Martinique 2013 série photos 5 Sainte-Luce Mercredi, 17 Avril 2013 11:11 voyage Lire la suite... Quelle voiture pour voyager en mode road trip en Eurasie Mercredi, 17 Avril 2013 10:10 Chris [Un rêve] Dans mes tiroirs, parcourir l’Eurasie en bagnole. Pas tout de suite. Peut-être dans deux, cinq, dix, trente, cinquante ans. De Paris à Istanbul, de la Syrie à l’Afghanistan. Pousser jusqu’à la Mongolie, arriver sur les côtes du Pacifique – et puis, revenir, depuis le Kamtchatka jusqu’au coeur de [...]  Lire la suite... Au jardin les Saints de Glace font la pluie et le beau temps Mercredi, 17 Avril 2013 10:00 vacances Chaque année au printemps, les jardiniers attendent que les Saints de Glace soient passés pour s'occuper du jardin. Les 11, 12 et 13 mai sont traditionnellement les derniers jours où les gelées nocturnes peuvent se produire, sauf dans l'Est de la France
où les gelées peuvent être encore avoir lieu. Mais prudence toutefois... "Mamert, Pancrace, Boniface sont les trois Saints de Glace, mais saint Urbain les tient tous dans sa main." Le 25
mai !  Mais qu'est-il arrivé à Saint Mamert, Saint
Pancrace et Saint Servais ? On a beau chercher ces trois sacrés saints sur le calendrier, sur celui des PTT, sur celui des Pompiers ou des Eboueurs ou encore sur l'agenda électronique ! Ils ne sont plus cités !  Saint Mamert, Saint Pancrace et Saint Servais ont été remplacés en 1960 par Estelle, Achille et Rolande, sur décision du Vatican, au fait que ces croyances populaires n'avait rien à
voir avec la foi catholique. Mais les traditions ont la vie dure et ces dates restent importantes dans la vie du jardinier.
Alors, Youpi, quand les Saints de Glace sont enfin passés ! Tous au jardin ! |
Lire la suite... Tu sais que tu viens du Var quand Mercredi, 17 Avril 2013 09:16 olivier 
Si vous avez une légère tendance à l’exagération et que vous aimez les chansons paillardes, ça veut dire que vous venez du Var. On s’est inspiré de « Tu sais que tu viens de … quand » pour réaliser le portrait d’un Varois. Le Varois craint dégun. Il n’aime pas que l’on dise que les Sudistes ne sont pas sociables. Pour lui, l’été, ce n’est pas possible de faire autre chose que la sieste entre 11h et 16h. Pour désigner une fille de mauvais genre, il dit « cagole » et il prononce « fada » à la place de « fou ». Lorsqu’il était « pitchoun(e) », ce citadin savait déjà jouer à la pétanque. Minot, il chopait que des Gobis ou des Girelles, en pêchant. Il sait ce que signifie « passer la pièce » (passer la serpillière). Le Varois klaxonne à tout bout de champs. Il apprécie manger du melon accompagné d’un verre de rosé sur ton bateau ou au cabanon au milieu des vignes. A Noël, cet urbain met des Santons de Provence dans sa crèche. Si cet article vous a donné envie, n’hésitez pas à visiter le Var. En bonusTu sais que tu viens du Var quand toi aussi tu vas chercher Molinari. [Photo ] Hébergements conseillés lors de votre visite0_0_83 Lire la suite... Blog de flostralie - En direction du desert simpson avec les deux parisiens Mercredi, 17 Avril 2013 09:10 voyage Blog de flostralie - En direction du desert simpson avec les deux parisiens. Lire la suite... Pourquoi vous ne devriez pas prendre un vol low cost Mercredi, 17 Avril 2013 08:30 Fabrice Oui, prendre une telle compagnie ne se justifie pas toujours pour plusieurs raisons. A commencer par la question du prix… L’arrivée des low costIl faut savoir que le modèle des low cost a été importé des Etats-Unis. En Europe, Ryanair est la première à se positionner sur ce marché en 1991. En 1997, le phénomène explose avec la déréglementation des transports aériens imposée par l’U.E. De nombreuses compagnies à bas prix, comme Easyjet, voient le jour. En 2012, la part de marché des compagnies low cost en Europe s’élevait à 38%. Devant le succès de ces dernières, certaines compagnies nationales ont créé leur low cost comme Air France avec Transavia.  Comment abaisser les coûtsPour proposer des billets aussi peu chers, les low cost utilisent plusieurs stratégies : Elles utilisent les aéroports les moins chers d’Europe. Ce sont souvent des aéroports secondaires comme Paris Beauvais. Excentrés et plus petits, les taxes d’aéroport y sont moins élevées, d’où une répercussion sur le prix du billet d’avion. De plus, il n’est pas rare que des collectivités locales subventionnent l’installation d’une liaison afin de développer l’activité économique du territoire. Enfin, qui dit aéroports secondaires, dit trafic moindre, ce qui permet plus de rotations pour la compagnie. Réduction des frais de personnel. Celui-ci est polyvalent et une partie des tâches sont confiées à des sous-traitants. Et puis, il faut le dire, le salaire dans les low cost est moindre… Plus de sièges par avion afin d’augmenter la rentabilité des vols. La vente des billets sur le net est généralisée. Peu de compagnies low lost passent par des agences de voyage. Ainsi, 98% des billets vendus par Easyjet le sont sur le net. Le service est réduit au minimum. Tout est fait pour créer des revenus annexes. L’utilisation de flottes modernes et homogènes.  L’attente avant l’embarquement Les inconvénients de ce type de compagniesTout ceci fait que prendre un low cost est parfois plus compliqué, moins confortable, voire source de problèmes. Pour ma part, à chaque fois que j’ai pris Easyjet, ce ne fut pas de tout repos. La dernière fois, ce fut pour me rendre à Rome avec mes parents. Mon père prenant alors l’avion pour la première fois. L’avion a eu au final 3 heures de retard pour des raisons inexpliquées. Peu d’informations, c’est normal, car des compagnies comme Easyjet n’ont pas de bureaux d’information dans les terminaux. Bref, le passager peut avoir l’impression d’être un peu livré à lui-même en cas de problème. Ensuite, au moment de l’embarquement, nous avons attendu un long moment debout devant la porte d’embarquement. Pas de sièges pour s’assoir. Ce n’était pas l’été, heureusement car il ne me semble pas que la pièce était climatisée. Pour des personnes d’un certain âge, comme mon père justement, ce n’est pas terrible, vous en conviendrez. Et au retour? Même chose!  Des sièges loin devant, tout près du cokpit Surtout, il ne faut pas oublier que : Il faut ajouter au prix du billet d’avion les frais pour se rendre à l’aéroport. Celui-ci est en général plus loin et excentré. Paris Beauvais est un exemple typique. Le tarif de l’aller-retour en bus est de 32 euros. C’est aussi du temps supplémentaire. Pour Paris Beauvais, comptez 2h30 l’aller-retour. Il faut aussi ajouter le tarif des bagages en soute. Cela peut facilement doubler le prix de votre billet. Bien sûr, pour un week-end, vous pouvez tout à fait prendre un sac cabine. Cependant, si vous souhaitez rester une semaine ou plus, il va bien falloir ajouter un sac à soute. Pour Easyjet, si vous enregistrez votre valise sur le site de la compagnie, il vous en coûtera 16 euros. Au comptoir d’enregistrement, le tarif monte à 30 euros et à la porte d’embarquement à 50 euros. Et attention aux kilos en trop…Pour les équipements sportifs, il vous en coûtera 36 euros par article. Attention aux dimensions de votre sac cabine. Les dimensions sont bien définies et le personnel est strict. Si votre sac ne rentre pas dans les casiers modèles, il va devoir aller en soute avec le tarif correspondant. De plus, un sac à main est considéré comme un sac cabine et vous êtes limité à un seul sac. Enfin, il vaut mieux ne pas dépasser les 10 kilos autorisés.  Il ne faut pas être trop grand… Pas de repas ni de rafraîchissement durant le vol. Tout est payant. Chez Easyjet, le café vous reviendra à 3 euros. Pour un vol de deux heures ou plus, cela peut faire long. Le vol est moins confortable. Peu de place pour les jambes et les sièges ne sont pas inclinables pour faire une petite sieste. Le choix de la place dans l’avion est payant. Tarif de base chez Easyjet : 4, 10 euros. Les correspondances n’existent pas. Ainsi, si vous devez continuer sur un autre vol, il va falloir passer par la case « bagages à récupérer », puis vous faire enregistrer à nouveau. Dans ce cas, il faut bien calculer son temps et prévoir large. Certaines compagnies n’acceptent par les enfants voyageant seuls en dessous de 14 ou 16 ans. Si vous devez annuler votre vol, bonne chance à vous pour espérer vous faire rembourser. Si le vol est reporté au lendemain, vous n’aurez pas droit à la nuit dans un hôtel de standing. Enfin, il y a eu par le passé des polémiques quant au respect des règles de sécurité, en raison notamment des conditions de travail des employés. Les entorses au droit du travail ne seraient pas rares. 
Je vous invite à regarder ces vidéos très intéressantes sur l’envers du décor : Prendre un low cost est-il toujours moins cher ? La différence de prix entre une compagnie régulière et une low cost se justifie-t-elle toujours ? Pas toujours… Prenons un cas concret. J’ai écris cet article le 1er avril 2013. J’ai voulu chercher un vol Paris-Madrid pour un voyage du 9 au 16 avril. Meilleur prix : 105 euros avec Ryanair. Comme je pars une semaine en vadrouille, je prends un sac à dos en soute. Coût : 32 euros. A cela s’ajoute les frais pour vous rendre à Paris Beauvais de Paris centre, coût : 32 euros. Nous sommes déjà à 169 euros. A cela, il faut ajouter les frais de paiements par carte bancaire, quelques euros. Si en plus vous tenez compte du temps perdu pour vous rendre à Paris Beauvais…. Autre choix possible avec Air Europa. Le prix du billet est de 127 euros. Pas de surcoût bagage et le vol part d’Orly. Tarif en transport en commun : 22 euros aller-retour, soit un total de 149 euros. C’est moins cher, plus pratique, j’économise du temps et ce vol de deux heures sera plus agréable. En outre, j’ai fait une recherche sur la même destination pour un vol plus tard, entre le 7 et le 14 mai, soit 5 semaines d’anticipation. Le gagnant est une compagnie classique…Vous le voyez, même avec 5 semaines d’avance, une compagnie low cost n’est pas forcément une bonne affaire. Si vous prenez votre vol à la dernière minute, l’intérêt de prendre une compagnie low cost diminue Et puis, vous avez aussi des offres de dernière minute sur des sites comme celui-ci. En conclusion, les compagnies low cost indéniablement sont intéressantes pour voyager à moindre coût…si vous réservez à l’avance. Dans le cas contraire, c’est au cas par cas. En ajoutant tous les frais supplémentaires, le prix de votre billet peut à l’arrivée n’être pas aussi low cost que cela… Il faut tout de même souligner que ces compagnies n’ont eu pour l’heure, aucun accident mortel à leur actif. Et puis, elles permettent parfois de se rendre avec un vol direct vers une destination peu desservie. Pour terminer sur une note plus légère, je suis tombé sur la bande annonce de ce film français « Low cost ». L’histoire de cette comédie: un vol Djerba- Beauvais est bloqué pendant 8 heures sur la piste d’aéroport… Vous l’avez vu? Vous en avez pensé quoi? Il n’a pas eu de bonnes critiques en tout cas. Et que pensez-vous de ces compagnies ? Avez-vous eu déjà des mauvaises expériences ?  Lire la suite... Week-end foot et champagne le match du dimanche part2 Mercredi, 17 Avril 2013 08:08 Jef Suite et fin de mon petit week-end champenois ! Après une bonne nuit en auberge, nous étions frais pour de jolies visites pour notre dimanche. Les occasions sont nombreuses : > le camp d’Attila, une enceinte celtique du 1er siècle avant JC, > le musée de l’automobile de Reims avec entre autre une très belle collection de motos… … mais ce qui prédomine dans le coin c’est évidemment le souvenir de la guerre 14-18 qui a mobilisé toute la région, par exemple pendant la célèbre bataille de la Marne. L’idée était d’aller voir le centre d’interprétation de Suippes qui paraissait offrir une muséographie vivante et humaniste sur la Grande Guerre. Paraissait car ils ont la très mauvaise habitude d’être fermés le dimanche matin. Autre petite visite possible sur ce même thème (il y en a beaucoup), le musée du fort de la Pompelle, haut lieu de 14-18, fort qui protégea Reims des allemands. Malheureusement pris par le temps, nous n’avons pas pu visiter tout cela. Mais ce n’est que partie remise. Nous avions rendez-vous avec du Nutella, des cake, du café et pleins d’autres légèretés gastronomiques, nous avions rendez-vous avec le charmant brunch de l’Appart Thé (15€/pers.) Un excellent moment pour [...] Lire la suite... Souvenirs de Marseille Mercredi, 17 Avril 2013 07:00 La Rédaction  Photogénique, Marseille l’est assurément. De retour de la Capitale européenne de la culture, on peut donc regarder en boucle son diaporama. Mais, on peut aussi rapporter de là-bas quelques souvenirs « sonnants et trébuchants ». Lire la suite... Souvenirs de Marseille Mercredi, 17 Avril 2013 07:00 La Rédaction  Photogénique, Marseille l’est assurément. De retour de la Capitale européenne de la culture, on peut donc regarder en boucle son diaporama. Mais, on peut aussi rapporter de là-bas quelques souvenirs « sonnants et trébuchants ». Lire la suite... Blog de schenkeming - Encore deux messages Mercredi, 17 Avril 2013 04:48 voyage Blog de schenkeming - Encore deux messages Lire la suite... Blog de Cycy - Enfin arrivée Mercredi, 17 Avril 2013 00:35 voyage Blog de Cycy - Enfin arrivée ! Lire la suite... Jérôme Minière danse avec Herri Kopter et avec nous Mercredi, 17 Avril 2013 00:02 Mathieu Charlebois Créé en 1998, parce que c’était alors la mode en musique électronique d’avoir plusieurs pseudonymes, l’identité Herri Kopter sert maintenant de laboratoire à Jérôme Minière. Elle lui permet de continuer à explorer et à défricher les steppes électroniques sans compromettre la fragilité des chansons qu’il écrit sous son vrai nom.
Le personnage a toute une biographie : Exilé du Laanka, petite nation disparue à cause des changements climatiques, il vit d’abord entre les murs du métro de Montréal et échange des cassettes avec Minière (Jérôme Minière présente Herri Kopter, en 2001). Puis, le Laankais devient millionnaire, et sa compagnie engage Minière pour enregistrer un disque sur le thème de l’économie de marché (Chez Herri Kopter, en 2004). Mais comme la crise économique touche même les personnages fictifs, Kopter fait faillite en 2007 et disparaît dans la brume. Entre 2007 et aujourd’hui, Kopter a tout de même continué à exister dans la tête et dans les projets de Minière. Comme me le racontait le chanteur, en entrevue pour l’émission de radio Dans le champ lexical, le personnage a eu plusieurs projets avortés, dont un album sur l’écologie. Le voici finalement sorti de sa cachette, pour un disque surprise qui devait d’abord s’appeler Quelque chose de rectangulaire, mais qui porte finalement le titre de Jérôme Minière danse avec Herri Kopter. Comme le titre ne l’indique pas du tout, il s’agit d’un album-concept autour du thème de la machine et de sa présence dans nos vies. Pourquoi ? La réponse longue, alambiquée et incluant de la correspondance par pigeons voyageurs se trouve à la fin de la looooongue biographie d’Herri Kopter, sur son site. Il s’agit donc vraiment d’un album de musique électronique : une musique faite avec des machines, oui, mais qui en parle aussi ! La chanson «Quelque chose de rectangulaire», en particulier, questionne cette habitude toute moderne de fixer constamment le téléphone intelligent placé au creux de notre main. Jérôme Minière danse avec Herri Kopter est moins écrasé par son sujet que ne pouvait parfois l’être Chez Herri Kopter. La critique est moins mordante, le ton, plus amusé : après tout, on est là pour danser. Le chanteur y met un peu moins de tête et un peu plus d’instinct et de groove qu’à l’habitude. Ça marche ! On danse pour vrai, par moment. La groovy «Musique automatique» et quelques autres gagneront peut-être au musicien quelque fans qui se sentent habituellement peu attirés par son travail. Quant au déluge de synthétiseurs à la M83 de «Girophares» (gratuite sur iTunes cette semaine) et au côté planant de «Steppes numériques», j’aimerais bien voir Jérôme Minière s’y frotter en tant que lui-même, plutôt qu’en Herri Kopter. Il y a dans toutes ces explorations de belles leçons qui pourrait profiter à son univers chansonnier. En attendant, Jérôme Minière danse avec Herri Kopter est une belle réussite, une de plus, pour Jérôme Minière. Et maintenant : tout le monde danse ! Jérôme Minière - Jérôme Minière danse avec Herri Kopter – La tribu (Ce billet de blogue à été écrit en partie sur « quelque chose de rectangulaire », dans une longue file d’attente. Fixer ainsi l’écran a sans doute évité à son auteur quelque conversations sur la météo.) Cet article Jérôme Minière danse avec Herri Kopter (et avec nous) est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Une semaine de farniente à Tahiti Mercredi, 17 Avril 2013 00:00 En Escale Salut la métropole, Enfin un peu de réseau après 1 semaine coupés du monde, sur l'île paradisiaque de Moorea. Notre escale polynésienne a commencé en fanfare, à Lire la suite... Capitale abandonnee Mercredi, 17 Avril 2013 00:00 En Escale 15/04 Ce matin, un malenten Lire la suite... L’actualité du 15 avril 2013 Mardi, 16 Avril 2013 22:47 L'actualité
Cet article L’actualité du 15 avril 2013 est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Le principe de Justin Mardi, 16 Avril 2013 20:26 Josée Legault  Photo: site web Justin.ca En devenant chef du Parti libéral du Canada (PLC) sans avoir vraiment fait ses preuves sur la scène politique, Justin Trudeau court-il le risque de succomber au fameux principe de Peter? En d’autres termes, aurait-il atteint son niveau d’incompétence? Si la question se pose en regard du manque flagrant d’idées substantielles soumises durant la course à la chefferie, la réponse ne viendra sûrement pas avant plusieurs mois encore. Or, même si la prochaine élection fédérale n’est que dans deux ans et demi, le Parti conservateur de Stephen Harper n’a pas perdu une seconde pour y répondre. Pas le choix. En plus du NPD à l’opposition officielle dirigé par un Thomas Mulcair déterminé à tenter de prendre le pouvoir en 2015, le premier ministre se retrouve également face à un Justin Trudeau passablement populaire. Du moins, pour le moment. C’est une véritable dynamique politique à trois qui s’installe dorénavant à Ottawa. D’où la dureté des premières publicités dites négatives sur le nouveau chef libéral lancées dès son couronnement. Une opération de toute évidence préparée de longue date. Le disant «sans jugement» et «inexpérimenté», le message des conservateurs rappelle en effet ce même principe de Peter… Comme on s’y attendait, Stephen Harper reprend la même tactique dont il s’était servi avec succès contre les deux prédécesseurs de Justin Trudeau – Stéphane Dion et Michael Ignatieff. Cette fois-ci, les conservateurs ont acheté deux domaines pour mener leur campagne où l’on peut visionner leur première vidéo sur Justin Trudeau. En anglais, c’est au www.justinoverhishead.ca et en français, c’est au www.justinpasalahauteur.ca. Première salve, la vidéo qu’on peut visionner ici, ridiculise entre autres choses ce qui est présenté comme un «striptease» fait par Trudeau alors que dans les faits, ce dernier avait retiré sa chemise dans le cadre d’une levée de fonds pour la Fondation canadienne du foie. En d’autres termes, il était prêt, métaphoriquement parlant, à «donner sa chemise» pour une bonne cause… Sur ces mêmes deux domaines du web où le Parti conservateur n’est pas clairement identifié comme étant leur auteur, le message suivant y est néanmoins posté: «Veuillez donner 15 $ ou 20 $ pour que plus de Canadiens puissent voir nos annonces.» C’est seulement lorsqu’on clique sur le lien du don que l’on atterrit sur un site du Parti conservateur. Et ce n’est pas tout. Les conservateurs étant renommés pour leur mépris des médias, on y trouve aussi une section visant à discréditer quatre journalistes atteints, peut-on y lire, de «trudeaumanie» avancée : «Préparez-vous. La Trudeaumanie est là. Elle se répand de journaliste en journaliste, surtout dans la région d’Ottawa. Des reportages fébriles. De vieux clichés. Une prose tarabiscotée. Un mélange de métaphores. Voici une sélection de certains de nos journalistes préférés à Ottawa qui se pâment pour Justin Trudeau, comme ils l’ont fait pour Stéphane Dion et Michael Ignatieff avant lui. Le mouvement prend de l’ampleur. Accrochez-vous bien pour ne pas être emportés.»
Bref, pour ce qui est du respect de la liberté de presse, on repassera. Comme d’habitude… *** Le bras dans le tordeur En réaction, Justin Trudeau dit refuser de jouer dans ce film-là et ajoute préférer des publicités qui, promet-il, seront positives. Dans un message envoyé aux libéraux, il y voit par contre, lui aussi, une bonne occasion pour lever de fonds et les invite, quant à lui plus modestement, à «contribuer 5$ pour nous aider à répandre notre propre message de changement positif». Quant aux médias – ayant amplement constaté la grande efficacité des publicités conservatrices contre les Dion et Ignatieff -, la réaction est fort différente. Incluant chez des experts en marketing. Même le Globe and Mail, en éditorial de surcroît, s’est donné la peine de conseiller fortement au jeune chef libéral de «combattre le feu par le feu» sinon il serait certain, selon le quotidien, de passer pour un «faible». Les publicités négatives font maintenant partie du paysage politique canadien Le fait est que depuis leur première victoire en 2006, les conservateurs de Stephen Harper ont réussi à imposer ce type de publicités négatives à la sauce américaine dans la dynamique politique canadienne. Qui plus est, elles semblent fonctionner plutôt bien auprès des segments spécifiques de l’électorat qu’elles visent d’une manière tout à fait chirurgicale. En refusant d’y répondre directement, Stéphane Dion et Michael Ignatieff ont rendu la tâche d’autant plus facile à la grosse machine bleue des conservateurs. Le résultat en fut l’installation sur la scène fédérale – à demeure et à sens unique -, de cette forme toute particulière de communication politique. Ce qui, on ne s’en sort pas, a aussi contribué à durcir et polariser considérablement et le jeu politique et l’électorat lui-même. Cette polarisation, les publicités négatives l’alimentent en trois temps: 1) Définir rapidement l’adversaire à la négative en s’en prenant surtout à certains traits de sa personnalité. 2) Éviter, ce faisant, d’avoir à débattre sur les enjeux de fond. 3) Conforter et mobiliser sa propre base en faisant appel à l’émotion d’une manière apte à provoquer chez celle-ci un sentiment profond d’aversion pour l’adversaire ciblé. Ce sentiment visant surtout à polariser l’électorat, il est tout à fait attendu que ces mêmes publicités soulèvent en même temps l’ire de tout ce qui gravite à l’extérieur de cette même base que l’on cherche ainsi à conforter et à mobiliser... En s’assurant de tirer toutes ces «ficelles» à la fois, la tactique en question peut être d’une efficacité redoutable auprès des clientèles visées. Le fameux «effet boomerang» voulant qu’une publicité négative discrédite plus son auteur que sa cible est donc plutôt rare, du moins, auprès de ces dernières. Quoique, pour les conservateurs, d’avoir utilisé cette fois-ci des images provenant d’une levée de fonds pour une cause respectée touchant même certains de leurs propres supporteurs n’était certes pas tout à fait, quant à leurs propres intérêts, l’«idée du siècle»… Un autre problème majeur résultant de cet usage répété de publicités négatives est l’accoutumance et la désensibilisation qu’elle crée au sein de l’électorat. Parce que le gouvernement Harper y a recours de manière systématique depuis des années, de plus en plus de Canadiens y sont tout simplement habitués au point de les attendre dès qu’un nouveau chef de parti se pointe du côté de l’opposition. La question n’est plus à savoir si publicités négatives il y aura, mais plutôt quand les conservateurs les sortiront. Elles font maintenant bel et bien partie de la nouvelle «norme» en politique fédérale. D’où le risque fort réel de laisser faire en espérant, comme le fait Trudeau, que tout cela finira par discréditer les conservateurs eux-mêmes. Une situation classique de double contrainte En fait, la normalisation par les conservateurs de ce type de publicité négative hautement personnalisée et caricaturale place leurs adversaires dans une situation classique de double contrainte. Ou les chefs visés laissent passer et ce faisant, permettent à ces pubs de faire seules leur boulot qui est de conditionner dans ce même sens une partie suffisante de l’opinion publique. Ou ils glissent le bras dans le tordeur en diffusant leurs propres publicités négatives. Auquel cas, ils risquent de se voir accuser de verser dans la même démagogie et d’alimenter la même dynamique malsaine. Cette situation de double contrainte, c’est ce que les Anglais appellent le principe du «damned if you do and damned if you don’t». La realpolitik commande de riposter en usant des mêmes armes tandis que le silence, s’il fait foi d’une vision autre de la politique, sera inévitablement perçu comme un signe de faiblesse. Or, si plusieurs «conseillent» aux chefs visés d’y plonger ou non, l’analyse et la réflexion devraient tout autant porter sur l’effet aussi inquiétant que délétère qu’ont ces publicités sur une joute démocratique qu’elle vient fausser irrémédiablement. Et ce, indépendamment de qui elles visent… D’autant que leur efficacité maintenant éprouvée dans la plupart des cas fait qu’elle s’incruste de plus en plus dans le paysage politique. Et dans le cas de Justin Trudeau, nul doute que ça ne fait que commencer. Parions que les conservateurs ont déjà dans leur besace une collection entière de matériel sur le nouveau chef libéral. Question de bien meubler leurs prochaines publicités d’ici l’élection de 2015… *** Addendum: Ce mardi, le Toronto Star prenait une initiative novatrice en choisissant, quant à lui, l’arme de la dérision. Avec un brin d’ironie et se moquant ouvertement de la première vidéo des conservateurs sur Justin Trudeau, le quotidien torontois invitait ses lecteurs à lui faire parvenir leurs propres publicités négatives pastichées. Qu’elles portent sur Justin Trudeau, Stephen Harper ou Thomas Mulcair… À suivre. Cet article Le principe de Justin est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Blog de CompostelleMCL - Cambo les Bains Mardi, 16 Avril 2013 17:37 voyage Blog de CompostelleMCL - Cambo les Bains Lire la suite... Madère carte d’identité Mardi, 16 Avril 2013 17:22 La Rédaction  Quelles est la capitale de Madère ? Sa densité de population ou encore sa superficie ? Révisez votre géographie avec notre petite carte d’identité de Madère. Lire la suite... Madère nos programmes sur mesure Mardi, 16 Avril 2013 17:19 La Rédaction  Pour ceux qui rêvent de découvrir cette île volcanique où fleurs et sentiers moussus abondent, voici 2 petits programmes concoctés pour voyageurs pressés ou pour les amoureux de la nature. Si vous avez d’autres envie, n’hésitez pas à nous contacter. Lire la suite... Cours de récréation Mardi, 16 Avril 2013 16:00 Martine Desjardins  Ill : Julie Doucet Ce grand roman d’apprentissage (ou plutôt de préapprentissage, vu l’âge des enfants) nous les présente alors qu’ils se préparent à fêter l’Halloween et, par éclaircies, nous laisse entrevoir ce qu’ils deviendront au cégep, puis au début de la trentaine. C’est surtout dans la cour d’école qu’ils acquièrent de nouvelles compétences. Sur ce terrain « fertile en déchéances de toutes sortes », dont les règles du jeu sont beaucoup plus complexes (et aussi sans pitié) que celles du ballon chasseur, ils entrevoient la triste vérité : « la vie n’est qu’un vaste concours de popularité ». Les humiliations y sont d’autant plus cuisantes que « les enfants portent à un degré ignoré même des Japonais la hantise de perdre la face ». Encore assez jeunes pour détecter « la bullshit ordinaire de grande personne », mais déjà trop vieux pour exprimer leurs sentiments en toute sincérité, ils s’entraînent à « dompter le naturel » et à enfiler un déguisement social qu’ils ne pourront plus retirer, même une fois l’Halloween passée. Pour un auteur qui nous avait habitués à des romans plus intimistes, François Blais ne semble pas intimidé par le défi imposant que représente son histoire. Il mène ses 25 personnages de front avec aplomb et, au-delà des stéréotypes de la bonne élève ou du cancre, développe en profondeur les idiosyncrasies — attachantes ou exécrables — de chacun, faisant preuve au passage d’une aptitude exceptionnelle à se glisser dans la peau d’un enfant de 11 ans. Il démontre une fois de plus sa maîtrise incontestée de tous les niveaux de langue, dont la juxtaposition crée une forme d’ironie qui n’appartient qu’à lui. Ses réflexions sur les règles du jeu de l’élastique, sur les emballages des produits pharmaceutiques ou sur l’art de classer les friandises d’Halloween sont des pièces d’anthologie aussi hilarantes qu’inouïes. Même si l’auteur s’en défendrait sûrement, La classe de madame Valérie est aussi le portrait le plus juste qu’on ait fait de la génération X. Les sauts dans le temps permettent de confronter les rêves des enfants avec l’horizon bouché qui les attend : le chômage, le divorce, le suicide, la prison. Maintenant que François Blais aborde ces sujets graves, peut-être va-t-on enfin prendre ses facéties au sérieux et accorder à son œuvre le prix d’excellence qu’elle mérite.
La classe de madame Valérie, par François Blais, L’instant même, 400 p., 32,95 $. *** Un conte de deux villes Dans La maison des anges, Pascal Bruckner met en lumière un curieux paradoxe urbain : nos centres-villes modernes, dont les classes populaires ont été chassées par la spéculation immobilière, sont devenus les chasses gardées à la fois des mieux nantis et des sans-abris les plus démunis. Entre ces deux extrêmes va et vient Antonin, qui vend des appartements de luxe le jour et qui, la nuit venue, passe son agressivité sur les clochards —, au risque de finir comme eux. Une descente infernale dans les bas-fonds de Paris comme on n’en avait pas lu depuis Victor Hugo. (Grasset, 320 p., 29,95 $)
Intervention temporelle Un escalier qui remonte le cours du temps et aboutit en 1958… Il suffit à Jake Epping de le découvrir pour aussitôt se mettre en tête de prévenir plusieurs meurtres, dont celui de Kennedy. Mais le passé, s’il n’est pas coulé dans le béton, est réfractaire aux grands changements et multiplie les embûches sur son chemin. 22/11/63 nous ramène un Stephen King au sommet de sa forme, ainsi qu’une époque reconstituée avec une telle attention aux détails que nous nous y croirions nous aussi transportés. (Albin Michel, 937 p., 39,95 $)
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