Les quiz de l été Cocktails, peuplades indigènes, patois impossibles et lieux exotiques... Révisez vos connaissances. Lire la suite... | |||||||||||||||||||||
Festival Marseille Rock IslandSébastien Tellier, Laurent Garnier, Kavinsky … En tout, 21 artistes ont répondu présents pour le Festival Marseille Rock Island, un festival de musiques mixées, pop & électro. Le festival commence le 27 juin et se termine le 29 juin 2013. Où dormir ?
Garorock, MarmandeDu 28 au 30 juin, la 17ème édition de Garorock s’installe sur la plaine de la Filhole à Marmande (Lot et Garonne). Plus de 50 artistes et groupes seront présents sur scène. On pourra retrouver Asaf Avidan ou encore Iggy & The Stooges. Plus 50 000 festivaliers sont attendus. Où dormir ?
Le rock dans tous ses états, EvreuxLe Rock dans tous ses états commence ce vendredi à Evreux. Parmi les têtes d’affiche de ce cru 2013 : the XX et Archive. A noter la présence de Aufgang : un mélange de classique, de jazz, de musique contemporaine et d’électro. Une navette à 1€ emmènera les festivaliers sur les lieux du site. Où dormir ?
Festival SolidaysOn finit ce tour de France avec le Festival Solidays. Il prendra ses quartiers sur l’Hippodrome de Longchamp. Au programme : Beady Eye, David Guetta, Sexy Sushi, Django Django ou encore Asaf Avidan et C2C. Où dormir ?
[Photo ] Encore une miss OUi encore une miss ..mais celle ci a un zolie tatouage sur le ventre ...si vous zaimez lesMISS jen ai dautres en magazin.....demain je vous ferez voir des poulettes a plumes cest une autre affaire..la je sais que birgite bardot va pas zetre contente elle veut pas que les poulettes défiles.. Lire la suite... UN CIRCUIT 4X4 EN MAI - 8 Après Chigaga, nous nous dirigeons vers le fameux "lac" Iriki... il est sec la plupart du temps bien sûr. Mais ne rigolez pas, y a de l'eau de temps en temps ! Et là, pas question de s'aventurer au milieu... On boit un coup à l'auberge histoire de se rafraîchir un peu avant d'aller faire un tour sur... Lire la suite... Bitter Sweet Symphony Dernier épisode de la saga italienne... avant l'épilogue. Tu te rappelles, on en était resté à Noël avec les photos de l'épave... dans laquelle subsistent quelques effets personnels. Tu commences à nous connaitre ? Après que le dossier ait été clôturé (si, si : j'hallucine), on demande à... Lire la suite... 362636343619363635853634 35853633362136183634 362636113634 https://www.facebook.com/kanlayaspabeauty https://maps.google.co.th/maps/ms?msid=207621949490178343793.0004de6176e4627b6eeed&msa=0 Lire la suite... Le jour où on est devenu millionaires Pour commencer la journée après avoir ingéré un paquet de gâteaux, direction Kawakawa ! Outre son nom rigolo, Kawakawa est connue pour deux choses insolites: sa voie ferrée qui passe au coeur de la ville et ses toilettes ! Ici, la pause pipi se transforme en découverte artistique. Un ancien[...] Blog de Egypte2012 - J12 - petite journée Blog de Egypte2012 - J12 - petite journée Lire la suite... Pendant ce temps à Ottawa prise 5 quand le Sénat fait le travailUne majorité de sénateurs, dont de nombreux conservateurs, ont tenu tête au gouvernement Harper et modifié en profondeur le projet de loi d’un député imposant aux syndicats de nouvelles règles de transparence. Le projet C-377 exigeait, entre autres choses, que tous les syndicats, grands et petits, dévoilent publiquement toutes leurs dépenses de 5000 $ et plus et les noms et coordonnées de toutes les personnes recevant un salaire de plus de 100 000 $. Selon le député conservateur Russ Hiebert, qui parraine le projet, les syndicats doivent aux contribuables cette transparence puisqu’ils bénéficient d’avantages fiscaux importants. Le gouvernement Harper a donné son appui au projet original, imposant du même coup, bien que de façon informelle, la ligne de parti. Cela s’est ressenti en Chambre et en comité où le projet a été étudié à toute vapeur et où tous les amendements suggérés par les témoins ont été rejetés. Car beaucoup de groupes ont protesté, et pas seulement les syndicats. L’Association du Barreau canadien, la commissaire à la vie privée, des comptables, des représentants des provinces et j’en passe ont mis en doute la constitutionnalité et la nécessité de la loi, se sont interrogés sur la protection de la vie privée des employés des syndicats ou se sont inquiétés du fardeau administratif et financier que ces mesures représenteraient pour les petits syndicats et Revenu Canada. Le Sénat a, comme l’exige la constitution, fait sa propre étude et son comité a entendu une quarantaine de témoins. Contrairement au comité des Communes, il a retenu plusieurs de leurs objections et des amendements, pilotés par des sénateurs libéral et conservateur, ont été adoptés cet après-midi (26 juin). Seize conservateurs les ont appuyés et six autres se sont officiellement abstenus. Le projet amendé a été adopté par un vote de 48 voix pour et 35 voix contre. Il doit maintenant retourner aux Communes où les députés devront décider s’ils acceptent les modifications proposées. Cela devra attendre l’automne et pourrait créer des remous. Car s’il y a impasse, le Sénat, dépourvu de légitimité démocratique, pourra difficilement rester sur ses positions et rejeter à nouveau l’avis de la majorité des élus. Il sera intéressant de voir comment le gouvernement réagira aux amendements apportés. Ces derniers limitent la portée de la loi aux syndicats comptant 50 000 membres ou plus, portent le seuil des dépenses déclarées à 150 000 $ et celui des salaires, à 444 661 $. Ce changement fait écho à celui apporté par le gouvernement au projet de loi du député Brent Rathgeber portant sur les salaires des hauts fonctionnaires, conseillers politiques et autres employés d’organismes et entreprises publiques. Il prévoyait que tous les salaires supérieurs à 188 000 $ soient divulgués publiquement. Le gouvernement a haussé ce seuil à 444 661 $, le salaire maximal d’un sous-ministre. La manœuvre du gouvernement, destinée à protéger une partie de son personnel politique, a choqué le député qui a quitté le caucus conservateur. Il est désolant qu’il ait fallu des sénateurs non élus pour procéder à une étude un peu plus consciencieuse du C-377 durant laquelle les témoins n’ont pas seulement paradé en comité, mais y ont été écoutés. On peut débattre de la valeur de certains amendements, mais on aurait préféré que ce soit les élus qui peaufinent le projet et respectent l’opinion des témoins. Mais sous ce gouvernement, les comités sont devenus le miroir de la Chambre des communes. La partisannerie est reine et les témoins, des faire-valoir. Cela n’était pas la norme auparavant. Au contraire. La majorité des projets de loi étaient amendés en comité et ce, peu importe la couleur du parti au pouvoir. Les comités étaient le lieu où l’esprit partisan cédait la place au travail de législateur. Il y a environ deux ans, j’ai fait un relevé pour le Devoir des projets de loi ayant traversé l’étape du comité sous les gouvernements majoritaires de Jean Chrétien et de Paul Martin. Lors de la première session du gouvernement Chrétien, un peu plus de 50 % des projets avaient été modifiés à cette étape. Durant toutes les sessions suivantes, c’était plus de 60 % d’entre eux. Depuis l’élection des conservateurs en 2006, c’est rarissime. Autre fait à noter, aucun député conservateur et encore moins le gouvernement Harper n’ont proposé d’imposer les mêmes règles aux partis politiques qui profitent largement des fonds publics par le biais de crédits d’impôts et du remboursement d’une partie de leurs dépenses électorales. Non seulement ils n’envisagent pas se soumettre au même régime que les syndicats, mais ils n’ont toujours pas présenté les amendements à la loi électorale demandés par le directeur général des élections Marc Mayrand. Ce dernier veut plus de pouvoirs pour vérifier les dépenses électorales des partis. Actuellement, il n’a pas accès aux pièces justificatives des campagnes nationales. M. Mayrand a aussi proposé des changements pour éviter que l’arnaque des appels frauduleux survenus en 2011 ne se reproduise pas en 2015. Selon un jugement de la Cour fédéral rendu en juin, il y a bien eu «fraude» à grande échelle. Le juge Richard Mosley n’a pu identifier les responsables, mais a écrit que la source probable de l’information nécessaire à ces appels était la banque de données sur les électeurs du Parti conservateur. Les conservateurs avaient promis de présenter les modifications souhaitées en septembre 2012, mais on les attend encore même si le temps presse. M. Mayrand a déclaré devant un comité parlementaire en juin que ces changements devaient être en vigueur dès le printemps 2014 pour qu’il ait le temps de mettre la machinerie en place. Cet article Pendant ce temps à Ottawa, prise 5: quand le Sénat fait le travail est apparu en premier sur L'actualité. Blog de magyo - Yohann au zoo avec son cacatoes Blog de magyo - Yohann au zoo avec son cacatoes Lire la suite... Une soirée BBQ avec Justin TrudeauDans le département de la collecte de fonds, les partis n’ont plus le choix. Scandales, favoritisme, enveloppes brunes, décrochage politique des citoyens et l’adoption récente de lois plus contraignantes, les obligent de plus en plus à rivaliser d’imagination côté financement populaire. Le financement occulte des partis ayant été amplement exposé, les lois ayant été resserrées et le financement public des partis ayant été bonifié au Québec comme palliatif, la course aux dons individuels n’arrête pas pour autant. Au Québec, la Coalition avenir Québec (CAQ) de François Legault joignait récemment l’utile à la collecte de fonds en postant une «pétition» accompagnée d’une demande de don à la CAQ. La pétition en question réclamait du gouvernement Marois qu’il poursuive les entreprises ayant participé à la collusion dans l’industrie de la construction. Toujours à la CAQ, pour un don de 100$ – la contribution maximale maintenant permise par la loi -, les électeurs intéressés peuvent même se joindre à son «Club des bâtisseurs». ![]() Site web de la CAQ. En échange, les membres ont droit à des invitations «à des événements avec la présence de M. François Legault», une carte de membre du Club, une invitation au «cocktail Club des Bâtisseurs lors des congrès et des conseils généraux», de même qu’à des «mises à jour et des informations exclusives» et, pourquoi pas, une jolie «épinglette» du Club… Sur le site web du Parti libéral du Québec, une vidéo intitulée «Le changement a commencé» présente son nouveau chef Philippe Couillard sous son meilleur jour. Même si la collecte de fonds n’est pas l’objectif visé directement par la vidéo, elle pourrait à terme lui attirer quelques dons. Pour ce qui est du financement populaire, le PLQ en a d’ailleurs grandement besoin. Après être redevenue sous Jean Charest, une redoutable «machine à ramasser de l’argent», la récolte semble être plus modeste au PLQ par les temps qui courent. Au Parti québécois, étant au pouvoir et n’ayant pas souffert jusqu’à maintenant de grands scandales financiers, sa capacité d’attirer des dons individuels est plus grande que celle des autres partis. En plus des invitations habituelles sur son site web à «donner» au PQ directement ou dans le cadre d’activités partisanes, ceux qui le souhaiteraient peuvent même «déjeuner» avec le député Léo Bureau-Blouin sans obligation de cotiser. Au fédéral, c’est une autre histoire. Les conservateurs de Stephen Harper ont monté au fil des ans une gigantesque machine à collecter des fonds. Clientélisme chirurgical et publicités négatives contre les chefs des partis adversaires – toutes les occasions furent et demeurent bonnes pour engranger les dons. Pour le Parti libéral du Canada (PLC) et le NPD, la course aux dons devient d’autant plus essentielle qu’une fois devenu majoritaire en 2011, Stephen Harper s’est empressé de livrer sa promesse d’abolir à terme la portion «publique» du financement des partis. Chanceux malgré tout, l’élection de Justin Trudeau à leur tête fait résonner depuis la caisse enregistreuse des libéraux. En trois semaines à peine, les coffres du PLC recevaient plus d’un million de dollars en dons. Le tout, en provenance directe de 14 000 électeurs. Même les premières publicités négatives «anti-Justin» diffusées par les conservateurs dès le lendemain de son élection, ont permis aux libéraux d’amasser des fonds pour les «aider» à «répondre» aux attaques de l’adversaire conservateur qui, lui, se servait des mêmes publicités négatives pour remplir ses propres coffres… Le cycle de la vie politique, quoi. *** Loto-Justin Or, tout au moins dans le département de l’imagination, les libéraux viennent de les battre tous à plate couture. Sur son site web, le PLC annonce en effet un «concours». Eh oui, un «concours» intitulé «Ce BBQ est pour vous» présenté sous la forme d’un «tirage». ![]() Site web du PLC. En échange d’un don de 5$ ou plus au PLC, ces électeurs n’ont pas la chance de gagner un vulgaire barbecue, mais carrément ceci, signé par Justin Trudeau lui-même :
Une soirée barbecue avec Justin Trudeau pour le gagnant-gagnante et tout juste quatre de ses invités. Non, mais, avouez que c’est dur à battre comme idée de collecte de fonds. De toute évidence, côté financement populaire, le PLC – et sans mauvais jeu de mots -, entend «tabler» pleinement sur la popularité personnelle de M. Trudeau auprès d’une tranche importante de l’électorat canadien. Combien d’électeurs seront ainsi tentés – pour un minimun de 5$ – de courir la «chance» de lancer quelques steaks sur le barbecue avec Justin Trudeau tout en «jasant» Canada? Une vraie Loto-Justin. Et ce n’est pas tout. Lorsqu’on clique sur le lien indiquant «Ne manquez pas la chance de participer à ce concours. Un don de 5 $ ou plus dès maintenant et vous serez automatiquement inscrit(e) au tirage», une surprise attend même les visiteurs. Dans les règlements, on y indique qu’on peut «participer en contribuant au Parti libéral du Canada» ou encore,« s’inscrire sans contribuer». Bref, c’est une manière comme une autre d’allonger en même temps la liste des contributeurs futurs potentiels puisque même une inscription sans contribution vaudra à la dite personne de «recevoir des courriels périodiques du Parti libéral du Canada». On connaissait déjà les multiples et légendaires épluchettes de blé d’inde et soupers spaghettis que doivent fréquenter les politiciens depuis des lustres pour tenter de séduire les électeurs et leurs carnets de chèque. Or, un «tirage» pour «gagner» un BBQ intime avec le chef d’un parti ambitionnant un retour possible au pouvoir à la tête d’un pays du G20, ça, c’est vraiment du nouveau. À l’ère post-Gomery et en pleine commission Charbonneau, il faut croire que l’art de la collecte de fonds change. Qu’en pensez-vous? Cet article Une soirée BBQ avec Justin Trudeau est apparu en premier sur L'actualité. | |||||||||||||||||||||
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Visiter les Calanques de Marseille c’est comme voyager au bout du monde dans un endroit à la fois mythique et captivant. Mais comment se permettre une telle fantaisie ? Justement, une sortie dans les Calanques rentre pratiquement dans l’air du temps et peut convenir à n’importe quel voyageur. Mais pour bien marquer cette journée, autant s’assurer d’avoir fait le bon choix du circuit. Autour des itinéraires dans les CalanquesAvant de se décider de quel circuit choisir, toujours est-il d’évoquer les itinéraires possibles pour une sortie dans les Calanques avec Bleu Evasion. Du Parc national des Calanques, on peut certainement prendre le large en direction des plus belles calanques de Marseille entre Sormiou et Cassis. Le parc national des Calanques est une destination mythique pour ceux qui rêvent d’évasion sur la grande bleue. La visite promet détente absolu et dépaysement total. Du parc national également, on passe d’une ville à une autre depuis Sugition à Morgiou en passant par Port Pin et Port Miou. Un autre itinéraire reste envisageable pour une sortie dans les Calanques. Il s’agit du circuit dans l’archipel de Frioul. Les îles de Frioul proposent de multiples activités nautiques mais aussi des randonnées terrestres à part entière. Le château d’if fait partie intégrante du voyage et convie à une découverte historique sans parler de la fameuse légende de Monte Cristo. Le circuit dans les Calanques de MarseillePour mieux trancher, autant passer en revue toutes les possibilités de circuit à commencer par le circuit des Calanques. Il reste propice à une simple visite qu’à la pratique des activités nautiques. Voyager au cœur du parc national de Marseille est un honneur pour ceux qui aiment la nature et à ceux qui recherchent une échappée belle. En d’autres termes, il n’y a pas meilleur endroit pour se perdre que dans le parc national. D’ailleurs, ce ne sont pas les activités qui manquent en dehors des plaisirs nautiques. Visiter le parc national c’est comprendre l’intérêt pour la préservation de ce milieu fragile doté d’une biodiversité rare au monde. Les voyageurs peuvent passer d’une Calanque à une autre et profiter des paysages immaculés qui se succèdent au rythme du bateau. A ce propos, la location d’un bateau s’impose également lorsqu’on souhaite vivre une expérience de voyage inoubliable dans les Calanques. On peut trancher entre un bateau à moteur et un Catamaran. Le circuit dans l’archipel de FrioulFrioul est un vrai paradis pour les plaisanciers et les férus des sports nautiques. Il s’apparente plus à une pratique d’activités nautiques qu’à une simple découverte des îles. Faire une immersion dans l’archipel de Frioul c’est comme s’évader dans un monde sorti tout droit d’un conte de fée. Au programme : la plongée sous marin, le scooter sous marin, la baignade, la bouée tractée, le farniente et la visite des îles et en particulier du Château de l’île d’If. En bref, choisir un circuit dans les Calanques n’est pas évident, raison de plus pour personnaliser son excursion en combinant les deux circuits en un seul voyage. |