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Nos idées sorties week-end du 25 et 26 mai

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festival

Comme chaque vendredi, on vous propose une liste de manifestations à voir ce week-end. Vous pouvez aussi aller découvrir les autres manifestations de France sur notre site : http://www.infotourisme.net/fetes-et-manifestations

Festival Europavox, Clermont-Ferrand

Pour sa 8e édition, le festival Europavox reçoit des grands noms de la chanson et de la scène internationale. De Benjamin Biolay à Vitalic, en passant par Amon Tobin et Stéphane Eicher, des artistes confirmés et des découvertes se partageront l’affiche.

Plus d’infos : jusqu’au 25 mai, de 40 à 65 euros, http://www.europavox.com/

Où dormir ?

Hôtel Bureau CartierL’hôtel Bureau Cartier se situe à 10 minutes de la gare, à proximité du tramway et face au Centre République.

Hôtel les CommerçantsL’hôtel est situé en face de la gare SNCF de Clermont-Ferrand.

Le week-end des curiosités, Ramonville-Saint-Agne (31)

Depuis jeudi, le Week-end des Curiosités a pris place à Ramonville-Saint-Agne. Et jusqu’à dimanche, ce sont 30 artistes qui vont se produire sur 4 scènes. Parmi eux, on compte des noms connus : Émir Kusturica, Féfé, Benjamin Biolay, Woodkid, Keny Arkana et Rodriguez, mais aussi des groupes : Deluxe, La Femme ou encore Budapest et Saint-Michel.

Plus d’infos : Entre 5 et 90 euros, http://www.leweekenddescuriosites.com/

Où dormir ?

L’OvalieL’hôtel l’Ovalie est situé entre Toulouse et les côteaux du Gers, sur un territoire occupé en grande partie par la forêt.

L’OustaouL’Oustaou, une maison aménagée dans une ancienne ferme, est une étape idéale avant d’aller à Lourdes, dans les Pyrénées, dans le Pays-Basque ou en Espagne.

Crossover, Nice

Du 25 mai au 6 juin, le Festival Crossover investit les grands lieux de la ville de Nice : la Villa Arson, l’Opéra de Nice, le Chantier Sang Neuf, la colline du château … Parmi les noms les plus connus : Kavinsky, Poni Hoax, Rone, la Femme, Nina Kraviz, Aufgang, Green Velvet.

Plus d’infos : à partir de 10 euros,http://www.panda-events.com/festival/crossover/

Où dormir ?

Goldstar Resort & Suites La résidence Goldstar Resort & Suites est située en centre ville de Nice à 200 m de la Promenade des Anglais et à 15 mn de l’aéroport.

Hôtel Provençal Le Provençal est un hôtel familial et convivial, tenu par la même famille depuis 4 générations.

Fête de la nature, Paris 5e

La Fête de la nature est l’occasion de la découvrir en famille au cœur de Paris à travers des visites guidées, ateliers, jeux, films, spectacles … Vous allez vous immerger au coeur des milieux et espaces naturels protégés franciliens.

Plus d’infos : du 22 au 26 mai, http://jardindesplantes.net/

Où dormir ?

Hôtel Cujas Panthéon Vous apprécierez le calme de la rue Cujas et vous profiterez du charme des vieilles pierres dans un immeuble du 18e siècle.

Hôtel au Royal Cardinal Votre séjour au Royal Cardinal vous laissera un souvenir inoubliable.

[Photo ]

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Ma journée de rêve à Bréhat

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brehat

Avec les ponts de mai je suis parti faire un tour sur une île bretonne exceptionnelle : l’île de Bréhat. Je vous raconte heure par heure ma journée de rêve.
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Pauline Marois et le «syndrome du numéro deux

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Photo: Jacques Boissinot - La Presse Canadienne.

Photo: Jacques Boissinot – La Presse Canadienne.

Pour le gouvernement minoritaire de Pauline Marois, la tendance se maintient. Elle semble même vouloir se faire de plus en plus lourde.

Et donc, ce mercredi, les résultats d’un sondage CROP-La Presse rappelaient, à quelques points près, ceux du Léger Marketing-Journal de Montréal du 11 mai; du CROP-La Presse du 24 avril et, enfin, du Léger Marketing-Le Devoir-The Gazette du 29 mars. Le taux d’insatisfaction envers le gouvernement continue d’osciller entre 65% et 68%. Quant aux intentions de vote  pour le Parti québécois, elle semblent maintenant être en chute libre.

Notons toutefois que le taux d’insatisfaction commençait déjà à grimper dès décembre, soit après la présentation du budget Marceau et de ses compressions imposées. Cette année, dès le mois de mars, il frôlait les 70%.

S’il faut prendre les sondages non-probabilistes avec des pincettes, il reste que depuis le budget Marceau du 20 novembre – donc bien avant l’arrivée de Philippe Couillard à la tête du Parti libéral (PLQ), le 17 mars -, une tendance se dégageait déjà d’un sondage à l’autre avec un taux d’insatisfaction étonnement élevé pour un si jeune gouvernement.

En fait, le premier avertissement est venu dès le 18 octobre avec un sondage Léger Marketing-Journal de Montréal indiquant un taux d’insatisfaction dépassant déjà les 50%, soit 56%, six semaines à peine après l’élection.

Annonçant d’avance le prix politique que le gouvernement aurait à payer pour ses autres reculs à venir, ce même sondage faisait surtout état de la déception face à l’abandon de la promesse du PQ d’annuler la taxe santé du gouvernement Charest – une taxe annuelle de 200$ par personne et de 400$ par famille.

Pour ce qui est des intentions de vote, si elles se maintenaient tout de même avant l’arrivée de M. Couillard autour des 32% obtenus par le PQ à l’élection, elles piquent nettement du nez depuis.

***

L’«effet Couillard»… et l’«effet Marois»…

Selon le CROP-La Presse de ce mercredi, le PQ est à 24% – un plancher, doit-on y espérer. Le PLQ, à 38%. La Coalition Avenir Québec, à 22%. Québec solidaire, à 10%. Et Option nationale, à 5%.

Depuis l’élection du 4 septembre, cela fait maintenant 8 points en moins pour le PQ; 7 points en plus pour le PLQ; 5 points en moins pour la CAQ; 4 points en plus pour QS et 3 points en plus pour ON.

Quant à savoir qui ferait la ou le «meilleur premier ministre», 28% des répondants choisissent Philippe Couillard, 16% seulement préfèrent Mme Marois et 14%, François Legault. (15% ne savent pas et 17% sont indécis.) Depuis novembre, c’est une chute de 10 points pour la première ministre et de 8 points, pour le chef caquiste.

Chez les francophones, par contre, les trois principaux partis se talonnent avec 29% au PQ, 27% au PLQ et 26% à la CAQ. Une nouvelle qui, normalement, serait encourageante pour le PQ.

Or, les libéraux jouissent toujours de l’avantage d’un vote anglophone massif et allophone majeur. Quant au PQ, à 29% chez les francophones, il y a tout de même de quoi à s’interroger sérieusement sur une telle érosion de son vote. Pour la CAQ, dont une partie des appuis fuient ou retournent vers le PLQ, l’inquiétude, aussi, est de mise

Bref, un «effet Couillard» semble insuffler une hausse des intentions de vote pour le PLQ principalement aux dépens de la CAQ de François Legault.

Côté PQ, c’est un tout autre portrait. Face à la persistance d’un taux d’insatisfaction élevé couplée à une chute des intentions de vote au bénéfice de Québec solidaire (QS) et d’Option nationale (ON), force est aussi de constater l’existence d’un certain «effet Marois».

Celui-là, par contre – comme en atteste entre autres choses la chute marquée de la préférence pour Mme Marois comme «première ministre» -, semble vouloir désavantager le parti qu’elle dirige.

***

Une gouverne sans gouvernail

En fait – et plusieurs en ont fait le même constat incontournable -, dans plusieurs dossiers, le gouvernement  manque de direction, de cohérence, voire même de jugement, d’instinct et d’intelligence politiques. Y compris sur sa propre option souverainiste.

Sa gouverne est souvent erratique, changeante au gré des vents et des influences. Ses reculs ou ses valses-hésitation ne se comptent plus. L’ensemble de l’oeuvre jusqu’à maintenant est tel que son statut de «minoritaire» ne suffit plus à tout expliquer ou excuser.

Ce gouvernement manque de leadership. C’est indéniable. S’il a un plan de match défini et clair, il le cache fort bien…

Dès après quelques bonnes décisions initiales rendues rapidement, dont le déclassement de Gentilly-2 et le nettoyage du financement politique, la gouverne du PQ a pris une toute autre tournure.

Les ministres, du moins pour la plupart, sont pourtant des gens qui ne manquent pas de talents, ni de compétences. Hormis pour certains maillons faibles, dont entre autres, Agnès Maltais à l’Emploi et Yves-François Blanchet à l’Environnement.

Mais comme tout gouvernement, même les meilleurs, a ses maillons faibles, c’est donc que le problème est ailleurs.

Ce qui, un jour ou l’autre, finit par mener à la personne qui les dirige. Lorsqu’il y a un manque évident de leadership à la tête d’un gouvernement, c’est habituellement au bureau du premier ministre que le problème commence.

Le constat peut certes étonner dans le cas de Mme Marois. D’autant qu’avec ses 32 ans de politique active, la première ministre peut difficilement plaider l’inexpérience.

Or, c’est précisément là que le bât blesse. Malgré ses trois décennies intenses comme députée et ministre, le manque de leadership à la tête de ce gouvernement est aussi clair qu’une pleine lune au milieu d’un grand ciel dégagé.

***

Le «syndrome du numéro deux»?

Face à ce constat, j’avançais récemment l’hypothèse suivante, sous forme de question, à l’émission Samedi et rien d’autre: Madame Marois serait-elle atteinte par ce qu’on appelle communément en politique le «syndrome du numéro deux»?

Ce syndrome, qui peut prendre diverses formes, n’est guère nouveau dans l’histoire du monde, mais il n’est pas anodin pour autant.

En politique, on le voit poindre chez certains élus qui, alors qu’ils ont fait de très bons ministres en même temps qu’ils passaient des années, parfois même des décennies, à tenter de devenir chef, s’avèrent néanmoins manquer sérieusement de leadership une fois leur ambition réalisée.

Ce sont des «numéros deux» qui, une fois devenus «numéro un» et en position de commande, peinent à communiquer et à faire exécuter une vision d’ensemble cohérente. Une vision, qu’ils ne semblent pas avoir développée pleinement eux-mêmes avant d’arriver au pouvoir.

Même s’ils furent de bons ministres capables d’exécuter les commandes les plus difficiles, ce sont aussi des politiciens qui, une fois chefs de gouvernement, démontrent une difficulté certaine à savoir clairement ce qu’ils feront du pouvoir dont ils ont enfin hérité. C’est un peu comme si leur longue quête réussie de ce poste tant désiré leur tenait lieu, en bout de piste, d’objectif ultime.

Lorsque ce «syndrome du numéro deux» se déploie à la tête d’un État, le manque de cohérence et d’une vision globale des enjeux se manifestent habituellement par des décisions mal avisées, improvisées, des politiques mal ficelées, des reculs répétés, une peur inhibitrice des controverses et enfin, par une garde rapprochée de la même eau au sommet du gouvernement.

Résultat: la «bulle» du pouvoir se met rapidement en mode défensif face aux nombreuses critiques qu’attire nécessairement toute gouvernance erratique et le sentiment d’avoir raison envers et contre tous s’y installe.

Et si, par hasard, ce type de chef est aussi à la tête d’un gouvernement minoritaire – donc, instable par définition et pour qui la recherche d’une majorité devient l’unique objectif auquel toute décision est subordonnée -, le manque de leadership peut alors avoir des conséquences négatives majeures. Autant sur les politiques publiques que sur le parti au pouvoir.

L’Histoire l’a amplement démontré: savoir diriger n’est pas donné à tout le monde. En fait, en politique, la tâche étant herculéenne, ce talent est donné à très peu d’hommes et de femmes.

Certains sont des décideurs, des vrais, portant une vision claire de ce qu’ils veulent accomplir au pouvoir, tout en étant capables d’adaptation aux circonstances changeantes pour mieux la faire avancer. C’est précisément là qu’entrent en jeu l’instinct, la détermination, le jugement et l’intelligence politiques.

D’autres chefs, par contre, sont plus portés à laisser les circonstances, sondages et/ou entourage, dicter leurs décisions pour la simple raison qu’avant d’être aux commandes, ils n’ont pas développé au fil des ans LEUR vision du pouvoir – la leur, propre.

Au Canada et au Québec, les exemples de chefs de gouvernement aux visions fortes et cohérentes, n’ont certes pas manqué. Pour ou contre leurs idées, pour le meilleur ou pour le pire, qu’ils aient réussi ou échoué, ces leaders savaient pourquoi ils voulaient tant prendre le pouvoir. Et donc, ce qu’ils tenteraient d’en faire une fois rendus là.

Dans la période plus contemporaine, on pense entre autres aux Jean Lesage, Lester B. Pearson, Pierre Trudeau, René Lévesque, Jacques Parizeau, Stephen Harper, Lucien Bouchard.

À chacun de ces noms correspondent une vision claire, des idées étayées, une formation intellectuelle solide, une détermination de fer, une solide dose de résistance à la controverse et une capacité exceptionnelle à décider, à choisir, souvent seul.

À l’opposé, d’autres furent leurs propres victimes de ce fameux «syndrome du numéro deux». Un des exemples le plus patents des dernières années étant sûrement Paul Martin au Parti libéral du Canada…

Cumulant plusieurs années d’expérience politique, ce ministre des Finances aguerri capable de livrer toutes les commandes, même les pires – mais ambitionnant aussi longtemps de devenir chef et premier ministre -, une fois la chose faite en 2002, le pauvre homme semblait tout simplement incapable de savoir quoi en faire.

Ses décisions étaient souvent difficiles à comprendre. Son jugement politique, boiteux. Son entourage, catastrophique. À l’élection de 2004, les libéraux s’en retrouvèrent minoritaires. Le scandale des commandites et sa décision en 2004 de créer la commission Gomery sans égards aux conséquences possiblement fatales pour son propre parti, y planteraient le dernier clou dans son cercueil politique.

Bref, Paul Martin, à sa manière, fut un exemple de premier ordre du «syndrome du numéro deux».

***

Et Madame Marois?

S’il reste encore du temps à la première ministre pour infirmer l’hypothèse du «syndrome du numéro deux», jusqu’à maintenant, du moins, tout concourt à la confirmer.

Un indice de taille d’un certain manque de leadership, de jugement et d’instinct politiques – une fissure majeure dans le béton présumé de Mme Marois – était pourtant apparu dès le printemps 2011 avec cette histoire rocambolesque du projet de loi sur l’amphithéâtre de Québec. Un projet de loi qui, poussé par Agnès Maltais avec l’appui de sa chef, mais sans consultation du caucus, aura même failli faire imploser le PQ.

Et depuis l’élection du 4 septembre, hormis quelques exceptions datant du tout début de son mandat, la liste des décisions mal avisées, des erreurs de jugement politique et tactique, autant sur le fond que sur la forme, ne cesse de s’allonger. À sa face même, cette gouverne trop souvent sans gouvernail, commence à laisser soupçonner que le problème est en voie de passer de l’improvisation à l’incompétence.

Sans être exhaustive, la liste comprend :

- l’abandon de l’annulation de la taxe santé promise dans la plateforme électorale du PQ;

- alors que le gouvernement ne risquait pourtant pas de tomber en début de mandat, l’adoption d’un budget de centre-droit allant à l’encontre quant a lui de pans entier de la même plateforme;

- la double nomination en catimini de l’ex-chef péquiste, André Boisclair;

- un nouveau régime de redevances minières nettement moins ambitieux que promis pour les coffres publics;

- une ouverture marquée à la filière pétrolière, dont celle, étonnante, aux sables bitumineux albertains et même au pétrole de schiste;

- la marginalisation croissante de la ministre des Ressources naturelles, réputée pour son penchant environnementaliste;

- la promesse non tenue de revoir le financement des écoles privées subventionnées à hauteur de 60%, dont celles à vocation religieuse;

- l’augmentation des tarifs d’électricité du bloc patrimonial;

- une proximité importante avec des milieux d’affaires qui semblent influer de plus en plus sur les politiques du gouvernement, même pour les ressources naturelles;

- une Charte de la laïcité promise, mais devenue entre temps une possible Charte des «valeurs québécoises» aux contours encore nébuleux;

- un projet de Loi 14 qui, au lieu de renforcer la Loi 101, se dilue de plus en plus dans une logique de marchandage avec la CAQ et d’un apaisement impossible de la communauté anglophone sur ce sujet;

- une «gouvernance souverainiste» qui n’a de souverainiste que le nom;

- face à un conseil des ministres divisé et une première ministre incapable de trancher, on aura même assisté au report en catastrophe par le ministre de l’Environnement de l’annonce pourtant «attachée» d’un règlement visant à interdire le forage proche des sources d’eau potable;

- le ministre Jean-François Lisée – baptisé à Québec l’«omniprésent ministre» -, qui, avec la permission de la première ministre – intervient dans certains dossiers de ses collègues sous prétexte d’être aussi ministre responsable de la Métropole. Du jamais vu à ce degré-là;

- également sous prétexte d’avoir été «chargé»  des «Relations avec les Anglo-Québécois», il arrive aussi à M. Lisée d’intervenir dans le dossier pourtant fort délicat de la ministre responsable de la Charte de la langue française et parfois, même, avant elle;

- l’annonce d’une commission spéciale d’examen du Printemps érable. Ni indépendante, ni publique, ni concentrée sur les agissements policiers pendant la grève étudiante, cette annonce aura réussi à mécontenter tout le monde;

- une porte fermée, en fait bien avant que ne la ferme Québec solidaire lui-même, à toute forme d’entente ou d’alliance avec les autres partis souverainistes Pis encore, se disant déjà à la recherche d’une victoire majoritaire, Mme Marois poussait l’enveloppe tout récemment jusqu’à suggérer à Québec solidaire et Option nationale – à mots à peine voilés -, de tout simplement se saborder;

- un appel plus que maladroit de Mme Marois à la commission Charbonneau à faire preuve de «prudence» pour la simple raison qu’on y avait nommé pour la première fois un ex-ministre péquiste. Dénoncée sur toutes les tribunes, cette sortie sentait la tentative d’ingérence du pouvoir exécutif auprès du pouvoir judiciaire;

- des compressions injustifiables à l’aide sociale proposées par la ministre Maltais à l’encontre du souhait de plusieurs de ses collègues et ce, dans la plus totale discrétion, mais révélées par Le Devoir;

- une impuissance évidente à vouloir prendre action face au fédéral suite aux allégations troublantes de l’historien Frédéric Bastien dans son ouvrage récent – La bataille de Londres – sur, ironiquement, une possible ingérence du judiciaire auprès du pouvoir exécutif avant le rapatriement de la constitution en 1982 par Pierre Trudeau sans le consentement du Québec…

Etc..

***

Ce qui commence à faire beaucoup en huit mois seulement au pouvoir.

Pour les ministres, les députés et les militants du Parti québécois, il reste toutefois encore un espoir.

Cet espoir est que d’ici l’élection générale – dont personne ne connait la date éventuelle -, la première ministre étonne et finisse elle-même, d’une manière ou d’une autre, à infirmer, sans équivoque, l’hypothèse du «syndrome du numéro deux».

 

 

 

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Les ressources naturelles l’éléphant dans le salon

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Des centaines de personnes assistent à Montréal au C2-MTL où l’on discute de créativité, d’altruisme et des nouvelles valeurs qui sont en train de façonner l’économie de demain. L’événement est glamour, les organisateurs et les conférenciers sont des vedettes à part entière et le spectacle se tient dans un lieu qui est l’incarnation de ce qui est moderne et branché.

Pendant ce temps, j’assiste dans un hôtel de Québec au congrès de l’Association des économistes québécois sur les ressources naturelles. Pas de star du showbiz d’affaires comme Richard Branson, mais des ministres comme celui des Finances à Québec, Nicolas Marceau, et celui des Ressources naturelles à Ottawa, Joe Oliver.

C’est plus ringard et moins excitant, j’en conviens. Je ne suis pas sûr si ce colloque est pour autant moins porteur et moins important. Les ressouces naturelles représentent 11 % de notre économie et comptent pour 40 % des exportations du Québec. 175 000 emplois dépendent de la bonne performance des joueurs de ce secteur.

Marc-Urbain Proulx, sous-ministre associé aux Régions, ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire du Québec, a montré la formidable dotation du Québec en matières de ressources. Le Québec détient 3% des réserves d’eau douce mondiale, les fôrets occupent 45% de son territoire, il produit 25% de l’hydroélectricité nord-américaine, on y trouve d’immenses gisements miniers et la présence de pétrole semble acquise.

Parallèlement, faisait remarquer un autre conférencier, l’urbanisation des pays asiatiques et africains continuera d’alimenter la demande mondiale pour les minerais et le bois. Les deux-tiers de la croissance économique proviendra des marchés émergents.

Nous avons les produits et il y a une demande. Le potentiel pétrolier pourrait générer de nouvelles richesses et créer de nouvelles opportunités. Les entreprises d’ici développent des technologies de pointe pour exploiter les gisements.

Pourtant, rien n’est simple. Les enjeux politiques liés à l’exploitation des ressources sont à la mesure du potentiel.

Nochane Rousseau, de PricewaterhouseCoopers, a démontré que le fardeau fiscal imposé par le Québec aux sociétés minières est plus lourd qu’en Australie et passablement plus lourd qu’en Ontario. Le Québec compte pour moins de 1 % de l’industrie minière mondiale et on extrait 25 fois plus de fer dans le seul État d’Australie occidentale. Le gouvernement québécois croit qu’il est en position pour imposer un fardeau élevé, malgré des coûts de production particulièrement élevés.

Les groupes écologistes s’objectent à l’inversion du pipeline d’Embridge et de la transformation du gazoduc de Trans-Canada en oléoduc, ce qui nous permettrait d’importer du pétrole albertain. Trop dangereux, clament-ils. En attendant, le Québec importe 176 000 barils de pétrole par jour, selon Joe Oliver, acheminés essentiellement par bateau sur les eaux du golfe et du fleuve.

Côté électricité, le professeur Pierre-Olivier Pineau de HEC-Montréal a provoqué une petite clameur en disant que nous étions le Vénézuela de l’électricité. Les Québécois consomment trop d’électricité qu’ils ne paient pas assez cher. On se plaindrait de l’insuffisance des redevances minières, mais le vrai scandale serait l’insuffisance des redevances hydrauliques. Augmenter la redevance d’un seul cent le kilowattheure procurerait des recettes de 1,65 milliard supplémentaire à l’État québécois.

Si le ministre Nicolas Marceau a insisté en début de congrès sur les retombées économiques, la ministre Martine Ouellet a réitéré certaines de ses grandes convictions. Il faut changer la méthode de faire du développement économique, le modèle précédent ayant conduit à des impasses, des blocages et des échecs.

Deux ministres, deux messages. Ou les deux aspects d’une même réalité. Cela dépend de votre lecture.

Ceci dit, il faut se réjouir quand la ministre assure que, malgré la conjoncture, les projets miniers en cours se poursuivent sur le territoire québécois.

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Découvrez le monde avec Pierre Brouwers sur les chaînes Voyage et France 5 ce vendredi 24 mai

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retour de St Louis

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Après un bon petit déjeuner, direction le parc du Djouj. Un guide du parc nous accompagne. , .Il fait beau nous passons la matinée en bateau. Des envolées de canards, des pélicans, beaucoup de phacochéres. Nous rencontrons aussi des varans de crocodiles, quelques grues couronnées. De quoi faire de...


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Les visiteurs au plus haut de léglise

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Jusquau coin en haut à gauche

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Bon, la photo, c'est juste pour vous montrer la journée merdique que l'on a passée. Presque 450 km de pluie pour rejoindre le coin en haut à gauche des USA (Anacortes Washington) d'où l'on prendra le ferry demain pour le Canada. Portland est une jolie ville mais, sous la pluie……. Genny...


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Bergen-Byrkjelo

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Mercredi 22 mai 2013 Un petit résumé de la journée Partis de Bergen sous un ciel chargé, nous avons passé un nouveau col enneigé où la température était + ou - proche de zéro. Les lacs étaient gelés et les cascades aussi. Nous avons traversé le Sognefjord en bac dans sa partie la plus large et...


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Marrakech Solitude

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Julian Assange l’homme inquiet

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Julian Assange (Photo : Rich Hardcastle / Eyevine / Redux)

Julian Assange (Photo : Rich Hardcastle / Eyevine / Redux)

Réfugié depuis près d’un an à l’ambassade de l’Équateur à Londres, Julian Assange est un homme traqué. À terme, il craint d’être déporté aux États-Unis, qui l’accusent d’avoir divulgué des secrets d’État sur le site de WikiLeaks.

Au bout du fil, le hacker de 41 ans parle avec un fort accent australien. La voix est grave, fatiguée. Mais le ton est déterminé. De toute évidence, Assange n’a pas dit son dernier mot. Il a récemment annoncé sa candidature au Sénat de l’Australie, pour les élections de septembre prochain. Il fait le pari que, s’il est élu, son statut de parlementaire lui permettra de regagner son pays natal.

En attendant, il multiplie les apparitions publiques depuis le balcon de l’ambassade, par téléphone ou par Internet. En collaboration avec trois autres activistes, il publie ces jours-ci un livre-choc à propos d’Internet. « Le meilleur de nos instruments d’émancipation est devenu le plus redoutable auxiliaire du totalitarisme », écrit-il dans Menace sur nos libertés (Robert Laffont), en librairie le 9 mai.

* * *

Notre conversation est-elle enregistrée par des services de renseignement ?

Bien sûr. Même si je me trouve dans une ambassade, nos paroles transitent par des lignes téléphoniques qui relient le Royaume-Uni au Canada. Elles seront donc très vraisemblablement enregistrées par le gouvernement britannique.

Vous écrivez que « nos vies privées sont désormais sous contrôle militaire ». C’est sans doute vrai en Corée du Nord, mais dans le cas de pays démocratiques comme le Canada, n’est-ce pas un constat exagéré ?

Non. Où que vous soyez, des câbles et des satellites vous relient aux serveurs Internet. Ce sont les nouveaux pipelines géostratégiques. De vastes flots d’informations transitent entre les pays au moyen de câbles de fibre optique. Or, les agences de renseignement, comme la NSA [National Security Agency], aux États-Unis, utilisent une technologie relativement peu coûteuse pour intercepter tout ce qui transite par ces câbles.

Il faut savoir que le Canada est membre d’une alliance de pays anglo-saxons, blancs et chrétiens qui échangent toutes leurs données d’espionnage électronique. Les membres de cette alliance — l’Australie, la Grande-Bretagne, la Nouvelle-Zélande, les États-Unis et le Canada — ne sont pas liés par les règles qui leur interdisent de communiquer certaines données à des gouvernements étrangers. Il s’agit, en gros, d’un seul et même gouvernement.

En quoi les gens « ordinaires » sont-ils touchés par cette surveillance ?

Tout le monde est ciblé. Quand la police veut surveiller certains activistes ou des trafiquants de drogue, par exemple, elle doit déployer des ressources importantes pour installer des logiciels-espions ou suivre des suspects en personne. Mais cette surveillance, dite tactique, est onéreuse.

Comme le coût du stockage d’information ne cesse de diminuer, il est plus efficace d’espionner tout le monde. C’est ce que j’appelle la surveillance stratégique. De cette façon, quand les services de renseignement enquêtent sur un suspect, ils n’ont qu’à aller puiser dans leur vaste base de données, à l’aide d’un algorithme.

Beaucoup de gens risquent de se dire : bof, je n’ai rien à cacher…

C’est toujours une bonne chose à dire, surtout si vous avez quelque chose à cacher ! Mais il est dangereux de laisser l’État décider de qui est bon et de qui est mauvais, d’autant plus que ça peut changer à tout moment. Même si vous êtes une personne sans reproche aux yeux des autorités, ce n’est peut-être pas le cas de votre femme ou de votre fils. Chaque fois que vous communiquez avec eux en ligne ou par SMS, vous transmettez des renseignements précieux. Dès que vous donnez de l’information, sur Facebook, au sujet d’une activité à laquelle vous avez participé, vous en révélez sur vous et vos proches.

assange-livre

Les autorités policières canadiennes ont récemment déjoué un complot terroriste. Les suspects étaient dans la mire des services de renseignement depuis un an. N’est-ce pas la preuve que la surveillance est parfois positive ?

Le problème est le suivant : savez-vous comment les renseignements sont utilisés ? Et pouvez-vous faire confiance à ceux qui détiennent cette information ?

Pourquoi les autorités canadiennes n’ont-elles pas arrêté les suspects plus tôt s’ils étaient si dangereux ? Pourquoi ont-elles choisi de bouger quelques jours après l’attentat de Boston ? Parce qu’elles ont décidé qu’il s’agissait du meilleur moment sur le plan des relations publiques.

La surveillance de masse est comme une bombe nucléaire. C’est dangereux, parce que ça menace une population entière au même moment. Si vous analysez l’ensemble des communications téléphoniques pour savoir qui a appelé qui et quand, dans l’ensemble du Canada, vous pouvez instantanément étaler la structure politique et sociale du pays. Vous saurez de quelle façon l’information circule entre diverses communautés et divers groupes d’intérêts. Il s’agit d’un pouvoir qu’il est très dangereux de conférer à n’importe quelle organisation.

Le créateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a dit que la vie privée était une norme sociale du passé. Que lui répondez-vous ?

C’est faux. Les gens peuvent bien communiquer des informations sur eux-mêmes au monde entier s’ils le veulent. Le problème, c’est que les aspects de leur vie qu’ils choisissent sciemment de garder privés ne le sont pas, en réalité. Gmail prétend rendre votre courriel privé. Facebook assure garder confidentiels vos messages personnels et les lieux où vous vous branchez au réseau. Ce sont des mensonges. Dans les faits, les agences d’espionnage ont accès à toutes les données stockées par Facebook et Google, et donc à une banque de renseignements sur la vie privée de la majorité des gens.

Des organisations comme WikiLeaks vont dans le sens inverse. Notre but consiste non pas à accumuler de l’information pour accroître notre pouvoir, mais, au contraire, à redonner un pouvoir au peuple en rendant publiques des informations cachées.

Êtes-vous malgré tout optimiste quant à l’avenir d’Internet ?

Nous en sommes à un moment critique, et c’est ce qui rend notre époque fascinante. Nous dérivons vers un monde marqué par la surveillance de masse, la militarisation et l’augmentation des inégalités sociales. En même temps, Internet permet un transfert de connaissances et une éducation politique sans précédent. Le monde ne sera plus jamais le même.

Comment entrevoyez-vous le rôle du Canada dans ce nouveau monde ?

Le Canada est plus préoccupé par la vie privée que la plupart des pays occidentaux. Sa commissaire à la protection de la vie privée est beaucoup plus forte que ses homologues australien ou anglais, par exemple. Mais il y a des signes inquiétants.

Le projet de loi fédéral visant à protéger les enfants contre les prédateurs sexuels est un exemple classique de ce que j’appelle les « quatre chevaliers de l’infocalypse ». En apparence, ce projet ne vise qu’à protéger les enfants. En réalité, la lutte contre la pornographie infantile, tout comme celle contre le terrorisme, le blanchiment d’argent et le trafic de drogue, n’est qu’un prétexte pour légitimer la surveillance. Si le Canada continue de suivre les États-Unis dans leur descente rapide vers une société postmoderne militaire, alors tout le monde sera sous surveillance.

* * *

Wiki-chronologie

2006 - Julian Assange fonde WikiLeaks, site consacré à la publication de documents confidentiels jugés d’intérêt public.

2010 - Publie sur son site des centaines de milliers de documents secrets sur les dessous des guerres en Irak et en Afghanistan. Des messages diplomatiques confidentiels de nombreux pays (dont le Canada) sont aussi divulgués.

Novembre 2010 – Mandat d’arrêt international lancé par la Suède, qui veut l’interroger dans une affaire d’agression sexuelle. Assange crie au complot et craint, s’il se rend en Suède, d’être ensuite extradé aux États-Unis, où il pourrait devoir faire face à la peine de mort en raison des fuites orchestrées par WikiLeaks.

Avril 2012 – Assigné à résidence à Londres, il anime, par vidéoconférence, un talk-show sur la chaîne de télé russe anglophone RT (Russia Today), lancée par Vladimir Poutine pour redorer l’image de la Russie dans le monde.

Juin 2012 – Le président de l’Équateur, Rafael Correa, lui accorde l’asile politique. Assange est depuis réfugié à l’ambassade de l’Équateur à Londres.

Avril 2013 – Lance le parti australien WikiLeaks et annonce sa candidature au Sénat aux prochaines élections, prévues en septembre. Selon la loi australienne, il a le droit de se présenter en tant qu’électeur vivant à l’étranger. D’après le système électoral de son pays natal, il n’aurait besoin que de 14 % des voix pour être élu, pour un mandat de six ans.

Avril 2013 – Début du procès de Bradley Manning, un soldat américain accusé de trahison pour avoir divulgué des renseignements militaires sur le site de WikiLeaks.

Novembre 2013 – Sortie prévue en salle de Fifth Estate, un film sur l’histoire de WikiLeaks produit par le studio américain DreamWorks. Mis au parfum du scénario, Julian Assange a déjà qualifié le film d’« attaque massive de propagande ».

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Le resto du jeudi midi Sefa

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Photo Yanick Villedieu

Photo Yanick Villedieu

Montréal – L’une est architecte. L’autre sculpteure. Elles sont nées et elles ont grandi à Istanbul. Et c’est à Montréal que les sœurs Mayil, Fatma et Diyar, ont réalisé leur rêve de petites filles : avoir leur restaurant. Un restaurant turc, bien sûr, plus précisément de cuisine ottomane, tout juste ouvert sur l’avenue du Parc et joliment dénommé Sefa  – « joie de vivre » dans la langue de leur pays d’origine.

Décor sobrement élégant, amusant clin d’œil d’un écran où défilent les images en noir et blanc d’un vieux film turc, nappes et serviettes blanches, accueil souriant, jolie carte qu’on peut explorer en partie dans la formule du midi : il faut vite découvrir ce restaurant sans autres prétentions que de faire aimer des plats « perfectionnés dans les cuisines du Sultan de l’Ère ottomane ». Mon complice de table, qui en avait fait lui-même la découverte il y a peu, m’avait vanté cette nouvelle table de la frontière entre le Mile End et Outremont. Et il avait raison. Les entrées du jour, une soupe de tomate parfumée au citron et une généreuse salade verte, nous mettent en appétit. Les plats, eux, nous ravissent. Pour mon complice, l’ekşili köfte, des boulettes de bœuf et de légumes marinés, servies dans une sauce au yogourt, savoureuses. Pour moi, le kuru dolma, trois légumes (aubergine, poivron, courgette) séchés au soleil de Turquie, bien remplis d’une farce riz et viande, farce délicatement parfumée avec une marinade de raisins et une touche de pomme grenade.

Les desserts maison seront à l’avenant. Pour mon complice de table, le légendaire aşure, un mélange de sept céréales, fruits et noix qui aurait été cuisiné à l’origine sur… l’Arche de Noé. Pour moi, et plus modestement, un pouding de riz caramélisé au four, le firin sütlaç. Et comme si cela ne suffisait pas, nos hôtesses tenaient à nous faire découvrir d’autres délices de leur carte : baklava turc (« goûtez-y, il est très différent et bien moins sucré que le grec »), şerbet (une boisson maison faite de jus de pomme grenade avec, entre autres, fleur d’oranger et miel), et bien sûr thé turc parfumé à la bergamote et café turc comme-à-Istanbul.

Une fort belle découverte, donc, que ce Sefa et sa cuisine traditionnelle ottomane mise au goût du jour. Et, philosophe mon complice de table, « une sage et simple façon de voyager sans même quitter Montréal ».

17 $ pour l’entrée, le plat, le dessert du jour et le café ou le thé turcs.

Sefa 5136, avenue du Parc, Montréal, 514 903-7332

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Concours Gagnez vos vacances en nature

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Trois disques atypiques Galant tu perds ton temps Quatuor Molinari et une comédie musicale de Socalled

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Oui, la pop, c’est agréable. Bien sûr, un trio guitare-basse-batterie qui fait du rock, c’est rassurant. Mais sortir des sentiers battus peut être absolument jouissif. La preuve en trois albums atypiques.

Galant, tu perds ton temps – Soyez heureux

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Galant, tu perds ton temps, ce sont cinq femmes qui chantent des chansons traditionnelles, accompagnées d’un percussionniste discret et efficace. Et Soyez heureux, c’est l’un des meilleurs disques que j’ai entendu depuis le début de l’année.

Josianne Hébert est la grande responsable des harmonies vocales du groupe. Son travail d’arrangement est remarquable, créatif, audacieux et efficace. Les chansons ont été choisies et agencées pour créer des triptyques racontant les vies de cinq femmes, une bonne idée superbement appliquée.

Les cinq voix ne sont pas parfaites, mais elles ont de la personnalité à revendre, et les dames sont des interprètes formidables. Je vous mets au défi de ne pas avoir le frisson, voir même le motton, en écoutant «Le pardon du marié» ou «La complainte de Sainte-Marie». (*)

C’est un album trad, certes, mais il n’y a aucune raison que ce disque ne soit pas écouté et apprécié comme un bon album de pop intelligente.

Écoutez-en trois pièces sur Poste d’écoute, puis courez vous l’acheter!

(*) Mesdames, j’aurais aimé mettre en écoute dans ce billet l’une de ces chansons. Je vous en prie : ouvrez un Bandcamp, postez sur YouTube, faites quelque chose. Les trois pièces en lien ci-dessus, c’est insuffisant. Je veux vous faire entendre !

Quatuor Molinari – R. Murray Schafer – Quatuors à cordes 8-12

molinari

Depuis quelques années, le quatuor à cordes Molinari multiplie les mains tendues vers le grand public, et ils le font avec plus de finesse que ces orchestres qui invitent Marie-Mai à venir chanter pendant qu’ils jouent au synthétiseur de luxe derrière eux. Le moment de magie qu’était la version orchestrale de Philippe B et Avec pas de casque, c’était le quatuor Molinari. Entre autres.

Pas étonnant, donc, que j’ai tendu l’oreille à ce disque, où ils interprètent les quatre derniers quatuors à cordes (à ce jour) du compositeur canadien R. Murray Schafer.

La musique «sérieuse» écrite ces dernières années peut être aride, et celle de Schafer possède toutes les caractéristiques attendues : dissonances, tensions, rythmes irréguliers, un certain degré d’abstraction… Mais Schafer (ou est-ce plutôt l’interprétation habile du quatuor Molinari?) en fait quelque chose d’extrêmement digeste.

Si vous aimez la musique électronique abstraite, ou le rock déconstruit et bruitiste, ou le post-rock et ses pièces interminables, il n’y a aucune raison pour que des pièces comme les quatuors de Schafer soient hors de votre portée. Oubliez vos préjugés quant à la musique classique contemporaine, ceci est un disque exigeant, mais abordable.

Passez sur le site d’Atma, et essayez l’extrait du quatuor numéro 9. Puis les autres. Vous m’en direz des nouvelles.

Socalled – The Season

Le montréalais Socalled exploitait déjà un filon bizarre, avec sa musique métissant ses racines juives et le rap. Avec The Season, il se lance dans la comédie musicale… avec des marionnettes… et Yves Lambert qui chante en anglais.

Le format comédie musicale est tout à fait respecté, on en reconnait les codes, mais le tout est passé à la moulinette Socalled, où il télescope les genres et les influences dans un assemblage surprenant.

Et comme dans les meilleures comédies musicales, on se surprend à en fredonner les mélodies des jours durant. Avec plaisir.

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L’anglo dans une boîte

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Josh-Freed-anglo

Josh Freed

Il y a en ce moment une exposition controversée dans un musée de Berlin. Elle présente une personne assise dans une boîte de verre.

L’exposition, qui s’appelle Le Juif dans une boîte, est organisée par le Musée juif de Berlin pour examiner les stéréotypes.

Les visiteurs peuvent y étudier « le Juif » comme un animal de zoo et lui poser des questions personnelles, ou même provocatrices.

C’est délicat, mais je pense que cette idée est exactement ce dont nous avons besoin au Québec — sauf que notre exposition devrait porter le nom de L’anglo dans une boîte.

Les discours du PQ et les débats sur le projet de loi 14 ont créé toutes sortes de tensions et de malentendus entre les communautés francophone et anglophone, mais tout cela pourrait être amélioré par une simple exposition de ce genre.

Malheureusement, nous n’avons plus de musée anglo depuis la fermeture du magasin Eaton. Alors, pourquoi ne pas présenter cette exposition aux spectateurs francophones directement dans leur nouvelle Mecque du magasinage : l’énorme centre commercial du quartier DIX30, à Brossard ?

Après tout, c’est un endroit où on n’aperçoit presque jamais d’anglos… et encore moins d’anglos dans une boîte !

Imaginez une de ces vastes salles de montre où l’on présente habituellement des voitures Hyundai, mais où, au lieu d’une automobile, on trouverait un anglophone assis dans une cabine en verre en train de s’adonner à des activités typiquement « anglos » pendant que des visiteurs curieux l’étudieraient.

L’anglo porterait des vêtements typiques, comme les Dockers et polo du « West Island Man ». Ou encore, les vêtements noirs et tatouages habituels de la « Plateau Anglo Woman », soit le même accoutrement que la femme francophone du Plateau — à la différence près que l’anglophone ne porterait aucun carré rouge.

Vous pourriez regarder l’anglo en train de lire The Gazette, écouter CJAD, se plaindre du PQ et utiliser son iPad en anglais. « Oh, chérie, tu as vu ? L’anglo regarde une émission appelée Homeland — c’est probablement un show sur l’Angleterre ! »

Si vous dites « Bonjour ! », l’anglo répondrait aussi « Bonjour ! ». Mais si vous dites « Hi! », il ferait la même chose. Et si vous faites silencieusement un signe de la main, l’anglo gazouillera le salut traditionnel de son espèce : « Bonjour, Hi! »

Vous pourriez voir comment il effectue un appel téléphonique, soit en composant le numéro — puis en criant « Anglais !… ANGLAIS ! »  au répondeur téléphonique français.

Vous pourriez goûter à ses aliments favoris, comme la viande fumée ou les bagels — un peu comme les francophones. Mais si vous l’observez pendant plusieurs repas, vous apercevrez quelques petites différences : « Tu vois, chéri, il ne mange pas autant de pain baguette que nous, mais il boit plus de vin ! »

Les visiteurs francophones seront surpris de constater que l’anglo dans la boîte ne lit pas beaucoup en français et qu’il ne regarde pas beaucoup de télé en français — sauf les matchs des Canadiens à RDS, où les annonceurs sont des adeptes des Canadiens… et non des Leafs.

Les visiteurs découvriront aussi que l’anglo ne regarde pas souvent de films canadiens ni la télévision canadienne, mais plutôt des émissions américaines (comme Homeland) ou britanniques (comme Downton Abbey).

Les visiteurs curieux pourront aussi poser des questions à l’anglo, comme : « Préférez-vous une peinture originale d’Alfred Pellan dans votre maison ou un portrait de la reine, tel que le privilégie Stephen Harper dans les édifices gouvernementaux ? » Ou alors : « Pourquoi êtes-vous encore aussi nerveux au sujet de la souveraineté, puisque seulement un tiers des Québécois l’appuient ? »

Les francophones auraient l’occasion de se divertir un peu en demandant à l’anglo : « Quel est le plus-que-parfait du subjonctif du verbe “avoir” à la deuxième personne du singulier ? »

Laissez-le alors deviner que la réponse est : « Que tu eusses eu ». (Je me demande combien de francophones connaissent eux-mêmes la réponse…)

Dans l’exposition du musée de Berlin, des affiches posent des questions provocatrices, comme : « Est-ce que tous les Juifs sont circoncis ? » Mais on trouve aussi quelques questions ironiques : « Est-il vrai que les Juifs sont responsables des nids-de-poule ? »

Ainsi, nous pourrions nous-mêmes afficher quelques questions controversées pour explorer nos propres stéréotypes québécois. Par exemple : « Est-il vrai que les anglos n’écoutent pas souvent des chanteurs du Québec, comme Marie-Mai et Gilles Vigneault ? » (Réponse : oui. C’est déjà assez difficile de comprendre les paroles des chanteurs américains, et ce, même s’ils chantent en anglais.)

« Pourquoi n’y avait-il aucun anglophone sur la liste des 37 suspects arrêtés par les inspecteurs de l’UPAC ? Est-ce que l’influence politique des anglos a chuté au point qu’ils ne se font plus offrir de pots-de-vin ? »

Si tout se passe bien, on pourrait organiser l’exposition Le franco dans une boîte au centre commercial Fairview, où les anglos curieux pourraient poser leurs propres questions aux francophones.

Par exemple : « Pourquoi les francophones continuent-ils de quitter la ville en se plaignant ensuite que Montréal est trop anglaise ? »

« Comment se fait-il que les francophones sachent se rallier à la dernière minute au même candidat dans certaines élections, que ce soit Gilles Duceppe une année ou Jack Layton la suivante ? Est-ce qu’ils communiquent tous ensemble par téléphone ou par courriel — ou alors par télépathie ? »

« Pourquoi les francophones ne sont-ils pas plus nerveux au sujet de la souveraineté, quand plus de 100 % de notre gouvernement l’appuie ? »

« Les francophones sont-ils à blâmer pour les nids-de-poule ? »

Ensuite, si l’exposition Le franco dans une boîte réussissait, pourquoi ne pas mettre à l’horaire La minorité visible dans une boîte et poser à cette personne des questions comme : « Comment se fait-il qu’on ne vous voie jamais travailler en compagnie des cols bleus ? »

Et puis, tant qu’à faire, terminons donc cette série d’expositions avec Le xylophone dans une boîte. Ainsi réunis dans un même lieu, les anglo-allo-francophones pourraient alors faire de la bien belle musique tous ensemble. Vous ne pensez pas ?

 

 

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Photos de voyage Nico le Mongol Nico le Sherpa 1/2

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Le repas, moment sacré s'il en est, toujours trop vite avalé.

Pour préparer son voyage, quoi de mieux que lire les carnets de route de voyageurs de retour de la destination convoitée, pour compléter les infos glanées ça et là dans les guides touristiques et sur internet ? La Mongolie vous tente, le Népal vous fascine et l’Asie du sud-est vous attire irrésistiblement ? Suivez les traces de Nicolas, un jeune baroudeur de 28 ans.

Nicolas explique : “Il y a de ces idées qui vous trottent dans un coin de la tête et qui, un beau matin, sans crier gare, se mettent à galoper si vite qu’elle vous entraînent avec elles. C’est comme ça que je me suis retrouvé un jour d’août à l’aéroport avec mon sac sur le dos et… l’envie de lui faire voir du pays”.

Les grandes lignes seront : Mongolie, Népal, Laos et Cambodge. Nouvelles Zélande, de Ushuaia au Costa Rica. Afin de saborder tout suspense, mon retour s’est fait avec un rapatriement sanitaire au bout de « seulement » 4 mois, au Cambodge. Moralité, il ne faut pas marcher là ou ça coupe. C’est parti !

Vol Oulan Bator

La Mongolie, à perte de vue

Les plaines de Mongolie, autour du lac Khovsgol, dans le nord du pays. Il faut vraiment y être pour se rendre compte de l'immensité du paysage.

Le repas, moment sacré s'il en est, toujours trop vite avalé.

Le spectacle se passe de commentaires, je suis resté une bonne partie de la nuit dehors, bouche bée.

Mes plus fidèles compagnons de voyage dans ces région où l'ont peut ne croiser que 5 Mongols à cheval en 10 jours de marche.

Le canyon creusé par l'Oron, rivière qui à donné son nom à la vallée qu'elle entaille. Le but de ce trek : un aller-retour de 140 km pour contempler les chutes d'eaux se trouvant au fond.

La bien nommée « 4 pattes » est restée à mes cotés durant les 3 derniers jour de mon périple en Mongolie. Sortie de nulle part, malgré les appels de son maître et mes tentatives pour qu'elle renonce, elle m'a suivie comme mon ombre sur des kilomètres et montant la garde la nuit venue. C'est le cœur déchiré que j'ai dû la laisser sur le parking du bus qui me ramenait a UlaanBator.

C'est la rivière qui me fournissait les 6 litres d'eau que je pouvais boire quotidiennement.

C'est le bon moment pour chercher un abri. La cabane d'un berger sera parfaite...

… les éclairs n'étaient pas loin.

Demain, nous poursuivons notre route en compagnie de Nicolas, qui nous emmènera vers le Sud, au Népal puis en Asie du Sud-Est. A bientôt !

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Dirty beaches Les plages les plus improbables

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Bruyantes, mortelles, boueuses, peuplées d'oiseaux, de militaires ou de vaches, tour du monde des sites insolites...
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Récits - Info vacances / voyage

Visiter les Calanques de Marseille c’est comme voyager au bout du monde dans un endroit à la fois mythique et captivant. Mais comment se permettre une telle fantaisie ? Justement, une sortie dans les Calanques rentre pratiquement dans l’air du temps et peut convenir à n’importe quel voyageur. Mais pour bien marquer cette journée, autant s’assurer d’avoir fait le bon choix du circuit.

Autour des itinéraires dans les Calanques

Avant de se décider de quel circuit choisir, toujours est-il d’évoquer les itinéraires possibles pour une sortie dans les Calanques avec Bleu Evasion. Du Parc national des Calanques, on peut certainement prendre le large en direction des plus belles calanques de Marseille entre Sormiou et Cassis. Le parc national des Calanques est une destination mythique pour ceux qui rêvent d’évasion sur la grande bleue. La visite promet détente absolu et dépaysement total. Du parc national également, on passe d’une ville à une autre depuis Sugition à Morgiou en passant par Port Pin et Port Miou. Un autre itinéraire reste envisageable pour une sortie dans les Calanques. Il s’agit du circuit dans l’archipel de Frioul. Les îles de Frioul proposent de multiples activités nautiques mais aussi des randonnées terrestres à part entière. Le château d’if fait partie intégrante du voyage et convie à une découverte historique sans parler de la fameuse légende de Monte Cristo.

Le circuit dans les Calanques de Marseille

Pour mieux trancher, autant passer en revue toutes les possibilités de circuit à commencer par le circuit des Calanques. Il reste propice à une simple visite qu’à la pratique des activités nautiques. Voyager au cœur du parc national de Marseille est un honneur pour ceux qui aiment la nature et à ceux qui recherchent une échappée belle. En d’autres termes, il n’y a pas meilleur endroit pour se perdre que dans le parc national. D’ailleurs, ce ne sont pas les activités qui manquent en dehors des plaisirs nautiques. Visiter le parc national c’est comprendre l’intérêt pour la préservation de ce milieu fragile doté d’une biodiversité rare au monde. Les voyageurs peuvent passer d’une Calanque à une autre et profiter des paysages immaculés qui se succèdent au rythme du bateau. A ce propos, la location d’un bateau s’impose également lorsqu’on souhaite vivre une expérience de voyage inoubliable dans les Calanques. On peut trancher entre un bateau à moteur et un Catamaran.

Le circuit dans l’archipel de Frioul

Frioul est un vrai paradis pour les plaisanciers et les férus des sports nautiques. Il s’apparente plus à une pratique d’activités nautiques qu’à une simple découverte des îles. Faire une immersion dans l’archipel de Frioul c’est comme s’évader dans un monde sorti tout droit d’un conte de fée. Au programme : la plongée sous marin, le scooter sous marin, la baignade, la bouée tractée, le farniente et la visite des îles et en particulier du Château de l’île d’If. En bref, choisir un circuit dans les Calanques n’est pas évident, raison de plus pour personnaliser son excursion en combinant les deux circuits en un seul voyage.


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