Série NYC l’été à New-York un festival de concerts Jeudi, 16 Mai 2013 09:51 Corentin 
Wall Street, la statue de la Liberté, le MoMA,… Tout cela est incontournable pour quiconque vient passer quelques jours à New York. Mais à la belle saison, il y a une raison de plus qui fait de Big Apple le phare culturel mondial qu’elle est : de la musique live et gratuite comme s’il en pleuvait ! L’été à New-York, c’est dans la rue et dans les parcs que cela se passe. Car s’il fait un froid de canard en hiver, il y fait une chaleur accablante en été et chacun est à la recherche de fraîcheur : barbecue et bières bien fraîches au programme dans les havres de verdure de la ville, Central Park en premier lieu. Mais aussi : plein de concerts gratuits ! Le site spécialisé NYCGO.com s’enthousiasme : « De mai à août, vous pouvez écouter toutes sortes de musique live dans la ville sans dépenser un centime ! Qu’il s’agisse de punk, sur Staten Island, d’Indie rock sur le front de mer de Manhattan, d’une nuit chic en extérieur avec le Metropolitan Opera, du jazz aux musiques du monde à SummerStage ou encore à Celebrate Brooklyn! »
Voilà qui est bien résumé. Maintenant, laissez-nous vous présenter 3 festivals qui se déroulent tout l’été ou presque à New York. Cela pourrait ajouter un brin de piment à votre éventuel voyage à New York. Good Morning America- Du 24 mai au 30 août
- Rumsey Playfield, Central Park
Les plus grandes stars américaines de la pop et du RnB s’y produisent. Consultez le programme complet avant votre départ à NYC, il y a de grandes chances pour que vous puissiez voir sur scène l’une d’elles, pour pas un clou. Mariah Carey sera en ouverture le 24 mai, Alicia Keys en clôture le 30 août, et entre elles : Selena Gomez, Jennifer Lopez et bien d’autres.  Green Day, american idiot... Today Concert Series- Du 24 mai au 30 août
- Rockefeller Center
Autre endroit, autre ambiance, nostalgie. Lionel Richie, Maroon 5, et les anciens boys band New Kids on the Block et Boyz II Men. 
BAM Rhythm & Blues Festival- Du 6 juin au 8 août
- MetroTech Center
Si vous vous trouvez dans le quartier de Downtown Brooklyn un jeudi midi, faites un détour par le MetroTech Center. Chaque jeudi midi du 6 juin au 8 août, c’est place au R&B. Avec des grands noms tels que Bobby Rush, The Stooges Brass Band et Shuggie Otis. 
Bon voyage et bons concerts !  Lire la suite... Top 5 des raisons pour visiter Toulon Jeudi, 16 Mai 2013 09:46 olivier 
Capitale du Var, Toulon se situe entre mer et montagnes. Découvrez notre top 5 des raisons pour visiter Toulon. La mer
L’été approche à grands pas. On vous recommande donc de vous rendre à Toulon. On vous déconseille d’aller sur les plages des Sablettes, noir de monde. Mais vous pouvez facilement aller au Mourillon, où vous trouverez de nombreux jeux pour vos enfants. Un match au stade Mayol
Que serait Toulon sans le RCT et inversement ? Seul grand club de rugby du sud-est de la France, venez assister à une rencontre de l’équipe locale dans le stade Mayol. Vous pourrez ainsi découvrir et même chanter le célèbre chant du « Pilou-Pilou ». Le Faron
La ville de Toulon se trouve entre mer et montagnes. Un téléphérique vous permettra, entre-autre, d’accéder au sommet du mont Faron. En haut, vous pourrez découvrir le Mémorial du débarquement ainsi qu’un zoo. Pour découvrir la Provence
A quelques kilomètres de Toulon, partez à la découverte des plus beaux paysages : les Calanques, la Camargue, le Luberon ou la Côte d’Azur … Pour partir en Corse
Toulon est l’une des seules villes françaises qui propose de partir en Corse par voie maritime. Ainsi, vous pouvez vous arrêtez quelques jours à Toulon avant de découvrir l’île de beauté. [Photo 1 , Photo 2 , Photo 3 , Photo 4 , Photo 5 , Photo 6 ] Hébergements conseillés lors de votre visite43.1222_5.93_0 Lire la suite... Le charme du médiéval à Aigues-Mortes Jeudi, 16 Mai 2013 09:27 olivier 
Aigues-Mortes est surtout connue pour son patrimoine médiéval des XIII et XIVe siècles. Ainsi, ça ne va pas être original de vous conseiller de dormir dans l’hôtel le Médiéval. Mais cet hébergement mérite vraiment que l’on s’arrête dans la cité. Rénové en 2012, vous pourrez vous détendre le long de la piscine extérieure. Si vous souhaitez vous rendre à la mer, l’établissement de situe à quelques minutes des plages. Sinon, vous pouvez découvrir la cité, Nîmes ainsi que Montpellier. Chaque jour, vous pourrez prendre un petit-déjeuner buffet continental qui peut être dégusté sur la terrasse quand le temps le permettra. A noter qu’un parking gratuit et privé est disponible. N’oubliez pas de découvrir quelques spécialités d’Aigues-Mortes : la Fleur de Sel, les Vins des Sables ou encore l’asperge des Sables …  | Le Médiéval 221 av Pont de Provence 30220 AIGUES-MORTES |
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 Lire la suite... Brasilia la capitale inventée par l’homme Jeudi, 16 Mai 2013 08:52 Jef Quelle est la capitale du Brésil ? Non ni Rio de Janeiro, ni Sao Paulo, c’est… Brasilia ! Pas étonnant que ce nom là ne viennent pas naturellement pour la capitale brésilienne : Brasilia vient de fêter ses 53 ans ! Un cinquetenaire fêté depuis 3 ans par une exposition itinérante sur l’incroyable rêve d’un président Juscelino Kubitschek et le génie d’un architecte Oscar Niemeyer. Pour accueillir cet expo un lieu : l’un des chefs d’oeuvre en France d’Oscar Niemeyer, le siège du PCF place du colonel Fabien. D’ailleurs je vous propose une petite visite de ce superbe immeuble ici. Après être passée en Espagne, Portugal, Argentine, Chili, Brésil et Inde, l’expo ”Brasilia, un demi-siècle de la capitale du Brésil” fait donc escale pour la première fois en France jusqu’au 15 juin. C’est quand même quelque chose… 1956, le Planalto Central n’est qu’une immense terre désertique au milieu du Brésil. 1000 jours plus tard, le 21 avril 1960, la nouvelle capitale du Brésil est inaugurée ! Une utopie, la volonté de l’homme, un succès d’urbaniste modere, une beauté architecturale contemporaine, Brasilia peut être vue sous de multiples angles. C’est la première fois que l’homme fait surgir du néant une capitale entière. [...] Lire la suite... Visas Jeudi, 16 Mai 2013 00:00 En Escale Et Voici, Voilou 2 Visas tout neuf pour 2 fois 2 entrées en Thaïlande, ça sent le départ, YEeeeeessss Lire la suite... Le jour le plus long Jeudi, 16 Mai 2013 00:00 En Escale Steph :5h00.
Sab est surexcitée à l'idée de partir à l'autre bout de la terre.
Moi j'emerge difficilement comme une marmotte qui n'a pas son quota d'heures. Habituel, quoi.Au comptoir de l'enregistrement à l'aéroport, le type devant nous se met Lire la suite... Enfin Hambourg Jeudi, 16 Mai 2013 00:00 En Escale Du 10 au 17 mai : Hambourg Lire la suite... jour 1-2 Jeudi, 16 Mai 2013 00:00 En Escale Sab: Coucou tout le monde! Steph ayant été prolixe hier, à mon tour d'essayer de faire aussi bien.
On s'est finalement couchés à 20h locale hier... Erreur fatale. Je suis réveillée depuis 1 heure, il est ....0:45!!
Jet lag.
D'où mon récit du jour. J Lire la suite... Vagues du mois de mai Jeudi, 16 Mai 2013 00:00 En Escale Bon, en ce moment pas trop le temps de voyager, figurez-vous qu’on a pas mal de travail depuis 2 semaines ! Mais oui mais oui, ça ne peut pas être tous les jours les vacances. On a donc eu p Lire la suite... Derniers jours au Nicaragua Jeudi, 16 Mai 2013 00:00 En Escale Bientot 2 semaines passees au Nicaragua.Apres Matagualpa, Leon, Masaya et Granada, nous voici sur l ile d Ometpe. L ile est tres belle, 2 volcans magnifiques la forme, Conception et Madera.Comme nous avions deja monte les volcans Mom Lire la suite... Colombie avec Mary Jeudi, 16 Mai 2013 00:00 En Escale En vrac les 2 dernières semainesRégion du café - PereiraQuelques jours très sympa dans une famille très accueillante. Visite de certains sites, tous en bordure du Parc National Los Nev Lire la suite... St-Yrieix-la-Perche le 16 mai Jeudi, 16 Mai 2013 00:00 En Escale Grosse journée sur la route aujourd'hui!Au total 277 km entre 09:15 l'heure de notre départ de Joué-les-Tours et St-Yrieix-la-Perche où nous sommes Lire la suite... Day 23 Direction Clark Jeudi, 16 Mai 2013 00:00 En Escale Aujourd'hui on transite et comme tous les jours de transition la journée s'annonce longue. Elle commence à 4 heures du mat pour s'assurer des places dans le premier bus Lire la suite... Jours 217 218 et 219 A nous la Bosnie Jeudi, 16 Mai 2013 00:00 En Escale Revigorés par les retrouvailles familiales, on reprend les sacs à dos afin de découvrir un nouveau pays ; la Bosnie-Hercegovine. Deux villes au Lire la suite... Premieres pagodes viet Jeudi, 16 Mai 2013 00:00 En Escale 16/05Notre prochain bus est à 10h, mais Lire la suite... Le chef de cabinet de Stephen Harper a-t-il franchi un pas de trop Mercredi, 15 Mai 2013 23:59 Manon Cornellier Est-il normal que le chef de cabinet du premier ministre vienne financièrement à la rescousse d’un sénateur soupçonné d’avoir réclamé des fonds publics auxquels il n’avait pas droit et sur lequel le Sénat fait enquête? C’est pourtant ce qu’a fait Nigel Wright, le chef de cabinet de Stephen Harper. Deux mois avant la publication des rapports de vérification comptable, M. Wright serait secrètement intervenu auprès de M. Duffy pour l’aider à rembourser un peu plus de 90 000 $ en dédommagements destinés aux sénateurs résidant loin de la capitale fédérale, révélait CTV mardi soir. Sénateur de l’Île-du-Prince-Édouard, M. Duffy déclarait le chalet qu’il y possède comme sa résidence principale. Il réclamait donc des dédommagements en frais de résidence alors qu’en réalité, il vivait à Ottawa. À la demande de M. Wright, un avocat du bureau du premier ministre aurait travaillé sur une lettre d’entente avec l’avocat du sénateur. Selon CTV, ce dernier s’y engageait alors à rembourser les contribuables en échange d’une aide financière. Mike Duffy s’attendait, selon les courriels et les confidences obtenues par CTV, à ce que le bureau du premier ministre le rembourse. Deux jours après avoir transmis un courriel en ce sens à M. Wright, il a déclaré publiquement qu’il allait remettre les allocations reçues, ce qu’il a fait en mars. La somme atteignait 90 172 $. Le geste avait alors été présenté comme une marque de leadership par les conservateurs. Mardi, le bureau du premier ministre a dit à CTV qu’aucuns fonds publics n’avaient été versés pour aider le sénateur. Le Parti conservateur ne l’avait pas aidé non plus. Le bureau du premier ministre a finalement révélé aujourd’hui que M. Wright, un riche homme d’affaires en congé sans solde de la firme Onex, a fait un chèque personnel à Mike Duffy pour couvrir la presque totalité de la somme. Et il s’agirait carrément d’un cadeau. Le porte-parole de M. Harper, Andrew MacDougall, a répété à plusieurs médias que «M. Duffy a accepté de rembourser les dépenses en question parce que c’était la chose à faire. M. Duffy était cependant incapable de faire un remboursement en temps opportun». L’aide de M. Wright soulève toutefois une foule de questions éthiques. Comment le premier ministre peut-il approuver que son chef de cabinet sauve la mise d’un sénateur ayant enfreint les règles et floué les contribuables? Quelles conditions lient maintenant le parlementaire au chef de cabinet du premier ministre? La commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique Mary Dawson prévoit d’ailleurs vérifier si la loi s’applique à ce genre de situation. De toute évidence, le bureau du premier ministre voulait mettre les conservateurs à l’abri d’une controverse qui ne cessait de prendre de l’ampleur cet hiver. Mais la façon de s’y prendre risque simplement de lui donner une nouvelle vie. Mike Duffy n’est pas le seul sénateur à avoir été pris à partie l’hiver dernier pour avoir reçu une allocation réservée aux sénateurs résidant à plus de 100 kilomètres de la capitale fédérale. Les sénateurs Mac Harb (libéral) et Patrick Brazeau (indépendant) ont eux aussi dû prouver qu’ils résidaient là où ils le disaient et non dans la capitale fédérale, comme tout le monde en était persuadé. On leur a demandé leur carte d’assurance-maladie, leur permis de conduire et ainsi de suite. La firme Deloitte a été appelée en renfort pour effectuer une vérification indépendante. Ses rapports, rendus public la semaine dernière, concluent que les trois sénateurs ont leur résidence principale à Ottawa et n’ont donc pas droit aux dizaines de milliers de dollars en dédommagements qu’ils ont réclamés. Les sommes s’élevaient à plus de 90 000 $ dans le cas de M. Duffy, à 51 482 $ pour M. Harb et à 48 744 $ pour M. Brazeau. MM. Harb et Brazeau contestent ces conclusions. M. Duffy, en revanche, a refusé de collaborer avec l’enquête – sur les conseils du bureau du premier ministre, affirme-t-il dans un courriel obtenu par CTV. Pour conclure, MM. Harb et Brazeau demeurent dans la province qu’ils représentent, peu importe leur adresse exacte. Mais Mike Duffy? S’il vit à Ottawa et non à l’Île-du-Prince-Édouard, comment peut-il représenter cette province au Sénat? À moins d’être ministre, il ne peut se soustraire à cette exigence inscrite dans la constitution. Qui résoudra ce nouveau casse-tête? Cet article Le chef de cabinet de Stephen Harper a-t-il franchi un pas de trop? est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Vague de sympathie pour Star Wars Kid Mercredi, 15 Mai 2013 22:42 Jonathan Trudel Douce revanche pour celui qu’une partie de la planète connaît sous le nom de Star Wars Kid. Dix ans après avoir été la cible de railleries dans le monde entier, Ghyslain Raza est en voie de devenir un héros du Web, un exemple de résilience pour les victimes de cyberintimidation d’ici et d’ailleurs. L’entrevue exclusive qu’il a accordée à L’actualité a eu des échos aux quatre coins du monde. Publiée simultanément en anglais dans le magazine Maclean’s, elle a été citée par des centaines de sites Web, de quotidiens, de radios et de chaînes de télévision, du Figaro (France) au Svenska Dagbladet (Suède) en passant par le Corriere della Sera (Italie), le Daily Mail (Angleterre), Fox News, Mashable (États-Unis), Baguete (Brésil) et The Australian (Australie). Dans les pages de commentaires et dans les réseaux sociaux tels Twitter et Facebook, la grande majorité des internautes salue le courage de Ghyslain Raza, qui s’est exprimé pour la toute première fois, dans nos pages, sur la cyberintimidation dont il a été victime il y a 10 ans. Rappelons qu’à l’époque, une vidéo de cet élève d’une école secondaire de Trois-Rivières maniant gauchement un bâton en guise de sabre laser avait été mise en ligne à son insu et s’était répandue comme un virus dans les ordinateurs de la planète. À ce jour, cette vidéo reste l’une des plus marquantes de l’histoire du Web, avec plus d’un milliard de visionnements. «Bravo jeune homme pour le courage et l’envie de vaincre la bêtise et la méchanceté de certaines personnes qui doivent être bien aigries et envieuses au quotidien pour agir de la sorte», écrit un internaute sur le site du quotidien français Le Figaro. «Que Dieu bénisse ce jeune, je l’admire pour ce qu’il est», écrit Jo Vazquez sur Twitter. «Le monde a besoin de plus de gens comme Ghyslain Raza», écrit un lecteur de Mashable, un très populaire site web américain. Un autre lecteur de ce site note avec humour que Raza «sonne comme un solide nom de Jedi.» Petit sentiment de déjà-vu: sur Twitter, des voix s’élèvent pour demander au réalisateur du prochain épisode de la saga de La Guerre des étoiles, J.J. Abrams, d’accorder un petit rôle à Ghyslain Raza. Il y a 10 ans, plus de 140 000 internautes avaient signé une pétition pour faire une demande semblable à George Lucas, qui avait alors poliment décliné (Lucas a depuis vendu son empire à Disney). Plusieurs blogueurs profitent de la sortie publique de Star Wars Kid pour analyser l’évolution de la culture Internet depuis 10 ans. Doug Bernard, de Voice of America, soutient que si la même vidéo était mise en ligne aujourd’hui, la réaction aurait été différente. De nos jours, «les tendances Internet apparaissent comme une explosion mais elles peuvent disparaître tout aussi rapidement, écrit-il. L’opprobre sur Internet n’a plus la même portée.» Sur le site de Maclean’s, où le résumé de l’entretien a fracassé des records de fréquentation, les lecteurs ont lancé une vive discussion sur la cyberintimidation. «La societé a fait des progrès depuis les Croisades, les chasses aux sorcières, l’esclavage, les exécutions publiques et les châtiments corporels, écrit une lectrice. Un jour, espérons-le, la cyberintimidation sera également devenue chose du passé.» Cet article Vague de sympathie pour Star Wars Kid est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Élections la résistance au changement Mercredi, 15 Mai 2013 22:37 Alec Castonguay  La première ministre de la Colombie-Britannique, Christy Clark. (Photo: Kris Krug) En politique, on estime souvent que le parti politique qui réussi à incarner le changement possède un atout majeur sur ses adversaires. C’est généralement vrai. Mais depuis deux ans, au Canada, cet avantage semble s’évaporer dans l’urne. La victoire surprise hier soir de la première ministre libérale sortante en Colombie-Britannique, Christy Clark, en est le plus récent exemple. À la tête d’un gouvernement usé, miné par les controverses, à la recherche d’un quatrième mandat, Christy Clark a lancé sa campagne avec 20 points de retard sur son adversaire néo-démocrate, Adrien Dix. Les analystes, sondeurs et même ses propres députés ne donnaient pas cher de sa peau. Encore en fin de semaine, les coups de sonde créditaient le NPD de huit points d’avance. Clark a pourtant décroché un mandat majoritaire hier soir (elle a toutefois perdu son siège à Vancouver et devra tenter de se faire élire ailleurs). L’histoire semble se répéter à la grandeur du pays depuis 2011. La surprise n’a pas toujours la même ampleur, mais la tendance est lourde. Au Québec, l’été dernier, la victoire majoritaire du Parti québécois semblait dans la poche au déclenchement de la campagne électorale. Les stratèges du PQ disaient même en privé que c’était «ours to lose», comme disent nos cousins anglophones. Bref, que si le PQ faisait une campagne le moindrement potable, la victoire allait suivre. On connait la suite, le gouvernement Marois est non seulement fortement minoritaire, mais il est passé à quatre sièges de ne jamais exister, alors que le PLQ a fait beaucoup mieux que prévu, notamment chez les francophones, malgré son impopularité. Fin avril 2012, en Alberta, tout indiquait une victoire du nouveau parti de droite Wildrose Alliance, avec à sa tête la chef Danielle Smith. C’est finalement la dynastie conservatrice (au pouvoir depuis 1971!) qui s’est poursuivi, avec un mandat majoritaire obtenu par Allison Redford. En Ontario, à l’automne 2011, lors du lancement des hostilités électorales, le conservateur Tim Hudak était largement en tête dans les intentions de vote. C’est finalement le premier ministre libéral sortant Dalton McGuinty qui l’a emporté, décrochant un gouvernement minoritaire. En octobre 2011, le gouvernement néo-démocrate du Manitoba était dans une lutte serrée pour obtenir un 4e mandat, face à son adversaire progressiste-conservateur. Le premier ministre sortant, Greg Selinger, l’a finalement emporté sans difficulté. La liste est longue. On aurait pu parler de la Saskatchewan, de Terre-Neuve, de l’île-du-Prince-Édouard… Malgré la volonté de changement exprimé dans les sondages, autant au fédéral que dans les provinces, tous les gouvernements sortants ont été réélu (sauf au Québec). Évidemment, chacune des élections a son lot de facteurs régionaux, qui sont impossible à calquer d’une province à l’autre: la popularité d’un ou une chef, la qualité de la campagne électorale, la force ou la faiblesse de l’équipe, etc. Et si certains sondeurs ont leur part de blâme pour avoir mal photographié les intentions de vote — il y a beaucoup de nouveaux sondeurs dans le marché, parfois à la crédibilité vacillante. Sans compter les difficultés de l’industrie à rejoindre des échantillons représentatifs — il y a beaucoup plus à comprendre. Il y a une tendance de fond à l’oeuvre. La stabilité a pris le pas sur le désir de changement. Les partis d’opposition, tous paliers politiques confondus, doivent en prendre note. Voici quelques pistes de réflexions: - Les citoyens prennent leur décision de plus en plus tard dans le processus électoral, ce qui peut fausser les sondages à la ligne d’arrivée. Lors de la campagne au Québec en 2012, 10 % des gens ont pris leur décision dans l’isoloir, alors que 35 % l’ont fait dans les derniers jours, selon Jean-Marc Léger (voir texte dans Le Devoir en septembre dernier). C’est beaucoup. Ça témoigne de la volatilité de l’électorat. Le nombre d’indécis est élevé, même en fin de campagne. - Le pays traverse une période d’incertitude économique, ce qui accentue l’hésitation des citoyens envers un changement de gouvernement. L’instabilité n’est pas à l’honneur. La crédibilité économique d’un parti politique pèse aussi plus lourd dans l’équation qu’en période de prospérité. - On sous-estime souvent les facteurs socio-démographiques dans le comportement électoral des citoyens. Or, le Canada (et le Québec) est une société qui vieillit. Et qui est plus réfractaire au changement. Une société qui prend de l’âge est aussi plus susceptible de pencher vers la droite, d’être plus conservatrice. Ce n’est pas une formule absolue, mais de nombreuses études de comportement électoral tendent en ce sens. Les jeunes votent beaucoup moins que leurs ainés, ce qui accentue le déséquilibre. - Le cynisme de la population atteint un tel niveau qu’il est plus difficile de se démarquer pour les chefs des partis qui ne sont pas au pouvoir. «Tous pourris», «tous corrompus», «tous pareils». Ce sont des phrases qu’on entend souvent. Au Québec, une expression dit «un tiens vaut mieux que deux tu l’auras». Les anglos disent «stay with the devil you know». Si les politiciens sont tous pareils, interchangeables, alors pourquoi changer? L’électeur a tendance à rester plus facilement avec celui qu’il connait, même s’il ne l’aime pas. De toutes manières, il ne fait pas davantage confiance à l’autre parti. - Le citoyen se déresponsabilise face à la politique, préférant retraiter dans sa tanière plutôt que de prendre la situation en main. Mis à part des sursauts comme le printemps étudiant, la politique attire de moins en moins l’attention. Et ce, malgré la diversité de l’information et la facilité avec laquelle on peut y accéder, avec un clic de souris. Peu de gens prennent la peine de lire les programmes, de se rendre à une assemblée publique, de se demander ce qu’ils veulent vraiment dans cette élection, de lire les dossiers plus étoffés dans les journaux ou les magazines, etc. On juge à la tête du candidat, aux clips de 5-10 secondes, aux pubs négatives… Le taux de participation en souffre. Et il offre un avantage aux gouvernements sortants. Viendra un moment où le balancier retournera du côté du changement. Mais pour l’instant, force est de constater que depuis deux ans, c’est «avantage stabilité» d’un bout à l’autre du pays. Cet article Élections: la résistance au changement est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Blog de Rémi et Lalie - Cuenca et ses chapeaux Mercredi, 15 Mai 2013 21:13 voyage Blog de Rémi et Lalie - Cuenca et ses chapeaux Lire la suite... Emplois la génération perdue Mercredi, 15 Mai 2013 20:02 Pierre Duhamel L’Europe est en récession. La France, sa deuxième économie, l’est aussi; c’est officiel depuis mercredi. Le PIB de la France et celui de la zone euro accusent un repli de 0,2 % au dernier trimestre. Ce chiffre de moins 0,2 % peut paraître somme toute insignifiant, mais il fait toute la différence au monde. Quand le PIB recule, c’est que plusieurs des moteurs de la croissance sont en panne. On apprenait aujourd’hui que les ménages français ont subi une baisse de leur pouvoir d’achat, ce qui a limité leur consommation. Il est là le problème : les Français, comme les Italiens ou les Espagnols s’appauvrissent. Pourquoi le pouvoir d’achat fléchit-il ? Les raisons sont multiples, mais à la base c’est que les Français et les autres Européens retirent moins d’argent de leur travail. La raison en est fort simple : plusieurs d’entre eux sont incapables de se trouver un emploi. 26 millions de personnes sont sans emploi en Europe et le taux de chômage moyen était de 10,9 % en février. Dans un pays comme l’Espagne, il atteint le taux stratosphérique de 26,3 %. Le chômage touche particulièrement les jeunes, ceux qui font leur entrée sur le marché du travail. Le taux de chômage est évidemment dramatique chez les jeunes espagnols. Il atteint 57,2 % chez les 16 à 24 ans. Quand un jeune espagnol n’est pas aux études, il a toutes les chances d’être en chômage. Et comme l’économie espagnole a encore reculé de 0,5 % au dernier trimestre, on voit mal comment la situation pourra se corriger à court terme. Les données canadiennes sont moins catastrophiques, mais proportionnellement la différence entre le taux de chômage des jeunes et celui de leurs aînés est du même ordre. 14,5 % des jeunes canadiens de 15 à 25 ans sont à la recherche active d’un emploi alors que le taux de chômage est inférieur à 6 % pour les personnes plus âgées. Aux États-Unis aussi, l’économie peine à créer des emplois. Le New York Times révélait il y a une dizaine de jours que 26,6 % des Américains de 25 à 34 ans étaient en situation de non-emploi, c’est-à-dire qu’ils étaient chômeurs, découragés par le marché du travail, inactifs ou encore étudiants. La proportion n’était que de 18,5 % en 2000. Ce groupe d’âge a été le seul à subir une baisse de leurs revenus entre 2000 et 2013. La situation des États-Unis serait même pire que dans plusieurs pays européens. L’Organisation internationale du travail affirme qu’il faudrait 600 millions de postes en plus d’ici 10 ans. Qui va créer des emplois pour les jeunes ? Les perspectives ne sont pas roses. Dans une interview, le directeur général de McKinsey, le grand bureau international de consultation stratégique, soulignait que la croissance (quand il y a croissance !) générait peu d’emplois. Voici ce que déclarait Dominic Barton, au quotidien français les Échos : « Les dix plus grandes entreprises d’Internet, comme Google Facebook ou Amazon, ont créé des centaines de milliards de dollars de capitalisation boursière, mais à peine 200 000 emplois. En 2025, l’économie robotisée atteindra la taille de l’économie mondiale toute entière en 1995, et c’est une économie par définition pauvre en emplois. Rien à voir avec ce que firent Ford, Procter & Gamble ou John Deere au XXe siècle».
Pour les pays «émergés», l’économie de ce début du XXe siècle se joue sur deux tableaux : juguler la dette et créer des jobs. Sinon, il faudra parler d’un véritable déclin. Cet article Emplois : la génération perdue est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... |
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