici  son discours au grand complet.  Je vous laisse juger de ses propos…

Or, pour bien des Québécois dont l’âge dépasse la quarantaine, d’entendre Justin Trudeau reprendre le même discours que son père sur 1982 risque de ressembler pas mal plus au jour de la marmotte qu’au «jour de la charte»…

Et en effet, en ce 17 avril 2013, ce fut bel et bien le jour de la marmotte.

Aux prises avec les allégations troublantes de l’historien Frédéric Bastien sur des manigances de palais qui se seraient étendues jusqu’au sommet de la Cour suprême en 1981 et une motion votée tout juste la veille à l’unanimité par l’Assemblée nationale demandant au gouvernement Harper d’ouvrir toutes ses archives sur les événements de 81, Justin Trudeau répétait bel et bien le même discours et les mêmes arguments que son père pour justifier l’isolement du Québec.

C’est la faute aux séparatistes…

Et donc, à l’instar de Pierre Trudeau, son fils blâme encore René Lévesque pour cet isolement parce qu’il était «souverainiste». Rien ne le fera changer d’idée là-dessus. Sûrement pas le fait que le premier ministre Lévesque ait négocié jusqu’à la dernière minute lors des négociations constitutionnelles légendaires de novembre 1981.Ce qui, d’ailleurs, avait royalement hérissé de nombreux souverainistes qui n’y voyaient qu’un immense piège politique.

Rien ne fera changer d’idée Justin Trudeau sur 82.

Pas même le fait qu’avec son Renvoi de septembre 1981, la Cour suprême rendait une décision qui permettrait à Trudeau père, s’il réussissait à bien manoeuvrer avec les autres provinces, d’arracher ultimement son rapatriement sans le Québec.

Ni le fait que son père savait pertinemment que l’Assemblée nationale, tous partis confondus, n’aurai jamais avalisé cette charte des droits telle que Pierre Trudeau la voulait, c’est-à-dire taillée sur mesure pour réduire certains pouvoirs du Québec, incluant en matière linguistique.

Et encore moins le fait que depuis 1982, tous les partis siégeant à l’Assemblée nationale ont également rejeté le rapatriement de son père tel qu’opéré sans le Québec. Ou encore, que son père aura grandement contribué à torpiller l’Accord du Lac Meech qui, en 1987, cherchait d’un point de vue fédéraliste à réparer les pots cassés par son même rapatriement.

Comme disent si bien les Anglais: «don’t let the facts get in the way of a good story»…

Poussant l’enveloppe encore plus loin, Justin Trudeau en profitait pour décrocher une droite partisane au NPD, son principal adversaire au Québec, en l’accusant presque de crime de lèse-charte:

«Le NPD a toujours été particulièrement tiède dans son approche quant à la Charte des droits et libertés en raison de la façon malheureuse dont Québec a choisi de ne pas signer la Constitution parce qu’il avait un premier ministre provincial qui était souverainiste au début des années 1980.»

Une belle manière de gagner des votes au Canada anglais, avouons-le.

Et, en passant, le premier ministre «provincial» dont parle Justin Trudeau était René Lévesque…

***

Dans ces circonstances, on donnerait vraiment cher pour entendre les échanges qu’aura Justin Trudeau ce jeudi avec le nouveau chef du PLQ, Philippe Couillard, dont la plateforme pour la chefferie comprenait son désir de renégocier la constitution de 82.

Ou encore, avec le chef caquiste François Legault qui, après avoir banalisé les allégations d’ingérence politique du juge en chef de la Cour suprême en 81, changeait d’idée cette semaine avoir s’être fait admonesté publiquement par son grand ami Lucien Bouchard.

Le charme de Justin Trudeau l’aidera sûrement à éviter l’incident diplomatique, mais jamais autant que ne le ferait une vision moins bornée sur la question du Québec que celle de son père.

Or, comment même imaginer le voir un jour renier ce qui, après tout, constitue la substantifique moelle de la doctrine politique de son père?

Jusqu’à maintenant, tout au moins, il n’aura donné à personne la plus petite raison de croire que même chef de parti et premier ministre en attente, Justin Trudeau serait capable de voir et comprendre la question nationale au Québec autrement que ne le faisait son père.

Comme son père, il  refuse de voir le Québec comme une nation moderne qui, vu dans une perspective fédéraliste d’unité nationale, nécessiterait par définition un statut et des pouvoirs conséquents au sein d’un pays que Justin Trudeau jure pourtant dur comme fer d’aimer et de comprendre jusqu’au tréfonds de son âme…

***

En complément:

Si la nature du rapport politique qu’entretient Justin Trudeau et qu’entretenait Pierre Trudeau avec la question du Québec vous intéresse, permettez-moi de vous suggérer bien humblement la série de trois billets d’analyse que je publiais sur le sujet en décembre dernier.

Vous en trouverez la première partie ici; la seconde ici et enfin, la troisième, ici.

 

 

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Les labels verts à connaître

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À quelques jours de la Journée de la Terre (22 avril), petit point sur les appellations garantissant des vacances respectueuses de l'environnement.
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Top 5 des raisons pour visiter Nîmes

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nîmes

Surnommée la « Rome française », Nîmes est située entre la mer Méditerranée et les montagnes des Cévennes. Découvrez notre top 5 des raisons pour visiter Nîmes.

La féria

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Près d’un million de visiteurs se rendent à Nîmes lors de la féria de Pentecôte. Créée en 1952, cette fête qui dure 6 jours est devenue l’une des plus populaires en Europe. Cette semaine, la féria de Pentecôte se déroule du 15 au 21 mai. Une autre féria a lieu au mois de septembre depuis 1978. Elle est plus familiale que sa grande soeur.

Les monuments romains

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Surnommée la « Rome française », Nîmes a conservé de remarquables monuments romain tels que les Arènes, la Maison Carrée ou encore la tour Magne. Pour continuer dans la visite des monuments romains vous pouvez aller voir Le Pont du Gard.

Un carrefour au sud de la France

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Nîmes se trouve à 25 km d’Uzès 32 km d’Arles, 45 km d’Avignon ou encore à 55 km de Montpellier. Alors pourquoi ne pas profiter de votre séjour nîmois pour découvrir la « Cité des papes », la capitale de l’Hérault et le « premier duché de France ».

La gastronomie

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Lors des premiers jours d’automne, nous fêtons la cuisine. Venez donc découvrir la gardianne de taureau, la brandade de morue, ou l’agneau de Nîmes, des plats typiques de la région.

Les festivals

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Le Festival de Nîmes, le festival flamenco, le Salon Européen de la Bande Dessinée, les Grands Jeux Romains … Tout au long de l’année, Nîmes propose des manifestations pour les 7 à 77 ans.

[Photo 1 , Photo 2 , Photo 4 , Photo 5 , Photo 6 ]

Hébergements conseillés lors de votre visite

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Monténégro fiche pratique et carte

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La ville de Budva

Fiche pratique et carte du Monténégro pour préparer votre voyage dans ce petit pays riche en surprises.
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Jérémy Marie « l’autostoppeur est piéton juste l’homme et son sac la tortue et sa carapace 

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jérémymarie

Pendant 5 ans, il n’a cessé de lever son pouce. Du haut de ses 23 ans, Jérémy Marie a quitté Caen un matin d’octobre 2007. Épuisé, il est revenu dans la même ville le 12 mars 2013, le jour de son anniversaire. Pendant 5 ans et 5 mois, il a rencontré des milliers de personnes qui lui ont permis d’atteindre son rêve : un tour du monde en auto-stop. Vous pouvez le retrouver sur son site http://www.tour-du-monde-autostop.fr/.

Au bout de 5 ans de tour du monde, comment vous sentez-vous ?

Fatigué. Au bout de 5 ans, j’avais vraiment envie de rentrer. Durant toutes ces années, j’ai fait beaucoup de rencontres. Et on n’a jamais de point de chute. C’est quand même dur de côtoyer des gens un jour, de bien s’entendre avec eux et puis ensuite, de ne jamais plus les voir.

Pourquoi l’auto-stop ?

Faire de l’autostop permet d’entrer en contact avec la population locale. C’est aussi un filtre naturel qui laisse passer les personnes ouvertes au contact et à l’échange. L’auto-stop possède un autre avantage : l’autostoppeur est piéton, cela se traduit par une plus grande liberté de mouvement, juste l’homme et son sac, la tortue et sa carapace.

Quel a été le moment le plus dur ?

Une fois, j’ai attendu 5 semaines avant de prendre un bateau pour pouvoir quitter le Panama en direction de la Colombie.

JEREMY MARIE

Vous avez dû rencontrer des milliers de personnes. Mais si vous ne devez en retenir qu’une, quelle a été la meilleure ?

Oui, il y en a eu beaucoup. Une fois, alors que je me trouvais en Italie, un Australien qui était en vacances dans le pays m’a emmené dans son camping-car. Je suis resté 6 jours avec lui.

Et vous êtes aussi tombé amoureux ?

Oui. Lorsque j’étais à Bali, une belle femme m’a hébergé. On a sympathisé et puis c’est devenu ma petite-amie. J’ai lu dans certains journaux que je m’étais fiancé ou même marié avec elle. Ce n’est pas le cas.

Ça n’a pas été trop dur de la quitter et de continuer votre tour du monde seul ?

Oui, forcément, mais je voulais absolument finir ce projet seul. C’était un rêve personnel. Si elle m’avait accompagné par la suite, ça aurait été différent. Elle est quand même venue me voir au Cambodge et en Chine.

Et votre famille, comment a-t-elle vécu ses 5 ans ?

Très bien. Dès le départ, ils m’ont soutenu dans ce projet. J’ai gardé contact avec eux via skype et par e-mail. Et ils sont aussi venus me voir.

Financièrement, un tour du monde en auto-stop, ça coûte combien ?

Pendant 1 an avant mon tour du monde, j’ai travaillé dans la restauration. J’ai réussi à économiser 9.000 €. J’ai tout dépensé en 4 ans. Puis, je suis arrivé en Australie et j’ai de nouveau travaillé dans la restauration. J’ai gagné 5.000 €. En tout j’ai donc dépensé 14.000 €.

Vous dormiez où ?

Je dormais soit dans des hôtels pas chers, soit chez l’habitant. Mais il m’est aussi arrivé plusieurs fois de dormir dehors.

Quels sont vos futurs projets ?

Je vais rejoindre ma petite copine à Bali. Là-bas, je vais commencer l’écriture de mon livre sur ce tour du monde. Il devrait sortir en fin d’année. Après, je vais sûrement visiter le Japon mais je n’irai pas là-bas en auto-stop.

Crédits photos : Jérémy Marie

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Carlos Arredondo héros de Boston

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LES DRAMES D'UNE VIELa vie de cet immigré Costaricain est parsemée de drames. Carlos a tout d'abord, en 2004, perdu son fils ainé, Alexander, lors de la guerre en Irak où il était en tant que marines. Son plus jeune fils, Brian, qui vivait très mal cette disparition plonge alors dans la drogue et fini par mettre fin à ses jours en 2011.
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Préparatifs et départ pour lile des pins

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Après une courte nuit (on se demande pourquoi !!!) ce mercredi sera réservé à régler mes déboires avec Aircalin concernant ma valise et à préparer mon voyage de 3 jours à l'île d
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ile des pins nous voilà

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Nous sommes bien à l'heure à l'aéroport. Départ prévu à 8h30 qui n'aura lieu qu'à 10h20en raison d'imtempéries.Nous patientons en compagnie de Ludovic, un des hôtes de Ben et Axe
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Haie haie haie

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18/4/2013Haïe, ha&iu
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J1 ARRIVEE A LAEROPORT DE MALAGA

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Ca y ait 16h papy vient nous chercher pour nous amener à l’aéroport de Guipavas. Notre vol pour Paris est prévu à 17H35; on enregistre nos 3 bagages e
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Puerto Lopez suite et fin

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17 avril 2013 Le lendemain nous prenons notre temps pour profiter de la matinée. Nous avons deux objectifs dans la journée, trouver Churchi
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Nouveau blog en cours

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Comme prévu nous finissons la migration de notre contenu vers notre nouveau site.

Nouveau site destiné aux francophones via cette adresse : www.planetexperiences.fr

Fin du chantier prévu fin de cette semaine.

Le nouveau blog se trouvera aussi sur ce site.

Buzzvoyages fermera probablement la semaine prochaine.

Merci donc de nous suivre sur ce nouveau site.


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Madère fiche pratique et carte

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Le jardin botanique de Funchal à Madère

Madère, fiche pratique et carte de l'île pour préparer votre voyage
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Un tour du monde en famille

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Tour du monde de Nathalie et Sylvain

Tour du monde de Nathalie et Sylvain

Interview des 4S: Nathalie, Sylvain et leurs deux enfants: un tour du monde en famille

Sylvain et Nathalie partent faire un tour du monde avec leurs enfants, ils ont répondu à quelques questions pour nous. Merci encore !

Petite Présentation de l’équipe ? 

Sylvain 40 ans, métreur dans le bâtiment, plutôt les pieds sur terre, c’est la « raison et le sérieux » du couple.

Nathalie 38 ans, diététicienne en milieu hospitalier, démarre au quart de tour et s’emballe instantanément.

Nathan 9 ans et demi (il y tient), notre aventurier qui fera son CM1 pendant le voyage. Un peu déçu de savoir qu’il n’aura pas besoin de chasser dans la jungle avec son arc pour nous nourrir !

Laura 6 ans et demi, qui elle fera son CE1. Aussi énergique que son frère mais beaucoup moins téméraire. C’est plutôt paillettes et rose fuchsia que jungle et gadoue !

 

Caricature des 4s

Caricature des 4s

 

 Quelle est votre devise du voyage ?

« La vie, on en a qu’une seule, alors autant ne pas la gâcher ! »

 

Vous partez faire un tour du monde d’un an avec vos enfants, quel a été le déclic ?

On s’est projeté dans le futur, petits vieux main dans la main avec une belle vie derrière nous, mais un gros regret : ne pas avoir réalisé notre rêve.

Et pourquoi ? Pour tout un tas d’excuses non valables (je viens de changer de travail, on vient d’acheter la maison, les enfants sont petits, on ne peut pas quitter nos boulots dans la conjoncture actuelle…). En fait, on a juste peur de bousculer nos habitudes.

Il y a un proverbe, tellement vrai, qui nous a confortés dans notre petite folie : « quand on veut vraiment quelque chose, on trouve les moyens, sinon on trouve des excuses ». Rien n’est infaisable !

 

Comment vous êtes vous organisés en France pour pouvoir partir un an en tour du monde?

Tout d’abord pour réaliser un tel projet, il faut de l’argent forcément (plus ou moins selon les projets de chacun), alors nous avons vendu notre maison et nous avons racheté un appartement. Avec la différence, on peut partir 1 an ! Avec nos économies, on financera le crédit de l’appartement pendant notre absence (trop compliqué de louer juste pour 11 mois). Ainsi à notre retour, on retrouvera notre chez nous, les enfants retourneront dans leur école et on retrouvera nos emplois ! On a tous les deux obtenu un congé sabbatique.

En fait, on réalise simplement une belle parenthèse de 1 an, et on retrouvera notre vie d’avant au retour. Vie qu’on apprécie, notre voyage n’étant pas la conséquence d’une fuite ou d’un ras le bol.

 

Quels pays allez-vous parcourir ?

Ah, le choix des pays !

1 an c’est long, mais en fait très court pour faire tout ce qu’on veut faire. Donc il a fallu opérer des choix ! Et dans chaque pays visité, on ne fera qu’1 ou 2 régions (pas envie de bouger tous les 2 jours avec les enfants).

Donc on commencera par l’Asie du Sud Est : Thaïlande, Laos, Viet Nam, Cambodge, Malaisie.

Puis Australie, Polynésie Française, Ile de Pâques, Chili, Argentine, Bolivie, Pérou.

Et pour finir : Mexique, Guatemala, Belize, Costa-Rica et USA.

 

Vos enfants sont-ils impatients ? Comment en parlent-ils ?

On a impliqué les enfants très rapidement, mais c’est devenu plus concret pour eux quand on a installé un planisphère sur le mur de la cuisine, et que l’on a imprimé quelques photos représentatives de chaque pays.

Ils avaient un seul impératif au départ, c’était d’aller à New York voir la statue de la Liberté! On a donc rajouté quelques jours là-bas, avant notre retour en France.

Maintenant, leurs envies grandissent : voir les tours Pétronas en Malaisie, le Machu Picchu, Uluru, visiter des temples hindous, voir des vrais dauphins, les poissons de la grande barrière de corail

Ils en parlent quasiment tous les jours. Ils posent beaucoup de questions, mais n’ont aucune inquiétude. On a éveillé leur curiosité et du coup ils sont très impatients, comme nous, de partir.

Ils en ont parlé à tous leurs copains d’école et même aux instituteurs avant nous !

 

Comment envisagez-vous la scolarité des enfants ?

Deux choix s’offraient à nous : le CNED ou l’instruction en famille.

La solution CNED a été très rapidement exclue à cause de son fonctionnement. Pour la primaire, les cours sont encore sur support papier et, 1 an d’école représentait 7 kilos de cours environ par enfant. Difficilement compatible avec les sacs à dos ! De plus pour valider l’année, il y avait des devoirs à rendre avec des dates précises. Pas très souple tout ça.

On a donc choisi l’instruction en famille. Nous allons nous transformer en instituteurs pour 1 an !

On a prévu de faire 1 heure de cours par jour, tous les jours. Au retour, ils auront probablement une évaluation de niveau par l’inspecteur académique.

 

Quel conseil donneriez-vous aux parents qui hésitent encore à faire un tour du monde avec les enfants ?

Le plus dur c’est de prendre la décision de partir, après ce n’est que de l’organisation.

Les enfants ne sont absolument pas un frein. Tant qu’ils ont un bon endroit pour dormir, de quoi manger, s ‘amuser et leurs parents prêts d’eux, tout va bien.

Prévoir des étapes suffisamment longues (on a prévu 4 à 8 nuits dans le même endroit).

Alterner visites et jours Off : pas de randos, temples, musées… mais piscine, toboggan, jeu et coloriage …

Prévoir des activités ludiques ; on a repéré des choses sympa pour les enfants telles que séjour dans un centre de protection des éléphants, tyrolienne, snorkelling, ponte des tortues, canyoning, cheval…

On a prévu dans notre planning, très régulièrement, des « semaines de vacances » pour souffler. Cela ne peut qu’être bénéfique pour toute la famille !

 

Avez-vous quelques inquiétudes ?

La seule inquiétude que l’on ait, c’est au niveau de la santé pour les enfants (par rapport aux turista, paludisme et Cie).

Sinon, nous partons totalement sereins et prêts à vivre cette belle aventure en famille.

 

Si vous voulez voir le blog Sylvain et Nathalie, cliquez sur ce lien: http://letourdumondedes4s.blogspot.fr/

Un tour du monde en famille

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Un dessert crème brûlée façon Québec

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Aujourd’hui je vais tenter de faire plaisir à nos lecteurs gourmands. Mais si, je suis certain que nombre d’entre vous sont à la fois gourmands et gourmets. Dans la recette du jour, ce sont surtout les fans de sucrés qui vont être contents, car au menu, un petit dessert. Dessert que l’on retrouve très souvent dans les cartes des restaurants, mais ici il y a la petite touche québécoise. Recette, …
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Blog de marie-et-julien - The Greet Barrier Reef of Corail

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Blog de marie-et-julien - The Greet Barrier Reef of Corail
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PAS BESOIN DOMBRE EN ÉTÉ

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J'aurais pu mettre çà dans le défi "arbres"... ou plutôt "arbres massacrés" !... J'vous ai déjà raconté qu'à Zazate en été c'est la grosse chaleur... tout le monde recherche l'ombre. Sauf les responsables des ponts et chaussées locaux, qui coupent systématiquement les arbres juste avant l'été ! Le...


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Action cyclone Haruna Tulear College Francais 27 Mars 2013

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Suite aux effets dévastateurs du Cyclone Haruna à Tulear, un membre de l'association sur place a offert aux 10 enfants les plus sinistrés du collège Francais : 500 kg de riz, 50 litres d'huile, 50 kg de sucre, 10 barres de savons et 10 cartables. Merci au Principal du collège Mr Moud d'avoir...


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Récits - Info vacances / voyage

Visiter les Calanques de Marseille c’est comme voyager au bout du monde dans un endroit à la fois mythique et captivant. Mais comment se permettre une telle fantaisie ? Justement, une sortie dans les Calanques rentre pratiquement dans l’air du temps et peut convenir à n’importe quel voyageur. Mais pour bien marquer cette journée, autant s’assurer d’avoir fait le bon choix du circuit.

Autour des itinéraires dans les Calanques

Avant de se décider de quel circuit choisir, toujours est-il d’évoquer les itinéraires possibles pour une sortie dans les Calanques avec Bleu Evasion. Du Parc national des Calanques, on peut certainement prendre le large en direction des plus belles calanques de Marseille entre Sormiou et Cassis. Le parc national des Calanques est une destination mythique pour ceux qui rêvent d’évasion sur la grande bleue. La visite promet détente absolu et dépaysement total. Du parc national également, on passe d’une ville à une autre depuis Sugition à Morgiou en passant par Port Pin et Port Miou. Un autre itinéraire reste envisageable pour une sortie dans les Calanques. Il s’agit du circuit dans l’archipel de Frioul. Les îles de Frioul proposent de multiples activités nautiques mais aussi des randonnées terrestres à part entière. Le château d’if fait partie intégrante du voyage et convie à une découverte historique sans parler de la fameuse légende de Monte Cristo.

Le circuit dans les Calanques de Marseille

Pour mieux trancher, autant passer en revue toutes les possibilités de circuit à commencer par le circuit des Calanques. Il reste propice à une simple visite qu’à la pratique des activités nautiques. Voyager au cœur du parc national de Marseille est un honneur pour ceux qui aiment la nature et à ceux qui recherchent une échappée belle. En d’autres termes, il n’y a pas meilleur endroit pour se perdre que dans le parc national. D’ailleurs, ce ne sont pas les activités qui manquent en dehors des plaisirs nautiques. Visiter le parc national c’est comprendre l’intérêt pour la préservation de ce milieu fragile doté d’une biodiversité rare au monde. Les voyageurs peuvent passer d’une Calanque à une autre et profiter des paysages immaculés qui se succèdent au rythme du bateau. A ce propos, la location d’un bateau s’impose également lorsqu’on souhaite vivre une expérience de voyage inoubliable dans les Calanques. On peut trancher entre un bateau à moteur et un Catamaran.

Le circuit dans l’archipel de Frioul

Frioul est un vrai paradis pour les plaisanciers et les férus des sports nautiques. Il s’apparente plus à une pratique d’activités nautiques qu’à une simple découverte des îles. Faire une immersion dans l’archipel de Frioul c’est comme s’évader dans un monde sorti tout droit d’un conte de fée. Au programme : la plongée sous marin, le scooter sous marin, la baignade, la bouée tractée, le farniente et la visite des îles et en particulier du Château de l’île d’If. En bref, choisir un circuit dans les Calanques n’est pas évident, raison de plus pour personnaliser son excursion en combinant les deux circuits en un seul voyage.


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