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Comment faire sa poutine en France

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Avant de quitter le Canada on n'a pas vraiment ramené de souvenirs pour ne pas alourdir nos sac-à-dos, mais on a quand même sacrifié quelques vieilles chaussettes trouées pour pouvoir apporter des sachets de poutine! Quand on dit "sachets de poutine", on parle de poudre de sauce gravy presque[...]
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L’hôtel des Nacres le paradis blanc

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corse

Pas besoin de partir à l’autre bout du monde pour trouver une eau turquoise, du sable blanc … Bref, le paradis sur Terre. La Corse aussi regorge de plages toutes plus exceptionnelles les unes que les autres.

L’hôtel des Nacres se situe à Ventiseri, au sud-est de la Haute-Corse, à 1,5 km de la plage et de la mer Méditerranée. Au nord de l’établissement vous découvrirez la Costa Serena, un endroit idéal avec ses longues plages de sable fin. Vous pourrez aussi parcourir les nombreux sentiers de randonnées.

Au sud de l’hôtel, vous partirez vers des criques et des villages qui vous offriront un visage intime de la Corse. Plus besoin de chercher, le paradis sur Terre, c’est à l’hôtel des Nacres qu’on le trouve.

Hôtel des Nacres
Lieu-dit Pont Travo
20240 VENTISERI
Corse

[Photo ]

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Top 5 des raisons pour visiter Dijon

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dijon

Capitale de la Bourgogne, on connait essentiellement Dijon pour sa moutarde. Découvrez notre top 5 des raisons pour visiter Dijon.

Caresser la chouette

la chouette

La chouette est un véritable emblème de la ville de Dijon. Chaque touriste doit aller la caresser de la main gauche et faire un voeu. Cela porterait bonheur. Elle se trouve à côté de l’église Notre-Dame de Dijon.

Le centre historique

centre

La vieille ville possède de nombreux monuments historiques. Le Palais des Ducs de Bourgogne abrite le musée des beaux-arts. Vous pouvez aussi partir à la découverte de la cathédrale Sainte Bénigne, l’église Saint Michel ou encore de l’église Saint Philibert de style gothique. Le centre historique dispose aussi de jolies maisons à colombages.

La gastronomie

moutarde

L’agglomération dijonnaise compte près de 500 restaurants. On connait Dijon pour la moutarde, mais de nombreuses spécialités culinaires sont également liées à la ville, comme les escargots de Bourgogne, le bœuf bourguignon, les gougères ou encore les œufs en meurettes.

La verdure

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La capitale de la Bourgogne est une ville fleurie. Vous pouvez ainsi vous rendre au jardin botanique de l’arquebuse de Dijon, au parc de la Colombière, au parc des Carrières Bacquin ou encore au jardin Darcy.

Au coeur de la France

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Dijon se situe sur l’axe Paris-Lyon-Méditerranée et sur la ligne ferroviaire à grande vitesse Rhin-Rhône. Ainsi, vous pouvez partir de la ville pour découvrir le reste de la France.

[Photo 1 , Photo 2 , Photo 3 , Photo 4 , Photo 5 , Photo 6 ]

Hébergements conseillés lors de votre visite

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Kafka au pays des enclaves

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Quand la géographie et l’histoire s’allient en bizarreries...
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Rêve de Dunes la vidéo

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Pendant tout notre voyage en Tunisie, nous étions suivis par une équipe de tournage – Salade & Loukoum – (et ouais qu’est ce que tu veux on est des stars) pour faire un film sur le voyage. Rapidement l’équipe vidéo est devenue de bons potes (Max et Adrien) et il faut bien avouer que le résultat de leur boulot est superbe. Cette vidéo est le récit chronologique de notre périple avec les témoignages de chacun. En quelques minutes vous avez un petit aperçu sympa de Rêve de Dunes. Superbe vidéo non ? Si vous voulez en voir d’autres et pourquoi pas vous attacher leurs services, je vous conseille d’aller voir leur site ici, c’est des bons !
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3 idées de cadeaux voyage pour la fête des mères 2013

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La plage de Biarritz, ses vagues, ses surfeurs.

C’est un passage obligé. Un moment où l’on clame solennellement son plus grand amour pour sa môman. Et cette année, plutôt qu’une énième plante ou un produit de beauté anti-rides (à ne pas faire c’est vexant !), j’avais envie de vous proposer quelques escapades pleines de plaisir, à offrir sans modération pour la Fête des Mères.
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Quand Stephen Harper dit-il vrai

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En voyage au Pérou, le premier ministre Stephen Harper a répondu pour la première fois aujourd’hui à quelques questions de journalistes concernant l’affaire Duffy et le rôle joué par son chef de cabinet démissionnaire, Nigel Wright. Mais que penser de ce qu’il a dit? Plusieurs de ses affirmations ne concordent pas avec ses déclarations antérieures ou celles de son bureau.

Ainsi, en ce 22 mai, il soutient qu’il ignorait tout du don de 90 000 $ de M. Wright au sénateur Mike Duffy, qu’il l’a appris après que des reportages aient commencé à s’interroger sur la source des fonds. Il croyait que le sénateur avait payé de sa poche. Son bureau l’a alors informé du contraire et il dit avoir alors exigé de rendre l’information publique. Il a ajouté qu’il aurait désapprouvé le don de M. Wright s’il lui avait demandé son avis et que c’est pour cette raison qu’il a accepté la démission de son chef de cabinet, ce dernier portant l’entière responsabilité de la décision d’aider le sénateur.

Il y a une semaine, lorsque le bureau du premier ministre a révélé que M. Wright avait donné l’argent à M. Duffy, le porte-parole de M. Harper, Andrew McDougall, parlait en quelque sorte d’un bon geste.«M. Duffy a accepté de rembourser les dépenses en question parce que c’était la chose à faire. Mais M. Duffy était incapable de faire un paiement en temps opportun, alors M. Wright lui a fait un chèque personnel pour la totalité de la somme afin que M. Duffy puisse rembourser le montant en souffrance», a-t-il déclaré.

Les lendemain et surlendemain, M. McDougall répétait que M. Wright avait encore toute la confiance du premier ministre et qu’il restait à son poste. M. Harper connaissait pourtant les mêmes faits qu’il connaît aujourd’hui. Ce qui a changé depuis est le tollé que cette affaire suscite, y compris dans les rangs conservateurs.

M. Harper se dit désolé et que son gouvernement est déterminé à régler cette situation. Mais il a habilement esquivé une partie de la troisième question de son point de presse. Le journaliste voulait savoir s’il avait immédiatement vérifié auprès de son personnel si quelqu’un d’autre était au courant du geste de M. Wright.

M. Wright a démissionné depuis, malgré les efforts qu’aurait faits M. Harper pour le garder, selon le Globe and Mail. Il faut se rappeler aussi qu’après avoir annoncé qu’il rembourserait les allocations auxquelles il n’avait pas droit, le sénateur Duffy a cessé de collaborer avec les vérificateurs externes appelés en renfort par le Sénat, ce qui a nui à leurs travaux. De plus, le rapport final sur son cas était plus clément que ceux sur les sénateurs Mac Harb et Patrick Brazeau. CTV a découvert que la version initiale du rapport concernant Mike Duffy était plus catégorique. On ignore toujours s’il y a eu intervention du bureau du premier ministre auprès du comité sénatorial pour atténuer ses conclusions.

Voici un lien vers une chronologie détaillée de cette controverse. Vous pourrez juger par vous-même de la séquence des événements et des déclarations, surtout à la lumière du point de presse du premier ministre.

Voici la transcription des trois questions de ce point de presse de M. Harper portant sur cette affaire. Le premier ministre, qui était visiblement préparé, a répondu comme d’habitude dans les deux langues. La portion anglaise a été fournie par la Canadian Press et reproduite par nos collègues du Macleans. J’ai transcrit la portion française et laissé le texte intacte, sans le corriger.

Journaliste:

My question is about the resignation statement of your former chief of staff, which indicated that he merely did not tell you the means by which Sen. Mike Duffy got his money and, to date, neither he nor you have denied that you did know there was a deal. My question first is, what exactly did you know about the deal? Second, what were the terms of that deal? And third, what does it say about your leadership that your senior staff could even imagine this was ethical?

Stephen Harper:

Just to correct that, I think we’ve been very clear that I did not know, but let me be very specific about this. I learned of this after stories appeared in the media last week speculating on the source of Mr. Duffy’s repayments. Immediately upon learning that the source was indeed my chief of staff, Nigel Wright, I immediately asked that that information be released publicly. That is what I knew. I think what’s more important about this is that, not simply that I did not know, but that I was not consulted. I was not asked to sign off on any such thing and had I obviously been consulted or known, I would not have agreed with it. And it is obviously for those reasons that I accepted Mr. Wright’s resignation. My belief, I should mention, my belief, of course, prior to all this was that Mr. Duffy had repaid. When I heard that Mr. Duffy had repaid, my assumption was that Mr. Duffy had repaid from his own resources and that’s how it should have been, in my judgment.

Je pense que mon bureau a été très clair, mais encore une fois, j’ai entendu les faits après des reportages dans les médias la semaine dernière concernant les sources du remboursement de M. Duffy. C’est juste après ça que j’ai entendu les détails, la vérité. J’ai immédiatement demandé à mon bueau de rendre publiques ces informations. Jusqu’à ce moment, je présumais que M. Duffy a remboursé les contribuables avec ses ressources personnelles. Évidemment, ce n’est pas le cas. La réalité n’est pas seulement que je n’ai pas connu ces informations. Plus important, on ne m’a pas demandé mon opinion, on ne m’a pas demandé mon appui. Si on avait fait ça, évidemment, ma position aurait été contre ça. Ça serait ma position claire. Je m’attends à ce que M. Duffy rembourse les contribuables avec son propre argent. Évidemment, ça n’a pas été fait dans ce cas et c’est pour cette raison que j’ai accepté la démission de mon chef de cabinet.

Journaliste:

You’re known for running a very tight ship in government. How do you expect Canadians to believe that you knew nothing about the cheque that was written to Sen. Duffy? And what in particular do you plan to do? What actions in particular do you plan to take to address this scandal? Could there be further resignations?

Stephen Harper:

Look, I think my belief here was reasonable, what, I think, anybody would have expected, that when it was said that Mr. Duffy had repaid his expenses, that indeed he, and not someone else, had repaid his expenses. I know Mr. Wright assisted him or did this for him, because he wanted to see the taxpayers reimbursed. That’s the right motive, but nevertheless it was obviously not correct for that decision to be made and executed without my knowledge or without public transparency. That is why, as I say, I have accepted the resignation of my chief of staff. As you know we’ve had a couple of senators also leave our caucus. My point is on this that there is accountability when things like this happen. We’ve also put in place the various authorities and mechanisms that will further look into these matters to see if any additional action has to be taken on any particular individuals.

I can assure you that we will certainly look at our systems, see what we have to do to better manage or, better yet, prevent any of these kinds of things in the future. Obviously, I am very sorry that this has occurred. I am not only sorry, I’ve been through the range of emotions. I’m sorry, I’m frustrated, I’m extremely angry about it. But that is the reality and I think we’ve dealt with it promptly.

I’m frustrated and sorry and angry about all of this. I don’t think there’s any better way to put it. In terms of my own office, it was Mr. Wright’s money, it was his personal money that he was repaying to the taxpayers on behalf of Mr. Duffy, it was his personal decision and he did this is his capacity as chief of staff, so he is solely responsible and that is why he has resigned.

Encore une fois pour répondre… Je comprends très bien ici la motivation de M. Wright. C’est d’assurer le remboursement des contribuables, mais ça, c’est la responsabilité de M. Duffy, et surtout la responsabilité d’avoir un appui pour une telle action et de communiquer ces actions. Et pour cette raison, j’ai accepté sa démission. Il y a un processus de responsabilité ici. Évidemment, il y a cette démission et les démissions de notre caucus. Et nous nous avons assuré que des mécanismes existent pour mieux étudier cette affaire. Je peux vous assurer aussi que le gouvernement va examiner comment nous pouvons mieux gérer ou mieux prévenir une telle situation à l’avenir. Évidemment, pour ma part, je suis bien désolé. Je suis bien frustré. Je suis bien fâché. J’ai toute la gamme d’émotions, mais nous sommes déterminés, étions déterminés d’adresser cette situation et nous l’avons fait.

Journaliste:

Vous avez dit que vous n’étiez pas au courant jusqu’à ce que vous entendiez l’histoire dans les médias. Est-ce que vous avez vérifié auprès de vos collaborateurs si d’autres personnes de votre bureau étaient au courant de cette histoire-là? Et si oui, qui? Vous avez dit, et vous venez de le redire encore, que vous étiez déçu, choqué. Vous êtes déçu, choqué de quoi spécifiquement ou de qui, surtout?

Stephen Harper:

Pour la dernière partie de toute la situation, pour mon bureau. Ce sont les fonds de M. Wright, c’était la décision de M. Wright. Il était chef de cabinet et il a toute la responsabilité dans mon cabinet pour cette décision.

(La portion anglaise de cette réponse n’apparaissait pas sur le site de Macleans.)

Cet article Quand Stephen Harper dit-il vrai? est apparu en premier sur L'actualité.

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Masbate-Panay

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Salut la compagnie, Après notre étape au mont Mayon,  nous avons quitté la grande terre de Luzon pour les îles. Deuxième archipel au monde de par sa tail
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Indiana Jones

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Le guide nous avait dit: K-way trop lourd pour la marche, laissez-le dans le bus, il fait beau ce matin. Je sais aujourd'hui qu'il ne faut pas toujours écouter le guide...Premiere experience de la journée: Nous sommes allés traire les vaches de l'h
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Nîmes le 23 mai

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Mettre les pieds dans endroit antique, remontant au tout début vers l'an 5 apres-Jesus-Christ, faut le faire!Mais avant puisqu'il faisait très beau et chaud nous
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La bohème du sud et la Moravie du sud

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Jeudi 23 mai
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Plus de 450 entreprises québécoises oeuvrent dans les technologies propres et 70 d’entre elles exportent déjà leurs innovations

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Quand on l’a approché pour mettre sur pied une grappe industrielle en technologies propres, Denis Leclerc, président d’Ecotech Québec, a d’abord refusé. «Les grappes que je connaissais, ce sont celles qui portent des raisins qui servent à faire le vin!», lance à la blague ce bon vivant, dans son bureau du Centre de commerce mondial, dans le Vieux Montréal.
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Denis Leclerc, président d’Écotech Québec

Et ne prononcez pas le mot «vert» devant lui. «Les technologies propres sont des innovations qui ont un impact positif sur l’environnement, mais aussi sur notre économie. C’est un investissement et non une dépense car elles permettent d’importantes réductions dans les coûts d’opération».

Ses quatre employés et lui se partagent un local à peine plus grand qu’un quatre et demi dans ce lieu qui abrite plusieurs organismes internationaux et de financement dont Investissement Québec, avec qui Ecotech partage d’ailleurs certaines ressources. Denis Leclerc, qui était auparavant vice-président au développement durable et environnement chez AbitibiBowater (maintenant Resolu), précise d’entrée de jeu que son organisme recycle ses bouts de papier, au propre comme au figuré.

«En tant qu’organisme public, il faut apprendre à s’organiser avec peu», dit-il en faisant une place sur sa minuscule table de conférence. Cela ne l’a pas empêché cependant de participer à des missions, forums, et autres foires depuis quatre ans pour faire connaître sa mission : élever le Québec au rang des leaders mondiaux en technologies propres. Et à l’écouter, ce n’est pas qu’un voeu pieux. «Je n’y croyais pas moi-même au début, mais j’ai été surpris de voir qu’on avait ici des innovations méconnues. J’ai voulu contribuer à l’émergence de ce secteur», dit-il.

Un secteur, qui pourrait devenir aussi stratégique pour le Québec que le sont déjà l’aéronautique, le multimédia ou les biotechnologies. Ecotech veut encourager la conception et le développement de technologies, favoriser leur adoption chez nous et ensuite soutenir leur commercialisation et leur exportation à l’international. «L’idée est aussi d’attirer des entreprises ici qui seraient complémentaires à celles qui sont déjà là pour solidifier notre chaîne de valeur dans ce secteur» ajoute le président.

Le Québec serait déjà bien meilleur que l’on croit, constate Denis Leclerc. «Nous avons ici des entreprises véritablement innovatrices, qui détiennent de la propriété intellectuelle. Dans certains pays, on se contente de prendre le bottin et d’en sortir toutes les entreprises en énergie et en environnement pour dire : voilà, voici mon secteur des technologies vertes».

Ecotech travaille en ce moment à dresser un véritable portrait de ce secteur encore en émergence. Pour le moment, on compterait environ 450 entreprises dans ce domaine, dont 94 % sont des PME. Fait intéressant : 70 % d’entre elles sont des entreprises internationales.

«Ce sont des technologies de niche alors le marché est mondial. Ces entreprises naissent en vendant à l’étranger. Même qu’elles sont souvent plus connues ailleurs que chez nous!», dit le président d’Ecotech.

Denis Leclerc tente d’ailleurs de convaincre les municipalités et les organismes publics d’adopter les innovations des entreprises québécoises pour aider celles-ci à commercialiser leurs produits, ici comme à l’étranger. «Nos entrepreneurs se font souvent demander par leurs clients où ils peuvent voir leur technologie et pourquoi elles n’offrent pas ça chez elle, au Québec! Nous avons le potentiel de devenir une vitrine mondiale des technologies propres».

S’ils veulent garder leur place auprès des grands donneurs d’ordre et des multinationales, les fournisseur québécois n’auront pas le choix d’adopter des technologies qui leur permettront de réduire leur impact sur l’environnement. «Si vous voulez vendre à Walmart, on va vous demander quelle est votre empreinte carbone. De plus en plus, les détaillants vont faire la promotion de leur produit avec ça. Et ce sera le cas pour tous les produits de consommation courante. Et quand Bombardier va vouloir avoir les avions les plus verts au monde, vers qui va-t-il se retourner? Ce sera la même chose dans le secteur industriel», dit Denis Leclerc.

Depuis quelques années, la cadence s’accélère, constate le président d’Ecotech. «Le contexte est favorable. Depuis la crise financière de 2008, on se remet en question et on se demande si on peut continuer de croître mais en le faisant de manière plus durable. Peut-on faire plus avec moins? Il y a une panoplie d’innovations au Québec qui le permettent, tout en réduisant l’impact sur l’environnement».

Concrètement, Ecotech vise mettre en commun les expertises et le travail des PME innovatrices, des centres de recherche, des utilisateurs de technologies propres et des organismes de financement. L’organisme a déjà des partenariats avec le Danemark, la Suède, la France, l’Autriche, l’Allemagne et l’Espagne.

Ecotech est également à l’origine d’une entente bilatérale avec le Brésil pour accélérer la collaboration entre les entreprises québécoises et celles de l’État de Sao Paulo. Le Québec est aussi le seul membre hors de l’Europe à avoir été invité à faire partie de l’International Cleantech Network (ICN) qui regroupe 10 pays triés sur le volet, dont la Norvège, le Danemark et l’Allemagne.

Cet article a été publié une première fois sur le site Affaires sans Frontières

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C2-MTL l’avenir du capitalisme c’est l’altruisme

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Une tendance qui devient presque impossible à ignorer pendant une conférence comme C2-MTL, c’est ce discours que les dirigeants les plus innovateurs font tous ressortir: la meilleure façon de réussir en affaires, c’est de se montrer généreux, faire preuve d’éthique, et redonner à son entourage.

C’était déjà ce que disait, le premier jour, Blake Myscosie, le fondateur de TOMS, qui a lancé sa compagnie en donnant, pour chaque paire de souliers vendue, une paire à un enfant dans un pays pauvre.

imageEt c’est un peu ce qu’a dit, en fin de journée, le réputé designer français Philip Starck, qui s’est fait connaître autant en concevant des projets extravagants qu’en s’attaquant à la conception d’objets humbles et usuels comme des ustensiles de cuisine, ou une brosse à récurer les toilettes. «Il faut toujours être honnête, a-t-il dit entre autres. Vous devez vous construire votre propre éthique. Et ensuite la respecter.» (À noter que Philippe Starck, tout Français qu’il soit, a prononcé l’entier de sa conférence en anglais, et ce avec un accent à couper au couteau. Ce qui a soulevé plusieurs commentaires. Mais cette question du langage est un sujet sur lequel on reviendra.)

En parlant de l’avenir des entreprises, Philippe Starck a ajouté: «Dans le futur, il y aura deux sortes de compagnies. D’un côté, les cyniques qui parlent des consommateurs comme d’une « cible », pour essayer de leur vendre des choses à tout prix. Et, de l’autre, ceux qui sont en affaires pour aider leurs amis, et pour aider à construire un monde meilleur.»

Un peu comme le fondateur de TOMS, Starck se dit soucieux avant tout d’améliorer le monde… mais ne voit aucun problème à s’enrichir au passage en le faisant. Et cela, même s’il refuse de se décrire comme un homme d’affaires. «Je n’ai pas de clients, dit-il. J’ai des amis. Je travaille pour, et avec mes amis. Je suis un rêveur professionnel.» Et, en remplissant parfois des commandes pour des super-riches, il se voit comme une sorte de Robin des Bois.

«Quand je conçois quelque chose pour quelqu’un comme Steve Jobs, qui pouvait y consacrer tellement d’argent, je considère que ça me permet ensuite d’investir dans des choses qui vont profiter à tout le monde, aux moins nantis.» Le design, souligne-t-il, est l’essence de la démocratie: «L’élitisme, c’est l’essence de la vulgarité, dit-il. Je conçois les choses en me disant qu’il faut que le plus de gens possibles y aient accès. Mon but premier, c’est de partager le plus possible.»

C’est le même genre de point de vue qui est ressorti pendant la deuxième journée de C2-MTL, le mercredi 22 mai, et d’abord à travers des conférenciers québécois.

​Il y a d’abord eu Mohammed Hage, dont l’entreprise Les Fermes Lufa est vraiment en train de révolutionner le concept d’agriculture urbaine. L’entreprise installe des serres sur le toit de bâtiments commerciaux et industriels, et transforme ainsi des espaces jusqu’alors inutilisés en fermes maraîchères pleinement fonctionnelles.

Tellement que Lufa distribue ensuite ses produits dans 100 points de vente à Montréal: c’est un modèle d’agriculture urbaine, durable, moins polluante, et qui en plus fait économiser de l’énergie aux propriétaires des bâtiments qui participent au projet.

Le conférencier suivant, Stéphane Ouaknine, président et fondateur de Inerjys,voit même dans le capitalisme la meilleure avenue pour aider à stopper le réchauffement climatique. Comment changer suffisamment les comportements pour renverser le cours des choses ? En se demandant d’abord ce que les entreprises et les industries peuvent faire.

«97% des émissions provient des entreprises», souligne-t-il. Pour que les choses changent, il faut que les entreprises puissent espérer des gains financiers. «Et pour cela, on ne peut pas compter seulement sur la philantropie. Quand on a des gens créatifs qui ont la possibilité de faire beaucoup d’argent, on voit de vraies ruptures, de vrais changements.»

Pour expliquer la façon dont l’innovation est possible, Stéphane Ouaknine fait ressortir les changements incroyables amenés par le déploiement d’internet: «Il n’y encore pas si longtemps, le seul moyen de parler à sa mère, c’était le téléphone. On ne pouvait même pas imaginer les technologies qui feraient exploser les moyens de communications. Il faut transposer cette façon de penser au domaine de l’énergie.»

C’est ce dont a parlé John Mackey, le fondateur de Whole Foods, cette chaîne d’épiceries «bio» qui remportent un immense succès aux États-Unis. Le livre qu’il a co-écrit s’appelle Conscious Capitalism. Et lui aussi part de la conviction que le but premier des entreprises n’est pas de faire de l’argent. «C’est ce que tout le monde pense. Mais tous les entrepreneurs que je connais ont un autre but. Et ce n’est inspirant pour personne, de travailler pour une entreprise dont le seul but est de faire de l’argent.»

Photo de Philippe Starck, par Jimmy Hamelin, C2-MTL

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Blog de Rémi et Lalie - Parc Machalilla le show des raies mantas

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Blog de Rémi et Lalie - Parc Machalilla, le show des raies mantas
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Que faire et où aller ce mois de juin

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Bonjour à tous, on prend un petit peu d’avance pour vous annoncer les sorties, festivals et événements qui se dérouleront au mois de juin 2013. L’été fera son entrée avec son lot de nouveautés, et les incontournables vous séduiront peut être. Demandez le programme !!! Marjo Marjo est une chanteuse qui va faire bouillonner votre sang dans les veines. Avec son surnom de reine du rock, elle met le feu …
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LA ROUTE DES GRANDS CRUS CLASSES

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Ca commence à se réchauffer.


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exposition vente le 1 et 2 JUIN 2013 à Mirmande 26

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Bonjour, Après un long moment d'absence, je vous invite à une exposition vente de photos et d'artisanat Népalais et tibétains à la maison des associations de Mirmande (26) les 1er et 2 juin 2013 de 9h à 19h. Quelques nouvelles: La première partie du dispensaire est maintenant terminée; Un médecin...


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Spring Break en Europe est-ce vraiment nécessaire

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Vous aussi vous voulez céder à la folie de la fête et devenir un « spring breaker » ? La Croatie accueille dans quelques jours un immense festival de débauche. Comme en Amérique.

On connait désormais tous la folie qui s’empare de ces dizaines de milliers d’étudiants américains au moment du fameux Spring Break. Surtout depuis le succès du film “Spring Breakers” avec la jeune Selena Gomez. Comme souvent, ce qui cartonne aux États-Unis traverse l’Atlantique quelques années plus tard. Il semble donc que la mode Spring Break est en train de s’inviter aussi sur notre vieux-continent.

On trouve des offres pour partir faire la fête avec les étudiants d’Amérique du Nord sur les plages des Caraïbes, à Cancun, la Mecque du Spring break. Mais premièrement cela revient très cher et deuxièmement, la fête est déjà terminée. En Europe, la mode a atteint la Costa Brava espagnole (dans les stations balnéaires de Salou et Lloret de Mar notamment), et le sud de la France.

Mais la Croatie semble être la destination favorite de nos spring breakers en herbe. Du mercredi 29 mai au dimanche 2 juin, la station balnéaire de Novalja en Croatie (en Dalmatie, entre Rijeka et Zadar, pour être précis) accueillera ainsi des milliers de fêtards de toute l’Europe.

Ces vacances festives en Croatie sont idéales pour ceux qui veulent combiner de longues soirées jusqu’au bout de la nuit, découvrir des villes intéressantes, profiter d’un décor enchanteur avec de très belles îles et profiter du soleil qui brille,

prévient l’organisation. Si cela vous tente, il est encore temps d’embarquer avec un vol pour Zagreb ou pour Rijeka.

Photos : prakash_ut  / Flickr cc.
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A la découverte des îles Canaries

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L’archipel des Canaries est constitué de deux petites îles préservées : Hierro et Gomera, et de cinq principales îles destinées aux vacanciers : La Palma, Tenerife, Gran Canaria, Fuerteventura et Lanzarote. Passer un séjour Canaries c’est avant tout renouer avec la nature et des vacances reposantes. Voici les descriptions des îles les plus fréquentées aux Canaries : Tenerife [...]

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Vous avez entre 18 et 30 ans et vous êtes passionné de voyage Intégrez la Villa Marco Polo

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Vous avez entre 18 et 30 ans, et vous avez une certaine passion pour le voyage ? Le Festival du Grand Bivouac d’Albertville lance, cet été, la « Villa Marco Polo » – un lieu destiné à accueillir entre douze et quinze jeunes afin de « susciter, préparer et soutenir les « grands [...]
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Allergies la fleur du mal en sursis 

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D’aussi loin qu’elle se souvienne, Gertrude Morency a toujours redouté la rentrée scolaire. Pas facile de faire la classe avec les larmes aux yeux, le nez qui coule et d’incessants éternuements ! Pour soulager son allergie au pollen de l’herbe à poux, cette enseignante retraitée de Québec, aujourd’hui âgée de 84 ans, a tout essayé : médicaments, injections de désensibilisation, participation à des protocoles de recherche clinique… avec un succès bien moyen.

« Même s’il y a eu beaucoup de progrès depuis mon enfance, l’herbe à poux m’a fait tellement enrager que j’ai passé ma retraite à essayer de débarrasser le Québec de cette saleté ! » raconte en souriant celle qui, en 1989, fondait l’Association de lutte contre l’Ambrosia (nom latin de l’ambroisie ou herbe à poux) pour organiser des campagnes d’arrachage et sensibiliser la population et les décideurs au calvaire des personnes allergiques.

Selon l’Institut national de santé publique, environ un Québécois sur cinq souffre du rhume des foins. Dès le mois d’avril, des arbres tels que les bouleaux, peupliers, érables, frênes ou ormes lancent le bal des mouchoirs. Les graminées, dont le gazon, prennent le relais de la fin mai à la mi-juillet environ, suivies par l’herbe à poux, d’août aux premières gelées. Toutes ces plantes ont en commun de se reproduire par la voie des airs en libérant des grains microscopiques, équivalents végétaux des spermatozoïdes, qui se faufilent partout et font réagir les muqueuses. Un seul plant d’ambroisie peut en émettre 2,5 milliards en une saison ! Véritable plaie de la nature, cette mauvaise herbe indigène provoque une réaction allergique chez une personne sur dix en Amérique du Nord. Elle a aussi commencé à envahir plusieurs régions d’Europe.

En 2005, les autorités de santé publique estimaient que le rhume des foins coûtait chaque année au Québec 200 millions de dollars en consultations, médicaments et perte de productivité. Mais la facture pourrait augmenter rapidement. Comme toutes les maladies inflammatoires chroniques, les allergies respiratoires sont de plus en plus répandues dans le monde. Et les changements climatiques font craindre le pire.

Des études en laboratoire ont montré que plusieurs plantes allergènes tirent profit du gaz carbonique présent dans l’atmosphère pour produire plus de pollen. En 2040, il y en aura deux fois plus dans l’air qu’aujourd’hui, selon des chercheurs américains. La floraison de l’herbe à poux dure déjà beaucoup plus longtemps qu’avant, surtout dans les régions nordiques. À Montréal, elle est passée de 42 jours en 1994 à 63 jours en 2002. Trois semaines de galère de plus ! Et cette plante coriace, qui ne craint pas les sels de déglaçage et pourrait presque pousser sur du bitume, gagne aussi du terrain vers le nord en suivant les routes, puisque pollens et graines collent aux pneus des véhicules. L’ambroisie, qui sert aux scientifiques d’indicateur des changements climatiques, se pointe maintenant jusqu’en Abitibi-Témiscamingue.

Comment faire face à cette progression ? S’il est impossible d’éradiquer l’ambroisie, on peut en minimiser la croissance dans les zones habitées. Au Québec, les premières campagnes d’arrachage remontent aux années 1930. En Gaspésie, limite nord de la présence de l’herbe à poux, un pionnier, le botaniste Elzéar Campagna, faisait alors appel aux écoliers pour arracher un à un les plants. En 1945, Montréal et plusieurs autres villes votent leurs premiers règlements contre l’herbe à poux. Elles organisent de grandes corvées d’arrachage, avec l’Association pulmonaire du Québec notamment, et promettent des amendes salées à ceux qui la laisseront s’épanouir chez eux.

Mais au fil des ans, les efforts se relâchent. « Il y avait beaucoup de mythes qui circulaient sur l’herbe à poux. On disait que ça ne servait à rien de l’arracher, puisqu’elle repousse et que le pollen voyage, que c’était la faute des agriculteurs », explique Élisabeth Masson, chercheuse en santé environnementale à la Direction de santé publique de la Montérégie. En 1992, des personnes allergiques, fatiguées de ce laisser-aller, intentent un recours collectif contre la Communauté urbaine de Montréal (CUM), qu’elles accusent de ne pas appliquer son règlement. Même si la procédure judiciaire échoue, les villes prennent peur. En 1996, la CUM supprime son règlement sur l’herbe à poux, et en 2008, le gouvernement du Québec abroge le sien sur les mauvaises herbes !

Résultat : la prévalence de l’allergie à l’herbe à poux chez les adultes sur l’île de Montréal passe de 11,3 % en 1998 à 18,6 % en 2008. Une épidémie ! Le Programme national de santé publique 2003-2012 fait du contrôle de cette mauvaise herbe une priorité. Terminé l’arrachage au petit bonheur la chance, place à la méthode scientifique.

En 2006, une étude de la Direction de santé publique de Montréal effectuée dans l’est de l’île démontre que le pollen voyage fort peu (90 % de celui-ci parcourt moins d’un kilomètre) et que les coins les plus infestés sont aussi ceux qui comptent le plus de personnes allergiques. Le problème est avant tout urbain, car dans les champs, les herbicides tiennent l’ambroisie à distance.

L’année suivante, la Direction de santé publique de la Montérégie lance une expérience ambitieuse. Objectif : déterminer très précisément où, comment et quand intervenir pour minimiser la concentration de pollen dans l’air, vérifier si cela a un effet réel sur les symptômes et calculer les coûts et bénéfices de l’opération. C’est une première mondiale !

La ville de Salaberry-de-Valleyfield accepte de servir de laboratoire après qu’une enquête du Centre de santé et de services sociaux (CSSS) du Suroît a montré que sur ses 40 000 habitants, 7 500 sont allergiques à l’herbe à poux. « On voulait savoir comment dépenser au mieux notre argent pour soulager ces gens », raconte le maire, Denis Lapointe, qui copréside le Réseau québécois de Villes et Villages en santé et dont les deux filles sont allergiques. Saint-Jean-sur-Richelieu sert de ville témoin.

Pendant quatre ans, tout est passé à la loupe par une trentaine de chercheurs spécialisés en médecine, géomatique, économie, horticulture, action communautaire… Dans les deux villes, ils installent 28 capteurs de pollen, cartographient l’herbe à poux, surveillent la météo et demandent à 440 personnes allergiques de tenir un journal de leurs symptômes. L’équipe du maire Lapointe mobilise la collectivité. Tous sont priés de se préparer à tondre, faucher ou arracher l’ambroisie dès qu’on le leur dira.

En parallèle, l’équipe de Diane-Lyse Benoît, chercheuse spécialisée en malherbologie au laboratoire du ministère de l’Agriculture du Canada à Saint-Jean-sur-Richelieu, mesure en serre la quantité de pollen et de graines produits par un plant en fonction de la période où on le coupe. Elle découvre qu’avec deux tontes par an, à la mi-juillet et à la mi-août, on peut diviser par neuf la quantité de pollen émise et par cinq le nombre de graines. « Les villes avaient l’habitude de tondre avant la Saint-Jean-Baptiste afin de se faire belles pour cette occasion, mais c’était totalement inefficace ! » explique Élisabeth Masson.

L’expérience est un succès. Les résidants de Salaberry souffrant d’allergies ont vu leurs symptômes diminuer nettement en intensité. La ville a simplement modifié une balayeuse destinée au nettoyage des rues pour la modique somme de 800 dollars et a estimé à 35 000 dollars par an les coûts supplémentaires de fauchage et de sensibilisation. Le pharmacoéconomiste Jean Lachaîne, de l’Université de Montréal, évalue que l’opération est vraiment rentable comparativement au rapport coût-efficacité d’autres interventions en santé publique.

Depuis, d’autres villes, dont Granby, ont emboîté le pas. À Montréal, le CSSS de la Pointe-de-l’Île teste depuis 2010 une formule similaire à celle de Salaberry ; il en fera le bilan ce printemps.

De son côté, le ministère des Transports expérimente depuis 2008 une autre technique pour détruire l’herbe à poux le long des routes en pulvérisant, au moyen d’un camion, une solution saline sur les plants sortis de terre. Environ 3 000 km de routes traversant 12 villes du Québec ont été traités chaque année, pour un coût de 420 000 dollars par an. Les fonctionnaires évaluent ce printemps s’il s’agit de la meilleure solution.

D’ici peu, on espère même traquer l’herbe à poux… depuis l’espace ! À l’Institut national de la recherche scientifique, à Québec, le géomaticien Roland Ngom est l’un des premiers au monde à tenter de la repérer par satellite dans le but d’orienter les efforts sur le terrain.

Pour venir à bout de l’herbe à poux partout où c’est nécessaire au Québec, il faudrait cinq ou six millions de dollars par an, estime le Dr Pierre Gosselin, de l’Institut national de santé publique. Le médecin, qui coordonne le volet santé du Plan d’action du gouvernement sur les changements climatiques, a bon espoir que Québec débloque l’argent nécessaire, même si toute nouvelle dépense est vue d’un mauvais œil. « Il y a 15 ans, on faisait rire de nous quand on parlait de l’herbe à poux aux autorités. Je suis plus optimiste maintenant qu’on a des données précises sur ce qui devient un sérieux problème de santé publique », dit-il.

Les personnes allergiques aux pollens d’arbres ou de graminées devront prendre leur mal en patience, car les études scientifiques sur la gestion de ces autres allergènes sont beaucoup moins avancées. Pourtant, si l’on en croit Thomas Ogren, un pionnier américain de l’horticulture hypoallergénique, on pourrait facilement rendre l’environnement des villes beaucoup moins allergisant en choisissant mieux les plantes qu’on y cultive. Pas question de raser les arbres, dont on a prouvé qu’ils jouent un rôle plus important que jamais dans la lutte contre la pollution et les maladies respiratoires. « Mais il faut accroître la biodiversité, éviter les variétés les plus allergisantes et, dans le cas des espèces dioïques [dont les individus ne portent qu’un type de gamète, mâle ou femelle], rétablir l’équilibre entre plants mâles et femelles », conseille le spécialiste.

L’an dernier, le chercheur californien, commandité par Johnson & Johnson, fabricant de l’antihistaminique Reactine, s’est rendu dans la plupart des grandes villes du Canada pour évaluer la situation, observant la végétation sur les terrains publics et privés, et visitant les centres de jardinage. À Montréal, comme presque partout ailleurs, il a estimé que plus de 9 arbres sur 10 sont des individus mâles, choisis parce qu’ils sont souvent plus beaux que les arbres femelles. Il faudrait cependant tout un changement de culture chez les pépiniéristes et les jardiniers pour qu’ils choisissent les arbres en fonction de leur potentiel allergisant plutôt que pour leurs caractéristiques esthétiques ou leur facilité de culture.

Quant aux graminées comme les Calamagrostis, les Miscanthus ou la fétuque bleue, elles ont malheureusement de plus en plus la cote auprès des administrations municipales. « Elles sont plus faciles d’entretien et moins coûteuses que les plantes annuelles, et leur période de floraison ne dure que deux semaines », plaide Martin Gaudet, contremaître à la pépinière de la ville de Montréal. À Québec, l’été dernier, les employés municipaux en ont planté tout autour d’une cour d’école. De beaux atchoums en vue pour la fête de fin d’année !

Une vraie épidémie

L’asthme est plus souvent causé par les allergènes de l’air intérieur, tels que la poussière, les moisissures ou les animaux domestiques. « Mais 80 % des asthmatiques ont une rhinite associée, et beaucoup réagissent aussi au pollen. Sans une bonne prise en main de leur maladie, ils risquent à tout moment la crise », explique Louis-Philippe Boulet, pneumologue à Québec. Malgré les traitements, chaque année, 150 Québécois meurent d’une crise d’asthme.

« À long terme, les réactions allergiques laissent des traces dans l’organisme et peuvent évoluer vers des maladies respiratoires plus graves », prévient le Dr Guy Delespesse, allergologue au CHUM. Gare aussi aux réactions croisées avec des aliments ! Allergique depuis l’enfance à une liste de pollens « longue comme le bras », Sandra Poulin a cru sa dernière heure arrivée quand, un beau jour, après avoir mangé des noisettes, sa langue et ses lèvres se sont mises à enfler. En cause ? Son allergie au pollen de bouleau ! Le syndrome pollen-aliments, qui dégénère cependant très rarement en choc anaphylactique, empêche ainsi nombre de personnes allergiques de consommer certains fruits, légumes ou noix que leur organisme combat au même titre que les pollens.

« Des dizaines de gènes prédisposent à la rhinite allergique et à l’asthme, mais ce sont les modifications de l’environnement et du mode de vie qui en font augmenter la prévalence », explique le Dr Delespesse. Depuis 1980, le nombre d’asthmatiques a triplé au Canada. La rhinite gagne aussi du terrain et serait de plus en plus grave. « Dans ma jeunesse, on n’entendait jamais parler des allergies, on me prenait parfois pour une folle », raconte Gertrude Morency, qui a fondé l’Association de lutte contre l’Ambrosia. Aujourd’hui, difficile de rater le rayon des médicaments antihistaminiques dans une pharmacie en plein été !

Les chercheurs ont relevé de multiples facteurs susceptibles d’expliquer cette explosion d’allergies. Manque de soleil, d’exercice physique, pollution, alimentation trop riche en gras et pas assez en fibres… tout cela perturbe le système immunitaire et transforme l’organisme en une sorte de tireur fou prompt à sortir ses armes chimiques sitôt qu’un ennemi potentiel se présente. Libérés en trop grandes quantités, l’histamine et les leucotriènes, entre autres, provoquent alors une cascade de réactions indésirables, enflammant les muqueuses, qui se défendent à grand renfort de sécrétions. « La rhinite allergique touche tout le monde et à tout âge, mais la victime idéale est un ado trop gros qui passe son temps devant un écran », dit en caricaturant le Dr Delespesse.

Les citadins sont, de loin, les plus touchés, notamment parce que la pollution urbaine rend les pollens plus allergènes en les dépouillant de leur enveloppe. Le smog fragilise en outre les muqueuses. À Montréal, 16 % des enfants sont allergiques à l’herbe à poux. Les taux d’allergies battent des records en Montérégie, en raison du climat plus doux, mais aussi des nombreux lotissements résidentiels où la terre, remuée pendant les chantiers de construction, a fait germer des quantités astronomiques de graines d’ambroisie.

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Visiter les Calanques de Marseille c’est comme voyager au bout du monde dans un endroit à la fois mythique et captivant. Mais comment se permettre une telle fantaisie ? Justement, une sortie dans les Calanques rentre pratiquement dans l’air du temps et peut convenir à n’importe quel voyageur. Mais pour bien marquer cette journée, autant s’assurer d’avoir fait le bon choix du circuit.

Autour des itinéraires dans les Calanques

Avant de se décider de quel circuit choisir, toujours est-il d’évoquer les itinéraires possibles pour une sortie dans les Calanques avec Bleu Evasion. Du Parc national des Calanques, on peut certainement prendre le large en direction des plus belles calanques de Marseille entre Sormiou et Cassis. Le parc national des Calanques est une destination mythique pour ceux qui rêvent d’évasion sur la grande bleue. La visite promet détente absolu et dépaysement total. Du parc national également, on passe d’une ville à une autre depuis Sugition à Morgiou en passant par Port Pin et Port Miou. Un autre itinéraire reste envisageable pour une sortie dans les Calanques. Il s’agit du circuit dans l’archipel de Frioul. Les îles de Frioul proposent de multiples activités nautiques mais aussi des randonnées terrestres à part entière. Le château d’if fait partie intégrante du voyage et convie à une découverte historique sans parler de la fameuse légende de Monte Cristo.

Le circuit dans les Calanques de Marseille

Pour mieux trancher, autant passer en revue toutes les possibilités de circuit à commencer par le circuit des Calanques. Il reste propice à une simple visite qu’à la pratique des activités nautiques. Voyager au cœur du parc national de Marseille est un honneur pour ceux qui aiment la nature et à ceux qui recherchent une échappée belle. En d’autres termes, il n’y a pas meilleur endroit pour se perdre que dans le parc national. D’ailleurs, ce ne sont pas les activités qui manquent en dehors des plaisirs nautiques. Visiter le parc national c’est comprendre l’intérêt pour la préservation de ce milieu fragile doté d’une biodiversité rare au monde. Les voyageurs peuvent passer d’une Calanque à une autre et profiter des paysages immaculés qui se succèdent au rythme du bateau. A ce propos, la location d’un bateau s’impose également lorsqu’on souhaite vivre une expérience de voyage inoubliable dans les Calanques. On peut trancher entre un bateau à moteur et un Catamaran.

Le circuit dans l’archipel de Frioul

Frioul est un vrai paradis pour les plaisanciers et les férus des sports nautiques. Il s’apparente plus à une pratique d’activités nautiques qu’à une simple découverte des îles. Faire une immersion dans l’archipel de Frioul c’est comme s’évader dans un monde sorti tout droit d’un conte de fée. Au programme : la plongée sous marin, le scooter sous marin, la baignade, la bouée tractée, le farniente et la visite des îles et en particulier du Château de l’île d’If. En bref, choisir un circuit dans les Calanques n’est pas évident, raison de plus pour personnaliser son excursion en combinant les deux circuits en un seul voyage.


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