Informations aux voyageurs

tourisme - vacances - voyage - séjour - vol - avion - hôtel

  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille
Blogs voyage

Montpellier le 22 mai

Envoyer Imprimer PDF
En ce mercredi nous avons encore loué une chambre à l'hôtel F1 mais cette fois-ci à Montpellier.Dès 10:00 nous entrions dans la citée médiévale de Carcassonn
Lire la suite...
 

Jours 220 à 227 Makarska Split Zagreb une semaine en Croatie

Envoyer Imprimer PDF
Après la Bosnie, la suite logique de notre escapade en Europe nous mène en Croatie. Dans le pays aux damiers à carreaux, trois villes au program
Lire la suite...
 

C2-MTL Jour un la philantrophie et le design comme modèles d’affaires

Envoyer Imprimer PDF

Donner: une stratégie… d’affaires

«Donner, cela fait du bien. Tous ceux le font le savent. Mais c’est aussi une excellente stratégie d’affaires. Et il n’y a rien de mal à cela», affirme le président et fondateur de TOMS, Blake Mycoskie.

La plupart des gens ont au moins vu, quelque part dans une boutique, les chaussures TOMS, ces petites espadrilles en tissu, aux couleurs vives, et qui sont toujours accompagnées, sur les étalages des magasins, de la mention one for one. Blake Mycoskie, résumait mardi l’histoire de la naissance de son entreprise, sa croissance, et sa vision d’affaires, tous vraiment peu conventionnels par rapport aux modèles d’affaires habituels.

Mycoskie, qui était alors associé et copropriétaire d’une entreprise qui offrait des cours de conduite en ligne, avait remarqué, lors d’un voyage en Argentine, les fameux alparagatas, formes d’espadrilles portées entre autres par les joueurs de polo. Et, comme lors du même voyage, en faisant du bénévolat dans des quartiers pauvres en périphérie de Buenos Aires, il avait aussi remarqué comment le manque de chaussures affectaient les enfants (en les empêchant d’aller à l’école pour commencer), il décide de faire fabriquer et de vendre sa propre marque d’alparagatas, en s’engageant à remettre, pour chaque paire vendue, une paire de chaussures à un enfant.

Dès qu’il s’est mis en frais de commercialiser ses TOMS, Mycoskie s’est vite rendu compte d’une chose: on aimait bien les chaussures, bien sûr, mais ce qui rendait l’achat décisif, c’était le modèle d’affaires.

«Les gens n’achètent pas d’abord les chaussures, mais le modèle One on one de TOMS, dit encore une fois Blake Mycoskie.  «J’ai besoin de pouvoir raconter votre histoire», lui dit d’entrée de jeu la première commerçante qui s’est intéressée à son produit. Il faut dire que Blake Mycoskie lui-même, avec son talent de conteur et son allure qui tient à la fois du surfer californien et du baroudeur chic, fait beaucoup pour l’histoire de la compagnie.

L’entreprise a décollé à une vitesse vertigineuse après un reportage qui racontait son histoire en première page du Los Angeles Times, en juillet 2006. Trop vite, en fait:  «À deux heures de l’après-midi, on avait des commandes pour 2200 paires de souliers, raconte-t-il… Alors qu’on n’en avait que 150 à vendre!» Il a fallu contacter les clients qui avaient commandé – et payé – en ligne pour leur faire savoir que la commande allait prendre plus de temps que prévu, engager en catastrophe une poignée de stagiaires, et retourner en Argentine s’assurer de faire remplir la commande…

À son retour à Los Angeles, c’est Anna Wintour, la célèbre rédactrice en chef de magazine Vogue, qui veut lui parler. «Comme le film Le diable s’habille en Prada, dont elle aurait inspiré le personnage principal, venait juste de sortir, je n’étais pas trop rassuré…», raconte-t-il. Rien à craindre, finalement: Vogue publie, dans son édition d’octobre 2006, un reportage enthousiasmant sur TOMS. Encore une fois, l’enthousiasme est là parce que le produit est à la hauteur- on ne «passerait» pas n’importe quoi aux lectrices de Vogue-  mais c’est l’histoire, et la cause, qui font que les TOMS se démarquent…

Après être retourné en Argentine, et rencontré notamment une mère de famille dont les trois garçons pouvaient désormais tous aller à l’école tous les jours (au lieu de devoir y aller tour à tour en se partageant une seule paire de souliers), Blake Mycoskie a depuis décidé qu’il consacrerait désormais toute son énergie à chausser autant d’enfants que possible. Il a commencé, depuis, à faire la même chose avec les lunettes et les opérations aux yeux: pour chaque paire de lunettes solaires TOMS, on finance une paire de lunettes ou une opération pour les cataractes, dans des pays pauvres.

Et en quoi tout cela est-il une bonne stratégie d’affaires ? Mycoskie cite de nombreux exemples:

- Avec un tel modèle, une entreprise qui démarre peut aller jusqu’à se passer de publicité: c’est l’enthousiasme des consommateurs qui la remplace. Blake Mycoskie raconte comment une femme qui portait des TOMS, rencontrée dans un aéroport, s’est mis  à lui vanter les vertus de «cette merveilleuse compagnie» et à lui en raconter l’histoire, avant qu’il lui dise qu’il était le fondateur. «Elle n’était pas seulement une cliente, elle notre évangéliste, raconte Mycoskie. Nous n’avons jamais investi en publicité. Nous avons mis toute notre énergie à alimenter ce genre de passion chez les gens.»

- C’est un fantastique outil de recrutement. «On n’a jamais de problèmes à trouver des gens, dit Blake Mycoskie. On les attire en leur donnant la possibilité de faire partie de quelque chose en quoi ils croient.»

- On attire des partenariats. Ralph Lauren a contacté TOMS, et lancé en collaboration avec eux une ligne de chaussures. «Ils ne nous auraient jamais proposé cela s’ils n’avaient pas entendu parler de nous par notre implication», dit Mycoskie.

- On peur finir par avoir de la publicité, sans avoir eu besoin d’en faire. Après avoir entendu une entrevue où Mycoskie mentionnait qu’il utilisait leurs services, le président de AT&T a contacté Mycoskie. « En voyant ce que nous faisons, il a dit: c’est la plus parfaite publicité qui soit pour nous! Votre histoire, et son authenticité, a ce qu’il faut pour toucher notre clientèle, et connecter avec elle», raconte Mycoskie. Cela s’est avéré une excellente publicité pour TOMS aussi: les ventes sont montées en flèche après la diffusion des pubs de AT&T.

Mais évidemment, toutes les entreprises ne peuvent pas se mettre du jour au lendemain à incorporer ce genre de modèle… «Mais elles peuvent trouver d’autres façons de donner», souligne Mycoskie, qui fait aussi de la consultation pour d’autres entreprises sur ce genre de questions. «Nous nous impliquons aussi beaucoup au niveau local, avec nos employés. Toutes les entreprises peuvent agir ainsi».

Le design est partout

post2_small

Fred Dust, de Ideo (Photo : C2-MTL)

-« Que faites-vous? »  -« Je suis un designer ». «Mais après, les gens sont un peu déçus d’apprendre que ce que je fais n’a rien à voir avec la mode. Ni le design d’intérieur non plus», racontait Fred Dust au début de sa conférence à C2-MTL.

Pourtant la firme pour laquelle il travaille, Ideo, est une des plus célèbres aux États-Unis. Elle a été associée à des projets tels la conception de la première souris de Apple et le packaging de Windows 8, mais aussi des projets qu’on n’associe pas à prime abord à l’univers du design, comme de «reconcevoir l’expérience liée à une mammographie», pour la compagnie GE. En fait, Ideo est maintenant connue pour un concept baptisée le Design Thinking, et qui a soulevé suffisamment l’intérêt pour que l’entreprise californienne ait fait l’objet de reportages en profondeur lors d’émissions comme Nightline, à NBC dès 1999 et, plus récemment, 60 Minutes à CBS.

Le Design Thinking, c’est le discours selon lequel on aurait intérêt à «penser comme des designers» pour résoudre les problèmes dans une multitude de secteurs: l’image d’entreprises et la conception d’objets bien sûr, mais aussi, par extension, la façon dont les entreprises fonctionnent et sont gérées.

«Le design, c’est réfléchir très intensément aux choses que l’on conçoit, et qu’on lance, expliquait Fred Dust. On devrait tous être des designers.» Le fonctionnement même de Ideo est peu conventionnel: peu de hiérarchie, un fonctionnement très souple, pour laisser de la place aux imprévus et même au chaos. «Tout est en bouleversement, soulignait Fred Dust. Que ce soit l’industrie des médias, le domaine de la santé, les structures administratives…»

Il a identifié certains principes primordiaux en design, mais qui, selon Ideo, devraient s’appliquer à tous les aspects de la gestion. Notamment en observant attentivement comment les gens se comportent. Ce qui n’est pas la même chose que de leur demander, comme ce que l’on fait souvent avec la recherche et les sondages.

Par exemple, les gens répondent « la musique classique» quand on leur demande «quel type de musique écoutez-vous quand vous êtes seul». «Quand on mesure ce qu’ils écoutent vraiment, ils écoutent Céline Dion !», explique Fred Dust. C’est un peu la même chose avec cette femme qui explique qu’elle ne lit pas alors qu’en entrant chez elle, on voit des bibliothèques pleines de la saga Twilight, et autres histoires de  vampires et de loups-garous. Mais dans son esprit, ce n’était pas de la lecture… « Il faut être prêt à observer comment les gens se comportent, et à y mettre le temps. »

Ce genre de principe peut servir pour la conception de produits, l’élaboration d’une programmation, mais aussi le fonctionnement d’une entreprise ou la tenue de réunions.  Fred Dust raconte ainsi comment son équipe a déjà amené délibérément l’un de ses clients dans un environnement qui leur était aussi étranger que possible, (à un service religieux dans une immense congrégation à Dallas), afin de leur faire comprendre que le malaise qu’ils ressentaient était exactement le même que celui de leurs clients, lors de réunions dans un contexte peu familier pour eux. « Nous concevons pour d’autres humains; nous devrions avoir de l’insight», souligne-t-il.

Cet article C2-MTL : Jour un, la philantrophie et le design comme modèles d’affaires est apparu en premier sur L'actualité.

Lire la suite...
 

L’actualité à C2-MTL le «Davos de la créativité

Envoyer Imprimer PDF

La deuxième édition de C2-MTL, événement piloté par l’agence de communications Sid Lee en partenariat notamment avec Le Cirque du Soleil, se tient du 21 au 23 mai à Montréal.

Les organisateurs de C2-MTL ont l’ambition de faire de l’événement un «Davos de la créativité» en faisait référence au fameux sommet économique de Davos, qui, lui, aborde les enjeux économiques de façon plus conventionnelle.

Il a été mis sur pied par Sid Lee, agence de communications qui a entre autres pour clients la SAQ, Vidéotron, et, à l’international, Adidas. C2-MTL a aussi comme partenaire Le Cirque du Soleil (qui est actionnaire dans l’agence) et la publication d’affaires américaines Fast Company. Créée à Montréal, Sid Lee a maintenant des bureaux à Paris, Amsterdam, Toronto et, plus récemment New York.

L’an dernier C2-MTL avait attiré plus de 1200 participants, en provenance de plus de 30 pays. Cette année, les organisateurs de C2-MTL estiment le nombre de participants à 2500, dont la moitié en provenance de l’international. «L’innovation de doit pas être l’affaire d’une élite, disait Jean-François Bouchard, président de Sid Lee. Ce doit être l’affaire de tout le monde.»

L’appellation «C2» fait référence à la vocation de l’événement, qui veut mettre de l’avant la «créativité commerciale», et les conférenciers de l’édition 2013 comprennent entre autres le flamboyant homme d’affaires Richard Branson, le designer Philip Starck, le président de TOMS Shoes Blake Myscoskie, de même que la conceptrice de mode Diane Von Furstenberg.

Le but de l’événement, auquel participent cette année quelque 2500 personnes dont la moitié viennent de l’extérieur du pays, est de faire ressortir diverses façons de réconcilier le commerce et la créativité. Voici un aperçu des idées qui ont émergé dans ce sens lors de la première journée.

La journaliste et auteure Marie-Claude Ducas, ancienne rédactrice en chef d’info-Presse, suivra l’événement pour L’actualité Affaires. Elle signera un billet quotidiennement qui résumera les principales interventions.

 

 

Cet article L’actualité à C2-MTL, le «Davos» de la créativité est apparu en premier sur L'actualité.

Lire la suite...
 

Sénat amenez les chiens de garde

Envoyer Imprimer PDF
Le sénateur Mike Duffy. (crédit photo: Sean Kilpatrick/Presse canadienne)

Le sénateur Mike Duffy. (crédit photo: Sean Kilpatrick/Presse canadienne)

Le sénateur conservateur Mike Duffy est au centre d’un scandale dont le journaliste Mike Duffy aurait fait ses choux gras il y a quelques années à peine.

(Il était animateur d’une émission politique à CTV avant d’être nommé au sénat par Harper en 2008. Ironiquement, c’est CTV qui a déterré le plus d’exclusivités sur cette histoire.)

Car des controverses au Sénat, ce n’est pas récent, même si elles semblent s’accumuler plus rapidement ces derniers mois.

Voyez ce que Mike Duffy le journaliste disait en… 1985! (Un bijoux retrouvé par la Presse canadienne)

Il donnait alors une entrevue radio à la CBC et commentait les agissements de deux sénateurs libéraux, qui mordaient (un peu) les mollets du ministre conservateur des Finances de l’époque, Michael Wilson.

«Ils n’ont pas compris que le sénat est un endroit où on est supposé boire du scotch tranquillement et ne pas causer trop de brouhaha.»

«Malheureusement, certains de ces nouveaux, nommés dans la dernière année et demi, semblent penser qu’ils doivent prendre ça au sérieux et font ainsi courir le risque que le Sénat soit aboli avant que je devienne assez vieux pour être considéré pour un poste!»

Il a ensuite ajouté que c’était une «blague», évidemment.

N’empêche, en terme de discrétion, le sénateur Duffy n’a pas suivi les conseils qu’il prodiguait.

Une tourmente qui s’ajoute aux autres sénateurs plongés dans la controverse au fil du temps. Certains pour ne pas être très assidu au travail (Andrew Thompson, avec ses 14 présences en huit ans au Sénat), d’autres pour y avoir dormi (nombreux exemples), alors que d’autres ont fraudé les contribuables en réclamant des dépenses injustifiées (Raymond Lavigne, Mike Duffy) ou sont soupçonnés de l’avoir fait (Pamela Wallin, Marc Harb, Patrick Brazeau...)

Et dans le cas de Mike Duffy, la controverse a pris de l’importance en raison des agissements de Nigel Wright, chef de cabinet de Stephen Harper, qui lui a fait un cadeau de 90 000 $ pour qu’il puisse rembourser les contribuables qu’il a floué et ainsi avoir enfreint les règles sans trop de conséquences…

La coupe déborde au point où le sénateur conservateur Jacques Demers est en réflexion sur son avenir au Sénat. Il décidera dans les prochains jours s’il quitte la Chambre haute, dégoûté. (Écouter ici son entrevue avec l’animateur Benoit Dutrizac, au 98,5 FM, ce midi)

Devant son caucus, Stephen Harper a affirmé qu’il était «fâché». Il a sermonné ses troupes et dit que c’était «inacceptable». «Quiconque veut utiliser une charge publique pour son propre bénéfice devrait changer de plan ou, encore mieux, quitter cette pièce», a-t-il dit.

Bien.

Mais il n’a pas parlé:

- De la qualité de ses nominations au Sénat.

- Du geste inusité de son chef de cabinet, Nigel Wright, qui a dû démissionner en fin de semaine. Ni de son jugement.

- D’une nouvelle enquête indépendante qui devrait être lancé sur les dépenses des sénateurs, puisque le réseaux CTV nous apprenait que le bureau de la régie interne du Sénat a édulcoré le rapport sur le cas Duffy de manière à minimiser les faits le concernant. CTV a obtenu le rapport original du comité, qui indique que le sénateur conservateur a contrevenu aux règles «très claires» et «sans ambiguïté» du Sénat en matière de résidence. Le rapport final disait toutefois que les règles étaient imprécises, laissant sous entendre qu’on pouvait avoir affaire à une erreur de bonne foi.

Par contre, devant son caucus, Stephen Harper a parlé de sa réforme du Sénat, qui est devant la Cour suprême (et la Cour d’appel du Québec). Il veut pouvoir limiter le mandat des sénateurs et les faire élire par un mécanisme complexe.

«Le statu quo est intenable», a dit Harper à propos du Sénat.

Que ce soit une réforme ou l’abolition du Sénat, le chemin sera encore long avant d’y arriver (si on y arrive). La Chambre haute est protégée par la Constitution et les provinces affirment qu’elles doivent être consultées sur les changements, mais également les approuver. Pas simple. On verra ce que les tribunaux établiront comme paramètres.

Mais doit-on attendre les jugements ou une entente politique Ottawa-provinces pour agir? Non.

Vrai qu’aucune loi ne peut remplacer la vertu ou insuffler une moralité à l’humain, mais les récents scandales montrent qu’il faut resserrer les contrôles. Au Sénat, oui, mais pourquoi pas à la Chambre des communes aussi, avant qu’une controverse du même type éclate?

Deux mesures peuvent être prises rapidement.

- D’abord, permettre au vérificateur général de mettre son nez dans les comptes de dépenses des sénateurs et des députés.

Les députés et sénateurs n’ont jamais permis au chien de garde des fonds publics de s’en mêler. En 2010, après des pétitions du public et des lettres de groupes de pression, le Sénat et la Chambre des communes ont permis, avec réticence, à ce que le vérificateur général (Sheila Fraser à l’époque) examine les contrats accordés à des fournisseurs par la Chambre et le Sénat. La vérification avait trouvé plusieurs anomalies, mais rien de spectaculaire. C’était une première vérification en 20 ans…

Le budget de fonctionnement de la Chambre des communes est de 450 millions $. Celui du Sénat, 93 millions $.

Mais Sheila Fraser souhaitait aller plus loin et vérifier les comptes de dépenses des députés et sénateurs, ainsi que leurs budgets de bureau (environ 300 000 $ par année pour un député et 155 000 pour un sénateur). C’est une somme de 92,4 millions $ par année qui échappe à une surveillance du côté des Communes, et 16,2 millions du côté du Sénat. Il y a bien une supervision de base, mais rien d’aussi poussé et crédible que le vérificateur général.

La réponse a été limpide de la part des élus et non élus: pas question.

Les députés et sénateurs ont peur que le VG monte des anecdotes en épingle et ternisse l’image des députés et sénateurs, alors qu’une ou deux pommes pourries seraient à blâmer.

Vrai que ce risque existe. Mais le contraire est en train de se produire. C’est l’absence de contrôle et de supervision qui mine actuellement l’image du Sénat. Si au moins le public avait l’impression que quelqu’un surveille de temps en temps les dépenses des élus et sénateurs… (outre les journalistes, qui ont révélé les récents scandales).

- Ensuite, il est temps que les commissaires à l’éthique du Sénat et de la Chambre des communes aient les moyens de mordre les coupables.

Ces deux chiens de garde sont édentés.

Les commissaires travaillent avec des lois qui n’entraînent aucune conséquence. Par exemple, le ministre Christian Paradis a été trouvé coupable d’avoir enfreint la Loi sur les conflits d’intérêt. Il a tenté d’aider l’ancien député conservateur Rahim Jaffer, recyclé en lobbyiste après les élections de 2008.

Conséquences? Aucune.

C’est une tape sur les doigts morale.

Visiblement, ça ne suffit plus.

Même chose au Sénat, où la commissaire Lyse Ricard est plus absente que Mary Dawson, son homologue des Communes, qui elle au moins a le mérite d’entreprendre des enquêtes et de brasser la cage dans la limite de son mandat. Au Sénat, rien. Depuis trois jours, le bureau de Ricard ne retourne pas les appels des journalistes. Qu’est-ce que son bureau savait de ces pratiques? Va-t-elle enquêter? Comment? Doit-on resserrer les règles?

Rien. Comme s’il ne s’agissait pas de problèmes éthiques!

L’ampleur de la crise de confiance envers le Sénat nécessite un coup de barre rapide, une plus grande ouverture à la surveillance, à la transparence, et de meilleurs contrôles. Des chiens de garde présents, qui ont des moyens pour se faire entendre et mordre les coupables, pas seulement pour japper.

Sans attendre une éventuelle réforme du Sénat. Ou son abolition. La confiance du public a déjà assez souffert.

Cet article Sénat: amenez les chiens de garde! est apparu en premier sur L'actualité.

Lire la suite...
 

Apple paie-t-elle ses taxes

Envoyer Imprimer PDF

H-P, Microsoft et Apple ne paieraient pas leur juste part au fisc américain. Amazon et surtout Google sont pris à partie en Europe pour les mêmes raisons. Même Facebook est pointée du doigt. Encore adulés par des millions d’adeptes et de clients, les chouchous de l’informatique sont-ils devenus les parias des ministères du Revenu et les symboles mêmes de l’évasion fiscale ?

Le rapport du Sénat américain semble en tout cas accablant : Apple aurait créé de multiples structures, arrangements et transactions offshores pour soustraire des milliards de dollars de profits des États-Unis vers l’Irlande. Elle aurait négocié avec ce pays un taux d’imposition sur les sociétés inférieur à 2 %.

Tim Cook, le PDG d’Apple, a évidemment réfuté ces accusations. En 2012, l’entreprise à la pomme aurait payé 6 milliards de dollars en impôts aux États-Unis, à un taux d’imposition moyen de 30 %. Apple aurait même versé à elle seule 2,5 % des sommes récoltées par le fisc américain. Nous payons tout ce que nous devons, au cent près, a dit en substance le président d’Apple.

Tout le monde reconnaît qu’Apple paie ses impôts américains. En fait, ses profits canadiens, mexicains, américains et d’Amérique latine sont rapatriés aux États-Unis et imposés selon les lois et les taux du pays, parmi les plus élevés au monde.

Le problème, c’est le reste du monde. Apple a 102 milliards de dollars d’argent stocké dans ses filiales étrangères. Le gros de ses activités internationales est géré de Cork, en Irlande, où l’entreprise a établi son quartier-général européen dans les années 1980, bien avant la création du Mac. Ce n’est pas une structure fantôme, puisque 4000 personnes y travaillent. On y fait aussi une partie de la R&D du groupe californien.

Apple a créé là-bas trois entités corporatives. L’une d’elle, Apple Operations International, a affiché des ventes de 30 milliards de dollars entre 2009 et 2012 et n’aurait payé aucun impôt à aucun pays, profitant d’une faille entre les règles de résidence fiscale entre ces deux pays. Une autre entité, Apple Sales International, aurait accumulé des profits de 74 milliards de dollars sur lesquels très peu d’impôts auraient été prélevés.

Google fait la même chose. Sur des revenus de 3 milliards de livres au Royaume-Uni, l’entreprise n’aurait payé que 7,3 millions de livres, soit un taux dérisoire. L’excuse de Google : les profits ont été générés par la filiale irlandaise, détentrice de la technologie et de la propriété intellectuelle pour les marchés européens.

Environ 1000 multinationales sont établies en Irlande, dont Google, Microsoft, Apple et la pharmaceutique Pfizer. Ils y trouvent une fiscalité  «accueillante», particulièrement en ce qui concerne les revenus tirés de la propriété intellectuelle. Pourquoi ce pays agit-il ainsi ? Pour concurrencer les Pays-Bas qui lui livrent une chaude lutte pour accueillir les entreprises très actives en R&D. Pourquoi les Pays-Bas…

C’est sans fin.

La concurrence entre juridictions est féroce et aucune loi domestique ne peut résoudre le problème. Je doute fort aussi qu’un accord international soit possible, car plusieurs pays défendront leur souveraineté fiscale et le bien-fondé de leurs politiques économiques.

Tim Cook a laissé un message clair aux législateurs américains : Apple ne rapatriera pas les 102 milliards de dollars obtenus de ses ventes internationales pour le plaisir d’en céder plus du tiers au fisc américain. Le gouvernement américain devra abaisser son taux d’imposition sur les profits des entreprises pour recevoir une part de ce qu’il estime sien.

 

 

Cet article Apple paie-t-elle ses taxes ? est apparu en premier sur L'actualité.

Lire la suite...
 

L’impasse de la Syrie

Envoyer Imprimer PDF

Vendredi dernier, j’ai participé à l’émission 24 h en 60 minutes sur RDI pour analyser les perspectives apportées par l’organisation de la prochaine conférence internationale sur la Syrie. Ci-dessous, les trois principales réflexions qui sont ressorties de cette entrevue :

  • La Syrie est le nouvel Irak. C’est en tout cas l’argument de Joshua Landis. Il est vrai que Damas n’a pas subi une occupation étrangère, mais tout comme l’Irak, le pouvoir central syrien s’est fragmenté et a réveillé les tensions ethniques préexistantes. Il y a aujourd’hui trois Syrie : l’une Alaouite qui représente le régime de Bachar al-Assad et soutenu par l’Iran et le Hezbollah libanais. L’une Sunnite, celle de la rébellion soutenue par l’Arabie Saoudite et les pétromonarchies du Golfe et dont la majorité des combattants armés sont affiliés à Al-Qaida ou d’obédiences salafistes. Enfin une Syrie kurde, proche du PKK en Turquie et du Kurdistan irakien.

 

  • Les débordements régionaux ont activé la proposition d’une nouvelle conférence sur la Syrie. Il suffit de regarder l’actualité des deux dernières semaines : bombardement israélien en Syrie, attentat en Turquie, vidéos extrêmement violentes qui circulent sur Internet (même si sur ce point, comme l’explique cet article, ces vidéos doivent être réinterprétées dans le contexte de leur production). Le conflit syrien est une guerre qui implique tous les acteurs de la région et l’idée du ministre des affaires étrangères russe d’inclure l’Iran à la conférence de « Genève 2 » s’inscrivait dans cette logique. Téhéran ne veut pas perdre en Bachar Assad un de ses plus fidèles alliés au profit d’une nouvelle Syrie favorisant l’influence de puissance régionale sunnite, comme l’Arabie Saoudite, le Qatar ou la Turquie. Exclure l’Iran de cette conférence ne peut finalement que l’encourager à maintenir son inconditionnel support pour le régime à Damas.

 

  • Pour Barack Obama, aucune solution n’est vraiment la bonne. La diplomatie américaine n’est pas inactive mais elle ne pourra avoir qu’un impact très limité sur l’avenir de la Syrie. Obama perçoit effectivement dans une éventuelle fin du régime Assad, avec les conséquences que cela implique pour Téhéran, une occasion d’être en position de force pour les négociations sur le nucléaire tout en assurant la sécurité de ses principaux alliés : Israël, la Turquie et l’Arabie-Saoudite. Néanmoins soutenir la rébellion ne va pas forcément dans l’intérêt de Washington. La grande majorité des groupes armés sont affiliés à Al-Qaida. Par exemple l’enquête de Dexter Filkins soulève que des membres de Jabhat al-Nusra ont travaillé pour Moussab al-Zarqaoui en Irak. Ils ont aussi retenu les leçons de leur échec irakien et plutôt que de terroriser la population en Syrie, les jihadistes obtiennent un soutien sur le terrain. Soutenir les rebelles équivaut alors pour Washington le risque de soutenir les moudjahidin afghans contre les Soviétiques dans les années 1980 : un nouveau sanctuaire pour Al-Qaida, mais cette fois aux frontières de la Jordanie, du Liban, de la Turquie et d’Israël.

 

Julien Saada

Doctorant en science politique @UQAM

Directeur adjoint, Observatoire sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Chaire @RDandurand

Twitter @JulienSaada

Cet article L’impasse de la Syrie est apparu en premier sur L'actualité.

Lire la suite...
 

Dans les coulisses de Cavalia

Envoyer Imprimer PDF
Photo : Jean-François Leblanc

Photo : Jean-François Leblanc

Près de 70 chevaux sont en vedette dans Odysséo. Y a-t-il des superstars dans la troupe ?

Pas vraiment. Au total, la troupe compte environ 160 chevaux, qui, en alternance, participent aux spectacles ou se reposent dans nos écuries de Sutton. Chaque cheval a son caractère, et nous adaptons le spectacle en fonction de ses capacités. Même s’ils suivent une routine, ils sont libres d’exprimer leur personnalité.

Vos spectacles sont présentés en Europe, en Asie, en Australie… Les chevaux souffrent-ils du décalage horaire ?

Ils semblent moins touchés que nous. C’est peut-être parce qu’ils n’ont pas le même cycle de sommeil que les humains. Ils dorment pendant de courtes périodes, plusieurs fois par jour.

Le choix de vos chevaux est-il un processus complexe ?

Avant d’acheter un cheval, nous en voyons jusqu’à 40. Malgré tout, il nous arrive parfois de nous apercevoir après quelques mois que la scène est un lieu où il ne trouve pas son bonheur. On ne le force pas. Nous le vendons ou nous le donnons en adoption.

Comment avez-vous plongé dans le monde des chevaux, alors que le Québec n’a pas de tradition de spectacles équestres ?

Je me suis intéressé aux chevaux à la création du spectacle Légendes fantastiques, à Drummondville, il y a presque 20 ans. J’ai alors découvert un animal à l’esthétique fabuleuse. Il volait la vedette aux artistes !

 

Cet article Dans les coulisses de Cavalia est apparu en premier sur L'actualité.

Lire la suite...
 

The Star Wars Kid Speaks Out Ebook

Envoyer Imprimer PDF

cover-ebook

Almost a billion viewers across the planet know him as the Star Wars Kid, but they’ve never heard him speak, until now.

In 2002, Ghyslain Raza was a normal, 14-year-old, high-school student from small-town Quebec, who liked to play around making videos. In 2003, classmates posted his video on the Internet without his knowledge. In it, he wields a makeshift light saber, clumsily imitating a Star Wars Jedi knight. The video went viral, and Raza became one of the first victims of a massive cyberbullying attack. “People were telling me to commit suicide,” he recalls.

After a 10-year silence, Raza speaks out for the first time in an exclusive interview with Jonathan Trudel. Buy the ebook to find out how he survived being mocked by millions and how he hopes that talking about his experience will help others to deal with cyberbullying.

Buy: Apple | Amazon | Kobo

ABOUT THE AUTHOR

Jonathan Trudel is an award-winning staff writer at L’actualité, Canada’s leading French-language public affairs magazine. Jonathan has reported extensively on the Internet and technology-related stories over the last 15 years. He is the proud father of two.

 

 

Cet article The Star Wars Kid Speaks Out (Ebook) est apparu en premier sur L'actualité.

Lire la suite...
 

A Rothéneuf il y a angoisse sous roche

Envoyer Imprimer PDF
Une association se bat pour sauver les sculptures taillées dans la falaise malouine par l’abbé Fouré il y a un siècle, en proie aux vents, aux marées et aux touristes.
Lire la suite...
 

A la découverte de la Fougasse

Envoyer Imprimer PDF

fougasse

Pain à croûte molle et réalisée à partir de farine blanche ou bise, de nombreuses villes et régions françaises ont une recette de la fougasse. On va s’intéresser à celle d’Aigues-Mortes.

L’histoire de la Fougasse

Le nom de fougasse proviendrait de l’ancien occitan fogatza. A l’origine, grâce à la fougasse le boulanger mesurait la température de son four avant de lancer sa fournée.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la Fougasse

    fougasse

  • La plupart des fougasses sont salées et sont accompagnées par des olives, lardons, anchois, fromages …
  • La fête votive de Cazilhac se déroule toujours au début du mois de juillet et parmi les nombreuses animations, on retrouve la distribution de la fougasse à toute la population du village.
  • Il existe la Confrérie des Tastes fougasses.
  • En Italie, la fougasse s’appelle focaccia.

La recette de la Fougasse

Chaque région a sa recette de la fougasse. Voici celle d’Aigues-Mortes.

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 250 g de farine
- 200 g de sucre en poudre
- 3 oeufs
- 25 cl de crème fraiche
- 4 cuillères à soupe de fleur d’oranger
- 1 sachet de levure chimique
- 50g de beurre
- 4 cuillères à soupe de sucre

Première étape

Commencez par mélanger les oeufs et le sucre. Puis ajoutez la farine, la crème fraîche, la fleur d’oranger et la levure. Mettez au four à 180 degré et pendant 30 minutes.

Deuxième étape

Faites fondre le beurre avec le sucre. Sortez le gâteau du four et étalez la préparation.

Bon appétit.

[Photo 1 , photo 2]

Hébergements conseillés lors de votre visite

43.5675_4.193333_

Lire la suite...
 

Quelles destinations choisir pour des vacances en famille réussies 

Envoyer Imprimer PDF

menton

C’est la question piège, l’énigme du sphinx, le casse-tête chinois par excellence. Quelle destination choisir pour des vacances en famille réussies ? Il faut amuser les enfants, intéresser les parents, divertir, relaxer et enthousiasmer des personnalités différentes de tous âges. Voici le top 3 des destinations familiales.

Safari en Tanzanie ou au Kenya

Il n’y a guère mieux qu’un safari organisé dans l’un des plus beaux pays du monde pour émerveiller à la fois les petits et les grands. Initier vos enfants aux merveilles de la faune et de la flore africaine, c’est à la fois les enchanter, les élever dans le respect de la nature et les éduquer. De nombreuses agences proposent des formules flexibles. Vous pourrez partir à la découverte de la savane par le biais d’excursions guidées, et une fois rentrés, confier vos enfants aux animateurs pour des activités encadrées tandis que vous profitez d’instants de détente mérités. C’est la formule gagnante !

Le Soleil de la Crête ou de l’Andalousie

Les plages de sable fin, les eaux transparentes et le soleil sont garantis dans ces destinations de rêve. Donnez un seau et une pelle à vos petites têtes blondes et laissez-vous aller à la douce torpeur des vacances au soleil. Les plus actifs pourront s’adonner au sport nautique de leur choix, tandis que les autres auront enfin le temps de lire, à l’ombre d’un palmier, un thriller dans une main et un cocktail dans l’autre. L’Andalousie et la Crête se prêtent extrêmement bien au tourisme culturel, si vous souhaitez incorporer de telles visites à votre farniente.

Parcs à thèmes en France et à l’étranger

Parfaits pour des séjours courts mais intenses. Les plus en vue sont le parc Euro Disney, à Marne la Vallée, ou les multiples Center Parcs, partout en Europe. Le parc Euro Disney s’adapte parfaitement aux besoins de tous les grands enfants : parc à l’esthétique de conte de fées, il possède de charmants manèges pour les enfants en bas âge et de folles montagnes russes pour les plus intrépides. Des restaurants à thème viennent compléter un tableau onirique. Les domaines Center Parcs proposent, quand à eux, des vacances encore plus variées, la plupart offrant, outre les centres aquatiques qui raviront les enfants, des terrains de golf, des spas et des activités écolos dans les plus belles régions d’Europe.

N’oubliez pas de vous y prendre à l’avance – les familles étant souvent limitées aux vacances scolaires, réservez donc vos billets d’avion le plus tôt possible pour bénéficier de tarifs préférentiels. Si vous êtes titulaires d’une carte American Express, n’oubliez pas vos Miles Flying Blue ! Les miles accumulés à chacun de vos achats vont permettront d’obtenir des billets prime tout en bénéficiant d’offres spéciales dans certains domaines Center Parcs.

[Photo 1 ]

Lire la suite...
 

Blog de cocolino - Valencia - Lart dans la ville

Envoyer Imprimer PDF
Blog de cocolino - Valencia - L'art dans la ville
Lire la suite...
 

Quizz voyage spécial musique

Envoyer Imprimer PDF

Pour ce 29e quizz, nous avons décidé de faire un quizz voyage spécial musique. Nos voyages ne seraient pas les mêmes sans ces fameuses musiques.

Bonne chance !

Votre score :  

Votre classement :  

Lire la suite...
 

Ryan 19 ans pilote d’avion cherchez l’erreur

Envoyer Imprimer PDF

Crédit photo : Mercury Press and Media LTD / Publiée par The Dailymail

Eh bien… il n’y en a pas, d’erreur. Un jeune britannique du nom de Ryan Irwin, âgé de 19 ans seulement, vient effectivement d’être embauché en tant que pilote par… Ryanair, (who else ?). Il sera ainsi le plus jeune pilote de ligne pour des vols commerciaux de tous les temps. Ou en tout cas, « l’un des… ».

The sky’s the limit, right ? Pas pour le jeune Ryan, un ado originaire de la région de Liverpool, qui a décroché brillamment son diplôme au mois de février à l’Académie d’aviation d’Oxford. Voyant tout le potentiel marketing à en retirer, Ryanair a dégainé la première en lui offrant un poste. Après quelques semaines de formation assurée par son employeur, Ryan pourra voler dès septembre.

« Cela semble un peu cliché, mais devenir pilote est ce que j’ai toujours voulu faire, aussi loin que je me souvienne. »

« Ce sera très excitant de voler dans un avion commercial pour la première fois et d’avoir un cockpit comme bureau tous les jours. Ce sera aussi intéressant de voir ce que pensent les gens de mon âge. »

Tous les vols Ryanair sur liligo.com

(en espérant que le jeune Ryan ne soit pas aux commandes…)

Crédit photo : Mercury Press and Media LTD / Publiée par The Dailymail

« Ryanair, vous jouez à la roulette russe »

L’histoire est belle, presque un conte moderne. Mais il y a des grincheux pour ne pas être convaincus. Est-il raisonnable de confier une telle responsabilité à un gamin de 19 ans, aussi talentueux soit-il ? Cela ne fait l’unanimité à en croire les commentaires des internautes. En voici quelques-uns, représentatifs des différentes opinions exprimées.

Lu dans The Dailymail :

« Quelle formidable réussite Ryan ! Vous devez avoir travaillé très dur pour arriver là où vous en êtes, à 19 ans ! Pas trop jeune du tout à mon avis, l’âge n’a pas d’importance dans ce cas ! »
- Charl, Royaume-Uni

« Je vole depuis 1996. Je suis désolé de le dire, mais quelqu’un de 19 ans n’est pas préparé à gérer un  avion de ligne. Ce n’est pas un jeu, vous avez besoin de plus d’expérience de vol que 200 heures. J’espère que nous aurons [en Europe, ndlr] la réglementation américaine des 1500 heures de vol. Ryanair, vous jouez à la roulette russe. »
- Faraim, Stockholm

« Ryanair peut-il la mettre en veilleuse juste une semaine avec ses annonces de com’ stupides et placer la sécurité en priorité, pour une fois ! Seul un idiot pourrait remettre sa famille entre les mains d’un pilote aussi inexpérimenté. »
- Jetstar, Londres, Royaume-Uni

Lu dans la Tribune de Genève :

Jean Heritier :

« Quant à la “prestigieuse” CAE Oxford Flight Academy, il s’agit d’une multinationale canadienne de formation aéronautique possédant de nombreuses écoles dans le monde. Formation standard avec pour principe une sélection par l’importance du chèque, en faisant miroiter aux candidats “le plus beau bureau du monde” ….et ça marche !! »

« En clair, cela signifie que daddy a signé un chèque d’au minimum 100 mille euros pour fiston. Qui ne sera pas salarié par Ryanair, mais au contraire PAYERA pour y être employé comme copilote “cadet”. En anglais, on nomme ceci “pay-to-fly” !! Et lorsqu’il aura acquis un peu d’expérience, il ne sera pas pilote salarié de Ryanair. Qui lui proposera au mieux un contrat d’”auto-entrepreneur” irlandais

Ce à quoi rétorque John Paris :

« “Formation standard avec pour principe une sélection par l’importance du chèque” Vous êtes vraiment un menteur ! L’école ne sélectionne pas aux enchères ! Maintenant elle dispense une formation MAIS c’est l’état qui fait passer l’examen ! Donc la formation chez Oxford ou ailleurs est identique dans la mesure où l’élève a réussi les examens d’état ! Être pilote n’est pas un diplôme d’école ! »

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Lire la suite...
 

Top 10 de mes photos en Tunisie

Envoyer Imprimer PDF
Je ne sais pas combien de photos j’ai pris en Tunisie (1500 enregistrées mais j’en ai jeté pas mal) mais je peux vous dire que j’ai dégainé plus d’une fois le Nikon. La Tunisie d’un point de vue photo c’est évidemment une lumière (le désert, les pierres des médinas, le soleil), des couleurs (les souks, le bleu de la mer, les couleurs ocres et chaudes), des paysages… bref vous avez envie de faire des photos tous les 6m. Un peu compliqué d’en sélectionner 10 (sur 1500 donc) mais ce petit jeu des tops 10 permet de revisiter son voyage donc nous voilà reparti : #1 Les 3 princesses de Tozeur Une jolie médina et 3 petites princesses qui passent par hasard…   #2 Le village perdu En plein désert, un village abandonné depuis 30 ans…   #3 Une nuit dans le désert La nuit commence à nous envelopper au beau milieu du désert…   #4 Le réveil matin du désert… … c’est le soleil !   #5 Sur la route de Tataouine Tataouine c’est loin et ça se voit…   #6 Dans la vallée Non ce n’est pas celle de Dana, mais ces vallées encaissées donnent de superbes spectacles.   #7 Diabolo [...]
Lire la suite...
 

Blog de krpapied - Retour à Briouze

Envoyer Imprimer PDF
Blog de krpapied - Retour à Briouze !
Lire la suite...
 

Carcassonne le 21 mai

Envoyer Imprimer PDF
Alors une autre journée qui est bien avancée!Après avoir déjeuné à notre hôtel nous la quittons vers 08:30 pour nous rendre St-Pe-de-Bigarre afin d"explorer la
Lire la suite...
 

Santa Cruz son parc Amboro et ses bloqueos

Envoyer Imprimer PDF
Une fois arrivés à Santa Cruz de la Sierra, nous décidons de nous y poser quelques jours afin de se reposer un peu. Santa Cruz est la plus grande ville de Bolivie et également la plus dynamique
Lire la suite...
 

Malacca - Kuala Lampur mosaïques de cultures et de religion

Envoyer Imprimer PDF
  Mardi 1 : Nous rejoignons en fin de matinée une des station
Lire la suite...
 

la belle vie

Envoyer Imprimer PDF
Sab: coucou tout le monde! Le temps passe vite par ici, il y a tant à voir, à faire, qu'on en oublie de vous raconter nos journées!Nous sommes chaque jour dans un petit paradis. Chaque région a plusieurs micro climat, c'est très étonnant. Il ple
Lire la suite...
 


Page 355 sur 771

Partager cette info tourisme / vacances / voyage


BESOIN D'UN CREDIT EN LIGNE RAPIDE POUR FINANCER VOS VACANCES ?


Merci de consulter les sources

Les articles de l'espace "Informations aux voyageurs" sont des articles fournis par les flux RSS de site consacrés au tourisme et au voyage. Ces articles ne sont donc pas le résultat de travail de l'équipe de vacances-voyage-sejour.com mais bien le résultat d'un mashup de contenu, également appellé curation.

Notre travail se limite à vous faire découvrir le travail de qualité effectué par des sites web de référence; nous ne rédigeons de ce fait aucun contenu. Ce site web baptisé "Informations aux voyageurs" est donc un site composé d'un moteur de recherche alimenté par des flux RSS. Nous ne sommes donc pas éditeur mais hébergeur et n'exerçons de ce fait aucun contrôle sur les informations référencées dont nous respectons le droit d'auteur en indiquant la source fournie dans les flux RSS.

Afin de découvrir la totalité des articles proposés, merci de cliquer sur le lien de source mentionné en bas de chaque article afin de découvrir l'excellent travail de ces différents rédacteurs; de nombreux autres contenus de qualités vous attendent sur leur site web.

CRM agence de communication - CRM agence de voyage - CRM agence immobilière - CRM assurance - CRM Analytique - CRM Cabinet de recrutement - CRM cabinet médical - Logiciel de gestion de contrats - Logiciel agenda partagé - CRM Gmail

Statistiques

Membres : 2
Contenu : 35673
Affiche le nombre de clics des articles : 54203007

Les infos touristiques les plus lues

Récits - Info vacances / voyage

Visiter les Calanques de Marseille c’est comme voyager au bout du monde dans un endroit à la fois mythique et captivant. Mais comment se permettre une telle fantaisie ? Justement, une sortie dans les Calanques rentre pratiquement dans l’air du temps et peut convenir à n’importe quel voyageur. Mais pour bien marquer cette journée, autant s’assurer d’avoir fait le bon choix du circuit.

Autour des itinéraires dans les Calanques

Avant de se décider de quel circuit choisir, toujours est-il d’évoquer les itinéraires possibles pour une sortie dans les Calanques avec Bleu Evasion. Du Parc national des Calanques, on peut certainement prendre le large en direction des plus belles calanques de Marseille entre Sormiou et Cassis. Le parc national des Calanques est une destination mythique pour ceux qui rêvent d’évasion sur la grande bleue. La visite promet détente absolu et dépaysement total. Du parc national également, on passe d’une ville à une autre depuis Sugition à Morgiou en passant par Port Pin et Port Miou. Un autre itinéraire reste envisageable pour une sortie dans les Calanques. Il s’agit du circuit dans l’archipel de Frioul. Les îles de Frioul proposent de multiples activités nautiques mais aussi des randonnées terrestres à part entière. Le château d’if fait partie intégrante du voyage et convie à une découverte historique sans parler de la fameuse légende de Monte Cristo.

Le circuit dans les Calanques de Marseille

Pour mieux trancher, autant passer en revue toutes les possibilités de circuit à commencer par le circuit des Calanques. Il reste propice à une simple visite qu’à la pratique des activités nautiques. Voyager au cœur du parc national de Marseille est un honneur pour ceux qui aiment la nature et à ceux qui recherchent une échappée belle. En d’autres termes, il n’y a pas meilleur endroit pour se perdre que dans le parc national. D’ailleurs, ce ne sont pas les activités qui manquent en dehors des plaisirs nautiques. Visiter le parc national c’est comprendre l’intérêt pour la préservation de ce milieu fragile doté d’une biodiversité rare au monde. Les voyageurs peuvent passer d’une Calanque à une autre et profiter des paysages immaculés qui se succèdent au rythme du bateau. A ce propos, la location d’un bateau s’impose également lorsqu’on souhaite vivre une expérience de voyage inoubliable dans les Calanques. On peut trancher entre un bateau à moteur et un Catamaran.

Le circuit dans l’archipel de Frioul

Frioul est un vrai paradis pour les plaisanciers et les férus des sports nautiques. Il s’apparente plus à une pratique d’activités nautiques qu’à une simple découverte des îles. Faire une immersion dans l’archipel de Frioul c’est comme s’évader dans un monde sorti tout droit d’un conte de fée. Au programme : la plongée sous marin, le scooter sous marin, la baignade, la bouée tractée, le farniente et la visite des îles et en particulier du Château de l’île d’If. En bref, choisir un circuit dans les Calanques n’est pas évident, raison de plus pour personnaliser son excursion en combinant les deux circuits en un seul voyage.


Les dernières infos vacances / voyages

Chercher des infos voyage/vacances