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Blog de iseult - Samedi

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Blog de iseult - Samedi
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Suggestions de lecture démocratie pétrodollars et… un touchant témoignage

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L’état de santé de la démocratie canadienne alimente la chronique au Canada, mais d’autres exemples abondent dans le monde dont il serait possible de tirer des leçcons. Partant du cas de la Turquie, le magazine The Economist déplore que de plus en plus de gouvernements estiment pouvoir foncer tête baissée, sans discuter, parce qu’ils ont obtenu un mandat majoritaire démocratique. Selon le magazine, c’est se méprendre sur la vraie nature de la démocratie.

«Au-delà des documents et des institutions, la différence entre l’idéologie de la majorité et la démocratie se fait dans la tête des puissants. Les démocrates [les vrais] ont une compréhension solide du fait que la minorité des électeurs (ou souvent la majorité) n’ont pas voté pour eux, mais qu’ils demeurent des citoyens au même titre que ceux qui l’ont fait. Ils ont droit à la même écoute respectueuse et c’est le travail du leader de délibérer et de servir les intérêts de la nation et non seulement de ses supporteurs.» À lire.

Dans Foreign Policy, Andrew Nikiforuk aborde d’une certaine manière le même sujet, mais sous un tout autre angle. Il explique sans ménagement les effets pervers de la transformation du Canada en État dépendant de ses pétrodollars. Les politiques publiques, en particulier en matière d’environnement et de science, ont été revues, sinon émasculées. Notre démocratie en est aussi affectée puisque la critique des sables bitumineux est mal tolérée par le gouvernement en place.

Pour terminer, un témoignage touchant qui nous fait découvrir sous un autre jour la chroniqueure Tasha Kheiriddin, du National Post. Ce texte ne porte pas sur elle, mais sur sa petite fille Zara, qui souffre d’autisme. Kheiriddin ne minimise pas le défi que représente le soutien donné à une enfant comme Zara, mais son texte se veut avant tout un message d’espoir et d’encouragement.

Sur ce, je vous souhaite un bel été. Je vous retrouverai avec plaisir en août.

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Suggestions de lecture démocratie pétrodollars et… un touchant témoignage

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L’état de santé de la démocratie canadienne alimente la chronique au Canada, mais d’autres exemples abondent dans le monde dont il serait possible de tirer des leçcons. Partant du cas de la Turquie, le magazine The Economist déplore que de plus en plus de gouvernements estiment pouvoir foncer tête baissée, sans discuter, parce qu’ils ont obtenu un mandat majoritaire démocratique. Selon le magazine, c’est se méprendre sur la vraie nature de la démocratie.

«Au-delà des documents et des institutions, la différence entre l’idéologie de la majorité et la démocratie se fait dans la tête des puissants. Les démocrates [les vrais] ont une compréhension solide du fait que la minorité des électeurs (ou souvent la majorité) n’ont pas voté pour eux, mais qu’ils demeurent des citoyens au même titre que ceux qui l’ont fait. Ils ont droit à la même écoute respectueuse et c’est le travail du leader de délibérer et de servir les intérêts de la nation et non seulement de ses supporteurs.» À lire.

Dans Foreign Policy, Andrew Nikiforuk aborde d’une certaine manière le même sujet, mais sous un tout autre angle. Il explique sans ménagement les effets pervers de la transformation du Canada en État dépendant de ses pétrodollars. Les politiques publiques, en particulier en matière d’environnement et de science, ont été revues, sinon émasculées. Notre démocratie en est aussi affectée puisque la critique des sables bitumineux est mal tolérée par le gouvernement en place.

Pour terminer, un témoignage touchant qui nous fait découvrir sous un autre jour la chroniqueure Tasha Kheiriddin, du National Post. Ce texte ne porte pas sur elle, mais sur sa petite fille Zara, qui souffre d’autisme. Kheiriddin ne minimise pas le défi que représente le soutien donné à une enfant comme Zara, mais son texte se veut avant tout un message d’espoir et d’encouragement.

Sur ce, je vous souhaite un bel été. Je vous retrouverai avec plaisir en août.

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Birgitte Nyborg Pauline Marois même combat

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Photo : Mike Kollöffel / DR1

La première ministre Birgitte Nyborg, interprétée par l’actrice Sidse Babett Knudsen. L’évolution de cette femme de pouvoir donne au spectateur l’impression de toucher à la vraie vie. (Photo : Mike Kollöffel / DR1)

Les parallèles avec le Québec sont troublants. Une femme première ministre… Un gouvernement minoritaire… Des Inuits revendicateurs… Des soldats embourbés en Afghanistan… La série télévisée Borgen, une femme au pouvoir ne raconte pas, toutefois, la Vieille Capitale, mais une capitale bien plus vieille encore : Copenhague.

Depuis Hamlet, inspiré d’un récit danois du XIIe siècle, on sait qu’il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark. Mais ce Borgen (Parlement) loge moins à l’enseigne de Shakespeare que de Machiavel, dont une phrase est citée en épigraphe au début du premier épisode : « Le prince doit n’avoir d’autre pensée ni d’autre art que celui de la guerre. » La guerre, l’autre nom de la politique.

Et il n’est question que de ça ! La première ministre pense avoir été élue pour gérer un pays ; elle ne gère que des crises. Avec l’opposition, son personnel, sa famille. Avec les médias, les grandes entreprises et les États-Unis. D’une crise à l’autre, d’un épisode à l’autre, ses beaux principes s’écroulent. Des compromis se nouent, des amitiés se dénouent. Et les journalistes couchent à gauche et à droite (y compris au sens politique).

Il sera aussi beaucoup question de télévision, celle qui, dans la course aux cotes d’écoute — concours de beauté qui ne dit pas son nom —, est plus vilaine qu’il n’y paraît. Elle ne viole jamais ouvertement les principes de déontologie. Non (il faut sauver les apparences !), elle se contente de les mettre à sa sauce.

Borgen

Birgitte avec sa famille (Photo : Mike Kollöffel / DR1)

Si la série a remporté autant de succès, y compris à l’étranger, c’est parce qu’elle montre que les rouages de nos imparfaites démocraties sont partout les mêmes, bien sûr. Mais c’est surtout parce qu’elle jette un regard compatissant sur nos imparfaits politiciens. Pas étonnant que les membres du Club des ex, à RDI, apprécient cette série, ainsi que Jean-François Lisée et Pauline Marois, qui ont même pris la peine d’écrire à ARTV pour dire combien ils avaient aimé la première saison.

Cette série montre que les hommes politiques paient le prix fort pour leur engagement, aussi opportuniste fût-il, et les femmes politiques encore plus. En reniant leurs principes, ils ne font pas que renier leurs promesses ; ils se renient eux-mêmes. Leur entourage n’y échappe pas : les couples se disloquent, les enfants aussi. Plus ces mordus de la politique gravissent les échelons, déjouant cabales et complots, plus ils sont seuls. Et comme personne ne monte plus haut que la première ministre, Birgitte Nyborg, personne n’est aussi seul qu’elle.

Borgen

Birgitte avec son conseiller (Photo : Mike Kollöffel / DR1)

Rien ne prédisposait l’actrice Sidse Babett Knudsen, qui a fait ses premières armes à Paris (où elle a appris le français), à jouer ce rôle. Au Danemark, elle était connue pour ses rôles comiques : pour le public danois, la voir tra-vestie en chef de gouvernement était terriblement cocasse. Au moins autant que de voir Dominique Michel camper une universitaire dans Le déclin de l’Empire américain.

Cette première ministre oscille entre cynisme et idéalisme. À la tête d’un parti centriste, elle se veut pragmatique. À première vue, elle a toutes les qualités, cette brune beauté : en bonne mère de famille, elle cherche d’abord à protéger ses enfants. Mais elle est peut-être plus calculatrice qu’on ne pourrait le croire. Il lui arrive  d’écourter un rendez-vous professionnel pour retrouver sa marmaille. « Il faut tenir les promesses faites à ses enfants, explique-t-elle, parce que, plus tard, ils deviendront électeurs. » C’est une blague, se dit-on. Mais quiconque verra la deuxième saison des Borgia, pardon, de Borgen, se demandera si ce l’est vraiment.

Borgen, une femme au pouvoir. Diffusion de la deuxième saison à partir du 12 août. Rediffusion de la première saison à compter du 3 juin.

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Blog de Egypte2012 - J14 - la palmeraie

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Blog de Egypte2012 - J14 - la palmeraie
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L’éolienne de demain

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Photo © SheerWind

Photo © SheerWind

Pour augmenter la puissance des turbines, la société SheerWind mise sur l’accélération du vent, qui, après avoir été capté par un entonnoir géant, s’engouffre dans un tunnel au bout duquel se trouve une turbine. L’entreprise affirme également que son éolienne peut produire de l’électricité avec un vent aussi faible que deux kilomètres à l’heure, capté au niveau du sol.

Il est toutefois trop tôt pour rêver d’une véritable révolution éolienne. « Cette nouvelle technologie doit d’abord être validée dans un contexte réel », dit Christian Masson, professeur de génie mécanique à l’ETS, à Montréal. D’une part, même si son coût d’exploitation est apparemment inférieur à celui d’une éolienne traditionnelle, l’éolienne de SheerWind demeure, individuellement, beaucoup moins puissante. Elle ne peut donc être branchée à un système de production de masse, comme le sont les éoliennes à trois pales. Elle est plutôt destinée à alimenter des collectivités isolées ou des industries.

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AUX FENETRES 2

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Défit transports pas communs

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Que diriez-vous d'un petit défi ? Par exemple sur les moyens de transport qui sortent de l'ordinaire... engins bizarres ou utilisation étrange d'engins normaux... Pour commencer, voici un transport en commun... pas commun !


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le COIN du paradis

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oui cest bien cela le paradis.. certains diront ton... que cela nexiste point le paradis sur terre..moi ze dis si cela existe ze lai vue de mes zieux vue...LE paradis ne ressemble pas au radis car le radis est sous terre ou dans lassiette .le paradis cest zolie quand cest sur terre au ciel cest les...


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Lappeenranta

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Vendredi 28 juin 2013 Ce soir pas de vidéo car la route ne le méritait pas, juste une photo de notre dernier campement en Finlande. Nous sommes à Lappeenranta près de la frontière russe. Nous y entrons demain matin si tout va bien et si le passage de la frontière n'est pas trop long! Ensuite,...


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Blog de iseult - Dublin howth

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Blog de iseult - Dublin (howth)
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Cape Reinga tout au bout de la Nouvelle-Zélande

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La nuit courte fut rythmée par les éclairs et le bruit des freins à moteur des camions. On se lève avant le soleil, pressés d'atteindre enfin Cape Reinga, l'endroit accessible le plus au Nord de la Nouvelle-Zélande. On a l'impression d'aller au bout du monde. On est seul sur la route, à chaque[...]
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Autour du lac Léman en Suisse

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On s'est donné rendez-vous Gare de Lyon à Paris au petit matin avec Vinz, Camille, Requia, Marie et Tania pour prendre le TGV Lyria direction Lausanne. Après 3h de TGV direct, on pose enfin le pied sur le sol Suisse où l'on retrouve Camille, Virginie et Zoé qui viennent compléter notre équipe de ce week-end #LikeLeman. En effet, ce week-end nous allons nous balader autour du Lac Léman pas très loin de la frontière avec la France, et autant vous dire qu'on en a pris plein les yeux (et l'estomac)


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A voir autour du Lac Léman...

Lausanne était notre point d'arrivée et de départ pour ce voyage de blogueurs, alors évidemment on en a profité pour visiter la ville. Le ciel bleu, les montagnes aux sommets enneigés qui plongent dans le Lac, le cadre est idyllique, le week-end s'annonce, vraiment superbe.

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Lausanne c'est une ville en pleine nature avec des parcs, le lac comme coeur de vie, une ville construites sur les pentes des montagnes, on dit que les Lausannoises ont les plus belles jambes d'Europe tellement les rues montent et descendent. En France on dit souvent que les suisses sont lents, et une petite anecdote qui nous a bien fait sourire est allée dans notre sens. Le métro de Lausanne traverse l'ensemble de sa ligne en 18 minutes, mais compte tenu du temps pris par les usagers pour entrer et descendre des rames, les ouvriers ont programmé le métro pour qu'il mette une minute de plus sur l'ensemble du trajet et permettre aux usagers d'entrer et sortir à leur rythme :)

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Lausanne c'est aussi, le célèbre crieur d'heure, une tradition qui remonte à plusieurs siècles, un guet monte la garde au sommet de la cathédrale et annonce les heures entre 22h et 2h du matin, tous les soirs, à haute voix, sans exception.

Nous nous sommes baladés dans les rues pavées de la ville, puis sur les hauteurs pour surplomber Lausanne et en fond le lac et les montagnes, le panorama est magique. Une très belle surprise et un coup de coeur unanime pour cette ville !

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Après Lausanne, nous avons découvert Vevey, la ville de Charlie Chaplin. Plus petite que Lausanne, Vevey n'a parcontre pas à rougir, c'est une ville pleine de charme, facilement accessible en train depuis Lausanne et chaque pas sur les bords du lac est une nouvelle bouffée d'air frais. Si vous passez un week-end à Lausanne, on vous conseille vraiment de faire un crochet par Vevey, la ville vaut vraiment le détour. Au moins pour la fourchette plantée dans le lac. 

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Dernière escapade citadine du voyage avant la montagne : Chexbres-village. Toujours accessible en train (comme partout en Suisse) on participe aux caves ouvertes, un verre à la main en guise de passeport et nous voilà parti à la découverte des saveurs vinicoles de la région. Si vous ne connaissez pas les vins suisses, on vous les conseille fortement, vous risquez d'être plus qu'agréablement surpris. Nous avons tous eu un coup de coeur pour Constant Jomini un jeune viticulteur vaudois qui cultive principalement du chasselas et qui a les yeux qui brillent quand il nous parle de son métier. On sent une vraie passion derrière son discours, et ça fait plaisir à voir et entendre.

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On ne pouvait pas quitter la Suisse sans aller en montagne ! Ce voyage nous mènera aux Diablerets et son célèbre glacier au coeur des Alpes. Les alentours sont vraiment grandioses, la station est entourée de montagnes, de verdure... une bouffée d'air pur à près de 3000m d'altitude. Notre guide Francesca, nous emmènera au sommet du glacier 3000 des Diablerets (penser à se couvrir car avec le vent, il peut faire frais voire froid) mais la vue est imprenable. D'en haut, on surplombe littéralement les Alpes, la neige immaculée ajoute une touche de paradis à cet endroit vraiment incroyable. La balade en snowbus (dameuse aménagée pour transporter une vingtaine de personnes) nous permet d'avancer sur le glacier, descendre marcher sur le glacier, faire quelques photos puis retourner au chaud pour manger. Encore un vrai coup de coeur.

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Les bonnes adresses...

Pour manger

Des plats délicieux et un cadre plein de charme en plein centre de la ville

La fondue et le cadre typique de l'Hôtel du Pillon sont vraiment à tomber. Si vous êtes dans le coin, foncez !  

  • Restaurant Botta 3000  (1865 Les Diablerets) 

Manger au sommet d'un glacier c'est possible ! La vue est totalement imprenable, avec les grandes baies vitrées qui permettent de scrutter les plus hauts sommets des Alpes : Mont Blanc, Cervin,etc...  

Pour prendre un verre

Pour dormir

Après ce week-end à en prendre plein les yeux entre le bleu du ciel, du lac Léman, le blanc de la neige immaculée du glacier des Diablerets, la vue sur les vignobles vaudois, les rencontres passionnantes avec les suisses... on peut le dire, nous avons tous eu un vrai coup de coeur pour cette région du Léman et son Lac. Tout le monde rentre le coeur un peu lourd après ce week-end plus que dépaysant, avec l'envie de revenir vite, très vite dans la région.


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Road trip arctique par Cécile et William de Retour du Monde

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rdm-roadtrip - copie

On retrouve Cécile et William du blog Retour du Monde pour un compte-rendu sur leur road trip en Laponie, à la chasse aux aurores boréales. Enfilez vos moufles !
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Le Sénat serait-t-il utile

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Mais de quel droit le Sénat se permet-il de modifier un projet de loi adopté par la Chambre des Communes? Parce que c’est un de ses pouvoirs. Et parce qu’un de ses rôles fondamentaux est d’étudier les projets de loi avec soin pour y déceler des erreurs ou faiblesses et en alerter les élus.

Depuis qu’une majorité de sénateurs, dont 16 conservateurs, ont décidé mercredi d’amender en profondeur le projet de loi C-377, présenté par un député et appuyé par le gouvernement, les critiques et les louanges à l’endroit de la Chambre haute s’entrecroisent.

«Nous continuons à appuyer la transparence des syndicats et les principes du projet de loi, qui reviendra à la Chambre comme le veut la procédure normale. Conformément à la procédure parlementaire, nous nous attendons à ce que le Sénat respecte la volonté de la Chambre des communes si le projet de loi devait être soumis de nouveau au Sénat», a immédiatement répliqué le porte-parole du premier ministre, Andrew McDougall, laissant entendre que le gouvernement userait de sa majorité pour revenir à la version originale.

(La réaction conservatrice fait sourire quand on se rappelle les manœuvres autour du projet de loi omnibus en matière de justice (C-10). Usant de leur majorité aux Communes, les conservateurs avaient rejeté en bloc toutes les modifications suggérées par l’opposition. Réalisant la valeur de six d’entre elles, le gouvernement avait dû se tourner vers le Sénat pour qu’il les apporte, ce qui fut fait. Le projet de loi est revenu aux Communes où la version amendée a été adoptée.)

«Je fait seulement le travail pour lequel on m’a nommé. Je n’ai pas été nommé pour tout approuver sans discussion», a rétorqué Richard Neufeld, un sénateur conservateur nommé par Stephen Harper en 2009.

Modifier un projet de loi n’est pas contraire aux usages de la Chambre haute, c’est même un de ses pouvoirs. Elle en use toutefois avec parcimonie, consciente de son manque de légitimité démocratique.

Mais on ne peut à la fois la blâmer quand elle approuve aveuglément les projets de loi et la critiquer quand, après avoir fait son travail consciencieusement, elle propose des amendements.

Le NPD, qui s’oppose au projet C-377, n’en conclut pas pour autant que le Sénat est utile. Selon les néo-démocrates qui souhaitent l’abolition de la Chambre haute, le Sénat est obligé d’intervenir parce que la Chambre des communes ne fonctionne pas correctement sous ce gouvernement qui n’en respecte ni l’esprit ni les traditions.

Ils n’ont pas tout à fait tort. Depuis trop d’années, les députés arrivent difficilement à jouer leur rôle de législateur et à rendre justice aux témoignages qu’ils entendent. Pour corriger le tir, pas besoin d’amendement constitutionnel. La bonne foi et le respect de nos institutions démocratiques par ceux qui les contrôlent pourraient suffire.

Mais le NPD ne peut nier en même temps que ce sursaut d’indépendance d’une poignée de sénateurs conservateurs a permis de mettre en relief les avantages que peut présenter une deuxième Chambre. Celle que nous avons a d’énormes défauts qui exigent d’être corrigés, mais est-il vraiment nécessaire de l’abolir?

Cet épisode nous montre, une fois de plus, qu’au-delà des élans populistes de certains, la réforme ou l’abolition du Sénat est un enjeu plus complexe qu’il n’y paraît ou que certains veulent bien admettre.

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Le Sénat serait-il utile

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Mais de quel droit le Sénat se permet-il de modifier un projet de loi adopté par la Chambre des Communes? Parce que c’est un de ses pouvoirs. Et parce qu’un de ses rôles fondamentaux est d’étudier les projets de loi avec soin pour y déceler des erreurs ou faiblesses et en alerter les élus.

Depuis qu’une majorité de sénateurs, dont 16 conservateurs, ont décidé mercredi d’amender en profondeur le projet de loi C-377, présenté par un député et appuyé par le gouvernement, les critiques et les louanges à l’endroit de la Chambre haute s’entrecroisent.

«Nous continuons à appuyer la transparence des syndicats et les principes du projet de loi, qui reviendra à la Chambre comme le veut la procédure normale. Conformément à la procédure parlementaire, nous nous attendons à ce que le Sénat respecte la volonté de la Chambre des communes si le projet de loi devait être soumis de nouveau au Sénat», a immédiatement répliqué le porte-parole du premier ministre, Andrew McDougall, laissant entendre que le gouvernement userait de sa majorité pour revenir à la version originale.

(La réaction conservatrice fait sourire quand on se rappelle les manœuvres autour du projet de loi omnibus en matière de justice (C-10). Usant de leur majorité aux Communes, les conservateurs avaient rejeté en bloc toutes les modifications suggérées par l’opposition. Réalisant la valeur de six d’entre elles, le gouvernement avait dû se tourner vers le Sénat pour qu’il les apporte, ce qui fut fait. Le projet de loi est revenu aux Communes où la version amendée a été adoptée.)

«Je fait seulement le travail pour lequel on m’a nommé. Je n’ai pas été nommé pour tout approuver sans discussion», a rétorqué Richard Neufeld, un sénateur conservateur nommé par Stephen Harper en 2009.

Modifier un projet de loi n’est pas contraire aux usages de la Chambre haute, c’est même un de ses pouvoirs. Elle en use toutefois avec parcimonie, consciente de son manque de légitimité démocratique.

Mais on ne peut à la fois la blâmer quand elle approuve aveuglément les projets de loi et la critiquer quand, après avoir fait son travail consciencieusement, elle propose des amendements.

Le NPD, qui s’oppose au projet C-377, n’en conclut pas pour autant que le Sénat est utile. Selon les néo-démocrates qui souhaitent l’abolition de la Chambre haute, le Sénat est obligé d’intervenir parce que la Chambre des communes ne fonctionne pas correctement sous ce gouvernement qui n’en respecte ni l’esprit ni les traditions.

Ils n’ont pas tout à fait tort. Depuis trop d’années, les députés arrivent difficilement à jouer leur rôle de législateur et à rendre justice aux témoignages qu’ils entendent. Pour corriger le tir, pas besoin d’amendement constitutionnel. La bonne foi et le respect de nos institutions démocratiques par ceux qui les contrôlent pourraient suffire.

Mais le NPD ne peut nier en même temps que ce sursaut d’indépendance d’une poignée de sénateurs conservateurs a permis de mettre en relief les avantages que peut présenter une deuxième Chambre. Celle que nous avons a d’énormes défauts qui exigent d’être corrigés, mais est-il vraiment nécessaire de l’abolir?

Cet épisode nous montre, une fois de plus, qu’au-delà des élans populistes de certains, la réforme ou l’abolition du Sénat est un enjeu plus complexe qu’il n’y paraît ou que certains veulent bien admettre.

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Les aiguilles contre les allergies

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Photo : NYCTCM / CC BY-NC-SA 2.0

Photo : NYCTCM / CC BY-NC-SA 2.0

L’équipe du Dr Benno Brinkhau, établie à Berlin, a recruté 422 volontaires, tous allergiques à des pollens, qu’elle a divisés en trois groupes.

Les patients du premier groupe ont reçu 12 traitements d’acupuncture sur une période de huit semaines. Un deuxième groupe a reçu de faux traitements, dans lesquels les aiguilles n’étaient insérées que superficiellement, à des endroits sur le corps qui ne correspondaient pas à des points d’acupuncture. Les autres volontaires n’ont pas été soumis aux aiguilles.

Les patients qui ont profité de la médecine chinoise ont vu leurs symptômes diminuer de façon appréciable. Le hic : huit semaines après la fin des traitements, les symptômes étaient réapparus.

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Road Trip dans le sud des Etats-Unis

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Apres un lon mois sans news sur le blog, voici enfin quelques nouvelles photos!Nous sommes rendu au 3/4 de notre voyage et dans ce 3eme tiers, nous avons fait un road trip dans les etats du sud US.Apres notre retour d'Amerique Centra
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Plein les wats

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Plein les wats.
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Citation de la semaine «rendez-nous notre butin

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Photo: ©CEIC

Photo: ©CEIC

Le sujet du remboursement au trésor public par les entreprises ayant trempé pendant des années dans la collusion et la corruption est fortement dans l’air du temps.

Alors que Maurice Duplessis criait au fédéral son fameux «rendez-vous notre butin!», aujourd’hui, des contribuables floués et les partis politiques lancent en choeur aux dites entreprises un retentissant «remboursez-nous!».

Les montants totaux en jeu pouvant aller dans les centaines de millions de dollars et possiblement le milliard et plus, on parle ici de détournements massifs et orchestrés de fonds publics. Y compris par le crime organisé.

On ne badine pas avec un tel sujet.

Face à une opinion publique dégoûtée avec raison et en concurrence en vue d’une élection générale pouvant venir d’ici moins d’un an, les partis politiques rivalisent d’exigences en la matière.

Or, malheureusement, la frontière entre une prise essentielle de responsabilité et la tentation de démagogie est parfois mince. Car si les contribuables sont tout à fait en droit de s’attendre à une réparation financière substantielle pour toutes ces années de vol, le diable risque en même temps de se cacher dans les détails.

Alors que la Coalition avenir Québec (CAQ) continue d’exiger du gouvernement Marois qu’il fasse tout en son pouvoir pour obtenir ces remboursements, ce dernier invite les firmes concernées à faire leur propre évaluation des sommes détournées pendant qu’en même temps, il fera la sienne. On parle non seulement des firmes d’ingénirie concernées, mais aussi des entreprises en construction qui seraient trouvées fautives.

Comment toutefois évaluer ce qu’aura coûté en dollars publics toutes ces pratiques maintenant connues de collusion, de corruption et de financement illégal des partis? Quelle période sera couverte? Quelles firmes auront les moyens de tout rembourser sans faire elles-mêmes faillite?

Cette semaine, le ministre responsable de la métropole, Jean-François Lisée, excluait d’office toute «amnistie» possible des firmes fautives. Or, amnistie et remboursement ne sont pas incompatibles – la première découlant habituellement du second.

De son côté, l’Association des ingénieurs-conseils du Québec (AICQ) n’a plus le choix. Elle doit maintenant plancher sur divers scénarios de remboursement. Face à des sommes possiblement astronomiques, l’AICQ cherche en même temps une forme ou autre de porte de sortie de nature non financière. Or, le «travail communautaire» d’ingénieurs serait-il une compensation satisfaisante dans les circonstances? Il y a fortement lieu d’en douter…

***

Bref, rien ne sera simple dans ce dossier. Il est d’une grande complexité. Le gouvernement minoritaire de Pauline Marois veut aussi s’assurer de montrer «quelque chose» de plus tangible aux Québécois d’ici la prochaine élection.

Ce qui nous amène à notre citation de la semaine, courtoisie du président du Conseil du trésor, Stéphane Bédard :

«Ce que les Québécois veulent, c’est que justice soit faite. Et ce sera fait.»

***

Et les partis politiques?

L’intention est bien entendu louable et nécessaire, mais tout dépend ici de ce que l’on entend par «justice»…

En 2015, la commission Charbonneau doit accoucher d’un rapport final. On peut s’attendre, j’ose croire, à ce qu’elle y fasse des recommandations extrêmement précises quant aux processus d’octroi de contrats publics et le financement des partis. S’ils ont été passablement resserrés, l’impossibilité absolue de pratiques collusoires ou de corruption est encore loin d’être garantie.

En attendant 2015, si «justice» doit être faite et l’être avec sérieux, dans la mesure où on exigera des remboursements complets ou partiels des firmes fautives, il faudra également se tourner vers les partis politiques eux-mêmes.

De nombeux témoins l’ont dit et redit à la commission Charbonneau : au cœur même de ce «système» de collusion et de corruption se trouve le financement politique des partis. Soit pour obtenir des contrats publics, soit par espoir réel ou vain d’en avoir ou encore, soit par reconnaissance d’en avoir eus, des firmes d’ingénierie et des entreprises en construction ont souvent surfacturé le trésor public pour les aider à contribuer aux partis de même qu’offrir des «cadeaux» à certains élus et hauts-fonctionnaires. Et, dans certains cas, pour payer son «pizzo» à la mafia.

Comme on disait à l’époque de Duplessis : ceux qui donnent beaucoup aux partis reçoivent beaucoup et ceux qui donnent peu, reçoivent peu.

Ou, comme le résumait si bien un des témoins de la commission Charbonneau : «Si vous êtes bons avec le politique, le politique va être bon avec vous

Or, si comme le dit le président du Conseil du trésor, «la ligne directrice demeure la probité» en ce qui concerne ces remboursements possibles par les firmes fautives, comment ne pas inclure les partis politiques dans ce même processus «colossal» d’analyse?

Le financement «occulte» de plusieurs partis n’est pas une lubie. La commission Charbonneau et de nombreuses enquêtes journalistiques en ont fait largement la démonstration. Dans ce cas, force est d’inclure dans le calcul les montants reçus illégalement par certains partis pendant la même période.

Que les sommes «données» ainsi par des firmes en contravention de la loi leur aient ou non permis d’obtenir tel ou tel contrat n’a guère d’importance. Lorsqu’une firme contribue illégalement à un parti par le biais de prête-noms, de «cadeaux» ou d’enveloppes brunes, elle le fait nécessairement en lien avec un contrat public, souhaité ou obtenu.

Bref, peut-il y avoir ici des remboursements à géométrie variable?

Québec solidaire propose d’ailleurs que le Directeur général des élections puisse «récupérer toute contribution contrevenant à la loi électorale dans un délai de 15 ans, soit la période couverte par la Commission Charbonneau» :

«Aujourd’hui, ces partis (PLQ et PQ) refusent encore de s’engager à rembourser tous les dons illégaux recueillis depuis 15 ans. Ils veulent limiter leur responsabilité aux cinq dernières années. Leurs dirigeants continuent à nier toute connaissance de ces pratiques.»

En juin 2006, le rapport Moisan – commandé sous le gouvernement Charest -, faisait pourtant état d’un cas documenté. Soit la réception au Parti québécois de 96 400$ de la firme Groupaction – une des firmes les plus actives dans le scandale fédéral des commandites -, par le biais de l’usage illégal de prête-noms. Le même rapport concluait aussi que «le parti connaissait cette situation et il fermait les yeux».

Après avoir nié la chose, le chef péquiste de l’époque, André Boisclair, avait accepté de rembourser cette somme.

Selon les témoignages à la commission Charbonneau, le PQ ne serait pourtant pas le seul à avoir profité à des degrés divers de l’apport de ce système généralisé de prête-noms. Loin s’en faut. Sans compter, il va sans dire, les partis municipaux.

Bref, force ici est de constater l’énorme difficulté – mathématique, financière et politique -, que représente ce projet de faire «rembourser» les filous. D’autant que le financement occulte des partis politiques en était souvent le principal ressort.

Ce qui ne rend pas la chose impossible ou non souhaitable pour autant. Au contraire. Il doit y avoir une forme ou autre de compensation pour les contribuables floués. Le mieux étant parfois l’ennemi du bien, si «remboursements» au trésor public il doit y avoir, il devront être calculés et répartis de manière aussi réaliste qu’équitable. Ce qui veut dire qu’ils devront toucher tous les acteurs concernés – y compris les partis politiques -, sans pour autant «tuer» des entreprises viables.

Réparer le passé est une chose importante tout comme doit l’être à l’avenir la multiplication des obstacles concrets à la collusion, la corruption, les dépassements de coûts injustifiés, l’influence du crime organisé et le financement illégal des partis.

Les sommes étant fort importantes, rembourser les contribuables, même en partie, est un geste de réparation essentiel. Y compris par les partis politiques fautifs. Les formules possibles sont d’ailleurs nombreuses.

Vous avez sûrement vos propres suggestions à formuler. Si oui, je vous invite à les faire ici.

Si, toutefois, ce processus devait finir essentiellement en ballon préélectoral pour les partis – soit pour se disculper eux-mêmes ou se présenter aux élections en uniforme populaire de Monsieur Net -, «justice» ne pourra être faite entièrement dans ce dossier.

***

Sur ce, vous me permettrez de prendre quelques semaines de repos. Je vous reviendrai au mois d’août sur ce blogue et le ferai avec grand plaisir. Un très bel et doux été à vous toutes et vous tous!

L’automne politique promet d’être particulièrement chaud. Autant au Québec qu’à Ottawa. Sans oublier les élections municipales du 3 novembre…

 

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Visiter les Calanques de Marseille c’est comme voyager au bout du monde dans un endroit à la fois mythique et captivant. Mais comment se permettre une telle fantaisie ? Justement, une sortie dans les Calanques rentre pratiquement dans l’air du temps et peut convenir à n’importe quel voyageur. Mais pour bien marquer cette journée, autant s’assurer d’avoir fait le bon choix du circuit.

Autour des itinéraires dans les Calanques

Avant de se décider de quel circuit choisir, toujours est-il d’évoquer les itinéraires possibles pour une sortie dans les Calanques avec Bleu Evasion. Du Parc national des Calanques, on peut certainement prendre le large en direction des plus belles calanques de Marseille entre Sormiou et Cassis. Le parc national des Calanques est une destination mythique pour ceux qui rêvent d’évasion sur la grande bleue. La visite promet détente absolu et dépaysement total. Du parc national également, on passe d’une ville à une autre depuis Sugition à Morgiou en passant par Port Pin et Port Miou. Un autre itinéraire reste envisageable pour une sortie dans les Calanques. Il s’agit du circuit dans l’archipel de Frioul. Les îles de Frioul proposent de multiples activités nautiques mais aussi des randonnées terrestres à part entière. Le château d’if fait partie intégrante du voyage et convie à une découverte historique sans parler de la fameuse légende de Monte Cristo.

Le circuit dans les Calanques de Marseille

Pour mieux trancher, autant passer en revue toutes les possibilités de circuit à commencer par le circuit des Calanques. Il reste propice à une simple visite qu’à la pratique des activités nautiques. Voyager au cœur du parc national de Marseille est un honneur pour ceux qui aiment la nature et à ceux qui recherchent une échappée belle. En d’autres termes, il n’y a pas meilleur endroit pour se perdre que dans le parc national. D’ailleurs, ce ne sont pas les activités qui manquent en dehors des plaisirs nautiques. Visiter le parc national c’est comprendre l’intérêt pour la préservation de ce milieu fragile doté d’une biodiversité rare au monde. Les voyageurs peuvent passer d’une Calanque à une autre et profiter des paysages immaculés qui se succèdent au rythme du bateau. A ce propos, la location d’un bateau s’impose également lorsqu’on souhaite vivre une expérience de voyage inoubliable dans les Calanques. On peut trancher entre un bateau à moteur et un Catamaran.

Le circuit dans l’archipel de Frioul

Frioul est un vrai paradis pour les plaisanciers et les férus des sports nautiques. Il s’apparente plus à une pratique d’activités nautiques qu’à une simple découverte des îles. Faire une immersion dans l’archipel de Frioul c’est comme s’évader dans un monde sorti tout droit d’un conte de fée. Au programme : la plongée sous marin, le scooter sous marin, la baignade, la bouée tractée, le farniente et la visite des îles et en particulier du Château de l’île d’If. En bref, choisir un circuit dans les Calanques n’est pas évident, raison de plus pour personnaliser son excursion en combinant les deux circuits en un seul voyage.


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