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Des photos qui ont du chien

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Bonjour, oui je sais le titre est un peu (très tiré) par les cheveux mais ça me fait rire. Bon, vous l’aurez certainement compris, l’article du jour est destiné à nos animaux poilus à quatre pattes. Parmi nos séjours au Canada, certaines formules comprennent une journée de randonnée en chiens de traineaux. Activité particulièrement appréciée du fait de sa proximité avec la nature qui permet de la découvrir sous un …
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Montréal plus ça change…

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J’ai en ma possession un livre précieux et rare intitulé Montréal Économique. Il s’agit de l’étude préparée en 1943 à l’occasion du troisième centenaire de la métropole sous la direction de Esdras Minville, un économiste célèbre en son époque et qui dirigeait alors l’École des Hautes Études commerciales de Montréal.

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Un chapitre est particulièrement fascinant et son actualité est troublante. Il est écrit par Honoré Parent, un avocat qui a été une figure centrale de l’administration montréalaise entre 1930 et 1944. Il a été notamment le directeur des Services, pensons au directeur-général actuel de la ville, et le directeur du Service des Finances. Dans un texte écrit il y a maintenant 70 ans, il résumait 300 ans d’administration municipale. Voici un court extrait.

L’histoire politique de cette ville n’est qu’une suite de progressions suivies de reculs, d’arrêts, de recommencements voués à de nombreux échecs. Après de trois siècles d’existence, Montréal se cherche encore un régime politique, comme les grenouilles de la fable se cherchaient un roi. La constitution anglaise a évolué dans le sens d’un progrès constant. La constitution canadienne s’est en quelque sorte cristallisée en 1867. À l’intérieur, les gouvernements provinciaux ont atteint, semble-t-il leur forme définitive.

Il n’en est pas ainsi de la métropole canadienne: «elle tourne en rond dans un champ aride et ténébreux.» Les siècles passés, l’exemple des villes qui l’entourent, ses propres expériences dans toutes les formes de gouvernement possibles ne lui ont rien appris. Son histoire ne manque pas pourtant de «ces grandes et terribles leçons», dont parle Bossuet:  vains espoirs, tentatives illusoires, amendements éphémères, repentirs sans suite. La Ville retombe toujours dans l’ornière des insuccès, des récriminations, des difficultés financières, en dépit de certains essais qui paraissaient heureux, et de certaines périodes de calme qui s’annonçaient durables.

Plusieurs pages plus loin, Honoré Parent cite un autre livre, écrit il y a plus de 100 ans par le journaliste et ancien ministre Guillaume-Alphonse Nantel. Ce n’est guère plus joyeux :

Vers 1909, M. G.-A. Nantel publie La métropole de demain, ouvrage très intéressant qui dépeint bien l’état d’anarchie politique et administrative dans lequel gisait l’Hôtel de Ville en ce temps-là. Mais sa critique est constructive. Il dénonce avec vigueur le patronage et l’incompétence qui sont dans presque tous les domaines. Il oppose, au gâchis que Montréal présente, le système municipal de la ville de Paris qu’il offre en exemple.

Il est facile d’être affligé par les odeurs de scandale, les cafouillages administratifs et la complexité paralysante de l’agglomération montréalaise. C’est d’autant plus dommage que des constats semblables ont été faits à plusieurs moments de son histoire.

Ne nous laissons toutefois pas abattre. Souvenons-nous que cette petite ville qui, 60 ans, après sa fondation, n’avait pas plus de 2000 habitants, est au centre d’une région peuplée par la moitié de la population québécoise est qui accapare les deux tiers de son économie. Sa paralysie est d’abord politique : la valeur des immobilisations atteignait 15 milliards de dollars l’an dernier et on n’y a jamais vu autant de grues depuis 1976. On construit, on raccommode des quartiers, on élimine les parkings à ciel ouvert du centre-ville et on a érigé un superbe espace devenu le lieu de rassemblement des spectacles vivants. Je crois franchement que Montréal s’embellit.

Elle reste aux prises avec de vieux démons, mais l’annonce de sa mort me semble hautement prématurée.

Photo : Les célébrations du 300e anniversaire de Montréal, le 18 mai 1942
Archives de Montréal

Cet article Montréal : plus ça change… est apparu en premier sur L'actualité.

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Montréal plus ça change…

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J’ai en ma possession un livre précieux et rare intitulé Montréal Économique. Il s’agit de l’étude préparée en 1943 à l’occasion du troisième centenaire de la métropole sous la direction de Esdras Minville, un économiste célèbre en son époque et qui dirigeait alors l’École des Hautes Études commerciales de Montréal.

005-bm42-y-1pg1553-600x419

Un chapitre est particulièrement fascinant et son actualité est troublante. Il est écrit par Honoré Parent, un avocat qui a été une figure centrale de l’administration montréalaise entre 1930 et 1944. Il a été notamment le directeur des Services, pensons au directeur-général actuel de la ville, et le directeur du Service des Finances. Dans un texte écrit il y a maintenant 70 ans, il résumait 300 ans d’administration municipale. Voici un court extrait.

L’histoire politique de cette ville n’est qu’une suite de progressions suivies de reculs, d’arrêts, de recommencements voués à de nombreux échecs. Après de trois siècles d’existence, Montréal se cherche encore un régime politique, comme les grenouilles de la fable se cherchaient un roi. La constitution anglaise a évolué dans le sens d’un progrès constant. La constitution canadienne s’est en quelque sorte cristallisée en 1867. À l’intérieur, les gouvernements provinciaux ont atteint, semble-t-il leur forme définitive.

Il n’en est pas ainsi de la métropole canadienne: «elle tourne en rond dans un champ aride et ténébreux.» Les siècles passés, l’exemple des villes qui l’entourent, ses propres expériences dans toutes les formes de gouvernement possibles ne lui ont rien appris. Son histoire ne manque pas pourtant de «ces grandes et terribles leçons», dont parle Bossuet:  vains espoirs, tentatives illusoires, amendements éphémères, repentirs sans suite. La Ville retombe toujours dans l’ornière des insuccès, des récriminations, des difficultés financières, en dépit de certains essais qui paraissaient heureux, et de certaines périodes de calme qui s’annonçaient durables.

Plusieurs pages plus loin, Honoré Parent cite un autre livre, écrit il y a plus de 100 ans par le journaliste et ancien ministre Guillaume-Alphonse Nantel. Ce n’est guère plus joyeux :

Vers 1909, M. G.-A. Nantel publie La métropole de demain, ouvrage très intéressant qui dépeint bien l’état d’anarchie politique et administrative dans lequel gisait l’Hôtel de Ville en ce temps-là. Mais sa critique est constructive. Il dénonce avec vigueur le patronage et l’incompétence qui sont dans presque tous les domaines. Il oppose, au gâchis que Montréal présente, le système municipal de la ville de Paris qu’il offre en exemple.

Il est facile d’être affligé par les odeurs de scandale, les cafouillages administratifs et la complexité paralysante de l’agglomération montréalaise. C’est d’autant plus dommage que des constats semblables ont été faits à plusieurs moments de son histoire.

Ne nous laissons toutefois pas abattre. Souvenons-nous que cette petite ville qui, 60 ans, après sa fondation, n’avait pas plus de 2000 habitants, est au centre d’une région peuplée par la moitié de la population québécoise est qui accapare les deux tiers de son économie. Sa paralysie est d’abord politique : la valeur des immobilisations atteignait 15 milliards de dollars l’an dernier et on n’y a jamais vu autant de grues depuis 1976. On construit, on raccommode des quartiers, on élimine les parkings à ciel ouvert du centre-ville et on a érigé un superbe espace devenu le lieu de rassemblement des spectacles vivants. Je crois franchement que Montréal s’embellit.

Elle reste aux prises avec de vieux démons, mais l’annonce de sa mort me semble hautement prématurée.

Photo : Les célébrations du 300e anniversaire de Montréal, le 18 mai 1942
Archives de Montréal

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Blog de marie-et-julien - calins au kohala

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Blog de marie-et-julien - calins au kohala
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Diaporama plage soleil fête et culture à Tel Aviv

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immeubles-mer

Et si Tel Aviv devenait la meilleure destination méditerranéenne du 21è siècle ? Et si Tel Aviv était en fait déjà la meilleure destination méditerranéenne ? La ville est devenue un must pour les jeunes à la recherche d’expériences alternatives, de soirées endiablées et de soleil.

Vol Tel Aviv

Faire du sport sur le front de mer, beaucoup d'habitants de Tel Aviv en raffolent. Cela peut faire penser à Venice Beach à Los Angeles, non ?

Tel Aviv est une ville résolument fashion et moderne. Ne soyez pas étonné de croiser des personnnes aux look très différents et affirmés.

La Méditerranée ne s'arrête pas à la Côte d'Azur et à la Costa del Sol. Tel Aviv a les pieds qui baignent dans les eaux chaudes de la Méditerranée orientale. Le temps est au beau fixe une grande partie de l'année. Crème solaire indispensable !

Comme ailleurs dans le bassin méditerranéen, les olives sont reines en Israël.

Les ruelles de la ville sont jalonnées de petite épiceries très colorées et odorantes. La diversité d'épices que l'on peut trouver est étonnante.

Le Musée d'art de Tel Aviv. Une nouvelle galerie dédiée à l'architecture doit ouvrir cette année.

Immanquable au cours d'un séjour en Israël, le Musée de la diaspora.

Le poids de la religion est important en Israël, mais Tel Aviv est une ville libérale et tolérante. D'ailleurs, sachez que 50 km seulement séparent Tel Aviv "la fêtarde" de Jérusalem "la religieuse".

La nuit tombe sur Israël...

... mais la fête bat toujours son plein à Tel Aviv !

 Quelle est votre destination méditerranéenne préférée ?

Photos : Christian Haugen, israeltourism, israeltourism, yanivba, austinevan, austinevan, TijsB, US Embassy Tel Aviv, mockstar, jonklinger / Flickr cc.
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Nos idées sorties week-end du 27 et 28 avril

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bande dessinée

Comme chaque vendredi, on vous propose une liste des manifestations à ne pas louper lors du week-end. Vous pouvez aussi aller découvrir les autres manifestations de France sur notre site : http://www.infotourisme.net/fetes-et-manifestations

Salon Européen de la BD, Nîmes

Le 12ème Salon Européen de la BD à Nîmes commence ce samedi. Jusqu’à dimanche, une cinquantaine d’auteurs et dessinateurs de bandes dessinées viendront dédicacer leurs ouvrages sur le parvis des Arènes de Nîmes. Lors de ces 2 jours, les jeunes dessinateurs en herbe pourront aussi s’initier à la bande dessinée. Des expositions sont aussi prévues. Le tout en accès libre et gratuit.

Plus d’infos : http://www.la-bulle.com/

Où dormir ?

Hôtel Empire
L’Hôtel Empire est le point de départ idéal pour la visite de la ville et de ses nombreux édifices ou des sites classés situés à quelques pas du centre : les Arènes, la Maison Carrée, la Tour Magne…

Les Aubuns Country Hôtel
Les Aubuns Country Hotel vous accueille dans une ambiance chaleureuse et confortable à seulement quelques kilomètres de Nîmes, prestigieuse ville romaine.

Festival Séries Mania, Paris

Le Festival Séries Mania se termine ce dimanche à Paris. Après une semaine, lors de ce week-end, vous pourrez voir les deux premiers épisodes de la série « Mon meilleur ami » ou encore la saison 3 de « The Walking Dead ». Pour la soirée de clôture, trois épisodes de la série « Girls » seront proposés.

Plus d’infos : Forum des Halles / 2, rue du Cinéma / 75045 Paris Cedex 01, Entrée libre.

Où dormir ?

Hôtel Pulitzer Paris
L’Hôtel Pulitzer est situé en plein cœur de Paris, dans le quartier de l’Opéra. Près du quartier des antiquaires de Drouot, des Galeries Lafayette, du centre Pompidou, du musée du Louvre et de la Bourse.

Novotel Paris Les Halles
L’hôtel Novotel Paris Les Halles est au cœur du Paris historique, à deux pas de Notre Dame, du Centre Pompidou, du Louvre, des quais de Seine, aux pieds des jardins des Halles.

Festival de la BD, Rouans

Pour ce dernier week-end du mois d’avril, on vous propose un deuxième Festival de la BD, celui de Rouans. Le thème de cette année : les sports mécaniques. Un programme riche : rencontres-dédicaces, expositions, vente de produits dérivés, librairie, ateliers pour les enfants … A noter que la remise du prix du festival BD de Rouans aura lieu samedi à 17 h 00.

Plus d’infos : samedi et dimanche de 10 h 00 à 19 h 00, gratuit pour les enfants de moins de 15 ans, adultes : 3 € http://journeesbd.free.fr/

Où dormir ?

Vacances camping La Boutinardière
Entre Nantes et St Nazaire, idéalement situé, il saura vous accueillir dans un cadre idylique et vous proposera toutes sortes d’activités sportives et ludiques.

Beaujoire Hôtel Restaurant
Le Beaujoire Hôtel est idéalement situé pour être le point de départ de nombreuses destinations et étapes.

Festival Insolent, Lanester et Vannes

Le Festival Insolent se déroule sur deux soirs et dans deux villes différentes. Ce vendredi soir, c’est à Vannes que commencent la fête. A l’affiche : C2C, Archive ou encore DJ KENTARO. Pour le second soir, cette fois à Lanester, on retrouvera Tryo, Raggasonic, Public Enemy, Skip the Use et Zenzile.

Plus d’infos : Tarif normal : 32 euros, forfait 2 jours : 61 euros, Parc expo du Chorus à Vannes et Parc Expo du Pays de Lorient à Lanester http://www.regie-scene.com

Où dormir ?

Central Hôtel
Etre au coeur de Lorient tout en bénéficiant de calme.

Maison Joliot Curie
Cinq chambres sont à votre disposition, entièrement rénovées et joliment décorées.

Carnaval de Sartène, Corse du sud

Tout au long de ce week-end, de nombreuses animations sont prévues à Sartène. On retrouvera des chars, des danseurs, mais aussi des musiciens et des personnes déguisées. Le Thème 2013 est « Vers un Nouveau Monde ».

Plus d’infos : Samedi et dimanche, http://www.lacorsedesorigines.com/

Où dormir ?

Hôtel Restaurant des Roches
Situé à Sartène, la plus Corse des villes Corses, notre établissement de 60 chambres vous accueille toute l’année.

Hôtel le Claridge
Hôtel *** entièrement rénové, au centre-ville. Tout confort.

[Photo ]

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Evelyne Delphine et Annie du blog les3soeurscom

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les-trois-soeurs-berlin

Le blog www.les3soeurs.com est autant une affaire de famille que de cuisine. Le principe ? Trois soeurs qui travaillent main dans la main pour proposer des recettes originales inspirées de leurs rencontres ou de leurs voyages, toujours agrémentées de photos et de jolies illustrations. Nous sommes allés à la rencontre de ces trois sœurs talentueuses et, en prime, super sympas !
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Malaisie à bord du Jungle train

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Flash-back. En 2009, la Malaisie fut au programme de mon voyage au long cours en Asie du Sud-Est. J’y ai beaucoup pratiqué la plongée, mais pas seulement. La Malaisie, c’est aussi des villes cosmopolites, des parcs naturels et son fameux Jungle train.

 

Le train de la jungle

Passage fugitif dans la ville de Kota Barhu tout au nord-est de la Malaisie. La ville est sans doute la plus musulmane du pays. Elle s’autoproclame elle-même “la ville islamique”. Le marché de nuit et ses nombreux stands de nourriture sont un régal pour les sens.

En raison de sa diversité ethnique, la cuisine malaisienne est sans doute l’une des plus variées au monde. Et un délice. Vous pouvez passer votre temps à manger ici. Ce que je fais en partie d’ailleurs. L’autre attraction de Kota Bahru, c’est Mama la gérante de Zeck’s Traveller’s Inn, un bout de femme très drôle. Je ne sais plus trop pourquoi, mais elle m’a vite surnommé « naughty french ».

 

 Indochine 2009 155 Malaisie : à bord du Jungle train !

 

A 6h30 du matin, je monte dans le Jungle train en direction du sud. Ce train traverse l’épaisse jungle du centre du pays, d’où son nom. Il s’arrête dans toutes les petites gares du parcours. Confortable, loin d’être bondé, c’est un moyen très agréable de découvrir les paysages de l’intérieur du pays.

Et c’est un moyen bon marché ! L’aller pour Singapour coûte à peine plus de 15 dollars (en 2009) ! Après un beau lever de soleil sur un paysage de cultures, le train s’enfonce de plus en plus à travers une épaisse végétation. Cinq voitures accrochées à un diesel traversent cahin-caha une jungle de plus en plus épaisse.

 

jungle traine Malaisie : à bord du Jungle train !

 

Indochine 2009 238 Malaisie : à bord du Jungle train !

 

Des sommets apparaissent, nous approchons du Park National du Taman Negara, le plus grand du pays. Sa forêt primitive est paraît-il l’une des plus anciennes du monde. A l’arrière du train, un wagon est réservé aux transports des marchandises, savamment gardées par des villageoises.

 

 jungle train Malaisie : à bord du Jungle train !

 

Kuala Lipis

A la descente du train à Kuala Lipis, les chants de prière de la mosquée voisine viennent me rappeler que je suis bien en terre d’Islam. À vrai dire, je me demande pourquoi j’ai fait une halte dans cette petite ville. Quelques maisons coloniales dans Main Street et c’est à peu près tout. La nuit venue, autour des projecteurs allumés pour le marché de nuit, une armée d’imposants papillons tournoie dans les airs. C’est plutôt la débâcle vu le nombre d’entre eux écrasés sur le bitume. Surprenant spectacle.

 

 Indochine 2009 202 Malaisie : à bord du Jungle train !

 

malaosie voyage Malaisie : à bord du Jungle train !

 

Très peu de touristes à Kuala Lipis, à la terrasse d’un restaurant indien, je fais la connaissance de Claire, une Savoyarde en vadrouille dans le pays. On reprend ensemble le train le lendemain. Cherchant visiblement de la compagnie, elle s’installe à mes côtés et se met a raconter sa courte vie, ses interrogations et ses histoires amoureuses foireuses. Elle ne comprend pas ce qui cloche chez elle, moi non plus. A chaque arrêt du train, elle va se griller une cigarette sur le marchepied du wagon, seule. Encore quelqu’un qui me dit qu’il peut arrêter quand il veut la nicotine. Je ne comprends pas l’intérêt alors de continuer….

 

Kuala Lipis Malaisie : à bord du Jungle train !

 

train malaisie Malaisie : à bord du Jungle train !

 

Le Jungle train est une aventure plaisante, mais peut-être un peu longue si vous le prenez sur toute sa longueur. Il faut dire que les paysages sont sauvages, mais assez monotones.

Gemas marque la fin du Jungle train. Ici la ligne se sépare en deux, l’une remontant sur Kuala Lumpur et l’autre continuant sur Singapour. Je laisse Claire continuer sa route asiatique. Pour ma part, je compte prendre un bus pour une cité dont le nom m’a toujours évoqué « Le » port du bout du monde où aventuriers, pirates et compagnie se sont affrontés. Je veux parler de Malacca.

 

 Indochine 2009 171 Malaisie : à bord du Jungle train !

 

Instinct Pratique

  • Vous pouvez tout à fait prendre votre billet sur place, quelques heures avant le départ.
  • Faites le trajet de jour bien sûr !
  • Il faut la journée entière pour faire la traversée de la péninsule. Pour les horaires, renseignez-vous sur le site de http://www.ktmb.com.my/
  • En partant de Kota Barhu, le billet vous reviendra moins cher qu’en partant de Singapour. La gare de Singapour est celle de Woodlands
  • Vous pouvez faire une halte à Jerantut afin de visiter le superbe Parc de Taman Negara.

 

Aviez-vous déjà entendu parler de ce train ? Sinon, quelle destination vous a émerveillé en Malaisie ? 

 

 

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L’homme des banlieues

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Lors de son témoignage devant la commission Charbonneau, Gérald Tremblay s’est surtout évertué à camper son personnage familier.

Ce personnage, vous le connaissez par coeur. C’est celui d’un maire «intègre», aux «valeurs profondes», mais néanmoins victime de tous ces mécréants qui, dans son entourage, ont «trahi sa confiance» en refusant de l’informer des malversations sous lesquelles son administration croulait de plus en plus.

Qu’à cela ne tienne. Son témoignage aura tout de même mis de la chair, beaucoup de chair, autour de l’os de son personnage connu. Pas informé, Gérald Tremblay? Vraiment? Voyons voir…

Devant la juge Charbonneau, ce fut une autre histoire.

On aura plutôt vu un homme qui, dès son arrivée à l’hôtel de Ville, se fait avertir par le directeur général que des rumeurs flottent déjà sur des «enveloppes brunes» circulant à la Ville. Or, Gérald Tremblay ne commande pas la moindre enquête pour amasser les «preuves» qu’il se désole pourtant devant la commission de ne pas avoir eu pour «agir» dès le début.

Un maire qui, au cours de ces onze années au pouvoir, congédierait sur le champ certains de ses plus proches collaborateurs sur la simple foi de quelques coups de téléphone reçus «sous le sceau de la confidentialité». Des appels qui, raconte-t-il, l’«informaient» de comportements inappropriés au sein même de son plus proche entourage.

Un maire «intègre», mais qui ne pose aucune question sur le financement de son parti Union Montréal. Disant ne jamais s’en être mêlé, il dit même avoir laissé le tout à des «organisateurs» qui, eux, lui disaient de se pointer à des événements de levées de fonds.

Un maire qui, jusqu’à la propre démission de son bras droit Frank Zampino en 2008 supposément pour aller «relever d’autres défis», lui conservera sa confiance encore pour un temps. Que Zampino, son tout puissant président du comité exécutif de la Ville lève tout à coup l’ancre, ne semble même pas lui avoir paru un tantinet bizarre…

Un maire qui, même après avoir congédié son grand argentier Bernard Trépanier pour avoir tenté de soutirer un pot-de-vin de 1 million de dollars à la compagnie SmartCenters en se présentant comme un «official of the mayor», le laissera tout de même continuer son boulot plus discrètement dans les coulisses…

Un maire qui, dans toute sa fausse candeur, raconte même devant une commission médusée qu’il avait informé le chef de police de Montréal de l’époque, Yvan Delorme, de cette tentative d’extorsion. Or, Gérald Tremblay ne s’étonne pas une miette d’entendre Delorme lui répondre comme si rien n’était : «Gérald, il n’y a pas eu d’acte de commis, donc, y a pas matière à enquête».

Pas de matière à enquête?

Tenter d’extorquer un million de dollars d’une entreprise en se présentant comme un «official of the mayor» capable en échange de faciliter la réalisation de son projet n’aurait pas été «matière à enquête» alors que si prouvée, c’est une offense criminelle?

En réaction, Yvan Delorme nie avoir banalisé l’affaire Trépanier : «Ça aurait été ridicule de ma part si je lui avais dit ça car je sais très bien qu’on peut porter des accusations même si un crime n’a pas été commis».

Bref, un autre épisode peu réjouissant de «qui dit vrai?»…

À la lumière du récit des circonstances du congédiement de Bernard Trépanier par le maire, une question qui tue vient à l’esprit: pourquoi diable le maire Tremblay n’a pas immédiatement passé le dossier à la Sûreté du Québec – le corps de police responsable en matière de corruption municipale?

Était-ce par crainte, une fois l’enquête enclenchée, de voir son parti et son administration entachés par une allégation aussi lourde? Était-ce par crainte d’en voir l »effet décuplé si Trépanier était trouvé coupable?

***

L’homme qui en savait beaucoup, mais n’en disait rien

En fait, en congédiant ou en acceptant la démission de membres puissants de son entourage pour des causes troublantes dont on l’avait mis discrètement au courant, Gérald Tremblay balayait le tout sous le tapis.

À la lumière de son témoignage, on comprend encore mieux à quel point le maire semblait en savoir beaucoup.

Les voyants jaunes et rouges avaient beau s’allumer sous ses yeux tel un arbre de Noël, le maire gardait beaucoup de choses pour lui-même. Il ne communiquerait même pas à la SQ cette allégation de tentative d’extorsion d’un million de dollars. Tellement discret, le maire, qu’il n’informait pas les «congédiés» non plus de la raison de son geste.

Lorsqu’il apprenait qu’un tel soupait avec Tony Accurso, qu’un autre avait tenter d’extorquer une entreprise ou qu’un autre encore entretenait des liens étroits avec des dirigeants de puissantes firmes de génie-conseil graciée de généreux contrats de la Ville, il congédiait simplement les ripoux en espérant que le problème disparaitrait avec eux.

On voit ici à quel point sa première préoccupation semble avoir été de tenter de préserver l’image de son administration. Bref, Gérald Tremblay tentait surtout de gérer les «perceptions» du public et des médias.

Plusieurs fois durant son témoignage, il répétera d’ailleurs ce grand classique des coulisses du pouvoir : «la politique est surtout une question de perception».

Même lorsque Frank Zampino l’informe en décembre 2008, soit quelques mois à peine après sa démission de la présidence du Comité exécutif, qu’il se joindra à la firme de génie-conseil Dessau – un des gros joueurs du contrat controversé des compteurs d’eau -, Gérald Tremblay s’inquiète nettement plus des conséquences possibles de la nouvelle sur son parti que de la faute éthique grave qu’elle pourrait trahir.

Il lance alors à Zampino qu’il commet une «erreur stratégique grave»Le mot qu’il utilise ici est bien «stratégique» et non pas «éthique». Craignant comme la peste la réaction des médias, le maire appelle même Jean-Pierre Sauriol de Dessau pour l’implorer de ne pas faire ça. En vain, bien entendu.

Le seul fait que Zampino ait fait la fleur au maire de l’avertir privément de son passage chez Dessau laisse croire que les deux hommes étaient encore proches. L’ex-bras droit du maire connaît intimement le jeu politique, comme en atteste l’avertissement préventif qu’il fait à son ancien patron par courtoisie. Attention mon Gérald, ça va brasser, semble-t-il avoir tenté de lui dire…

Bref, s’il y a une chose qu’on peut croire de l’ex-maire, c’est lorsqu’il jure ne pas être un homme «naïf». Très vrai.

En effet. Comment croire qu’il n’ait jamais compris que cette valse de départs chez ses proches collaborateurs se terminant souvent en lucratifs retours d’ascenseur au privé, n’était qu’un gros symptôme d’un système de collusion et de corruption gangrénant de plus en plus la gestion de la Ville et des fonds publics?

Derrière ses airs de grand justicier se cachait en fait un stratège politique d’expérience comprenant fort bien que pour protéger le pouvoir de son parti, mieux valait mettre le couvercle sur la marmite des malversations qui se multipliaient autour de lui.

Lorsque la procureure de la commission lui demande s’il avait considéré le poste de Zampino chez Dessau comme une «récompense» en échange de gros contrats obtenus de la Ville – une évidence dans les circonstances -, Gérald Tremblay pousse même l’enveloppe jusqu’à répondre «non». De toute manière, ajoute-t-il, il n’avait pas à «juger» des motivations des gens. Ah bon?

Contre toute logique, il s’entête donc à dire qu’il n’a pas vu ce qui crèverait pourtant les yeux du premier néophyte en politique. Tout pour encore et toujours tenter de préserver les «perceptions».

Pour un chef de parti, un maire ou un chef de gouvernement, les «motivations» en ces matières, c’est pourtant très, très important qu’il puisse les identifier. Les «motivations», ce sont en fait les «intérêts» en jeu dans toute situation de malversation. Un chef qui voudrait éradiquer un dérapage éthique ne ferait jamais l’économie de la nécessité d’en découvrir les vraies «motivations».

***

L’homme des banlieues

Le récit de la genèse de son arrivée à la mairie est un morceau essentiel du puzzle Tremblay et de son règne de onze ans à la mairie de la métropole économique du Québec.

À la commission Charbonneau, il raconte comment, quelques années après avoir quitté la politique provinciale, le maire de Verdun de l’époque, Georges Bossé, l’approche alors pour la mairie de la nouvelle ville fusionnée par le gouvernement Bouchard.

Bossé était le maire «représentant» des villes-banlieue opposées à la fusion, mais forcées d’y adhérer. Il dit à Gérald Tremblay que ces banlieues cherchent un candidat capable de «travailler avec les deux côtés» – les villes-banlieue et l’ancienne Communauté urbaine de Montréal.

En réalité, à l’époque, plusieurs maires de banlieue rêvent d’un candidat connu qu’ils pourront vendre à leurs électeurs en furie contre la «fusion forcée», incluant ceux fort réfractaires de la communauté anglophone.

Gérald Tremblay, un ancien ministre libéral de Robert Bourassa, répond parfaitement à ce critère. Il fera très bien l’affaire.

Pragmatiques, ces maires comprennent qu’ils doivent faire avec cette fusion. Les avantages pourraient même en être étonnants. Après tout, la Ville de Montréal est un très gros donneur d’ouvrage, comme on dit. Fusionnée, elle le sera encore plus. Et qui dit donneur d’ouvrage, dit donneur de contrats.

Avec Gérald Tremblay, s’il est élu, les banlieues recevront la clé qui leur ouvrira les portes de ce très gros donneur d’ouvrage. Avec lui, s’il est élu, leurs leaders seront au pouvoir au centre même de la nouvelle grande ville fusionnée.

Bossé lui dit même, tenez, que M. Tremblay aurait «intérêt à rencontrer Frank Zampino», le très bien branché maire de Saint-Léonard. En fait, plusieurs maires de banlieue lui disent la même chose. Une  bien jolie coïncidence.

Les éloges pleuvront sur Zampino au point où Gérald Tremblay en fera son «numéro deux» officiel dès avant l’élection de 2001.

Le maire de Saint-Léonard ne connait pourtant pas très bien les rouages d’une grande ville comme celle qui naît des entrailles de la fusion, mais il connaît bien ceux du financement politique. Il a aussi de bons ami en politique provinciale au PLQ, sans compter, il va sans dire, chez de très gros bonnets de la construction et du génie-conseil. Zampino, ce comptable de formation, semble tout à coup valoir son pesant d’or.

À la commission Charbonneau, on apprendra même que dans les années 90, il assistait à la «cérémonie de mariage unissant la fille de Frank Cotroni et le fils de Joe Di Maulo» – deux membres «influents» de la mafia. De toute évidence, l’homme gagnerait à être connu du nouveau candidat à la mairie.

***

Pierre Bourque : l’homme à battre

Par contre, si Pierre Bourque, le maire sortant, est élu – un farouche partisan de la fusion et peu enclin à faire des mamours aux banlieues -, ces dernières seront exclues, ou presque, du pouvoir.

L’enjeu est donc clair et tranché.

Avec des sondages plaçant Tremblay et Bourque nez-à-nez, la campagne électorale – longue en fait de neuf mois – est féroce. Les intérêts en jeu sont énormes. On ne badine pas avec la fusion…

À l’automne 2001, les rôles distribués sont plus clairs que jamais. Partout où il va, Gérald Tremblay est de plus en plus présenté comme le «candidat des banlieues» – celui qui promet une vaste décentralisation s’il est élu. Pierre Bourque, quant à lui, est l’homme de la grande ville fusionnée  – l’homme de «une île, une ville».

En fin de campagne, Bourque ira même jusqu’à faire de l’élection un véritable référendum sur la fusion. Il en paiera le prix.

Le soir de l’élection, Tremblay clanche Bourque, mais de peu. Le premier rafle 49% des voix, le second, 44 %. Sa victoire, le nouveau maire la doit bel et bien aux banlieues dont les maires furent ses recruteurs pour représenter leurs intérêts.

Bref, si Tremblay donne aux banlieues la clé de l’hôtel de Ville, celles-ci lui donnent en retour la clé du pouvoir. On appelle ça, je crois, un mariage d’intérêts.

Pour le nouveau maire, par contre, il y aura un prix de reconnaissance à payer pour de tels appuis.

Ce prix, il le paye en faisant de Zampino son président du Conseil exécutif tout en lui déléguant des pouvoirs considérables. Il le paiera aussi en y nommant un certain nombre de maires des ex-banlieues.

Une fois les renards dans le poulailler, comme disent les Anglais : the rest is history.

Non pas que la collusion, la corruption ou le crime organisé n’aient pas déjà mis les pieds à l’hôtel de Ville avant 2001. Le problème est que ces pratiques se sont intensifiées et installées à demeure par après. Un véritable système, en fait, s’est érigé peu à peu sous la gouverne de l’administration Tremblay.

Professeure au département d’études urbaines et touristiques de l’UQAM, Danielle Pilette explique ici le phénomène:

«Je reviens toujours à ça : c’est la culture (de collusion et de corruption) de certaines des villes de banlieue. Ça s’est juste étendu à l’ensemble de la Ville de Montréal. (…) La fusion n’a que renforcé et systématisé ça. On voit aujourd’hui qu’il y a eu une alliance entre certains éléments du parti du maire (Gérald Tremblay) et beaucoup d’éléments des anciennes Villes de banlieue, Saint-Léonard, Anjou, Saint-Laurent, Lachine, Verdun»

(…) Lors des fusions, on est arrivé avec une culture déviante qui a corrompu et systématisé des façons de faire déviantes à la nouvelle Ville.

(…) Union Montréal a été comme un vecteur de ça. Mais le problème, ça a été les fusions. La façon dont les fusions ont été faites. Une île, une Ville, ça donnait beaucoup de pouvoir. Surtout après les défusions du West Island et certaines Villes du centre. Ça donnait beaucoup de pouvoir à certaines anciennes Villes de banlieue qui avaient déjà leurs problèmes d’éthique.

(…) Ce sont les mêmes personnes qui se sont agrégées à Union Montréal. Ils ont un peu permuté leurs rôles, mais ils ont pris le contrôle de la grande Ville. (…) Ils ont renforcé leur territoire d’influence.

(…) Ça va prendre des années avant d’arriver à rectifier la situation. (…) Et je pense que intuitivement, les citoyens, les contribuables, le sentent très bien qu’on retarde le plus possible le ménage. On en a peut-être pour dix ans si ça continue à ce rythme-là.

(…) Jamais le gouvernement n’aurait dû concentrer le pouvoir à Montréal entre si peu de mains.(…) Et les défusions n’ont en rien aidé. Au contraire, les ex-banlieues d’où émanait la «culture déviante» ont vu leur influence augmenter encore une fois au sein de la nouvelle structure.»

***

Alors, «naïf», l’ex-maire Tremblay?

Qu’en pensez-vous?

 

 

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Blog de Rémi et Lalie - Lima grosse surprise

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Le resto du jeudi midi Le Café des Beaux-Arts

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Musée recadré

Montréal – On est dans un resto d’institution. Il est ouvert les midis et le mercredi soir. Il n’est pas réservé aux seuls visiteurs. On ne s’attendrait pas à trouver là une cuisine de belle qualité. C’est pourtant ce qu’offre le Café des Beaux-Arts du Musée des Beaux-arts de Montréal.

En entrée, mon complice de table aime beaucoup sa soupe de haricots noirs avec fromage iberico, bien faite, onctueuse. Ma salade de mesclun, avec sa vinaigrette aux herbes, est, disons, correcte. Mais nos deux plats nous plairont également. Présentation, saveurs, légumes d’accompagnement  – et surtout cuissons parfaites -, nous n’aurons que du plaisir : mon complice avec sa morue poêlée, servie entre autres avec une purée d’avocat et une émulsion de chorizo, et moi avec mon tataki de bœuf, accompagné d’une purée de pommes de terre à l’huile d’olive.

Chouette repas du midi et qui incite, bien sûr, à parler d’art, entre autres de Papiers 13, la foire d’œuvres sur papier d’art contemporain qui se tient cette fin de semaine dans le Quartier des spectacles. Chouette repas, mais avec deux bémols. Le prix de la table d’hôte est un peu élevé. Et l’on aimerait que le Café des Beaux-Arts ne soit pas un cordonnier mal chaussé et que ses murs soient couverts… d’œuvres d’art. Il y en a sans doute à profusion dans les caves de la vénérable institution. Et, si tel n’était pas le cas, ses acheteurs pourraient s’en procurer sous la tente de Papiers 13, il y en a des milliers à vendre.

De 25,50 $ à 28,50 pour l’entrée, le plat et le thé ou café.

Le Café des Beaux-Arts 1384, rue Sherbrooke ouest, Montréal, 514 843-3233

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J9 VISITE DE GIBRALTAR

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J-15 jours

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26/4/13Nous avons reçu nos document
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Ça approche

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Bonjour à tous.Le grand jour arrive rapidement et c'est bien comme ça!Demain samedi nous aurons la chance de souper en compagnie de tous nos enfants alors que Jacinthe nous recevra chez elle. Merci beaucoup Jacinthe et
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Vendredi 26 Avril

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Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,Et puis est retourné, plein d'usage et raison,Vi
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Eh voilà

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 Après 7h30 de vol et 3h00 à la douane, nous sommes arrivées à l'hotel.Quartier sympa au pied du chrysler building et de Grand central. 
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Mont Dore centre Djibaou Plum Ouen Toro

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 L'île au Canard tombe à l'eau . Le vent c'est levé . Encore une fois, nous devons trouver une idée pour passer cette journée autrement. Mimi ( dont j'ai fait la connaissance à Karikat
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Nous sommes à Cusco depuis 9 jours maintenant. En plus d’être une très belle ville, très riche culturellement (c’est la capitale de la culture inca), Cusco a le bon goût d&rsquo
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Après seulement 2 heures de sommeil, alors qu'avec Lionel on ne s'explique toujours pas son geste de folie passagère, Fix décide d'arrêter le ventilateur qui tournait à 10cm de sa t&eci
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Ballade dans un vrai village flottant

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Récits - Info vacances / voyage

Visiter les Calanques de Marseille c’est comme voyager au bout du monde dans un endroit à la fois mythique et captivant. Mais comment se permettre une telle fantaisie ? Justement, une sortie dans les Calanques rentre pratiquement dans l’air du temps et peut convenir à n’importe quel voyageur. Mais pour bien marquer cette journée, autant s’assurer d’avoir fait le bon choix du circuit.

Autour des itinéraires dans les Calanques

Avant de se décider de quel circuit choisir, toujours est-il d’évoquer les itinéraires possibles pour une sortie dans les Calanques avec Bleu Evasion. Du Parc national des Calanques, on peut certainement prendre le large en direction des plus belles calanques de Marseille entre Sormiou et Cassis. Le parc national des Calanques est une destination mythique pour ceux qui rêvent d’évasion sur la grande bleue. La visite promet détente absolu et dépaysement total. Du parc national également, on passe d’une ville à une autre depuis Sugition à Morgiou en passant par Port Pin et Port Miou. Un autre itinéraire reste envisageable pour une sortie dans les Calanques. Il s’agit du circuit dans l’archipel de Frioul. Les îles de Frioul proposent de multiples activités nautiques mais aussi des randonnées terrestres à part entière. Le château d’if fait partie intégrante du voyage et convie à une découverte historique sans parler de la fameuse légende de Monte Cristo.

Le circuit dans les Calanques de Marseille

Pour mieux trancher, autant passer en revue toutes les possibilités de circuit à commencer par le circuit des Calanques. Il reste propice à une simple visite qu’à la pratique des activités nautiques. Voyager au cœur du parc national de Marseille est un honneur pour ceux qui aiment la nature et à ceux qui recherchent une échappée belle. En d’autres termes, il n’y a pas meilleur endroit pour se perdre que dans le parc national. D’ailleurs, ce ne sont pas les activités qui manquent en dehors des plaisirs nautiques. Visiter le parc national c’est comprendre l’intérêt pour la préservation de ce milieu fragile doté d’une biodiversité rare au monde. Les voyageurs peuvent passer d’une Calanque à une autre et profiter des paysages immaculés qui se succèdent au rythme du bateau. A ce propos, la location d’un bateau s’impose également lorsqu’on souhaite vivre une expérience de voyage inoubliable dans les Calanques. On peut trancher entre un bateau à moteur et un Catamaran.

Le circuit dans l’archipel de Frioul

Frioul est un vrai paradis pour les plaisanciers et les férus des sports nautiques. Il s’apparente plus à une pratique d’activités nautiques qu’à une simple découverte des îles. Faire une immersion dans l’archipel de Frioul c’est comme s’évader dans un monde sorti tout droit d’un conte de fée. Au programme : la plongée sous marin, le scooter sous marin, la baignade, la bouée tractée, le farniente et la visite des îles et en particulier du Château de l’île d’If. En bref, choisir un circuit dans les Calanques n’est pas évident, raison de plus pour personnaliser son excursion en combinant les deux circuits en un seul voyage.


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