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Blog de loooow12 - My desk

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Et si on avait trouvé du travail

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Et si on avait trouvé du travail ?
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Derniers jours à Madagascar

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26 juin, jour de la fête nationale. Une atmosphère bien calme ce matin dans les rues de la capitale, chacun cuve les THB et le toka gasy bus hier soir. A Morondava, nous avons finalement pu prendre la mer et nous avons pass&eac
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Dernier jour aux States

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 Grande visite en bus de la ville : Venice Beach, Santa Monica, Beverly Hills, Downtown LA, Rodeo Drive, the Farmer MArket, Hollywood, walk of fame, studios Tv etc... ce qui nous a pris la journée...Hier soir petit coup de blues
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De Kho en Kho

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De Kho en Kho.
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Sur la route

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Après avoir traversé le pays d’est en ouest, nous voici à Mendoza, 3e plus grande ville du pays. De Mendoza, nous prendrons deux routes : la route des Vins et la route des Andes !
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Avec des «si on mettrait la corruption en bouteille…

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Photo: Ryan Remiorz / La Presse Canadienne

Photo: Ryan Remiorz / La Presse Canadienne

C’est fait. Moins de huit mois après la démission de Gérald Tremblay et huit jours après l’arrestation de Michael Applebaum par l’UPAC, Laurent Blanchard hérite de la mairie de Montréal.

Pour les Montréalais, c’est leur deuxième maire en moins d’un an coopté par le conseil municipal. Avec Michael Applebaum, Laurent Blanchard devient le second maire consécutif à ne pas être élu au suffrage universel.

Heureusement, cette fois-ci, ce ne sera que pour quatre mois.

Sur ce, au lendemain d’une Fête nationale où, dans la foulée de la commission Charbonneau, bien des Québécois étaient en mode réflexion, permettez-moi d’élargir la perspective un tantinet au-delà de la seule question des malheurs de Montréal.

Il est vrai, comme le dit un vieil adage, qu’«avec des «si», on mettrait Paris en bouteille». Or, il arrive également qu’avec des «si», on finisse par mieux comprendre certains phénomènes politiques complexes.

Ou encore, qu’ils aident à saisir à quel point certains moments charnières dans la vie politique d’un État peuvent aussi débouler à l’encontre de la volonté même de ses élites politiques…

***

Et si…

Faisons l’exercice et voyons ce que ça donne sur le sujet de la corruption et de la collusion au Québec:

- Si les médias écrits et électroniques n’avaient pas multiplié ces dernières années les enquêtes journalistiques sur la gestion des fonds publics, notamment, mais pas exclusivement, dans l’octroi de contrats publics à l’industrie de la construction, l’infiltration du crime organisé et le financement occulte des partis politiques;

- Si, au printemps 2009, la députée adéquiste Sylvie Roy n’avait pas lancé la première une demande d’enquête publique au gouvernement Charest sur l’industrie de la construction;

- Si de multiples voix, partisanes, citoyennes et médiatiques – en fait, la presque totalité du Québec (!)- , n’avaient pas porté par la suite cette même demande sur toutes les tribunes possibles au cours des années suivantes;

- Si, en février 2010, pour apaiser cette même opinion publique en colère, le gouvernement Charest – cherchant à poser des «gestes» sans avoir à créer pour autant une commission d’enquête qu’il craignait comme la peste -, n’avait pas nommé Jacques Duchesneau à la tête d’une «Unité anticollusion»;

- Si, toujours pour la même raison, le gouvernement Charest n’avait pas créé l’Unité permanente anticorruption (UPAC) en février 2011 en s’exclamant qu’il voulait voir les bandits en prison et non pas à la télévision;

- Si, en septembre 2011, Jacques Duchesneau – de par son propre aveu éventuel – n’avait pas coulé lui-même aux médias son propre rapport dévastateur sur l’industrie de la construction et le financement des partis où il faisait même référence à l’«enrichissement personnel» d’élus;

- Si la sortie fracassante du rapport Duchesneau n’avait pas soulevé une indignation aussi forte que généralisée dans la population capable de forcer le premier ministre Jean Charest, en octobre 2011, à annoncer à son corps défendant la création d’une commission d’enquête présidée par la juge France Charbonneau, mais sans le moindre pouvoir de contrainte;

- Si, en novembre 2011, la montagne de critiques publiques contre le mandat édenté de la commission Charbonneau n’avait pas obligé Jean Charest à lui donner, in extremis, les pleins pouvoirs d’une vraie commission d’enquête publique et indépendante…

Eh bien, sans cette chaîne spectaculaire de «si», la plupart des 106 personnes arrêtées à date par l’UPAC seraient encore en poste comme si de rien n’était et leurs mains gloutonnes seraient encore plongées jusqu’aux coudes dans la jarre à biscuits des fonds publics.

Gérald Tremblay et Gilles Vaillancourt seraient sûrement encore maires des deux plus grandes villes du Québec. Union Montréal et le parti Pro des Lavallois continueraient d’engranger sans inquiétude des millions dans leurs coffres.

L’usage illégal et coutumier de prête-noms par les partis politiques, tous paliers confondus, serait toujours un sport national.

Sans enquêtes journalistiques et policières, Arthur Porter serait encore le grand patron du Centre universitaire de santé McGill (CUSM).

Les Montréalais paieraient encore un bon 20 à 30% en trop pour leurs infrastructures.

La mafia s’en mettrait encore plein les bas avec notre argent.

Tony Accurso recevrait encore le «gratin» des profiteurs, toutes catégories confondues, sur son yacht.

Des hauts-fonctionnaires filous se feraient encore «récompenser» grassement par des entrepreneurs reconnaissants pour les contrats offerts en échange.

De grandes firmes d’ingénierie et de construction parmi les plus prestigieuses se diviseraient encore les territoires – et notre argent – entre elles.

Le ministère des Transports ne tremblerait pas à la pensée de voir la commission Charbonneau se pencher éventuellement sur son cas.

Des élus des deux paliers continueraient à accepter des cadeaux d’entrepreneurs sans trop se poser de questions.

Les puissants collecteurs de fonds des partis feraient encore la pluie et le beau temps. Et certains, jusqu’au bureau du premier ministre.

Avouons que ça glace le sang…

***

Bref, pensons-y bien, sans cette enfilade de «si» – et j’en oublie sûrement quelques uns -, tout ce beau monde dormirait encore confortablement sur leurs deux oreilles.

Comme quoi, avec des «si», on peut parfois mettre la corruption en bouteille… et certains de ses instigateurs les plus efficaces, en accusation.

Comme dirait l’autre, c’est déjà ça de pris.

Or, la radiographie détaillée de ce système tentaculaire de corruption et de collusion est loin d’être encore complétée à la commission Charbonneau. Côté UPAC, les enquêtes s’ajoutent les unes aux autres, les perquisitions se multiplient et d’autres arrestations sont de toute évidence à prévoir.

Quant au «ménage», le vrai, il reste encore à faire. Surtout au municipal. Au provincial, il est enclenché, mais beaucoup reste encore à faire.

Les Montréalais, les Lavallois et les contribuables québécois en général ne payent peut-être plus de 20 à 30% en trop pour leurs infrastructures et les projets de construction, mais le font-ils encore avec des «extras», disons, moins élevés?

Et que dire des milliards de dollars en fonds publics prévus pour les méga hôpitaux, dont ceux du CUSM et du CHUM, montés en mode «PPP» – partenariat public-privé -, un mode pourtant connu pour ses risques de corruption et de collusion? Ou encore, du Plan Nord et de la vente à rabais des ressources naturelles?

La mafia, quant à elle, fidèle à sa nature, est sûrement en attente d’un nouveau mécanisme d’«adaptation». L’immense tarte de l’industrie de la construction est trop appétissante pour la délaisser de manière définitive.

Et la collusion? Et les dépassements de coûts? Et le favoritisme? Comment s’assurer que pour les contrats publics, ils ne se pratiqueront plus, et pour longtemps, dans la construction, l’immobilier, les infrastructures, voire même l’informatique – trop souvent une machine à brûler l’argent des contribuables?

***

La bonne nouvelle est que la tumeur de la corruption est au moins diagnostiquée et qu’elle foisonne au sommet des appareils de pouvoir. C’est là qu’on la retrouve, et non pas dans LA société québécoise dans son ensemble.

Il reste maintenant à savoir si, ici comme ailleurs, cette tumeur est vraiment opérable.

Et si oui, qui en seront à terme les principaux chirurgiens?

La seule chose de certaine est qu’en 2015, le rapport final et les recommandations de la commission Charbonneau leur offriront toute une kyrielle d’instruments chirurgicaux pour le faire. La volonté politique sera-t-elle encore au rendez-vous? Les Québécois, eux, l’exigeront.

 

 

 

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Subvention à l’emploi Ottawa vous ment Et la facture grimpe

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Le premier ministre Stephen Harper, lors de l'une des annonces en lien avec le Plan d'action économique du Canada.

Le premier ministre Stephen Harper, lors de l’une des annonces en lien avec le Plan d’action économique du Canada.

Un gouvernement est tout à fait dans son droit de mener une campagne de publicité pour informer les citoyens des services qu’il offre ou des nouveautés d’un budget. Quand ce n’est pas partisan, c’est légitime.

Lorsque la campagne de publicité fait la promotion d’un programme gouvernemental qui n’a pas encore pris forme et n’est donc pas offert aux citoyens, on commence à étirer sérieusement l’élastique.

Mais lorsque le gouvernement annonce à coups de millions de dollars en publicités un programme qui ne verra peut-être jamais le jour, alors là, on tombe carrément dans une autre catégorie. C’est très près du mensonge, de la publicité trompeuse.

C’est pourtant ce que fait le gouvernement Harper depuis le mois dernier, avec ses publicités à la télévision et sur internet qui font la promotion de la «Subvention canadienne pour l’emploi».

Encore hier, cette publicité a été diffusée pendant le dernier match de la finale de la Coupe Stanley, au hockey.

Elle tourne depuis le début du mois de mai, à coup de 30 secondes durant des émissions très regardées, d’un océan à l’autre, dans les deux langues.

Vous pouvez la visionner ici:

 

Or, ce programme n’existe tout simplement pas.

Inutile d’appeler Service Canada pour savoir comment obtenir le 5000 $ que promet le gouvernement fédéral pour vous aider à suivre des cours, faire de la formation continue ou vous recycler dans un nouvel emploi prometteur. Inutile de penser mettre la main sur les 15 000 $ en tout que ce programme laisse miroiter, si les provinces et les employeurs acceptent de verser 5000 $ chacun dans la cagnotte, soit l’équivalent du fédéral.

Non seulement la Subvention canadienne pour l’emploi n’existe pas encore, elle pourrait ne jamais exister!

Ce programme a été annoncé dans le dernier budget fédéral, en mars. Mais pour voir le jour, il doit être négocié avec les provinces, puisque la formation de la main-d’oeuvre est une compétence partagée. Grâce à une entente avec Ottawa, Québec contrôle d’ailleurs les orientations de la formation de la main-d’oeuvre sur son territoire.

Ottawa verse annuellement 500 millions de dollars aux provinces pour la formation de la main-d’oeuvre. Le fédéral veut prendre 300 millions de cette enveloppe et les verser directement aux citoyens qui veulent suivre des cours dans un domaine prometteur où la main-d’oeuvre est rare ou alors dans un secteur où la formation continue est essentielle pour rester compétitif. Le maximum serait de 5000 $ venant du fédéral, qui souhaite que les provinces et les employeurs en manque de main-d’oeuvre qualifiée en fassent autant, pour un total possible de 15 000 $.

Plusieurs provinces, dont le Québec, ne veulent rien savoir des intentions d’Ottawa, qui se trouve ainsi à retirer 300 millions $ de l’enveloppe destinée aux programmes gérés par les provinces.

Les négociations avec les provinces ne font que commencer et devraient se terminer dans un an.

Pour l’instant, difficile de savoir si Ottawa va réussi à les convaincre, et si oui, quels seront les critères et les montants.

D’ailleurs, le site web du gouvernement aborde le programme en parlant au futur et affirme que si tout va bien, il sera 100 % opérationnel en… 2017.

Pourquoi faire ce type de publicité alors?

J’ai posé la question au ministère fédéral des Ressources humaines, responsable du développement des compétences et de cette campagne. Voici leur réponse:

«Il est important pour le gouvernement de communiquer avec les Canadiens de façons variées au sujet des programmes qui peuvent leur venir en aide ainsi qu’à leur famille. Cette campagne publicitaire permettra de sensibiliser les citoyens au sujet de l’importance d’acquérir des compétences et de les perfectionner pour accéder aux emplois d’aujourd’hui et de demain.»

En annonçant son programme dans le dernier budget, avant même d’en avoir parlé avec les provinces, Ottawa mettait la charrue devant les boeufs.

En lançant une campagne de publicité sur un programme dont tout reste à définir, c’est carrément indécent.

Des citoyens vont chercher à obtenir cet argent, vont frapper à la porte du fédéral, vont commencer à regarder les nouvelles formations possibles… le tout basé sur un programme auquel ils n’ont pas encore accès et auquel ils n’auront peut-être jamais accès si les négociations achoppent avec les provinces.

Combien coûte cette campagne de désinformation, qui ne sert qu’à embellir l’image du gouvernement Harper en faisant semblant qu’il rend disponible de beaux programmes qui favorisent l’emploi et la croissance économique? Cher.

J’ai demandé au ministère fédéral des Ressources humaines le coût de cette campagne de publicité sur la «Subvention canadienne pour l’emploi». Le porte-parole n’a pas voulu s’avancer: «Nous serons en mesure d’en déterminer les coûts lorsque toutes les factures des réseaux de télévision et internet auront été reçues, vérifiées et payées.»

C’est en grande partie faux.

Évidemment, la facture finale ne sera connue qu’à la fin de la campagne. Mais il y a un budget préapprouvé pour chacune de ces campagnes de publicité.

Les agences de publicité qui achètent l’espace dans les médias au nom du gouvernement fédéral n’ont pas carte blanche pour acheter tout le temps d’antenne qu’elles veulent! Elles doivent suivre un budget, des paramètres. Le Conseil du trésor a prévu des dépenses. Il y a donc un ordre de grandeur qui existe.

Dans ce cas-ci, même si le gouvernement est avare de détails et n’aime pas trop qu’on discute du coût de ses campagnes de publicité, la facture devrait osciller autour de cinq millions de dollars.

Dans les estimations budgétaires publiées l’automne dernier, on pouvait lire qu’un budget de cinq millions de dollars avait été octroyé pour faire la promotion d’un «job training program», sans plus d’informations.

Cinq millions de dollars pour quelque chose auquel vous n’avez pas accès.

Ce programme sur l’emploi fait partie de ce que le gouvernement fédéral appelle son «Plan d’action économique». Toute une série de mesures et d’annonces à caractère économique. Ce slogan et ce marketing des actions du gouvernement ont été mis en place en 2009, dans la foulée de la crise économique de 2008.

Ottawa voulait montrer aux citoyens qu’il agit pour contrer la récession. C’est légitime.

Mais quatre ans plus tard, la récession est terminée. Le gouvernement Harper continue d’utiliser l’appellation «Plan d’action économique». Depuis 2009, il a dépensé au total 100 millions de dollars en publicités pour en faire la promotion. Et la facture continue de grimper.

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Naissance par césarienne mauvais départ

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Photo : iStock / Jaroslaw Wojcik

Photo : iStock / Jaroslaw Wojcik

Le quart d’entre eux étaient nés par césarienne, et près de la moitié avaient été nourris exclusivement au sein durant leurs quatre premiers mois de vie.

Grâce à des techniques de séquençage de l’ADN appliquées à des échantillons de selles, l’équipe a déterminé la composition de la flore bactérienne tapissant les intestins des bébés. Le microbiome des poupons nés grâce au bistouri était moins riche, même lorsque les bébés avaient été allaités. « Une flore bactérienne diversifiée est essentielle pour bâtir un système immunitaire fort », dit Meghan Azad, de l’Université de l’Alberta, qui a dirigé l’étude. « Il semble que les bébés qui naissent naturellement sont exposés, dans le vagin, à des bactéries clés. »

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Blog de iseult - Islay

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Blog de Egypte2012 - J9 - en route pour Marrakech

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Blog de Egypte2012 - J10 - rien

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Blog de usdream - Préparation

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Climat le temps des engagements

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Le président américain Barack Obama prononcera cet après-midi un discours fort attendu sur son plan d’action climatique 2013, dont les principaux points sont résumés dans ce document (pdf) de 21 pages.

Sur le papier, ce plan est le plus ambitieux jamais annoncé par les États-Unis pour s’attaquer au changement climatique.

Même s’il faudra peut-être plusieurs décennies pour aboutir aux résultats escomptés, il marque définitivement un changement de discours, de plus en plus appliqué et concret.

La bourse ne s’y est pas trompée, et les actions des principaux producteurs de charbon américain se sont effondrées lundi.

L’an dernier, les catastrophes reliées à une météorologie et un climat changeants ont coûté 110 milliards de dollars aux États-Unis, rappelle le document présidentiel, qui décline une stratégie en trois points :

1. Diminuer les émissions de carbone

2. Préparer les États-Unis aux impacts des changements climatiques

3. Occuper une position de leader sur la scène internationale.

La première mesure annoncée vise directement les centrales de production d’énergie, qui génèrent le tiers des émissions de GES aux États-Unis. Même si plusieurs États ont déjà resserré les normes d’émissions, une première norme fédérale est en cours d’élaboration et pourrait permettre de forcer les efforts dans les États plus récalcitrants.

En 2012, des permis pour 10 gigawatts d’énergie renouvelable ont été octroyés, avant la date prévue, et un autre 10 gigawatts devra être autorisé avant 2020.

Le gouvernement américain s’est aussi engagé  dans un programme de réddition de compte en matière d’énergie, comme l’avait conseillé au président Obama son Office of Science and Technology Policy, et réitère sa volonté de s’appuyer sur une science solide pour analyser les impacts et l’adaptation aux changements climatiques.

Pour la première fois, le président demande d’ailleurs clairement à toutes les agences fédérales de passer toutes leurs politiques et programmes au filtre de l’adaptation aux changements climatiques, pour éliminer les barrières empêchant des investissements résilients aux aléas climatiques et les mesures contreproductives qui accroissent les vulnérabilités.

À l’échelle internationale, Barack Obama prend ses distances avec la Banque mondiale en se montrant beaucoup plus sévère quant à l’aide aux projets de construction de centrales au charbon, qu’il veut réserver aux pays les plus pauvres et à condition que les projets recourent aux technologies les plus avancées pour le contrôle des émissions.

Aux États-Unis encore, le maire de New York a annoncé la semaine dernière le plan A stronger, more resilient New York  de 20 milliards de dollars (explicité sur 438 pages) pour protéger la ville contre le risque accru d’ouragan du type de Sandy.

Oubliez les grands discours, c’est du concret. Le document Building Resiliency Task Force prévoit même le type de joint avec lequel les New-Yorkais devraient sceller leurs fenêtres (urethane plutôt que latex) ou la taille des vis à bois pour les travaux !

Tout cela devrait faire réfléchir le ministre de l’Environnement du Canada Peter Kent.

En mars dernier, le ministre s’est engagé à divulguer au cours de la première moitié de l’année 2013 un plan pour faire baisser les émissions de GES de l’industrie pétrolière et gazière, qui engendre le quart des émissions de GES au Canada.

Comme le rappelle l’Institut Pembina, il lui reste six jours pour tenir son engagement, alors que le secteur pétrolier est parti pour manquer de beaucoup sa cible de réduction des émissions à atteindre pour 2020.

Des négociations sont en cours avec l’industrie qui serait prête à faire sa part, déclarait récemment Peter Kent.

Soit. Mais il est plus que temps de faire la preuve qu’il ne s’agit pas de paroles en l’air. Ce serait un drôlement beau cadeau à faire aux Canadiens pour leur fête le 1er juillet!

Et quel meilleur momentum pour Ottawa que les inondations dramatiques dans le sud de l’Alberta pour annoncer un engagement clair dans l’adaptation aux changements climatiques !

Sur ce je vous abandonne pour quelques semaines de vacances. De retour début août. Bon été!

 

 

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Une nuit sans courant

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J’aime les voyages mais je ne suis pas une intrépide. La nuit surtout, je mets des gants pour éviter les histoires sordides.
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Une ronde nocturne avec la milice

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Patrouille de nuit à Cherán, première municipalité autonome du Mexique.
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Un festin de Kiri avec des amis

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Un voyage de plusieurs années autour du globe. La Méditerranée, d'abord. Iode et sève des pins. Puis, la mythologie: port égéen de Patras, battu par Eole et tanné par Hélios...
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Les Russes boudent le porc du Québec

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Cet effondrement est lié à la décision, prise par les autorités russes en décembre dernier, d’interdire l’importation des produits issus de porcs nourris à la ractopamine, un additif alimentaire qui stimule la croissance des animaux et permet d’obtenir une viande plus maigre et plus protéinée. Depuis, les producteurs québécois n’expédiaient au pays de Poutine que du porc certifié exempt de cette substance. Mais en avril, la Russie a resserré une fois de plus ses contrôles et a établi sa propre liste d’abattoirs ayant accès à son marché. « Un seul abattoir québécois passe le test avec succès », déplore Martin Charron, vice-président de l’office de promotion Canada Porc International. Selon lui, les Russes cherchent d’abord à soutenir leur industrie porcine, fortement ébranlée par la hausse des prix du grain.

Mais la Russie ne fait pas cavalier seul. L’Union européenne, le Japon et la Chine interdisent la ractopamine, que dénonce aussi Consumer Reports, un important groupe américain de défense des consommateurs. Martin Charron se veut rassurant : « Santé Canada, qui a des critères d’évaluation très stricts, a mené des études poussées sur la ractopamine avant d’approuver son usage. »

LE MARCHÉ S’EFFONDRE
Exportations québécoises de porc vers la Russie

2009 : 49 millions $

2010 : 99 millions $

2011 : 254 millions $

2012 : 345 millions $

2013 : chute de 21 % au premier trimestre

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Costa Rica et Nicaragua une situation délicate

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Le Costa Rica et le Nicaragua sont deux voisins, très différents. Considérablement plus riche, le Costa Rica voit une large population Nicaraguayenne immigrer au sein de ses frontières en quête de travail. A San José, la capitale du pays, les « Nicas » comme on les appelle ici, s’entassent dans les quartiers pauvres. Le quartier [...]
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Voyage chez Cro Magnon dans le Périgord

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Le week-end dernier j’avais prévu de parcourir les quelques 500 km qui séparent Paris du Périgord à l’invitation des Grands Sites du Périgord (Semitour)… et bien en plus des 500 km, j’ai carrément fait un bond de 17 000 ans dans le temps. Oui ça défrise. Ce bond dans le temps je l’ai fait quand j’ai mis les pieds dans la grotte de Lascaux, véritable machine à voyager dans le temps. On a tous entendu parlé un jour ou l’autre des grottes de Lascaux, la chapelle sixtine de la préhistoire. Mais peu y sont vraiment allé surtout depuis sa fermeture par Malraux en 1963 vu les dommages que les visites causaient à ce trésor laissé en héritage par nos ancêtres Cro Magnon. Non, ne me traitez pas toute de bloggueur pourri gâté à qui on a ouvert exceptionnellement les portes de la grotte au trésor… Nous n’avons pas eu besoin de forcer les verrous de Lascaux puisque depuis 1983 Lascaux II est arrivé (ça fait 30 ans !). Oui le retour de Lascaux, mais en version fac similé : une grotte refaite à l’identique. Relief, topographie, température et bien entendu peintures rupestres, tout y est, tout cela à quelques mètres [...]
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Le Mont-Blanc encore blanc dans cent ans

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Des glaciers qui battent en retraite, des végétaux en quête de fraîcheur sur les hauteurs… Des chercheurs ont simulé l’impact du réchauffement jusqu’en 2100 à l’échelle de tout le massif alpin. Des études et modélisations inédites mises en ligne sur la Toile.
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Récits - Info vacances / voyage

Visiter les Calanques de Marseille c’est comme voyager au bout du monde dans un endroit à la fois mythique et captivant. Mais comment se permettre une telle fantaisie ? Justement, une sortie dans les Calanques rentre pratiquement dans l’air du temps et peut convenir à n’importe quel voyageur. Mais pour bien marquer cette journée, autant s’assurer d’avoir fait le bon choix du circuit.

Autour des itinéraires dans les Calanques

Avant de se décider de quel circuit choisir, toujours est-il d’évoquer les itinéraires possibles pour une sortie dans les Calanques avec Bleu Evasion. Du Parc national des Calanques, on peut certainement prendre le large en direction des plus belles calanques de Marseille entre Sormiou et Cassis. Le parc national des Calanques est une destination mythique pour ceux qui rêvent d’évasion sur la grande bleue. La visite promet détente absolu et dépaysement total. Du parc national également, on passe d’une ville à une autre depuis Sugition à Morgiou en passant par Port Pin et Port Miou. Un autre itinéraire reste envisageable pour une sortie dans les Calanques. Il s’agit du circuit dans l’archipel de Frioul. Les îles de Frioul proposent de multiples activités nautiques mais aussi des randonnées terrestres à part entière. Le château d’if fait partie intégrante du voyage et convie à une découverte historique sans parler de la fameuse légende de Monte Cristo.

Le circuit dans les Calanques de Marseille

Pour mieux trancher, autant passer en revue toutes les possibilités de circuit à commencer par le circuit des Calanques. Il reste propice à une simple visite qu’à la pratique des activités nautiques. Voyager au cœur du parc national de Marseille est un honneur pour ceux qui aiment la nature et à ceux qui recherchent une échappée belle. En d’autres termes, il n’y a pas meilleur endroit pour se perdre que dans le parc national. D’ailleurs, ce ne sont pas les activités qui manquent en dehors des plaisirs nautiques. Visiter le parc national c’est comprendre l’intérêt pour la préservation de ce milieu fragile doté d’une biodiversité rare au monde. Les voyageurs peuvent passer d’une Calanque à une autre et profiter des paysages immaculés qui se succèdent au rythme du bateau. A ce propos, la location d’un bateau s’impose également lorsqu’on souhaite vivre une expérience de voyage inoubliable dans les Calanques. On peut trancher entre un bateau à moteur et un Catamaran.

Le circuit dans l’archipel de Frioul

Frioul est un vrai paradis pour les plaisanciers et les férus des sports nautiques. Il s’apparente plus à une pratique d’activités nautiques qu’à une simple découverte des îles. Faire une immersion dans l’archipel de Frioul c’est comme s’évader dans un monde sorti tout droit d’un conte de fée. Au programme : la plongée sous marin, le scooter sous marin, la baignade, la bouée tractée, le farniente et la visite des îles et en particulier du Château de l’île d’If. En bref, choisir un circuit dans les Calanques n’est pas évident, raison de plus pour personnaliser son excursion en combinant les deux circuits en un seul voyage.


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