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Belle journée de printemps à Edimbourg

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Soleil, pelouses bien verdoyantes, fleurs de toutes les couleurs... Edimbourg par une belle journée de printemps comme celle-ci c'est juste incroyablement magnifique.
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Day 7  Enfin nous avons vu

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  Bon après une soirée sympathique au restaurant de l'hôtel, nous avons été obligés de regagner notre chambre … à la f
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Commission Charbonneau on se rapproche de Québec… et d’Ottawa

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La commissaire France Charbonneau. (Photo Ryan Remiorz/Presse Canadienne)

La commissaire France Charbonneau. (Photo Ryan Remiorz/Presse Canadienne)

La «phase Montréal» aura été longue (mais instructive) à la commission Charbonneau, qui passe à une nouvelle étape de son enquête. Il sera maintenant question de Laval, de quelques municipalités triées sur le volet, mais également des partis politiques provinciaux… et possiblement fédéraux.

Le témoignage de l’organisateur politique et responsable du «développement des affaires» chez la firme d’ingénieurs Roche, Gilles Cloutier, qui commence à la commission Charbonneau, nous rapproche des partis politiques majeurs, puisque dans une enquête de Radio-Canada, Gilles Cloutier a reconnu avoir arrosé d’argent comptant des partis municipaux, des maires, mais aussi le Parti libéral du Québec et le Parti québécois. Le tout pour «obtenir des contrats», a-t-il dit.

Il n’était pas seul. Plusieurs firmes de génie avaient dans leurs rangs des «développeurs» identifiés au PLQ et au PQ, qui s’occupaient de financer en argent comptant, pas toujours légalement, les grands partis. Un «financement sectoriel» que les partis ne se privaient pas de stimuler.

À Québec, la nervosité a donc monté d’un cran. Reste à voir qui sera touché dans les prochaines semaines et l’étendue des dommages.

C’est également le cas à Ottawa, même si on ne pense pas spontanément à la capitale fédérale comme victime de la commission Charbonneau.

Depuis le début des audiences, les politiciens et fonctionnaires fédéraux écoutaient les témoignages d’une oreille distraite, comme si les actions répréhensibles mises au jour se déroulaient dans un autre pays, sans lien avec Ottawa.

Plus maintenant.

Pour plusieurs raisons.

Avant de les énumérer,  je souligne qu’il était plus que temps que la commission Charbonneau ait des échos à Ottawa.

Depuis 2006, les ministères fédéraux des Transports, de l’Infrastructure et l’Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec ont dépensé pour plus de 7 milliards de dollars dans les infrastructures du Québec, souvent en partenariat avec le gouvernement du Québec et les municipalités. Uniquement pour l’année 2011-12 (la dernière dont les chiffres sont disponibles), la somme atteint un milliard de dollars.

C’est sans compter ce que le gouvernement fédéral dépense chaque année dans les infrastructures qui lui appartiennent sur le territoire québécois, comme les ports, les aéroports et les édifices gouvernementaux.

Que les ministres fédéraux et les fonctionnaires traitent avec autant de désinvolture les révélations de la commission Charbonneau était pour le moins étonnant, vu l’ampleur des sommes en jeu. Si Québec et les municipalités se sont fait frauder pour des millions de dollars en collusion, Ottawa aussi.

Voici quelques indices du nouvel intérêt pour la commission Charbonneau dans la capitale fédérale.

Le chéquier de SNC-Lavalin

Au début du mois de mars, le vice-président principal de la firme de génie SNC-Lavalin, Yves Cadotte, s’est mis à table à la commission Charbonneau. Il a affirmé que le PQ et le PLQ sollicitaient directement l’entreprise pour obtenir du financement.

Selon M. Cadotte, la firme de génie-conseil récoltait ensuite les chèques des cadres supérieurs qui voulaient contribuer et les remboursait par des bonis versés spécifiquement à cette fin. Une pratique illégale.

Selon des données compilées par la commission, des cadres de SNC-Lavalin ont versé 569 925 $ au PLQ et 476 945 $ au PQ entre 1998 et 2010, année où la pratique des remboursements a cessé.

Et au fédéral? Un mystère entoure les dons des cadres de SNC-Lavalin.

Une source m’a déjà expliqué qu’un organisateur conservateur se vantait de pouvoir entrer chez SNC-Lavalin et en ressortir avec 20 000 ou 30 000 $ comptant.

Entre 2009 et 2011, les dons d’une douzaine de cadres de SNC-Lavalin et de leurs conjointes au Parti conservateur ont totalisé près de 35 000 $, selon les registres d’Élections Canada. Une générosité qui a poussé le NPD et le Bloc québécois à écrire une lettre à Élections Canada lui demandant de faire enquête sur ces dons.

La majorité de ces dons ont transité par les circonscriptions de Laurier-Sainte-Marie et Portneuf-Jacques-Cartier. Deux endroits où les conservateurs n’avaient aucune chance de se faire élire, comme le rappelait Vincent Larouche, journaliste à La Presse, dans un article en 2012. Laurier-Sainte-Marie était le comté de Gilles Duceppe, chef du Bloc québécois, alors que le PC ne présentait même pas de candidat dans Portneuf-Jacques-Cartier, laissant la voie libre à André Arthur.

Pourquoi ces deux circonscriptions? Parce qu’elles étaient utilisées comme «caisses de redistribution» par les organisateurs conservateurs au Québec (une pratique légale). L’argent amassé dans ces circonscriptions (300 000 $ dans Laurier-Sainte-Marie et 61 000 $ dans Portneuf-Jacques-Cartier en 2009) était renvoyé dans plusieurs circonscriptions où la lutte était plus chaude, notamment celle du ministre Christian Paradis.

Les cadres de SNC-Lavalin n’ont donc pas donné à des candidats précis, mais au Parti conservateur au sens large, qui a disposé des fonds selon sa volonté et les impératifs politiques du moment.

Dans l’entreprise, la question des dons au fédéral et un possiblement remboursement des sommes par des bonis soulève un malaise. La vice-présidente principale des communications de SNC-Lavalin, Leslie Quinton, ne veut pas infirmer ou confirmer cette pratique. Dans un courriel envoyé à certains médias, elle écrit que «les lois gouvernant les dons politiques au niveau fédéral ne sont pas les mêmes qu’au niveau provincial. Nous respectons les lois en vigueur selon la juridiction». Elle refuse de commenter les dons individuels des cadres, puisqu’il s’agit de «choix personnels».

Le sénateur conservateur Léo Housakos

Autre source d’inquiétude au Parti conservateur: la fin du témoignage du président de la firme de génie-conseil BPR, Pierre Lavallée, le mois dernier. Ce n’est pas tant les réponses de M. Lavallée qui ont étonné, mais les questions des procureurs de la commission Charbonneau.

Le 18 mars, Pierre Lavallée a admis qu’il avait versé des milliers de dollars de ses fonds personnels pour obtenir de lucratifs contrats de la Ville de Montréal. Le lendemain, 19 mars, les procureurs de la commission poursuivent les questions sur les liens de BPR avec la collusion à Montréal, puis changent soudainement de trajectoire et abordent les liens de M. Lavallée avec le sénateur conservateur Léo Housakos.

Ils ont demandé à Pierre Lavallée s’il connaissait les liens qu’entretenait Housakos avec le parti Union Montréal, qui aurait prétendument reçu les pots-de-vin. On lui a aussi posé des questions sur le rôle de M. Housakos au sein de la défunte l’Action démocratique du Québec (ADQ). M. Housakos a travaillé à la campagne à la mairie de Gérald Tremblay, du parti Union Montréal, et au sein de son administration en 2001 et 2002. Il est plus tard devenu responsable du financement à l’ADQ.

M. Lavallée a répondu qu’il ne connaissait pas M. Housakos avant l’automne 2008, lorsqu’il l’a embauché pour prendre la direction d’une filiale de BPR. Housakos est devenu sénateur quelques semaines plus tard, en décembre 2008. Il a conservé son poste chez BPR jusqu’à l’été 2009.

En mai 2009, M. Lavallée ainsi que des dirigeants de BPR et d’autres firmes de génie ont participé à une activité de financement du Parti conservateur à Montréal, organisée notamment par Léo Housakos. Un franc succès, alors que plus de 2000 personnes y ont participé.

Au même moment, la société d’État fédéral responsable du pont Champlain décidait du consortium qui allait travailler sur la réfection du pont. BPR faisait partie de l’un des consortiums soumissionnaires. C’est finalement ce consortium qui l’a emporté.

Le sénateur a affirmé à La Presse Canadienne plus tard cette année-là qu’il n’avait pas invité ses collègues de BPR à l’événement, et qu’il avait seulement appris après coup qu’ils y assistaient. Aucune discussion sur les contrats à venir du gouvernement n’a eu lieu, a-t-il dit.

Plus tard en 2009, le responsable de l’éthique du Sénat a conclu que M. Housakos n’avait enfreint aucune règle dans ses liens avec BPR.

Est-ce que le nom de Léo Housakos reviendra devant la commission Charbonneau, soit en raison de ses liens avec BPR ou encore avec l’ADQ? Ou même en raison de ses liens avec les entrepreneurs Tony Accurso et Bernard Poulin (de la firme de génie-conseil Groupe SM)?

La conversation téléphonique entre Accurso et Poulin, rendue publique pendant la campagne électorale 2011, avait fait grand bruit. J’avais écrit sur le sujet à l’époque dans Le Devoir (voir l’article ici). On y entendait les deux hommes d’affaires chercher un moyen de faire nommer l’ancien directeur de la Ville de Montréal, Robert Abdallah, à la tête du port de Montréal, une société fédérale. Les noms d’Housakos et Dimitri Soudas y sont mentionnés. Les deux ont nié être intervenus.

En entrevue avec la Presse canadienne en mars, M. Housakos a soutenu que l’on ternit sa réputation par association, et veut savoir pourquoi il a été question de lui devant la commission d’enquête Charbonneau.

Denis Lebel demande une enquête à son sous-ministre

Autre signe que les partis politiques fédéraux et le gouvernement du Canada suivent de plus près la commission Charbonneau depuis quelques semaines: le ministre des Transports, Denis Lebel, a lancé une enquête interne concernant les agissements des cadres de la Société des ponts fédéraux Jacques-Cartier et Champlain Inc.

Ghislaine Dujmovic, une employée de Construction DJL, a admis devant la commission Charbonneau à la fin du mois de mars que sa compagnie a donné des certificats pour un spa dans les Laurentides, des bouteilles de vin, des trousses d’urgence de voiture et d’autres cadeaux à des personnalités de la ville de Montréal, de Transports Québec, mais aussi de la société responsable des ponts fédéraux.

Mme Dujmovic précisé que cette pratique avait été mise en place avant son entrée en fonction à la fin des années 1990 et qu’elle avait pris fin vers 2008.

Selon la Société des ponts fédéraux Jacques-Cartier et Champlain Inc., Construction DJL a obtenu huit contrats d’une valeur de 12 millions $ entre 2008 et 2012 par le biais d’un processus d’appel d’offres concurrentiel.

Le porte-parole de la société des ponts, Jean-Vincent Lacroix, a dit comprendre qu’il y avait une tradition informelle durant la période des Fêtes selon laquelle des cartes de voeux étaient parfois accompagnées d’une bouteille de vin, ajoutant qu’il n’y avait pas de registre pour ces cadeaux. Mais le ministre Lebel veut aller au fond des choses, puisque recevoir ce type de cadeaux contrevient au code d’éthique des fonctionnaires du gouvernement.

Travaux publics commencent à scruter les contrats

La commission Charbonneau a également soulevé un malaise au sein du ministère des Travaux publics, responsable d’accorder les contrats du gouvernement fédéral (environ 21 milliards $ par année).

La semaine dernière, La Presse a demandé au ministère si les fonctionnaires notent les entreprises mises en cause devant la commission et font des vérifications concernant les contrats accordés par Ottawa. La réponse: non.

Quelqu’un s’est probablement rendu compte de la bêtise, puisque deux jours plus tard, un porte-parole corrigeait le tir. Travaux publics «examine soigneusement» les contrats accordés par le gouvernement à certaines firmes aux pratiques douteuses révélées devant la juge Charbonneau. «Le ministère n’hésitera pas à prendre les mesures qui s’imposent si la preuve est faite que des activités inappropriées ou illégales ont eu lieu ou à référer les cas pour enquête à la Gendarmerie royale du Canada ou au bureau de la concurrence», peut-on lire dans le courriel du porte-parole.

Pas une mauvaise idée, étant donné que l’ancien vice-président de la firme Dessau, Rosaire Sauriol, a déclaré devant la commission Charbonneau qu’un stratagème de fausses factures destiné à remplir les coffres des partis politiques était aussi en vigueur au fédéral. Depuis 2006, Dessau a raflé des contrats d’une valeur de 20 millions de dollars d’Ottawa.

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Des barbelés aux frontières

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Photo : Nikos Arvantidis/EPA/Keystone

Photo : Nikos Arvantidis/EPA/Keystone

En 2011, 55 000 clandestins — venus d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient — traversaient cette frontière, ce qui faisait de la Grèce « la » porte d’entrée de l’immigration irrégulière en Europe. Si le « mur » a résorbé le flux migratoire dans cette région (2 156 arrestations en janvier 2011, contre 16 au début de 2013), le problème s’est déplacé du côté de la mer Égée. Depuis le début de la construction du mur, en 2011, le nombre de clandestins a augmenté de 2 385 % sur les îles du Dodécanèse, de 608 % à Lesbos et de 242 % à Samos. « La situation est incontrôlable. Il devient difficile d’accueillir dignement tous ces gens », dit-on du côté de l’association Tous ensemble, qui vient en aide aux migrants qui arrivent à Lesbos.

Le lieutenant Antonios Sofia-delis, de la police maritime, souligne que les autorités ont augmenté le nombre de bateaux et mobilisé plus d’hommes. « La situation est difficile, mais nous faisons de notre mieux. »

Carte : Maude Plante-Husaruk

Carte : Maude Plante-Husaruk

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Blog de Gil - lattente

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Organiser sa musique dans iTunes une liste à la fois

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iTunes, le lecteur et le magasin qui l’accompagne, célébrait hier son dixième anniversaire. Ces dix années ont grandement changé la structure de l’industrie de la musique et notre façon d’écouter la musique, et ce n’est pas fini !

Pour ma part, la numérisation de ma bibliothèque musicale m’a surtout appris une chose : j’en possède, de la musique ! Ma présente collection contient autour de 11 000 fichiers musicaux. Avec autant de musique, c’est facile d’en voir une partie tomber dans l’oubli et ne jamais être jouée.

Si vous êtes dans la même situation, je vous propose aujourd’hui quelques façons de classer efficacement sa musique dans iTunes. Ça sonne la chose la plus ennuyante au monde, mais vous allez voir : ça peut changer votre vie.

Notez-la.

Vous pouvez assigner à chaque pièce une note allant jusqu’à cinq étoiles. Ne vous privez pas de le faire.

note

Il y a plusieurs façons d’utiliser ce système. Voici ma méthode :

- 5 étoiles = Chanson géniale, qu’on peut me faire entendre n’importe quand.
- 4 étoiles = Une bonne chanson. Quand j’écoute le disque, je veux l’entendre.
- 3 étoiles = Une pièce que je veux garder, mais que je ne tiens pas à avoir dans mon lecteur portatif.
- 2 ou 1 étoile = À effacer de ma collection.

Ainsi, quand une pièce extraordinaire passe dans mes oreilles, je sors mon iPod de ma poche et je lui donne cinq étoiles. Il s’agit de la pire chanson au monde ? Je ne lui en donne qu’une. Quand je rebranche l’appareil sur mon ordinateur et que je synchronise l’un avec l’autre, j’en profite pour effacer les pièces notées d’une seule étoile.

Et c’est à partir de là que le vrai plaisir commence, avec les listes de lecture intelligentes.

Une liste 5 étoiles

Ces listes de lecture existent depuis longtemps, mais bien peu de gens s’en servent. Je vous préviens : vous ne pourrez plus vous en passer.

etape-1

Les listes intelligentes permettent de créer des regroupements de chansons selon des critères précis. Par exemple, ne serait-il pas formidable de pouvoir ne faire jouer que ces chansons auxquelles vous avez accordé la note parfaite ? De n’entendre, une chanson après l’autre, que le meilleur de votre collection ?

Voici, voilà :

5-etoiles

Tadam !

Cependant, comme l’algorithme aléatoire d’iTunes est conçu pour privilégier les pièces récentes ou celles que vous avez écoutées il y a peu, vous entendrez inévitablement plus certaines chansons que d’autres. Si votre but est d’entendre de la musique que vous aviez un peu oubliée, créez une autre liste basée sur les 5 étoiles, mais en ajoutant une règle : la chanson ne doit pas avoir joué dans les trois derniers mois.

5 etoile-3 mois

Puis, il y a la liste des chansons qui n’ont pas encore été cotées :

pas-cote

Une liste de nouvelle musique

Si, comme pour moi, il y a beaucoup de trafic dans votre collection de mp3s, beaucoup de chansons qui sont ajoutées et attendent d’être écoutées et peut-être effacées, il vous faut une liste qui ne sort que les nouveautés.

Pour ce faire, il faut une liste qui ne contient que les fichiers ajoutés dans les récentes semaines. J’ai placé mon seuil à quatre semaines, mais vous pouvez y aller pour huit ou douze, selon votre rythme.

nouveautes

Des listes par années, par décennies

En pleine crise de nostalgie, vous voulez n’entendre que des synthés des années 1980 ou des guitares des années 1960 ? Il vous faut des listes automatisées par années et par décennies. Comme c’est le genre de manœuvre qui multiplie rapidement le nombre de listes, n’hésitez pas à mettre le tout dans un dossier :

dates

Voici donc comme faire une liste basée sur la date de sortie de la chanson, dans ce cas-ci pour la décennie allant de 1960 à 1970 :

par decen

Et pour l’année 2013 :

2013

Évidemment, ce genre de liste implique que vos fichiers soient correctement classés. Vous aurez peut-être un peu de ménage et de classement à faire dans votre bibliothèque.

Vos chansons les plus jouées

On a tous nos chansons chouchou, qu’on veut écouter encore, même si l’on a déjà fait jouer le MP3 à en user ses octets. Voici comment créer votre Top 50 personnel :

plus-jouees

Une liste pour aller jogger

Et finalement, une liste qui va vous demander un brin plus de travail : la liste basée sur le tempo des chansons. Ceux qui font de la course à pied verront tout de suite la grande utilité de l’exercice : jogger en suivant le rythme de la musique rend l’exercice beaucoup plus agréable.

Il vous faut d’abord déterminer le BPM (battements par minute), qui n’est que très rarement déjà inscrit dans le mp3. Vous aurez besoin d’un logiciel qui analyse les fichiers et détermine leur BPM. MixMeister BPM Analyzer semble faire du bon travail et est offert pour Mac et pour PC (lisez bien les différentes étapes de l’installation, pour ne pas installer de barre de recherche ou d’autres logiciels que BPM Analyzer).

Une fois les BPM déterminés, il suffit de demander à iTunes de ne nous donner que les pièces d’une certaine vitesse. Entre 130 et 150 BPM, par exemple :

bpm

Ce n’est qu’un début !

Vous pouvez créer des listes qui croisent différentes informations, comme une liste des chansons hip hop de 1990 à 1995, ou une liste des chansons des années 1990 notées à cinq étoiles. Les possibilités sont grandes.

Utilisez-vous ce genre de listes déjà ? En avez-vous une à proposer ?

 

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Médicaments les médecins mal informés des dangers

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Les médecins font majoritairement confiance aux représentants pharmaceutiques pour leur livrer une information juste sur le plan scientifique, alors que ceux-ci leur donnent des informations largement déficientes sur les dangers potentiels des médicaments.

Voilà la conclusion plutôt inquiétante d’une étude menée par une équipe de chercheurs auprès de 255 médecins de première ligne à Montréal, Vancouver, Toulouse et Sacramento (Californie), publiée dans l’édition d’avril du Journal on General Internal Medicine.

L’équipe menée par Barbara Mintzes, professeure à la University of British Columbia, a interrogé les médecins sur la nature des informations qu’ils avaient reçues de visiteurs médicaux à propos d’un total de 1 692 médicaments. Marie-Dominique Beaulieu, médecin de famille et professeure à l’Université de Montréal, a aussi participé à cette étude.

Au total, les médecins interrogés ont estimé qu’ils avaient reçu une information de qualité jugée «bonne» ou «excellente» pour 57% des médicaments, «pauvre» ou «très pauvre» pour 10% des médicaments..

Le hic ? Un maigre 1,7% des présentations des médicaments faites aux médecins comprenait une information sur la sécurité des médicaments qualifiée par les chercheurs de «minimalement adéquate» !

Pour répondre à ce critère, le représentant devait avoir donner au médecine des informations à propos d’au moins une indication recommandée pour ce médicament ET au moins un effet secondaire non grave ET au moins un effet secondaire grave (lorsque existant) ET au moins une contreindication (lorsque existante) ET ne pas alléguer de bénéfices du médicament non officiellement reconnus ou d’indications non approuvées par les autorités de santé.

Quand les visiteurs médicaux ont présenté des médicaments présentant des contre-indications ou des effets secondaires potentiellement graves, les médecins ont eu l’heure juste dans seulement 21% des cas pour les contre-indications (14% au Canada), etdans seulement 6% des cas (5% au Canada) pour les effets secondaires graves.

13% des médicaments ont été conseillés aux médecins pour des indications pour laquelle ils ne sont pas approuvés.

Autrement dit, les médecins se font allègrement abuser par les représentants, et le plus souvent sans s’en rendre compte!

Les chercheurs rappellent qu’en 2009, un sondage mené aux États-Unis avait montré que 85% des médecins américains recevaient des représentants et que ceux-ci étaient leur première source d’information sur les nouveaux médicaments.

Dans un sondage canadien, les médecins avaient cité l’accès à de l’information sur les nouveaux médicaments comme principale raison de recevoir des représentants des compagnies.

En comparant des médecins de quatre villes de trois pays différents, les chercheurs ont aussi voulu vérifier si les différences dans les réglementations en vigueur influençaient les pratiques des représentants.

Aux États-Unis, l’activité des représentants médicaux est réglementée par la FDA. Ils doivent en théorie livrer aux médecins des informations «équilibrées» sur les avantages et inconvénients des médicaments.

En France, les visiteurs médicaux doivent faire approuver par les autorités de santé l’information qu’ils donnent, et il leur est interdit de fournir des échantillons gratuits aux médecins, de leur offrir des repas ou d’autres activités, ou de leur proposer de participer à des études sur leurs produits.

Au Canada, la pratique est libre même si en théorie, Santé Canada peut intervenir pour réglementer certains aspects si nécessaire. On compte sur la bonne volonté des phamaceutiques.

Dans les faits, ces différences de réglementations changent la donne, mais sont insuffisantes pour régler le problème.

À Toulouse, où la loi est plus sévère, l’information de sécurité «minimalement adéquate» a été donnée aux médecins dans 3% des cas (contre 1,4% à Montréal).

Les médecins montréalais ont reçu des échantillons gratuits dans 57% des visites (4% à Toulouse, 75% à Vancouver), ont été invités à des repas dans 9% des visites (0,2% à Toulouse, 24% à Sacramento).

James McCormack, professeur en pharmacologie à UBC interviewé au sujet de cet étude par le Globe and Mail, enjoint les médecins à consulter des sources d’informations plus neutres pour avoir l’heure juste sur les médicaments, comme par exemple les revues de littérature scientifique de la Cochrane Library.

Quant aux patients, ils devraient eux aussi encourager leurs médecins à la prudence.

Selon James McCormack, par exemple, le dosage proposé aux patients est souvent trop élevé par rapport à leurs besoins réels.

À part pour des maladies graves, suggère-t-il, on devrait donc discuter avec son médecin de la possibilité de commencer un traitement avec seulement le quart ou la moitié de la dose recommandée, puis augmenter le dosage par la suite si nécessaire.

«D’abord, ne pas nuire», dit le serment d’Hippocrate.

P.S. :  J’en profite pour vous signaler mon enquête sur le prix des médicaments, dans L’actualité datée du 15 mai, en kiosque en ce moment. Les Québécois sont parmi les gens au monde qui payent le plus cher pour leurs médicaments. À lire pour comprendre à quel point on se fait avoir!

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Blog de cocolino - le départ cest excitant et frustrant

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Blog de krpapied - Mons Belgique - 436km

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Blog de CompostelleMCL - Santillana

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Vidéo] Grotte de la mine en Tunisie

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La grotte de la mine, est pour moi l’une des plus belle que j’ai jamais visité. Je la trouve carrément plus belle que Luray Caverne, que j’ai visité aux USA et qui était pourtant l’une des plus importantes grottes aux Etats Unis. La grotte de la mine j’y vais au moins 2 fois par an,

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Danemark la tentation de l’extrême droite

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Actu-Danemark

Photo: Zumapress / Keystone

En tête des sondages 

Pour la première fois dans l’histoire du pays, le PD trône au sommet des intentions de vote (17,8 %), devant le Parti social-démocrate (16,5 %), qui est à la tête d’un gouvernement de coalition de centre gauche depuis 2011. Les prochaines élections législatives n’auront lieu qu’en 2015, mais les analystes danois s’attendent déjà à un chamboulement de l’échiquier politique.

Des idées de gauche

Le PD souhaite limiter l’immigration de façon radicale, s’oppose à l’Union européenne et défend la monarchie et l’Église du Danemark. Mais son programme économique empiète sur les platebandes de la gauche : défense des retraités, des étudiants et des démunis. Cette vision est en porte-à-faux avec les mesures d’austérité du gouvernement, qui sabrera l’aide financière aux étudiants et les prestations d’aide sociale, tout en faisant passer l’impôt sur les sociétés de 25 % à 22 %.

 Une économie en déroute

Mis à part l’Islande, le Danemark est le pays d’Europe du Nord le plus durement touché par la crise financière. Sur les quelque 100 banques du pays, une douzaine ont déjà fait faillite, le pire bilan d’Europe (après l’Islande). Même si le taux de chômage n’est que de 7,4 % — un sommet pour le Danemark —, la croissance économique a été quasi nulle en 2012. Et la reprise s’annonce pénible en 2013, sous la barre de 1 %.

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Comment les médias sociaux ont tué la carte postale

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Quand je pars seul en voyage, j’envoie toujours deux cartes postales: l’une à mon fils, l’autre à ma fille, et ce depuis qu’ils sont nés.

D’une part, ça me permet de marquer une pause, de faire le point sur une partie de mon séjour et de trouver une façon originale de partager un pan de mon périple avec les miens.

D’autre part, c’est ma façon de prouver à mes rejetons que j’aimerais qu’ils voient ce que je vois… tout en leur léguant une belle collection de souvenirs.

Mais quand ils seront ados – et peut-être même bien avant -, peut-être n’auront-ils plus rien à cirer de toutes ces délicates attentions.

D’après un sondage récemment mené par Skyscanner, à peine 6 % des voyageurs continuent d’envoyer une carte postale traditionnelle à leurs proches. Désormais, la grande majorité de ceux qui partent à l’étranger utilisent davantage les réseaux sociaux pour garder le contact.

Pour ce faire, 26 % des répondants disent utiliser Facebook, 24 % envoient des messages textes, 14 % préfèrent parler de vive voix au téléphone, 9 % utilisent Skype et 5 % se rabattent plutôt sur Instagram ou Pinterest. Enfin, 2 % des répondants « twittent » régulièrement des comptes-rendus de voyage alors que 14 % des voyageurs ne donnent aucun signe de vie, pour toutes sortes de raisons.

Parmi ceux qui utilisent les réseaux sociaux, 23 % le font à tous les deux ou trois jours, 17 % se commettent quotidiennement et 11 % se manifestent une fois par semaine. Les plus frénétiques se rapportent même deux fois (6 %), voir plusieurs fois (4%) par jour.

Parmi les raisons qui expliquent la suprématie des réseaux sociaux, signalons la rapidité et l’instantanéité de pouvoir les utiliser par l’entremise de son téléphone multifonctions ou d’une tablette numérique, la possibilité d’être créatif tout en gardant ses proches au fait de ses voyages, et bien sûr la capacité de rejoindre des centaines, voire des milliers de destinataires, ce que ne permettent évidemment pas les cartes postales de carton.

Bref, celles-ci n’ont pas fini de jaunir au soleil sur les présentoirs du monde, et ce n’est pas demain la veille que les facteurs seront contraints de faire du temps supplémentaire…

Pour me suivre sur Twitter, c’est par ici.

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Gala Artis « J’aime mon public

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Guylaine Tremblay dans Unité 9. Photo : Radio-Canada

Guylaine Tremblay dans Unité 9. Photo : Radio-Canada

Au Gala Artis, c’est le public qui vote, alors les lauréats draguent le public, et parfois pas qu’un peu. « Avec mes larmes ou mon rire dans les yeux / J’vous ai fait l’amour de mon mieux» (« Je ne suis qu’une chanson », de Diane Juster). À ce jeu du « tu m’aimes, donc je t’aime, et aujourd’hui plus qu’hier et moins que demain », Guylaine Tremblay remporte le premier prix. Mais c’est la plus sincère de tous. En entrevue, elle m’a répondu un jour que je lui faisais remarquer que vu son grand talent de comédienne, elle avait peut-être celui de feindre l’humilité : « S’il fallait que je me prenne pour une autre, je me ferais ramasser par ma famille, ça ne prendrait pas de temps. Cette attitude me couperait d’un rapport véridique avec les gens. Dans la vie, je ne souhaite pas être admirée, mais aimée. Il faut donner de soi pour cela. »

   Sinon, peu de surprises dans le gala animé par Mario Tessier (sympathique garçon qui répétait un peu trop souvent qu’il trouvait son parterre d’artistes beau, glam, magnifique, tout le tintouin), mis en scène par Serge Postigo qui n’a pas lésiné sur les projections de couleurs, comme s’il voulait nous décoller la rétine.

  1. Question : Guy Jodoin, sacré meilleur animateur de jeu, excellent à la barre du Tricheur (avec tact et humour, il arrive à dissimuler l’ignorance abyssale de plusieurs artistes invités sur son plateau), subira-t-il le même sort que Patrice L’Écuyer et Charles Lafortune ? Animer plutôt que jouer ? Ce sont (c’étaient ?) trois très bons comédiens.
  2. Rôle féminin dans une comédie : Anne Dorval, imbattable. Le plus fort, c’est que donnez-lui une tragédie, et elle vous jette à terre.
  3. Valérie Carpentier (la gagnante de La voix) a pour son âge une voix étonnamment mûre, même si la chanson « À fleur de peau » (Daniel Bélanger-Ariane Moffatt) n’en révélait pas tout le potentiel, mais il lui faudra apprendre quoi faire de ses mains. Il est peu de dire que sa gestuelle manque de fluidité.
  4. Meilleur rôle masculin dans une télésérie : Claude Legault. Récompense amplement méritée pour son jeu débarrassé de toute pustule narcissique, ce qui n’est pas donné à tout le monde dans 19-2 !
  5. On me dit que François Bellefeuille est un humoriste. Ah bon ? Il manquait étrangement de rythme dans le numéro (écrit par des jeunes) de l’Artis d’émissions jeunesse. Sa coprésentatrice, Camille Felton, était parfaite. Yan England – une bonne tête, avec de la viande dedans – a remporté le trophée.
  6. Impeccable Pierre Lapointe dans « Tous les visages ». La caméra semblait vouloir s’insérer sous son toupet serré, incroyablement garni. Chanceux, va !
  7. Le public a choisi comme artistes les plus élégants de la soirée : le couple Charles Lafortune-Sophie Prégent. Celle-ci semblait ne pas y croire. Elle n’avait pas tort. Son fond de teint exagéré (bronzage forcené ?) vulgarisait sa tenue, ce que n’ont pas souligné les « experts » Jean Airoldi et Eddie Malter lorsqu’elle a fait son apparition sur le tapis rouge. Selon moi, hier, l’élégance s’appelait Anne Dorval.
  8. Rôle masculin téléroman : Guy Nadon. Révérence.
  9. Dans son numéro virtuose, Gregory Charles ratait parfois la note, mais il a réveillé la salle. Sous l’impulsion de Julie Snyder, la première à se lever pour se trémousser (ou peut-être défroisser sa robe), tout le monde, même Pierre Bruneau, s’est mis à chalouper. Beau moment.
  10. Personnalités de l’année : Claude Legault et Guylaine Tremblay. Deux petits noirauds qui ont intelligence, pétulance, franc-parler. Ils représentent le Québécois moyen ; on les voudrait comme amis.
  11. Une heure pour un Tapis rouge, c’est long. Anouk Meunier a une présence piquante et une élocution qui semble calquée sur celle de Julie Snyder. Mais vaut mieux pomper la voix (et l’énergie) de l’ex-démone que celle de Marie-Claude Lavallée, mettons.

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Israël la police peut lire vos emails à l’aéroport

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tel aviv

Nous vantions les qualités de Tel Aviv – la plage, le soleil et la fête – pas plus tard que vendredi. Hasard du calendrier, c’est une nouvelle fois d’Israël qu’il est question aujourd’hui sur le Blog du voyageur, pour une raison moins appréciable, mais que nous devons porter à votre connaissance : les touristes peuvent désormais être légalement contraints de dévoiler leurs emails à la police, à leur arrivée à l’aéroport de Tel Aviv. Une mesure qui suscite la controverse.

C’est l’autre face d’Israël : un pays embourbé dans un conflit latent avec ses voisins Palestiniens, où les mesures sécuritaires font partie de la vie de ses habitants. Naturellement, l’aéroport Ben Gourion, la porte d’entrée du pays, ne déroge pas à la règle.

Si vous prévoyez de vous rendre en Israël à l’avenir – c’est une superbe destination que nous vous encourageons à découvrir – sachez que les services de sécurité de l’aéroport ont le droit de saisir votre ordinateur portable, votre smartphone ou votre tablette pour lire vos emails.

Le procureur général qui a rendu cette décision explique que cette mesure peut être appliquée en cas de soupçons réels de menace et précise :

« Le voyageur n’a pas à révéler son mot de passe, il ouvre lui-même sa messagerie. Il a le droit de refuser et on ne peut l’y forcer mais cela sera pris en compte au moment de la décision de le laisser entrer ou pas en Israël ».

Vous l’avez compris, si vous êtes soumis à ce type de contrôle, il vaut mieux obtempérer, sans quoi vos vacances en Israël risquent d’être considérablement raccourcies…

Cette nouvelle mesure a suscité une levée de boucliers de la part d’association de défense des libertés civiles. L’Association pour les Droits civils en Israël (ACRI) dénonce une « intrusion considérable dans la vie privée ». L’une de ses avocates estime que :

« Un touriste arrivant à l’aéroport, interrogé par des agents du Shin Bet [les services de sécurité intérieure, l'équivalent du FBI aux USA et de la DCRI en France] et à qui on demande d’ouvrir sa messagerie, n’est pas vraiment en position de donner un libre consentement »,

peut-on lire dans le journal 20 minutes.

En fait, de telles pratiques existaient déjà à l’aéroport Ben Gourion, mais n’étaient alors pas encadrées par la loi. Ainsi plusieurs personnes avaient l’objet de telles fouilles : cession du mot de passe, ouverture de la boite email, des identifiants Facebook, etc. La Justice israélienne a en revanche refusé le droit aux agents du Sin Beth de réclamer le mot de passe de la boite email des voyageurs, qui seront ainsi présents au moment de la consultation par la police de leurs messages.

Photos : BernieCB, hoyasmeg / Flickr cc.
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Concours vidéo c’est parti Une bourse voyage de 1000 euros à gagner

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À partir d’aujourd’hui, vous pouvez concourir afin de gagner la bourse de voyage Instinct-Voyageur Wimdu. Comment ? Pourquoi ? Je vous dis tout cela !

 

Cela fait quelques temps que je vous en parle, voilà, c’est le jour J !

Pendant un mois, du lundi 29 avril au lundi 27 mai, vous pourrez participer à un concours vidéo afin de décrocher la bourse Instinct Voyageur – Wimdu !

 

Pour qui ?

Pour tous les amoureux du voyage qui souhaitent partir plus de deux mois au cours de cette année 2013 !

 

Comment ?

Il suffit de remplir un bulletin de participation et de poster une vidéo présentant son projet de voyage.

 

Bulletin de participation et détails sur cette page.

 Sans titre 11 Concours vidéo, c’est parti ! Une bourse voyage de 1000 euros à gagner !

 

Par qui ?

Le site Wimdu est mon partenaire pour cet événement.

Wimdu met en relation des voyageurs et des particuliers proposant la location de leur logement : appartement ou chambre chez l’habitant. Partout dans le monde, Wimdu est un moyen alternatif au logement en hôtel. Grâce à ce mode de logement, vous pouvez séjourner au milieu d’une famille par exemple !

C’est un jury de quatre personnes de chez Wimdu qui va désigner le gagnant. Je ne joue ici qu’un rôle d’intermédiaire en somme.

 

Le gagnant devra s’engager à publier sur Instinct Voyageur deux articles textes et photos relatant son voyage.

La bourse sera remise contre une preuve du voyage : billet d’avion ou autre si le voyage ne passe pas par la voie des airs !

Voilà, à votre caméscope, ou autre ! Vous avez un mois pour être le premier lauréat de la bourse !

 

Merci de partager l’info autour de vous icon smile Concours vidéo, c’est parti ! Une bourse voyage de 1000 euros à gagner !

 

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Voyage culinaire en Turquie

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Nous vous avons déjà parler de Kitchen Trotter: vous vous souvenez, ce kit de cuisine du monde livré directement chez vous qui vous fait découvrir la gastronomie d’un nouveau pays tous les mois. Comment? En vous proposant 4 fiches recettes des plats les plus emblématiques de la destination mise à l’honneur et 6 à 8 produits d’épicerie difficiles à dénicher pour les réaliser. Il vous suffit alors de vous munir de produits frais et d’enfiler votre tablier et vous voilà prêts à concocter un menu complet qui transportera 4 à 6 personnes vers de nouveaux horizons!

Kitchen Trotter a déjà fait voyagé les papilles de ses Trotters aux quatre coins du monde et au mois d’avril, l’équipe propose d’explorer une destination à l’histoire riche et à la gastronomie gourmande : la Turquie ! Quoi de mieux en effet que d’accueillir les beaux jours et les premiers rayons de soleil les pieds dans l’eau de la Méditerranée ? Et pour ceux qui seraient plus terre que mer, le pays regorge de sites culturels passionnants et paysages époustouflants. Pour se remettre de ses émotions, il ne reste plus qu’à savourer un menu aux couleurs et influences multiples, préparé avec amour !

Vous retrouverez sur le site de Kitchen Trotter la recettes du Caviar d’Aubergine, un mezzé raffiné pour bien débuter un repas; ainsi que celle des Yaprak Sarmasi, un grand classique de la gastronomie Turque. Pour le plat principal vous pourrez vous lancer dans la préparation de Kadunbudu Kofte ou de Buldur Pilavi. Et pour le désert, laissez vous tenter par les Sekerpare, une pâtisserie qui ravira vos papilles.

Bon appétit! 

Voyage culinaire en Turquie

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Top 10 des plus grandes villes préférées des Français

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ville

L’institut BVA a réalisé pour la presse régionale « le top ten des 10 plus grandes villes préférées des Français ». Selon Eric Bonnet, qui a réalisé l’étude, Paris profite par exemple d’un « effet notoriété », car c’est la ville que le plus grand nombre de Français a déjà visité. A noter que trois réponses étaient possibles d’où des taux supérieurs à 100%. Découvrez le top 10 des plus grandes villes préférées des Français.

1 – Paris

paris

Avec 52% d’opinion favorable, Paris arrive à la 1ère place de ce classement. La capitale française se trouve d’ailleurs dans le top 3 des interrogés dans 20 régions de la Métropole (la Corse et la France d’outre-mer n’ont pas été intégré dans le sondage). Et elle arrive 4e dans la région Midi-Pyrénées.

Si vous souhaitez visiter cette ville, découvrez tous nos hôtels de Paris.

2 – Bordeaux

bordeaux

A la deuxième place de ce classement, on retrouve Bordeaux, avec 37% d’opinion favorable. Vous pouvez visiter cette ville le temps d’un week-end et découvrir ainsi le musée d’Aquitaine ou encore déguster la spécialité locale : le cannelé.

Si vous souhaitez visiter cette ville, découvrez tous nos hôtels de Bordeaux.

3 – Toulouse

toulouse

Toulouse se positionne à la troisième position avec 33% d’opinion favorable. Si vous souhaitez vous rendre dans la « ville rose », vous pouvez visiter la Cité de l’espace ou manger du cassoulet, le plat le plus connu de la ville.

Si vous souhaitez visiter cette ville, découvrez tous nos hôtels de Toulouse.

4 – Montpellier

montpellier

Montpellier décroche la médaille de chocolat (31% d’opinion positive). En visitant la ville, vous ferez forcément un détour au musée Fabre, l’un des plus importants musées du sud de la France. Venez aussi découvrir le château d’O ou encore le château de la Mogère.

Si vous souhaitez visiter cette ville, découvrez tous nos hôtels de Montpellier.

5 – Lyon

lyon

Lyon ferme le top 5 avec 30% d’opinion favorable. La capitale mondiale de la gastronomie est l’une des villes françaises qui possèdent le plus de restaurants étoilés. Vous pouvez aussi vous rendre à la Part-Dieu, le plus grand centre commercial de centre ville en Europe.

Si vous souhaitez visiter cette ville, découvrez tous nos hôtels de Lyon.

6 – Strasbourg

strasbourg

Strasbourg arrive 6e ex-aequo avec Nantes avec 25% d’opinion favorable. Venez découvrir la cathédrale Notre-Dame, 4e plus haut édifice religieux du monde ou encore le centre historique de la ville, très touristique.

Si vous souhaitez visiter cette ville, découvrez tous nos hôtels de Strasbourg.

6 – Nantes

nantes

Nantes prend aussi la 6e place avec 25% d’opinion favorable. Première ville française à devenir capitale verte de l’Europe, venez découvrir le château des Ducs de Bretagne qui abrite 5 siècles d’histoire ou encore le Lieu Unique.

Si vous souhaitez visiter cette ville, découvrez tous nos hôtels de Nantes.

8 – Nice

nice

Nice se positionne à la 8e place (24%). On connaît Nice pour son carnaval, le premier de France. Venez aussi découvrir la ville pour ses nombreux musées ou tout simplement pour profiter de sa plage pendant l’été.

Si vous souhaitez visiter cette ville, découvrez tous nos hôtels de Nice.

9 – Lille

lille

Avec 18% d’opinion favorable, Lille se classe à la neuvième place. Venez découvrir la ville à travers la braderie. Cette année, elle aura lieu le week-end du 31 août et du 1er septembre. Vous pouvez aussi savourer les spécialités culinaires de la région comme le waterzooï, le potjevleesch ou le hochepot.

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10 – Marseille

marseille

A la dernière place de ce classement, on retrouve Marseille, avec 15% d’opinion positive. Si vous vous rendez dans la cité phocéenne, vous pouvez découvrir la célèbre Basilique Notre-Dame-de-la-Garde, le Vieux-Port, l’archipel du Frioul ou encore les célèbres Calanques.

Si vous souhaitez visiter cette ville, découvrez tous nos hôtels de Marseille.

[Photo 1, Photo 2, Photo 3, Photo 4, Photo 5, Photo 6,Photo 7,Photo 8,Photo 9,Photo 10,Photo 11]

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  • les 10 premières villes préférée des francais

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Portugal nos programmes sur mesure

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Visiter les Calanques de Marseille c’est comme voyager au bout du monde dans un endroit à la fois mythique et captivant. Mais comment se permettre une telle fantaisie ? Justement, une sortie dans les Calanques rentre pratiquement dans l’air du temps et peut convenir à n’importe quel voyageur. Mais pour bien marquer cette journée, autant s’assurer d’avoir fait le bon choix du circuit.

Autour des itinéraires dans les Calanques

Avant de se décider de quel circuit choisir, toujours est-il d’évoquer les itinéraires possibles pour une sortie dans les Calanques avec Bleu Evasion. Du Parc national des Calanques, on peut certainement prendre le large en direction des plus belles calanques de Marseille entre Sormiou et Cassis. Le parc national des Calanques est une destination mythique pour ceux qui rêvent d’évasion sur la grande bleue. La visite promet détente absolu et dépaysement total. Du parc national également, on passe d’une ville à une autre depuis Sugition à Morgiou en passant par Port Pin et Port Miou. Un autre itinéraire reste envisageable pour une sortie dans les Calanques. Il s’agit du circuit dans l’archipel de Frioul. Les îles de Frioul proposent de multiples activités nautiques mais aussi des randonnées terrestres à part entière. Le château d’if fait partie intégrante du voyage et convie à une découverte historique sans parler de la fameuse légende de Monte Cristo.

Le circuit dans les Calanques de Marseille

Pour mieux trancher, autant passer en revue toutes les possibilités de circuit à commencer par le circuit des Calanques. Il reste propice à une simple visite qu’à la pratique des activités nautiques. Voyager au cœur du parc national de Marseille est un honneur pour ceux qui aiment la nature et à ceux qui recherchent une échappée belle. En d’autres termes, il n’y a pas meilleur endroit pour se perdre que dans le parc national. D’ailleurs, ce ne sont pas les activités qui manquent en dehors des plaisirs nautiques. Visiter le parc national c’est comprendre l’intérêt pour la préservation de ce milieu fragile doté d’une biodiversité rare au monde. Les voyageurs peuvent passer d’une Calanque à une autre et profiter des paysages immaculés qui se succèdent au rythme du bateau. A ce propos, la location d’un bateau s’impose également lorsqu’on souhaite vivre une expérience de voyage inoubliable dans les Calanques. On peut trancher entre un bateau à moteur et un Catamaran.

Le circuit dans l’archipel de Frioul

Frioul est un vrai paradis pour les plaisanciers et les férus des sports nautiques. Il s’apparente plus à une pratique d’activités nautiques qu’à une simple découverte des îles. Faire une immersion dans l’archipel de Frioul c’est comme s’évader dans un monde sorti tout droit d’un conte de fée. Au programme : la plongée sous marin, le scooter sous marin, la baignade, la bouée tractée, le farniente et la visite des îles et en particulier du Château de l’île d’If. En bref, choisir un circuit dans les Calanques n’est pas évident, raison de plus pour personnaliser son excursion en combinant les deux circuits en un seul voyage.


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