Carte postale de Ko Samet Vendredi, 17 Mai 2013 00:00 voyage  Pour Mathieu, l'année 2013 sera celle du changement. Il a décidé de ... Lire la suite... Permis de conduire l’exception québécoise Jeudi, 16 Mai 2013 19:14 Mathieu Charlebois L’Institut de recherche sur les transports de l’Université du Michigan a calculé que 60 % des Américains et des Canadiens âgés de 19 ans et moins avaient un permis de conduire en 2012, soit 20 % de moins qu’il y a 30 ans. Selon les chercheurs, les dépenses associées à la conduite (permis, essence, assurance) sont moins prioritaires qu’avant pour les jeunes, qui doivent faire face au coût élevé des logements et à la flambée des droits de scolarité universitaires aux États-Unis et au Canada, le Québec excepté. Ils avancent aussi que savoir conduire est moins nécessaire depuis qu’Internet a diminué le besoin d’avoir des contacts humains dans la réalité.
Cet article Permis de conduire : l’exception québécoise est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Le resto du jeudi midi Le Pied bleu Jeudi, 16 Mai 2013 19:07 Yanick Villedieu 
Québec – On est ailleurs. Ailleurs dans le temps, peut-être. Plafonds hauts, armoires murales et électroménagers de cuisine comme autrefois à la campagne, chaises de taverne, seaux de métal comme abat-jour, au mur un exemplaire du plus classique des livres de cuisine classiques, le Jehane Benoît… Un peu ailleurs dans le temps, Le Pied bleu. Et ailleurs dans l’espace. Les patrons se réclament des bouchons lyonnais, ces petits restos sans prétention des traboules (pour ruelles) de Lyon, où l’on sert une cuisine solide et savoureuse qui met le cochon à l’honneur. Ma complice de table, qui m’avait suggéré cet établissement pas comme les autres, m’avait assuré que nous y serions bien, bien dans le décor et bien dans nos assiettes. Et c’est ce qui est arrivé. Pour commencer, nous choisissons le « défilé de saladiers » : quatre salades défilent effectivement sur notre table dans de grands plats où l’on se sert à volonté avant qu’ils ne défilent sur une table voisine, salade d’ananas, céleri et fenouil, salade de semoule, salade de pommes de terre avec bacon et crème fraîche, céleri rémoulade. En plat, ma complice a choisi, et elle ne le regrettera pas un instant, les croquettes de tête de porc avec lentilles et sauce gribiche. Pour ma part, après avoir hésité entre l’andouillette et le boudin, j’ai opté pour le ragoût d’abattis, un adorable festival de gésiers confits de canard, de foies et de cœurs de lapin et de faisan, dans une onctueuse sauce au vin et aux lardons. Vous dire que je n’ai pas non plus regretté mon choix est superflu. Un resto à ne pas manquer que ce bouchon du Pied bleu, ouvert en annexe du Pied bleu original, une charcuterie traiteur qui propose une cuisine « ludique, simple, de bonté et généreuse ». On y est ailleurs et ici. À Lyon et dans le quartier Saint-Sauveur de Québec. 15 $ pour l’entrée, le plat et le dessert du jour. Supplément de 1 à 3 $ pour certains plats. Le Pied bleu 179, rue Saint-Vallier ouest, Québec, 418 914-3554 Cet article Le resto du jeudi midi : Le Pied bleu est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Blog de CompostelleMCL - Monte de Gozo Jeudi, 16 Mai 2013 19:05 voyage Blog de CompostelleMCL - Monte de Gozo Lire la suite... l arbre de vie Jeudi, 16 Mai 2013 18:36 voyage Lire la suite... GRANDS MOMENTS 10 Jeudi, 16 Mai 2013 18:36 voyage Lire la suite... Peugeot fait son cinéma Jeudi, 16 Mai 2013 18:36 voyage Lire la suite... Découvrez le monde avec Pierre Brouwers sur la chaîne Voyage Jeudi, 16 Mai 2013 18:36 voyage - Lundi 13 mai : "Ibiza • Formentera, la fête des sens" à 4h15 - Mardi 14 mai : "Israël, rêve d'avenir" à 4h20 - Mercredi 15 mai : "Japon, zen" à 4h20 - Jeudi 16 mai : "Colombie, la richesse du sourire" à 14h20 et 4h20 - Vendredi 17 mai : "Mayotte, l'île au lagon" à 14h20 et 4h20    Lire la suite... ARRIVEE A SANTIAGO Jeudi, 16 Mai 2013 18:36 voyage Lire la suite... Reunifications Jeudi, 16 Mai 2013 18:36 voyage Lire la suite... Geysers Jeudi, 16 Mai 2013 18:36 voyage Pour exister, les geysers ont besoin de conditions bien particulières. L'eau infiltrée dans les profondeurs de la terre surchauffe au contact du magma et remonte par les ouvertures dans la roche. Un endroit resserré immobilise l'eau bouillante. La pression augmente et force celle-ci à passer par...    Lire la suite... Découvrez lEurope autrement avec Royal Caribbean International Jeudi, 16 Mai 2013 18:36 voyage Lire la suite... Georges St-Pierre au cinéma Pourquoi Jeudi, 16 Mai 2013 17:44 Daniel Chrétien Si j’étais comédien, oh que je ne la trouverais pas drôle… Pour la version québécoise de Monsters University, les studios Disney ont confié à Georges St-Pierre, champion mondial de combat ultime, le rôle de Art, un des monstres de ce film dont la sortie est prévue pour le 21 juin. St-Pierre incarnera un personnage qu’on nous promet haut en couleur. Pourquoi diable être allé chercher un lutteur — de grand talent, j’en conviens —pour prêter sa voix à un personnage de film d’animation? Marketing, bien sûr. Les mêmes motivations ont sans doute mené à l’embauche de Marie-Mai pour incarner la voix de Schtroumpfette en 2011, rôle qu’elle reprend d’ailleurs cet été. Si on avait confié à St-Pierre un rôle dans un film ordinaire, où on l’aurait vu, lui, interpréter un personnage en chair et en os, l’affront aux acteurs professionnels aurait été un peu moindre (Christian Bégin ne serait pas d’accord). Mais dans ce cas-ci, on ne prend que sa voix! Qu’a-t-elle de particulier? Rien. Il y a au Québec environ 600 acteurs et actrices professionnels formés pour le doublage. Parmi eux, au moins 300 en ont fait leur gagne-pain principal. Disney leur a préféré un lutteur millionnaire. Les autres n’ont qu’à aller servir des hot dogs chez Valentine. Cet article Georges St-Pierre au cinéma? Pourquoi? est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Une carte mondiale des pays les plus et les moins racistes Jeudi, 16 Mai 2013 15:48 Gary Lawrence Les Bangladais, les Jordaniens et les Hong-Kongais seraient-ils les gens les plus racistes de la planète? C’est ce qu’on peut croire si on se fie à une carte qu’un journaliste du Washington Post a réalisée, en se basant sur des données récoltées par deux économistes suédois. Ces derniers ont récemment sondé les résidants de 81 pays en leur demandant notamment quel type de personne ils ne voudraient jamais avoir comme voisin. Entre autres réponses suggérées figurait celle-ci: « quelqu’un d’une autre race ». Des trois pays où plus de 40 % des répondants ont choisi cette dernière réponse, 71.8 % habitent Hong-Kong, 71.7 % le Bangladesh, 51.4 % la Jordanie et 43.5 % l’Inde. À l’autre bout du spectre, les « anciennes colonies anglaises » (dont l’Australie, les États-Unis et le Canada, avec moins de 5 % de répondants racistes) ainsi que les pays latino-américains en général sont peuplés des gens les plus tolérants envers les autres races, si on se fie au sondage, qui ne s’est pas arrêté à la spécificité québécoise. Dans le nouveau monde, deux exceptions émergent cependant: le Venezuela, où les grandes inégalités correspondent souvent aux différences raciales, et la République dominicaine. En Europe, le niveau de tolérance envers « une autre race » varie beaucoup, la France figurant parmi les pays les moins tolérants (22.7 % de taux de réponse à la question ci-haut), tandis que les pays scandinaves, la Biélorussie et la Lettonie seraient peu portés sur le racisme, tout comme les pays des Balkans, après des années de conflits ethniques. Du reste, l’Asie demeure moyennement tolérante au nord (mais très tolérante au Pakistan), et beaucoup moins tolérante dans le sud (Vietnam, Indonésie…) ainsi qu’en Corée du Sud. Un niveau semblable (environ 20 % de répondants intolérants) prévaut dans plusieurs pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. On s’en doute, ce sondage n’est pas hautement scientifique, et il ne tient évidemment pas compte de la bonne ou de la mauvaise foi des répondants, ceci expliquant peut-être parfois cela… Pour lire l’article du Washington Post, cliquez ici. Pour juger de mon niveau de tolérance sur Twitter, c’est par ici. Cet article Une carte mondiale des pays les plus (et les moins) racistes est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Pétrole et gaz de schiste lorsque les citoyens s’en mêlent Jeudi, 16 Mai 2013 15:46 Josée Legault Dans les dossiers «chauds» des filières pétrolières et gazières, deux initiatives issues de la société civile méritent qu’on s’y arrête. Sur fond d’un cafouillage politique gênant au gouvernement Marois dans le dossier de la fracturation hydraulique et de la protection des sources d’eau potable, la première de ces initiatives citoyennes est celle du Conseil des Canadiens (CDC)- un regroupement progressiste bien connu. Lancée cette semaine, l’objectif de la campagne: se porter à la défense du moratoire de facto du Québec sur la fracturation hydraulique imposé à l’industrie du gaz de schiste. Rappelons que ce moratoire modulé selon certaines conditions fut annoncé en 2011 pour l’estuaire du Saint-Laurent. Le tout, en attendant les résultats d’études d’impact environnemental plus poussées. Aujourd’hui, une campagne et une pétition invitent plus particulièrement les citoyens à dire «Non» à Lone Pine Resources – une compagnie gazière et pétrolière américaine opérant aussi au Canada et dont le siège social est à Calgary. Ce «Non» s’adresse à l’«avis d’intention» déposé en novembre dernier par Lone Pine Resources de «se plaindre en arbitrage» du dit moratoire «en vertu de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA)». En guise de compensation, la compagnie réclame 250 millions de dollars au gouvernement fédéral. La pétition est par ailleurs commanditée par le CDC, le Réseau québécois sur l’intégration continentale, le Club Sierra et et le groupe For Love of Water (FLOW): «Lone Pine, qui caresse le projet d’extraire du gaz par fracturation sous le Fleuve Saint-Laurent, a menacé de poursuivre le Canada en vertu de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA). La compagnie demande une compensation de 250 millions de dollars alléguant que le moratoire du Québec viole le «droit» de Lone Pine de pratiquer la fracturation ! Nous ne devrions pas avoir à payer pour protéger l’environnement et notre bien-être. Les communautés, et non pas les entreprises privées, doivent avoir le dernier mot sur la fracturation ou tout autre projet qui menace les sources d’eau potable, l’environnement et la santé publique. On ne devrait pas être pénalisé lorsque l’on dit «NON !».»
Il est intéressant de noter que cette campagne était lancée par des groupes citoyens basés autant au Québec, qu’au Canada anglais et aux États-Unis. Et ce, à la veille même de l’assemblée annuelle des actionnaires de Lone Pine tenue à Calgary, le 15 mai. En fait, cet avis d’intention de Lone Pine de poursuivre témoigne surtout de l’impatience croissante de cette puissante industrie face à des décisions gouvernementales, ici et à l’étranger, qui mènent à des moratoires contre la méthode hautement controversée de fracturation hydraulique. En juin 2011, l’ex-premier ministre Lucien Bouchard – alors président de l’Association pétrolière et gazière du Québec- , avançait d’ailleurs en commission parlementaire la menace de possibles poursuites si des compensations n’étaient pas accordées à l’industrie visée par le moratoire… À suivre… *** Pendant ce temps, dans la filière pétrolière… Par contre, dans la filière pétrolière, c’est une autre histoire. Le gouvernement du Québec bouge – quoique partiellement seulement -, dans le dossier contentieux du gaz de schiste dans les basses terres du Saint-Laurent. Or, le mystère continue de flotter sur le dossier pétrolier dans son ensemble. Incluant sur le pétrole de schiste, lequel fait pourtant appel à des techniques similaires de fracturation hydraulique. Le mystère flotte, entre autres, sur le projet tout aussi controversé de la compagnie Enbridge d’inverser le flux d’un de ses oléoducs pour y faire possiblement transiger au Québec du pétrole des sables bitumineux albertains. Ces mêmes sables bitumineux sont considérés comme étant particulièrement polluants. Au point qu’ils pourraient même faire l’objet d’une «directive restrictive» de la part de l’Union européenne. La tournée européenne du ministre fédéral de l’Environnement pour y «vendre» ce type de pétrole fut d’ailleurs un véritable fiasco… Quant à l’ouverture évidente du gouvernement Marois à la filière pétrolière, pour un survol des projets en jeu, voir ici et ici. Et donc, face à cette ouverture de Québec et aux pressions de plus en plus fortes d’Enbridge, La Presse rapporte que des citoyens se mobilisent et somment le gouvernement Marois d’intervenir. Cette autre initiative citoyenne est celle-ci: «Un regroupement de citoyens et d’écologistes presse le gouvernement Marois de lancer une consultation publique sur l’inversion du flux du pipeline 9B d’Enbridge vers Montréal, citant le mauvais bilan de la société albertaine en matière de sécurité et les lacunes dans les audiences publiques fédérales. La Coalition vigilance oléoduc, qui se décrit comme un « regroupement informel et décentralisé d’une cinquantaine de citoyens et de groupes locaux », a été lancé le mois dernier. Il rassemble des personnes et des organismes établis dans les Basses-Laurentides, le long de l’oléoduc qui relie Montréal à Sarnia, en Ontario. Le groupe somme Québec d’instituer au plus vite une évaluation environnementale du projet, qui fait déjà l’objet d’audiences publiques à l’Office national de l’énergie. Jean Léger, citoyen de Mirabel, estime que le processus fédéral a un parti pris pour le projet.»
Bref, cette fois-ci, l’impatience est du côté de citoyens inquiets de s’en faire passer une petite vite par le gouvernement Marois dans ce dossier. En mars, le ministre de l’Environnement – tout en refusant de donner le dossier au Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) -, promettait sous peu une autre forme d’évaluation environnementale «sans compromis», précisait-il. On attend toujours… D’où l’impatience. Une impatience qui, par ailleurs, s’explique aussi par la rapidité avec laquelle en novembre dernier, Pauline Marois et son homologue albertaine, Alison Redford, s’entendaient au Conseil de la fédération sur la création d’un comité conjoint mixte fort discret pour «étudier» le projet. Connaissant l’empressement de Mme Redford à tenter de «vendre» le pétrole des sables bitumineux partout où elle le peut, cette impatience risque de se transformer bientôt en inquiétude. Pendant ce temps, on attend toujours l’annonce du gouvernement Marois sur le dossier Enbridge. À suivre… *** Le NPD s’en mêle… Cette même semaine, du côté fédéral, le chef du NPD, Thomas Mulcair, disait quant à lui s’opposer dorénavant au projet d‘Enbridge pour cause d’évaluation environnementale non fiable : «Est-ce qu’il y aura plus de risques de fuites? C’est une question technique. Normalement, quand on a un système d’évaluation environnementale crédible, c’est le genre de chose qu’on peut regarder. Mais il n’y a plus de système d’évaluation environnementale au Canada avec Stephen Harper.»
Voilà, au moins, qui a le mérite d’être clair. Pendant ce temps, l’Agence internationale de l’énergie (AIE), elle aussi, est on ne peut plus claire sur les effets potentiels de la montée prévisible de la production et exportation du pétrole canadien et nord-américain, dont surtout ceux issus des sables bitumineux et du pétrole de schiste. Parlant en termes de «supply shock» à venir – rien de moins qu’un choc mondial dans l’approvisionnement – l’AIE braque les projecteurs sur une offre et une demande mondiales en pleine expansion. Les conséquences négatives possibles sur l’environnement d’un tel scénario ne feront qu’ajouter à l’inquiétude ambiante. Face à une vague aussi puissante, le gouvernement du Québec a beau jurer dur comme fer qu’il voit des miracles à venir dans l’«électrification des transports», l’impression est plutôt qu’il est nettement plus tenté par la filière pétrolière. Pour le meilleur et pour le pire. *** DERNIÈRE HEURE: Une autre initiative – celle-ci de la part d’universitaires, de scientifiques, d’économistes et de groupes environnementaux – serait également lancée ce 16 mai. Présenté sous le nom de TarSandsRealityCheck.com, ce regroupement de voix canadiennes, américaines et européennes vise à présenter un contre-discours scientifique à celui des puissants lobbys de l’industrie des sables bitumineux albertains – des lobbys qui, de toute évidence, ont l’oreille de plusieurs gouvernements au Canada, dont , en tout premier lieu, celui de Stephen Harper. Ce contre-discours, lit-on dans leur présentation, viserait à faire la démonstration des «impacts dévastateurs des sables bitumineux sur le climat, l’économie, les droits humains, la terre et la faune». À suivre… Cet article Pétrole et gaz de schiste: lorsque les citoyens s’en mêlent est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Comment gérer un litige avec une agence de voyage Jeudi, 16 Mai 2013 15:36 Fabrice Il suffit de chercher un peu sur Google pour se rendre compte que les litiges avec les agences de voyage sont nombreux. Séjour non conforme à la description, prestations absentes, abus et autres problèmes sont monnaie courante. Ces problèmes concernent avant tout les agences que l’on peut trouver exclusivement sur internet. Celles-ci proposent des prix très compétitifs, malheureusement, le service après vente ne suit pas derrière. Faire valoir ses droits devrait être simple. Pourtant, cela l’est rarement dans la réalité. Le voyageur va souvent devoir s’armer de patience et de motivation pour voir son litige résolu. Sachez que dans certains cas, vous aurez en face de vous une entreprise qui fait traîner les choses de façon délibérée. En effet, les dirigeants savent que par nature beaucoup de personnes n’ont pas les ressources, ni le savoir ou la patience pour faire valoir leurs droits. Il existe même une part des consommateurs qui ne va pas réagir pour le remboursement d’un séjour, pour certains, une minorité, l’argent n’est pas un problème. Tout cela, les compagnies le savent. Ce ne sont pas elles qui vont vous proposer la démarche à suivre pour vous faire indemniser, non. C’est à vous d’être actif et parfois de vous accrocher pour faire valoir vos droits. Ayez à l’esprit que dédommager un client pour un service absent est une obligation morale pour tout professionnel.  C’est pas gagné…. Fonctionnement d’un service litigeLes agences de voyage en ligne ont toutes un service dédié à la résolution des litiges. Chaque demande reçue est évaluée en fonction d’un seul vrai critère : votre capacité à porter l’affaire en justice. Le tri est opéré. Votre courrier va être analysé afin d’évaluer vos connaissances du droit et votre motivation et capacité à porter l’affaire en justice. Seuls les courriers répondant à ces critères seront indemnisés à leur juste valeur. Pour les autres, le service va les mener en bateau ou leur proposer un geste commercial symbolique. C’est un fonctionnement cynique et froid, mais c’est bien la réalité. En clair, pour un même préjudice, les clients seront dédommagés différemment. Les personnes qui n’ont parfois pas l’information, la culture ou l’éducation suffisante pour faire les bonnes démarches seront flouées, tel est le fonctionnement de ces services. Ce même service fait souvent signer aux clients indemnisés un document comportant une clause de confidentialité afin d’éviter que ce traitement inégal se sache auprès du public. Cette clause n’est en rien légale, sachez-le, vous n’êtes pas obligé de la respecter. Les démarches en cas de litigesPremiers contactsC’est la première étape. Dans les plus brefs délais, vous contactez par mail ou par téléphone le service client pour vous faire indemniser. Il peut arriver que l’affaire en reste là et que le processus soit simple et rapide. Vous avez de la chance. Soit dit en passant, la notion de service client pose problème. Est-ce vraiment un service client quand vous devez payer un appel surtaxé ? Et qu’en plus, votre interlocuteur n’est pas très efficace ? Aussi, limitez vraiment ces appels téléphoniques. Lettres recommandéesMalheureusement, dans la plupart des cas, il faudra aller plus loin. Un conseil : ne perdez pas de temps et d’argent dans des appels surtaxés. Si après une première prise de contact, vous voyez que la réponse traîne, passez à l’étape suivante. Il s’agit ici d’envoyer un recommandé avec accusé de réception. Il faut ici expliquer le litige, et préciser vos demandes d’indemnisation chiffrées. Pensez à y joindre également tous documents utiles. Soignez bien ce premier courrier. Le service litige va en effet l’examiner de près afin de voir si vous avez la capacité de porter l’affaire devant la justice. Il faut que l’affaire soit clairement expliquée, votre demande chiffrée et que vous paraissiez sûr de vous et de vos droits. C’est souvent cette étape qui permet de résoudre des litiges. La justiceGénéralement, les démarches précédentes auront suffi à faire valoir vos droits. Cependant, pour certains litiges, il faut porter l’affaire à la connaissance de la justice. Certains acteurs du secteur ne reconnaissent que la force. Avant de faire cette démarche, assurez-vous qu’un délai d’un mois s’est écoulé depuis votre première demande d’indemnisation. Si un geste commercial vous est proposé, ne l’acceptez que si celui-ci correspond pleinement à vos attentes et à votre indemnisation. Dans le cas contraire, n’hésitez pas à avoir recours à la justice. La chose est plus simple que vous ne le pensez. Il existe deux instances pour cela. Le juge de proximité est compétent pour les litiges dont la valeur est inférieure à 4000 euros. C’est sans doute par lui que vous avez le plus de chances de passer. Le Tribunal d’instance s’occupe des litiges dont la valeur est comprise entre 4000 euros et 10 000 euros.  http://www.flickr.com/photos/mikecogh/8035422969/sizes/z/in/photostream/ Voilà la démarche globale à suivre en cas de litiges classiques avec une agence de voyage. Je ne parle pas ici que des séjours que l’ont peut acheter sur le net. Non, il est aussi question de vols secs ou de différentes prestations ou activités en France ou à l’étranger. Le voyageur indépendant peut être amené à passer par une agence. Pour ma part, ce genre de soucis m’est arrivé lors d’un séjour avec mes parents et ma sœur en Italie. A l’époque, le vol+hôtel avait été annulé. Bonjour la galère pour me faire rembourser. Il a fallu employer la «force » comme indiqué plus haut. Heureusement, pour moi, la lettre recommandée et des menaces de poursuites en justice a suffit. Il n’empêche, si j’avais su tout cela à l’époque, cela m’aurait évité de perdre du temps et de l’argent avec ces appels au « service client ». Les litiges en voyage, c’est une partie annexe de mon prochain guide voyage qui sera lancé en juin prochain: Avez-vous déjà connu ce genre de problèmes? Comment la résolution du litige s’est déroulé? Curieux de connaître vos expériences!  Lire la suite... Baromètre des billets davion Dakar et Londres en chute de 15 Jeudi, 16 Mai 2013 15:30 editeurvoyage Parmi les autres destinations en forte baisse figurent Los Angeles, Marrakech, Prague, Rio de Janeiro et La Réunion. Lire la suite... Kelbilletcom aide 1 million de voyageurs chaque mois Jeudi, 16 Mai 2013 14:29 olivier 
Dans un communiqué de presse, Kelbillet.com affirme aider 1 million de voyageurs chaque mois. Rappelons que le site internet propose aux voyageurs de payer leurs billets de train moins cher ainsi que de trouver des places pour des trains qui affichent complet. Sur le site, 800 nouveaux billets sont mis en vente chaque jour par des particuliers à des prix très intéressants. S’il n’y a plus de billets d’occasion disponible, il propose aussi des alternatives pour voyager au meilleur prix (offres TGV Prem’s, transport en car et covoiturage). Cliquez sur l’image pour voir l’infographie.   Lire la suite... Blog de sophiel - Préparation du voyages Jeudi, 16 Mai 2013 10:48 voyage Blog de sophiel - Préparation du voyages Lire la suite... Chemin de traverse dans les Balkans Jeudi, 16 Mai 2013 10:44 editeurvoyage Pourquoi voyager en train et bus sinon pour l'écologie? Beaucoup de ceux que nous croisons associent notre voyage à une croisade verte. Certes. Peut-être peut-on y voir quelque chose de cet ordre. A la marge mais là n'est pas toute l'essence de notre périple. Lire la suite... |
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