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Adèle veut balayer le marché français

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Après trois ans de démarches et de préparatifs minutieux, le Groupe Adèle se lance en affaires chez nos cousins français. L’objectif est ambitieux : d’ici cinq à dix ans, Gaétan Migneault et Julie Bergevin, propriétaires de l’entreprise, s’attendent d’y voir fleurir plus de 1000 franchises. Et ce n’est qu’un début, car la PME a d’autres pays dans sa mire.

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Gaétan Migneault et Julie Bergevin, propriétaires de Groupe Adèle

En France, la stratégie est d’implanter de dix à quinze Groupe Adèle, qui vont vendre et opérer de 50 à 70 franchises chacun. «Les tous premiers franchisés viendront recevoir leur formation au Québec et seront en opération au cours de la prochaine année», explique Gaétan Migneault, président.

C’est le gouvernement français, par le truchement de l’organisme étatique « Invest in France », qui a approché l’entreprise. Cet organisme repère à l’étranger des entreprises qui représentent un potentiel sérieux pour les inciter à investir en France afin de créer des emplois.

«Nous arrivons dans un pays aux prises avec un problème de chômage important, avec un modèle structuré qui permet à quelqu’un de se lancer en affaires avec seulement 30 000 euros. Si l’on considère que chaque franchise peut avoir de 3 à 7 employés, cela signifie qu’à terme, le projet Adèle pour la France peut générer 5000 emplois», ajoute Gaétan Migneault.

Cela se fait dans un contexte où, en France, l’industrie des services à la personne est en pleine croissance, selon le président du Groupe Adèle. «Des mesures incitatives font en sorte que le client peut déduire une partie du prix d’un service de ses impôts, à la condition que le donneur de service déclare ses revenus au fisc».

Dès 2010, les associés se sont joints à une mission économique du Conseil québécois de la franchise et ont participé à un salon de franchiseurs, à Paris. C’est à cette occasion qu’ils ont trouvé leur partenaire français, avec qui ils ont fondé la société Adèle France, dont ils demeurent les actionnaires majoritaires.

«Il était important d’avoir un associé français qui connaisse les lois et les façons de faire pour épauler les franchisés sur place, agir d’intermédiaire avec les banques et nous apporter une crédibilité dans un marché inconnu», souligne Julie Bergevin, vice-présidente.

Les deux entrepreneurs ont travaillé fort pour s’adapter à la culture des affaires française et à sa lourde bureaucratie.

« C’est très complexe de se lancer en affaires en France. Quelque chose d’aussi simple que l’ouverture d’un compte bancaire ressemble aux 12 travaux d’Astérix!» ajoute Julie Bergevin. «Sans compter que le vocabulaire est très différent. Nous avons beau parler français, ce n’est pas la même langue. »

Un autre incontournable : adapter les services offerts aux habitudes françaises.

« Là-bas, il faut offrir des services de repassage, c’est indispensable pour gagner des clients. En France, la plupart des gens n’ont pas de sécheuse, les tissus ne sont pas les mêmes et les vêtements demandent plus de repassage. Cela fait partie des attentes », dit Gaétan Migneault.

Dans un pays où les plus fortunés emploient des domestiques depuis des siècles, on s’étonne d’apprendre qu’une industrie de services d’entretien ménager bien structurée était pratiquement inexistante.

« Ils ont des femmes de ménage, mais c’est comme ici : chacune fait les choses comme sa mère lui a appris. On va créer l’industrie comme on l’a créé au Québec. »

En effet, avant la naissance d’Adèle au Québec, personne dans le milieu des affaires ne s’était aventuré dans les services ménagers à domicile de la manière quasi scientifique dont Gaétan Migneault s’y est pris en créant l’entreprise, en 1994.

À l’époque, c’était déjà pour lui une troisième carrière. Auparavant, il avait travaillé pendant 14 ans dans le domaine de l’assurance, puis il avait été vice-président de Groupe Vertdure, une entreprise spécialisée en fertilisation.

« J’ai pris une année sabbatique pour réfléchir à mon prochain défi, se souvient-il. Un soir, en relisant mes notes, j’ai réalisé à quel point j’aimais la vie d’hôtel. Le fait d’entrer dans une chambre où rien ne donne l’impression que d’autres personnes y ont dormi. On sort de la chambre le matin et quand on revient le soir, tout est impeccable. Si c’est un bon hôtel, on va même avoir un petit chocolat sur la table de nuit. Je me suis dit que j’allais amener cela chez les gens. »

De sept heures du matin à dix heures du soir, pendant dix mois, il s’est mis à enquêter, à rencontrer des spécialistes en entretien ménager commercial et à effectuer des tests avant même de trouver son premier client.

« Il n’y avait pas d’expertise en entretien ménager dans le résidentiel. Quand on lave une baignoire, comment faire pour qu’elle reste propre plus longtemps? D’où vient la poussière? Quels sont les meilleurs produits? Comment sauver du temps? Ce sont des questions que je me suis posées pour élaborer une méthode de travail qui soit reproductible dans toutes les résidences, et choisir les meilleurs produits de nettoyage pour maximiser les résultats. »

Avocate de formation, sa collègue Julie Bergevin a pratiqué le droit maritime pendant cinq ans. Elle rêvait de faire sa marque dans le monde des affaires et de révolutionner un domaine comme les Coco Chanel et les Helena Rubinstein de ce monde. Voyant que son ami Gaétan obtenait du succès avec sa nouvelle entreprise, elle lui a proposé de démarrer Adèle à Montréal.

En 2001, les deux associés créaient leur modèle de franchise, qui a connu une croissance exponentielle depuis. Aujourd’hui, le groupe compte une centaine de franchisés au Québec et une quinzaine en Ontario. Chaque mois, ils reçoivent de vingt à quarante propositions de candidats intéressés à acquérir une franchise au Québec. Ils en choisissent trois ou quatre à partir de critères qu’ils préfèrent garder secrets.

La prochaine étape après la France sera peut-être le Royaume-Uni ou l’Allemagne, deux pays également intéressés à accueillir l’entreprise. La Belgique, la Suisse et le Luxembourg représentent également d’autres marchés intéressants.

 

Ce texte a été publié une première fois sur le site Affaires sans frontières

 

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Blog de CompostelleMCL - Arzua

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Blog de CompostelleMCL - Arzua
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T’as une tarte t’as du sucre alors fais une tarte au sucre

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Bonjour à tous, mes envies de gourmandises me reprennent. Oui je sais c’est un vilain défaut mais c’est tellement bon . Donc au menu aujourd’hui une petite recette de chez nous que vous pourrez reproduire à l’identique ou bien l’adapter s’ils vous manquent des ingrédients. Recettes, ingrédients et déroulement de la conception d’une tarte au sucre d’érable Ingrédients Pour une tarte d’environ 6 personnes vous aurez besoin de: 1 pâte …
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La photo du mois Mai

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Thème du mois : L'eau. Nos quelques vadrouilles franco-françaises nous ont menées ça et là, et entre autre au bord de l'eau. On part explorer des endroits aux quatres coins du monde mais on peut toujours découvrir de beaux paysages près de chez nous, et profiter par exemple d'un petit[...]
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Martinique 2013 série 24 photos Fort-de-France

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Fort-de-France Fort Saint-Louis et front de mer (malecon) avec une promenade piétonne de 4 km qui débute ici face à la place de la Savane Place de la Savane, place historique et emblématique de la ville, réaménagée ces dernières années, avec une allée de kiosques (boutiques, restauration...


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Au revoir

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Au revoir, la Défense...


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GRANDS MOMENTS 09

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Parmi les moments dont on se rappelle, y a par exemple le Jour de l'An en Février, surtout quand la fête est réussie. Y a aussi la découverte de la fromagerie de Meskala, qui est une agréable surprise au Maroc, lorsqu'on sait que le plateau de fromages traditionnel s'arrête à la Vache qui Rit... Et...


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Marchant sur le pont Queen emma Pontoon Bridge à Willemstad Curacao

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Ce pont flottant pour piétons reliant l'autre rive de Willemstad à Curacao.


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Camping kalmar

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Mardi 14 mai 2013 Nous sommes au paradis! Pour la nuit, nous avons trouvé un camping paradisiaque avec la mer des 2 côtés, face à l'ile de Kalmar en Suède. C'est magnifique! Il caille toujours la nuit, entre 2 et 4° Tout va toujours bien Ja et Ber vous embrassent


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Darjeeling Monatère de Ghom

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Mardi 14 mai de Ferreira à Boente

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Tout d'abord toujours en raison de la panne informatique du serveur, je n'ai pu préparer l'étape de nos papys. Voici donc le compte rendu direct de l'étape. Ils sont partis de Ferreira ce matin vers 07h00 comme de joyeux lurons et ont parcouru 26 kilomètres jusqu'à Boente (05 km après Mélide). Le...


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Elk

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Wapiti ou cerf, au derrière blanc. Ses bois repoussent à cette saison. G.


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Encore et encore

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Franchement c'etait paradisiaque, plus beau que Maya Bay, et surtt plus propre, certainement parce que moins facilement accessible Ça aurait été une journée de rêve si une put*** de vague n'avait pas ni*** mon telephone, appareil photo et mp3, désolée d'être vulgaire, mais pour le coup ça m'avait...


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Mon nouveau sac pour mon appareil photo argentique

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Tradition espagnole le saut de bébés

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C’est probablement l’une des traditions les plus… inattendues au monde. Sauter par-dessus des bébés, déguisé en diable, mais pourquoi donc ? Pour les arracher aux esprits malfaisants, pardi !

Cela se passe à Castrillo de Murcia, dans le nord de l’Espagne, dans la province de Burgos. Dans un endroit où les démons semblent bien trop familiers pour faire vraiment peur, un village à l’architecture médiévale où la célébration du Corpus Christi est vraiment particulière.

Dans la foulée de la célébration du Corpus Christi, le village espagnol de Castrillo de Murcia perpétue le dimanche cette tradition. Le principe : un homme déguisé en diable saute au-dessus de bébés alignés sur un matelas.

D’où vient-elle ? Personne ne peut l’affirmer de manière irréfutable. Il s’agit en tout cas d’un des nombreux exemples de rite païen intégré plus tard par le Christianisme.

Vol Santander

« El Salto del Calacho »

On appelle cette tradition qui remonte aussi loin que 1620 “el Salto del Bebé” ou “el Salto del Colacho”. Le saut du Diable, en quelque sorte, qui est censé éloigner les esprits mauvais des bébés. Des hommes en costume jaune suivent les processions armés d’un bâton ou d’un fouet.

Ceux qui ne sont pas assez crédules pour remettre leur jeune progéniture à ce Diable peuvent tout de même participer à la fête pour conjurer les maladies des enfants : avec des tambours, des danseurs, des filles avec des fleurs, …

Que le Diable se prenne pour le sauveur des ces bébés et jeunes enfants, voici qui n’est pas tout à fait du goût du Vatican. Mais quoi qu’il en soit, en dehors de ces connotations religieuses et païennes, le fait est que cette fête attire de plus en plus de monde à Castrillo de Murcia. Même Lonely Planet y a envoyé une équipe de tournage.

Photos : Celestebombin, Jtspotau, Jtspotau / Wikipedia cc.
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Blog de remi - Travailler sur une ile paradisiaque Que du bonheur

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Blog de remi - Travailler sur une ile paradisiaque.... Que du bonheur...
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Tu sais que tu viens des Alpes-Maritimes quand

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alpes-maritime

Si vous savez que l’Ariane, ce n’est pas forcément une fusée et que vous savez prononcer le nom de la ville de BioT correctement, ça veut dire que vous venez des Alpes-Maritimes. A partir du « Tu sais que tu viens de … quand », on a écrit le portrait d’un Maralpin.

L’Azuréen sait que la route de Grasse se trouve à Antibes, la rue d’Antibes est à Cannes, l’avenue de Cannes est à Juan les Pins et la route de Nice à Villeneuve-Loubet.

Dès l’arrivée de l’été, il voit les prix flamber. Pendant le festival, il ne va jamais faire un tour à Cannes. D’ailleurs, il sait que dans cette ville, il y a seulement 3 pauvres cinémas.

Ce citadin pense que tout ce qui est au-dessus d’Avignon c’est le nord et il connait les plages où il ne pourra même pas poser ta serviette. Pour lui la Baie des Anges, ce n’est pas en Californie.

L’Azuréen sait vraiment qui est Fanny le dimanche à la pétanque.

Si cet article vous a donné envie, n’hésitez pas à visiter les Alpes-Maritimes.

En bonus

Tu sais que tu viens des Alpes-Maritimes quand tu comprends quand on te dit « ché cagnard! ».

[Photo ]

Hébergements conseillés lors de votre visite

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Entretien avec Bastien Dubois réalisateur et carnettiste

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Aujourd'hui, on plonge dans l'univers coloré de Bastien Dubois, un jeune touche-à-tout qui se passionne pour les arts graphiques et visuels, et qui trouve son inspiration dans ses nombreux voyages. Un travail qui porte ses fruits puisque Bastien a été nominé pour l'Oscar du meilleur court-métrage avec Madagascar, carnet de voyage, en 2009, et a réalisé récemment une série pour Arte.
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Blog de Eaststory - Jour 15 - Quebéc

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Un homme diminué

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À moins d’un improbable revirement qui le forcerait à revenir à la barre pour être questionné par l’avocat de Guy Chevrette, Gilles Cloutier a complété son périple à la commission Charbonneau, un exercice pénible pour cet homme diminué.

Qu’il a pris un coup de vieux, le spécialiste des élections clef en mains. Frêle, fragile, fatigué, il avait besoin de longues pauses pour récupérer entre les rafales de questions. Les collègues qui couvrent la commission ont tous remarqué que sa verve et son sens de la répartie diminuaient souvent en fin de journée, lorsqu’il était au bout du rouleau. Il avait les traits tirés, le regard perdu dans l’empilade d’enveloppes brunes qui peuplent ses souvenirs.

Quel contraste avec le Gilles Cloutier de mars 2012, il y a un peu plus d’un an, qui répondait aux questions de l’insistante Marie-Maude Denis, dans un reportage présenté mardi pour ébranler sa crédibilité. Il a encore les joues rondes, bien qu’on le devine déjà un peu moins «bien portant» que le Gilles Cloutier de 2004, le maître de cérémonie des somptueuses soirées de speed dating pour élus municipaux orchestrées par la firme de génie conseil Roche, au Stade olympique.

L’ex organisateur politique ne va pas bien, et il ne s’est pas présenté à la commission par choix. L’homme qui a organisé quelque 160 élections clefs en mains a fait de la magouille partout où il y avait des contrats potentiels pour ses employeurs, Roche et Dessau. Déjà condamné une première fois pour collusion au début des années 2000, il a fait l’objet d’une nouvelle enquête du Bureau de la concurrence pour des actes similaires vers le milieu des années 2000.

À partir de 2010, il a accepté de collaborer aux enquêtes de l’escouade Marteau. Sans doute a-t-il préféré écouler ses vieux jours dans le cabinet de son médecin plutôt qu’en prison.

Gilles Cloutier n’avait plus rien à perdre, et il s’est présenté à la commission avec l’intention de faire des dégâts. Frank Zampino, Guy Ouellette, Guy Chevrette et le juge Michel Déziel ont notamment goûté à sa médecine.

Les avocats des groupes et individus ayant obtenu le statut de participant à la commission se sont comportés davantage à son égard comme des criminalistes aux prises avec un témoin taré dans leurs contre-interrogatoires. L’avocate du Parti québécois (PQ), Estelle Tremblay, a fait de son mieux pour le faire passer pour un menteur indigne de la moindre considération.

Le témoin s’est parjuré sur un détail peu significatif pour les fins de l’enquête: il était locataire, et non propriétaire d’une maison d’été de Pointe-au-Pic où des élus ont eu le privilège d’admirer la vue sur la mer. Ses explications sur la «magouille» du contrat de la 125, à Saint-Donat, et le contrat de l’usine d’épuration des eaux de Saint-Stanislas-de-Kostka, souffrent aussi de quelques entorses à la vérité.

Dans l’ensemble, Gilles Cloutier a fait progresser la commission sur la bonne voie. Au sommet de sa gloire, l’organisateur volait des élections d’un claquement des doigts, avec son budget officiel pour les yeux naïfs du Directeur général des élections, et son budget officieux, gonflé par les dons illicites des entrepreneurs et des ingénieurs. Tapis dans l’ombre, ils attendaient l’élection de leur poulain pour réclamer les contrats qui leur étaient dûs.

Que des firmes telles que Roche et Dessau aient gardé Gilles Cloutier sur leur feuille de paie pendant une décennie en dit long sur leur fourberie. Son témoignage amène une preuve indiscutable de l’emprise des firmes de génie conseil sur la démocratie municipale, et même provinciale.

 

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Labrador les fabulations conservatrices

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Les résultats sont clairs. La libérale Yvonne Jones a gagné de façon éclatante l’élection partielle dans Labrador lundi. Mais à en croire les conservateurs, les libéraux sont d’une certaine manière sortis perdants.

C’est carrément le message que le parti a transmis à la presse immédiatement après le dévoilement des résultats. Le directeur des communications Fred DeLorey a prétendu ne pas être surpris des résultats puisqu’il s’agissait d’une circonscription traditionnellement libérale.

«Ce qui est surprenant, écrit-il, est l’effondrement du soutien au Parti libéral à ces élections complémentaires.  Quand elles ont été déclenchées, les Libéraux menaient par 43 points dans les sondages.  Depuis que Justin Trudeau a été élu comme chef et a fait personnellement campagne dans la circonscription de Labrador, le soutien a chuté de 20 points.  C’est une baisse considérable en quelques semaines seulement.  Les électeurs du Labrador ont pu voir que Justin Trudeau n’est pas à la hauteur.»

Un peu plus et on croirait que le Parti conservateur n’a jamais cru pouvoir gagner. Ou M. DeLorey n’a aucun orgueil ou il prend tout le monde pour des imbéciles.

Il est vrai que les libéraux n’ont perdu le contrôle de cette circonscription qu’à deux reprises depuis 1949. La dernière fois, en 2011. Mais c’était aux mains des conservateurs. Ce sont donc eux qui défendaient leur siège, le seul qu’ils détenaient à Terre-Neuve-et-Labrador. Leur député Peter Penashue était même ministre.

S’ils n’ont pu la conserver malgré tous les moyens qu’ils y ont mis, malgré une campagne amorcée bien avant l’émission des brefs, c’est peut-être parce que les électeurs de Labrador jugeaient qu’ils ne méritaient plus leur confiance.

Après seulement deux ans? Oui, après seulement deux ans. Pareil verdict paraît très mal. Pas pour les libéraux, mais pour les conservateurs. Ils auraient donc intérêt à se demander ce qui leur vaut cette dégelée. Car c’en est une. Voyez les résultats: 48,2 % des voix pour les libéraux, 32,5 % pour les conservateurs et 18,8 % pour le NPD. Et le taux de participation était élevé pour une élection partielle: 59,6 %.

Une raison qui vient immédiatement à l’esprit pour expliquer la défaite conservatrice est l’odeur de tricherie qui a entouré l’élection de 2011, remportée avec seulement 79 voix par Peter Penashue.

Ce sont des allégations de contributions illégales et de dépassement des limites de dépenses permises durant la campagne de 2011qui ont forcé celui qui était ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes à démissionner le 14 mars dernier, provoquant du même coup cette élection partielle.

Les libéraux ont fait preuve d’un peu plus de retenue dans leur interprétation des résultats. «Aujourd’hui, nous avons démontré que notre message d’espoir et de travail acharné trouve un écho auprès des Canadiens qui en ont assez de la politique des conservateurs, fondée sur le cynisme, la division et la peur», a déclaré Justin Trudeau.

Mais là aussi, il faut nuancer. Comme je l’écrivais dans le Devoir, on a souvent tendance à tirer des conclusions excessives d’une élection partielle. Celle-ci n’y échappera pas et c’est déjà commencé. La réalité est qu’il s’agissait d’un château fort libéral prêt à retourner dans le giron libéral, que les conservateurs s’y sont brûlés avec leurs manigances et que les néo-démocrates n’y ont jamais eu aucune chance. Le fait qu’Yvonne Jones, la chef du parti provinciale, soit candidate n’a pas nui non plus.

Les résultats dans Labrador reflètent la dynamique locale. On peut extrapoler tant qu’on veut sur ce que cela peut signifier à l’échelle canadienne, ça ne sera toujours que cela, des extrapolations. Et une cinglante défaite conservatrice.

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Visiter les Calanques de Marseille c’est comme voyager au bout du monde dans un endroit à la fois mythique et captivant. Mais comment se permettre une telle fantaisie ? Justement, une sortie dans les Calanques rentre pratiquement dans l’air du temps et peut convenir à n’importe quel voyageur. Mais pour bien marquer cette journée, autant s’assurer d’avoir fait le bon choix du circuit.

Autour des itinéraires dans les Calanques

Avant de se décider de quel circuit choisir, toujours est-il d’évoquer les itinéraires possibles pour une sortie dans les Calanques avec Bleu Evasion. Du Parc national des Calanques, on peut certainement prendre le large en direction des plus belles calanques de Marseille entre Sormiou et Cassis. Le parc national des Calanques est une destination mythique pour ceux qui rêvent d’évasion sur la grande bleue. La visite promet détente absolu et dépaysement total. Du parc national également, on passe d’une ville à une autre depuis Sugition à Morgiou en passant par Port Pin et Port Miou. Un autre itinéraire reste envisageable pour une sortie dans les Calanques. Il s’agit du circuit dans l’archipel de Frioul. Les îles de Frioul proposent de multiples activités nautiques mais aussi des randonnées terrestres à part entière. Le château d’if fait partie intégrante du voyage et convie à une découverte historique sans parler de la fameuse légende de Monte Cristo.

Le circuit dans les Calanques de Marseille

Pour mieux trancher, autant passer en revue toutes les possibilités de circuit à commencer par le circuit des Calanques. Il reste propice à une simple visite qu’à la pratique des activités nautiques. Voyager au cœur du parc national de Marseille est un honneur pour ceux qui aiment la nature et à ceux qui recherchent une échappée belle. En d’autres termes, il n’y a pas meilleur endroit pour se perdre que dans le parc national. D’ailleurs, ce ne sont pas les activités qui manquent en dehors des plaisirs nautiques. Visiter le parc national c’est comprendre l’intérêt pour la préservation de ce milieu fragile doté d’une biodiversité rare au monde. Les voyageurs peuvent passer d’une Calanque à une autre et profiter des paysages immaculés qui se succèdent au rythme du bateau. A ce propos, la location d’un bateau s’impose également lorsqu’on souhaite vivre une expérience de voyage inoubliable dans les Calanques. On peut trancher entre un bateau à moteur et un Catamaran.

Le circuit dans l’archipel de Frioul

Frioul est un vrai paradis pour les plaisanciers et les férus des sports nautiques. Il s’apparente plus à une pratique d’activités nautiques qu’à une simple découverte des îles. Faire une immersion dans l’archipel de Frioul c’est comme s’évader dans un monde sorti tout droit d’un conte de fée. Au programme : la plongée sous marin, le scooter sous marin, la baignade, la bouée tractée, le farniente et la visite des îles et en particulier du Château de l’île d’If. En bref, choisir un circuit dans les Calanques n’est pas évident, raison de plus pour personnaliser son excursion en combinant les deux circuits en un seul voyage.


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