Blog de cocolino - Salut lArpent Perdu Dimanche, 23 Juin 2013 17:20 voyage Blog de cocolino - Salut l'Arpent Perdu Lire la suite... Blog de Benoit family - Jour 2 arrivée à Singapour Dimanche, 23 Juin 2013 17:16 voyage Blog de Benoit family - Jour 2 arrivée à Singapour Lire la suite... Blog de Egypte2012 - J8 - dimanche shopping Dimanche, 23 Juin 2013 16:55 voyage Blog de Egypte2012 - J8 - dimanche shopping Lire la suite... New Carlisle se souvient… Dimanche, 23 Juin 2013 16:26 Catherine Dubé  Photo © Félixe Waalwijk À compter de la fin juin, l’exposition L’enfant libre : René Lévesque et la Gaspésie, 1922-1937 sera présentée au Centre culturel et d’interprétation Kempffer (une maison ancienne qui sert de lieu culturel). Elle racontera le New Carlisle des années 1930 à l’aide des souvenirs d’enfance de l’ancien premier ministre du Québec, tirés de son autobiographie, Attendez que je me rappelle. Le lieu de cette expo constitue le premier des trois emplacements qui composeront l’Espace René-Lévesque, dont l’aménagement s’échelonnera jusqu’à l’été 2015. La Fondation de la Maison René-Lévesque possède un vaste terrain à New Carlisle, avec une vue imprenable sur la baie des Chaleurs. Elle y construira un mémorial en plein air évoquant les grandes réalisations de cet homme politique. Elle souhaite aussi pouvoir boucler ce circuit en proposant la visite de la maison d’enfance de l’ancien premier ministre du Québec. Plutôt délabrée, cette maison appartient présentement à un particulier, avec qui la Fondation a entrepris des négociations. En ce moment, seules une rue transversale nommée en son honneur et une petite statue de bronze rappellent la mémoire de René Lévesque à New Carlisle. « C’est presque une invitation à oublier ! » sou-ligne Louis É. Bernard, président de la Fondation. Cet article New Carlisle se souvient… est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Blog de annie-et-alain - Mexico Dimanche, 23 Juin 2013 15:48 voyage Blog de annie-et-alain - Mexico Lire la suite... Des applis pour festivaliers Dimanche, 23 Juin 2013 13:59 Michel Van de Walle  Gwenaël Le Bodic, cofondateur de Greencopper. L’entreprise fournit des applications à 130 festivals dans une dizaine de pays. Ces applications sont signées Greencopper, une petite entreprise montréalaise qui, comme son nom ne l’indique pas…, appartient à des Français. « Montréal est une plateforme culturelle incroyable », s’exclame Gwenaël Le Bodic, cofondateur de Greencopper. Ce Breton originaire du Morbihan ne tarit pas d’éloges pour sa ville d’adoption. En comparaison de la bureaucratie française, « il y a beaucoup moins de freins ici pour la création d’entreprises », affirme-t-il. En 2006, à l’âge de 32 ans, ce spécialiste de l’intelligence artificielle appliquée aux télécommunications quitte les grands groupes européens, comme Vodafone, et atterrit à Oz Communications, spécialisée dans la messagerie mobile. « Je voulais changer d’air », raconte celui qui a déménagé avec femme et enfants. Il avait envie de démarrer sa petite affaire et Montréal était l’endroit idéal. Il y a bien sûr la langue française, qui facilite les contacts, mais aussi l’anglais, qu’il a appris lorsqu’il a fait son doctorat à Glasgow, en Écosse. Avec sa conjointe, Marie-Amélie, et un collègue français, Ludovic Thomas, il fonde Greencopper — nom « qui sonne bien en France et aux États-Unis », mais qui, convient-il, agace un peu au Québec. Qu’importe. Il a son créneau : les applications pour appareils mobiles. Et une spécialité : les guides pour festivals et autres activités culturelles. Pop Montréal, un festival annuel de musique émergente, lui donne sa chance en 2009. « À l’époque, les applications commençaient à peine à voir le jour. Nous étions les premiers à en proposer dans ce domaine. Il a même fallu expliquer aux organisateurs en quoi ça pouvait leur être utile. » C’était d’autant plus intéressant pour Pop Montréal qu’il n’avait rien à investir. Gwenaël Le Bodic lui offrait l’appli, parce qu’il voulait évaluer son marché. Il a répété l’expérience à Rennes, en Bretagne, pour les Rencontres Trans Musicales. « Les deux ont bien fonctionné. Alors on est allés voir Spectra, qui nous a donné le mandat pour le Festival international de jazz de Montréal. » Et c’était parti ! Grâce à cette carte de visite — « les festivals montréalais sont très réputés en Europe et aux États-Unis » —, Greencopper connaît depuis trois ans une croissance exponentielle. Elle fournit des applications pour 130 festivals ou activités dans une dizaine de pays, dont la France, l’Allemagne, les États-Unis et le Danemark. Elle a une vingtaine d’employés, surtout de jeunes ingénieurs, dans ses locaux du quartier Saint-Henri. Habituellement financés par des fonds publics, les festivals comptent leurs sous. Pour rendre ses produits alléchants, Greencopper a élaboré un modèle économique intégrant des commanditaires qui paient une partie de la facture. L’entreprise s’est notamment associée à Deezer, une société française de diffusion de musique en continu. L’appli devient non seulement un outil de promotion, mais aussi une plateforme pour des commanditaires auprès d’un nouveau public. Prochaine cible : le marché sud-américain. « Il y a de très beaux festivals là-bas. Avec l’hémisphère Sud, cela nous permettrait d’avoir des contrats plus réguliers en raison de l’inversement des saisons. » En tout cas, pas question pour Gwenaël Le Bodic de quitter le Québec. « Je n’arrive pas à concevoir une ville plus appropriée pour notre boîte que Montréal. On a un pied dans la haute technologie et l’autre dans la culture. C’est une ville que j’adore et c’est dans cet environnement très riche que je veux élever ma famille. » + Au Québec, il y a au moins 260 festivals de toutes sortes, selon la Société des attractions touristiques, tandis qu’en France on dénombre plus de 840 festivals musicaux, selon la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique. Cet article Des applis pour festivaliers est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Blog de voyageaveccyril - Attention départ Dimanche, 23 Juin 2013 11:50 voyage Blog de voyageaveccyril - Attention départ... Lire la suite... La vallée de l’Elqui c’est fort en Pisco Dimanche, 23 Juin 2013 10:30 Fabrice Dernier épisode du road trip de début d’année en Bolivie et au Chili. Nous voici dans la vallée de l’Elqui, fief de la production du pisco, l’alcool national du Chili. L’occasion de visiter une fabrique et d’abuser du pisco sour, un cocktail ô combien délicieux. Vous connaissez ? Pisco ElquiSituée à 500 km au nord de Santiago, la vallée de l’Elqui offre plusieurs centres d’intérêts Pour y accéder, le plus facile est de passer par La Serena sur la côte Pacifique. Des champs de vignes et encore des champs de vignes, c’est ce que vous apercevrez par la vitre du bus. Les flancs des montagnes désertiques contrastent avec le vert des champs de la vallée. Tout ici est axé sur la production du pisco. Nous sommes ici dans une région vinicole, principal lieu de production du Pisco, un alcool fort chilien. 
Enfin, quand je dis chilien, rien n’est moins sûr ! En effet, le Pérou revendique aussi la paternité du Pisco. Un débat qui n’a pas de fin, surtout sur les bords d’un comptoir de bar ! Plus sérieusement, c’est une véritable guerre juridique qui n’en finit pas entre les producteurs péruviens et chiliens sur l’utilisation commerciale du mot Pisco. Pisco Elqui est un village situé dans cette fameuse vallée. Ce village attire l’essentiel des touristes de la « route du Pisco ». En fait, on n’est pas loin d’une escroquerie ici. En effet, le village ne fut baptisé par ce nom qu’en 1936 ! Le but ? Donner un argument de plus aux revendications chiliennes sur la propriété du nom Pisco…. En tout cas, le logement dans ce village est anormalement cher. Jugez plutôt : une chambre sans salle de bain dans l’un des hôtels les moins chers (hostal San Pedro) du coin revient à 35 euros ! Et encore, la chambre est loin d’être terrible… 

Le Pisco, c’est simplement un alcool fait à base d’eau de vie de raisin. Le pisco est le résultat de la distillation de la grappe entière. De nombreuses entreprises de la vallée proposent une visite de leurs locaux avec dégustation à la clef. C’est clairement une activité à ne pas rater ! Un conseil : choisissez plutôt la visite d’une entreprise familiale artisanale. La visite sera plus intéressante et moins chère que la visite d’une « usine ». Ainsi, à Pisco, je vous conseille de vous visiter « Los nichos ». Cette fabrique se situé à 3 kilomètres à la sortie du village. L’occasion d’une petite promenade à pied dans la vallée. 
 VicunaCette petite ville peut servir d’étape entre La Serena et Pisco. Pas grand-chose à voir ici, mais il se dégage de cette ville une atmosphère tranquille. C’est aussi le point de départ pour passer une nuit dans les étoiles à l’observatoire de Mamalluca. Si vous n’avez pas encore fait ce genre d’activité, je vous le conseille fortement ! Le ciel du Chili est l’un des plus purs au monde. Vous pourrez ainsi admirer le ciel de l’hémisphère sud, et ses constellations. Je vous réserve un article sur ce thème pour bientôt !  
La recette du pisco sour ? Au Pérou, le pisco sour classique est fait comme ceci : - 3 doses de pisco - 1 dose de citron vert - 1 dose de sirop - 1 blanc d’œuf et 6 glaçons, le tout mélangé au shaker. Au Chili, la recette est quelque peu différente : - le citron vert y est souvent remplacé par du jus de citron simple - pas de sirop, ni de blanc d’œuf. - Il est parfois mélangé à du jus de fruits.  Je vous invite à regarder cette vidéo qui vous explique tout. C’est en espagnol par contre… Le pisco sour est de loin ma boisson préférée en Amérique Latine, et de loin. C’est même la boisson officielle d’Instinct Voyageur sur ce continent :-). Instinct Pratique - Il peut être intéressant de prendre un tour à la journée à partir de La Serena. Cela vous reviendra sans doute moins cher car le logement n’est pas donné à Pisco.
A ce propos, je ne me souviens pas avoir vu du pisco sour en France. Et vous ? Cela serait pourtant une bonne idée ! Et vous, connaissez-vous cette boisson ? Pour terminer, je vous donne rendez-vous mardi matin pour le lancement de mon 3ème guide: « 110 arnaques en voyage. Les connaître…pour les éviter! » 
 Lire la suite... Le bon plan foireux 12 Dimanche, 23 Juin 2013 09:37 vacances Hé oui, les plans foireux continuent en Nouvelle-Zélande! Vous êtes dans votre auberge pour quelques jours et vous mangez comme un gros porc dans votre chambre alors qu'il est écrit partout que c'est interdit parce qu'il y a une cuisine exprès pour ça au rez-de-chaussée. Mais il ne faudrait pas[...] Lire la suite... Jouez au loto avec les chiffres d’Infotourisme Dimanche, 23 Juin 2013 09:05 olivier 
Chaque semaine, vous pouvez jouer au loto grâce aux chiffres d’Infotourisme. Les 5 bons numéros- 2 : avec 2,8 millions de nuitées en 2012, la fréquentation de l’hôtellerie de tourisme est en hausse de 1,4 % par rapport à l’année précédente en Champagne-Ardenne. C’est la troisième année d’augmentation consécutive.
- 14 : c’est en millions le nombre de Français qui ont consulté des sites de ventes d’hôtels, de vols, ou autres séjours en avril 2013, d’après le 8e baromètre JDN / Kantar Media Compete (14,7 exactement).
- 15 : comme chaque année, Blankenberge en Belgique accueille entre le 15 juin et le 15 septembre le plus grand festival de sculptures de sable du monde. On peut y admirer les immenses sculptures éphémères le long d’un parcours de 4.000 m².
- 25 : l’année dernière, La Réunion a perdu 25 000 touristes par rapport à 2011. L’effet des requins est sûrement une des raisons de cette diminution.
- 30 : l’agence de voyage Directours propose des promotions aux bacheliers. Ainsi, la mention « Très Bien » donne droit à -30% sur un voyage d’une semaine à Dubaï, la mention « Bien » à -20% sur un voyage de 6 jours/4 nuits à New-York et la mention « Assez bien » à – 10% sur un voyage de 6 jours/3 nuits à Singapour.
Le numéro chance- 4 : la célèbre Tour de la Liberté rouvre ses portes le 4 juillet prochain, à l’occasion de la fête nationale américaine. Elle est restée fermée 8 mois suite aux importants dégâts causés par l’ouragan Sandy.
[Photo 1 ] Dernières recherches des voyageurs pour cet article :- loto
- panneau perdre son temps
 Lire la suite... Brésil les raisons de la colère Dimanche, 23 Juin 2013 07:15 L'actualité  La repression policière frappe les manifestants à São Paulo. (Photo: Vinicius Ferreira) Cela fait maintenant dix jours que les enfants de la génération Lula ont envahi les artères principales des grandes villes brésiliennes. Un mouvement national a embrasé le pays, poussant des centaines de milliers dans les rues. Ils étaient un million à exprimer leur colère jeudi, de Fortaleza à Porto Alegre, en passant par Rio de Janeiro, ville hôte des Jeux olympiques en 2016. La réponse politique a tardé à se faire entendre. Dilma Rousseff, présidente de la sixième puissance économique mondiale, ne s’y attendait pas. À vrai dire, personne ne s’y attendait. L’élément déclencheur? Une hausse de 20 centavos (environ 0,10 $), soit 7% du prix des billets dans les transports en commun à Sao Paulo, mégalopole la plus peuplée d’Amérique du Sud. Une ville où bidonvilles et appartements de luxe se succèdent à perte de vue. L’augmentation, annoncée par le maire travailliste Fernando Haddad, et soutenue par le gouverneur de l’état de Sao Paulo, a déclenché une vague de protestation sans précédent. Malgré l’essor économique et les réformes sociales que connait le pays depuis 2003, près de 40% des Brésiliens plafonnent au salaire minimum qui ne dépasse pas les 680 reais par mois, soit un peu moins de 350 $. Le 13 juin, des milliers de jeunes Paulistanos, principalement issus des classes moyennes, ont répondu à l’appel lancé sur les réseaux sociaux par le Movimento Passe Livre (Mouvement Libre Passage), qui milite pour la gratuité des transports en commun. La police militaire, mal préparée, s’est retrouvée débordée par l’ampleur de la manifestation. Les images de la répression policière, extrêmement violente, ont inondé internet, choquant l’opinion publique.  À Curitiba, la police répond en utilisant des bombes lacrymogenes devant le palais du gouverneur de l’etat du Paraná. (Photo: Vinicius Ferreira) Le mouvement s’étend D’autres revendications sont venues se greffer au mouvement qui a pris une échelle nationale: ras le bol de la corruption et des dépenses publiques astronomiques engendrée par l’organisation de la Coupe du Monde de la FIFA, demande d’investissement dans l’éducation et de la santé, contestation de la violence policière. Deux jours plus tard, lors de l’ouverture de la Coupe des Confédérations, le public du stade Mané Garrincha a copieusement hué le discours de Dilma Rousseff, alors que la police repoussait 5000 manifestants aux abords de l’enceinte. Le 17 juin, des hordes d’étudiants et de jeunes travailleurs défilent dans plus de quatre-vingts villes du pays. L’ambiance est folklorique. «Le Brésil s’est réveillé» scande la foule. À Rio de Janeiro, 300 000 manifestants se sont rassemblés sur l’immense Avenue Rio-Branco alors que plusieurs milliers d’autres ont tenté d’envahir le Parlement dans la capitale fédérale. Des débordements violents ont eu lieu en marge des cortèges à Sao Paulo et dans d’autres capitales d’état.  Des hélicoptères planent au dessus de la préfecture de São Paulo. (Photo: Vinicius Ferreira) Des réformes sociales et politiques Les grandes municipalité ont fini par céder en ramenant le prix des transports en commun à son niveau antérieur. La rue ne s’est pas calmé pour autant. «Je continue à manifester pour de meilleurs services publics, explique Clara, 25 ans, étudiante en histoire à l’université fédérale du Parana. Je veux une éducation et des hopitaux de qualité.» Comme la plupart des manifestants, elle ne se revendique d’aucun parti. En effet, nombreux disent ne plus se sentir représentés par la classe politique, régulièrement ébranlée par de sombres affaires de corruption. Sous pression, à un an de l’élection présidentielle, Dilma Rousseff a tenté vendredi 21 juin d’amorcer une sortie de crise rapide. Elle a annoncé des réformes visant à améliorer les services publics: transports en commun de qualité à des tarifs abordables, plus de médecins, et l’investissement de l’intégralité des recettes du pétrole dans l’éducation. Le Brésil, éternellement décrit comme un futur grand pays sur la scène internationale, ne peut se passer des grands rendez-vous qui l’attend. Cet article Brésil: les raisons de la colère est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Blog de Rémi et Lalie - Carthagène des Indes LE coup de cœur Dimanche, 23 Juin 2013 04:18 voyage Blog de Rémi et Lalie - Carthagène des Indes, LE coup de cœur !!! Lire la suite... Blog de loooow12 - Apéro Dimanche, 23 Juin 2013 04:11 voyage Blog de loooow12 - Apéro Lire la suite... road trip Dimanche, 23 Juin 2013 00:00 En Escale Hi folks! Wie der so weit wie moeglich detailliert nachgefuehrten route map entnommen werden kann, sind sandra und ich mit dem tapferen rosttruck in white horse eingetroffen. Die faehrfahrt Lire la suite... Deux incontournables Dimanche, 23 Juin 2013 00:00 En Escale Deux incontournables. Lire la suite... Paris le 23 juin Dimanche, 23 Juin 2013 00:00 En Escale Les arts!En utilisant ma tablette comme un GPS d'auto, nous nous laissons guider à travers les autoroutes à destination de la Gare du Nord &agra Lire la suite... On continue à faire connaissance Dimanche, 23 Juin 2013 00:00 En Escale Namaste,Lors de mes précédents messages, tu as fait connaissance avec Noémie, Alexis et moi-même. Lire la suite... fortsetzung Dimanche, 23 Juin 2013 00:00 En Escale Von jetzt an trennen sich die wege von sandra und mir. Sie nimmt an einem 1monatigen flosstripp mit acht personen im yukon teil. Es war eine super zeit mit dir,danke nochmals fuer die exzellente begleitung und die knotenkunde!:) der truck braucht mor Lire la suite... Suggestions de lecture le procès des conservateurs Samedi, 22 Juin 2013 22:27 Manon Cornellier Le Parti conservateur se préparait à tenir son congrès à Calgary la fin de semaine prochaine, mais les inondations l’auront forcé à annoncer ce midi qu’il était remis à plus tard. À (ce qui devait être) la veille d’une rencontre cruciale pour un parti secoué par un printemps difficile, plusieurs commentateurs se sont penchés sur ce qui est advenu des principes du PC. Le verdict est vitriolique. Voici deux exemples d’auteurs d’horizons politiques bien différents. L’environnementaliste David Suzuki ne surprendra personne en déplorant, dans les pages du Globe and Mail, les méthodes de Stephen Harper et leurs effets sur la démocratie. «Mon père m’a enseigné que nos gestes et non nos paroles nous définissent. Stephen Harper peut bien prétendre soutenir les principes d’équité et de démocratie, mais ces actions disent autre chose», écrit Suzuki dans un texte prévisible mais intéressant. Andrew Coyne, du National Post et de Postmedia News, est encore plus sévère dans un texte où il offre aux conservateurs ses conseils pour qu’ils évitent l’auto-destruction, rien de moins. En voici un exemple: «Au moment où ils contempleront les différents éléments du conservatisme abandonnés en cours de route – des budgets équilibrés à la fin des subventions aux entreprises en passant par la réforme démocratique et j’en passe – ils devront comprendre que cela forme un tout. Le vide en matière de politiques, la dictature du chef, la partisanerie brutale et la multiplication des scandales éthiques ne sont ni séparés ni affaire de coïncidence, ils sont intimement liés. Un compromis sur un sujet devient un compromis sur tout. Quand une brèche s’ouvre dans le barrage des principes, l’autocratie, la partisanerie et la corruption s’y engouffrent.» Aïe! Bonne lecture! Cet article Suggestions de lecture: le procès des conservateurs est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Le rappeur Koriass célébrera la Fête nationale du Québec à Montréal Samedi, 22 Juin 2013 17:00 André Ducharme  Photo : Raphaël Ouellet Haut parleur Né à Montréal-Nord, grandi à Saint-Eustache, établi à Limoilou, Koriass (Emmanuel Dubois) a 29 ans, quelque chose de Marc-André Grondin, pas de gros mots à la bouche, une copine enseignante de droit, une petite fille de deux ans. Tombé dans le rap à l’adolescence, plébiscité par des joutes verbales sur Internet, il déclame, sur des musiques plus ouvragées que celle de ses pairs, un rap introspectif et autodérisoire, scande des expressions-chocs, des rimes déstabilisantes, des fusées d’humour (« France D’Amour chante mes tounes dans sa douche »). Deux albums sous le bras — Les racines dans le béton et Petites victoires —, Koriass va cet été, avec DJ, bassiste et batteur, répandre sa bonne parole dans quelques festivals et plusieurs villes de l’est du Québec (calendrier). Mais il participe d’abord, avec d’autres artistes, au grand spectacle de la Fête nationale du Québec à Montréal le 24 juin (parc Maisonneuve). Les gens pensent souvent que le rap est une musique d’abrutis. Les préjugés sont fondés sur un fond de vérité ! Pour rapper, il suffit d’un ordinateur et d’un micro : c’est pourquoi il y a beaucoup de rappeurs et pas mal de fast-food. Sans dénigrer personne, je dirai que le rap québécois est assez juvénile. J’essaie d’y ajouter une valeur intellectuelle, de la substance. Le rap parle beaucoup de morale : « Fais attention à ta vie, restes-en maître. » Avez-vous l’impression de donner des leçons ? C’est le genre qui veut ça. Plus jeune, j’avais un ton édifiant, premier degré : « Protège-toi si tu ne veux pas de MTS. » Aujourd’hui, je m’efforce de faire passer mon message moins frontalement. Estimez-vous avoir un rôle social ? Je ne me réclame pas comme un rappeur engagé, c’est trop lourd à porter. Par contre, je n’ai pas d’autre choix que d’assumer mon rôle social. Je communique beaucoup avec mes fans sur les réseaux sociaux. Tantôt, j’ai reçu le message d’une fille dont le frère, autiste, est en train de mourir. Elle essayait de lui trouver un camp de jour près de chez elle. Elle a vu que 18 500 personnes suivaient ma page Facebook. Elle m’a demandé de relayer sa demande. Vous affichez votre sensibilité, mais le rap, n’est-ce pas de la grosse testostérone ? Je ne crains pas de montrer mes failles. Dans « Petites défaites », qui ouvre l’album Petites victoires, j’énumère les défauts que je traîne depuis des années et qui me tapent sur les nerfs : «procrastineux», «obstineux», «immature». D’un autre côté, il y a des lignes où je me vante exagérément. Comme dans la chanson « Petites victoires », quand vous écrivez : « Le Québec manquait de fraîcheur, je suis arrivé ici à temps. » Êtes-vous le Martin Matte du rap ? J’ai mis en ligne un vidéoclip, sorte de making of de mon album, où je dénigre tout le monde avec qui j’ai travaillé en studio. Par exemple, je dis que j’ai accepté la participation de Karim Ouellet [chanteur de Québec qui monte, qui monte] pour lui donner un coup de pouce. Pas nécessaire d’être un fin psychologue pour deviner que cette parade cache une grande insécurité de ma part. Fantasque sur scène, je suis timide dans la vie, toujours en train de m’analyser. À quoi était due la dépression que vous avez vécue et qui compose la thématique du troisième album, que vous comptez sortir cet automne ? À quelques facteurs, dont la naissance de ma fille. Je n’ai jamais douté de mes capacités de père, mais j’ai vécu une sorte de post-partum l’an dernier. Cela dit, je ne suis pas idiot, je ne veux pas d’un album déprimant. Au contraire, il sera plus riche musicalement, plus mélodique — et positif, même si je me replonge dans des trucs vraiment poches de ma vie. Comme quoi ? Avoir, à 17 ans, lâché l’école pour le rap. Au secondaire, j’ai beaucoup pratiqué l’art dramatique et je visais l’Option-Théâtre du collège Lionel-Groulx, pour devenir comédien. J’y reviendrai. Cet article Le rappeur Koriass célébrera la Fête nationale du Québec à Montréal est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... |
|