Blog de CompostelleMCL - Portugalete Jeudi, 25 Avril 2013 20:51 voyage Blog de CompostelleMCL - Portugalete Lire la suite... Dossier – Guide de l’immobilier 2013 Jeudi, 25 Avril 2013 19:00 L'actualité Lire la suite... Ma maison de rêve à temps partiel Jeudi, 25 Avril 2013 19:00 Philippe Lépine  Photo : Greg Balfour Evans/Alamy Qui n’a jamais désiré avoir un pied-à-terre en bordure de la mer, dans les montagnes ou à la campagne ? Huguette Roy Sabi, elle, est passée du rêve à la réalité au début des années 1990 en achetant un condo en Floride… pour 5 000 dollars. Il ne manque pas de zéro à ce prix, mais une information : la Sherbrookoise ne peut occuper l’appartement qu’une semaine par année, et toujours la même. Son condo est une multipropriété, ou « propriété à temps partagé » (time-sharing). Un concept intéressant pour quiconque cherche un coin de paradis à petit prix. Avoir une multipropriété, c’est avoir le droit d’occuper, de prêter ou de louer une habitation — appartement, loft, chalet, etc. — pendant une période précise de l’année, généralement cal-culée en semaines. Selon le pays où vous l’achetez et le type de contrat que vous signez, vous serez propriétaire de vos semaines durant quelques décennies… ou à vie. Heureusement, vous pouvez toujours revendre ce bien. En 2010, le prix moyen d’une semaine était d’environ 17 000 dollars aux États-Unis, d’après l’American Resort Development Association (ARDA). Évidemment, plus la durée du contrat est longue, plus le prix est élevé. Même chose si vous optez pour une semaine convoitée. Sept jours pendant les Fêtes, par exemple, coûtent plus cher qu’en novembre. Et comme pour une maison, le coût varie en fonction du type de résidence ainsi que de son emplacement. Ce n’est pas le choix qui manque. Plus de 5 000 complexes touristiques, dont près de 2 500 en Amérique du Nord, offrent des dizaines, voire des centaines de multipropriétés chacun, selon l’ARDA. La majorité se situent dans des lieux prisés des touristes : en bordure de mer, dans des îles paradisiaques, à proximité de terrains de golf verdoyants ou de pentes de ski enneigées… Au Québec, de nombreuses propriétés de ce type se trouvent d’ailleurs dans les régions du mont Sainte-Anne et du mont Tremblant. 
Le Club Privilège Tremblant figure parmi celles-ci. « Actuellement, 5 000 familles possèdent des semaines dans 80 de nos condos », dit le directeur des ventes, Claude Caron. Ce Québécois, qui a vendu des multipropriétés en Californie et au Mexique avant de s’installer à Mont-Tremblant, en 2001, ne tarit pas d’éloges sur le concept. « Il ne s’agit pas d’un investissement, comme en immobilier, mais d’une économie. La multipropriété aug-mente la qualité des vacances et en diminue les coûts. À long terme, ça revient moins cher que de louer une chambre d’hôtel à 150 dollars la nuit, et le confort est meilleur. » Évidemment, pour que l’économie se concrétise, il faut utiliser sa ou ses semaines… Les premières années, c’est amusant. Mais combien de gens peuvent prendre exactement la même semaine de vacances pendant des décennies ? Et qui a envie, année après année après année, de retourner au même endroit ? « Peu de gens, admet Claude Caron. D’ailleurs, au Club Privilège Tremblant, environ 75 % des membres ne viennent pas au resort. » Ces personnes n’ont pas flambé des milliers de dollars dans un mirage. Elles font simplement des échanges avec d’autres propriétaires de multipropriétés. Huguette Roy Sabi a ainsi déjà troqué son condo en Floride contre d’autres en Espagne, au Rhode Island, à Cape Cod et à Ocean City. « Mon mari et moi avons été très satisfaits chaque fois. » Et ils n’ont pas eu à contacter d’autres propriétaires : ils ont simplement feuilleté le catalogue de RCI. Presque tous les complexes de multipropriétés sont affiliés à RCI, une entreprise fondée aux États-Unis en 1974 pour « ouvrir l’éventail de possibilités des vacances à temps partagé », explique Kristofer Jamtaas, vice-président principal au développement d’affaires en Amérique du Nord. « Aujourd’hui plus que jamais, les gens veulent de la variété, que ce soit pour l’endroit ou le moment de l’année où ils prennent leurs vacances. » Les personnes qui veulent faire un échange peuvent donc inscrire leur semaine dans le catalogue de RCI pour profiter d’un séjour à Tahiti, en Argentine ou en Italie… Le choix est cependant limité par la valeur de leur semaine et de leur habitation. Échanger un petit loft au mont Sainte-Anne en mai contre un spacieux condo à Rio en plein carnaval se révélera impossible. À moins d’être prêt à troquer plusieurs semaines contre une seule. Comme n’importe quel autre bâtiment, une multipropriété vieillit et doit être entretenue avec soin. Les coûts sont assumés par les propriétaires, qui versent des frais annuels d’entretien. Ils varient beaucoup d’un complexe à l’autre, mais sont généralement de quelques centaines de dollars par semaine achetée. « Faites attention à ces frais avant de signer un contrat, prévient Claude Caron. Assurez-vous que leur croissance est encadrée, sinon ils pourraient doubler sans avertissement. » En fait, c’est au contrat dans son ensemble qu’il faut faire attention. Avant d’apposer sa signature et de s’engager pour des dizaines d’années, mieux vaut lire les petits caractères… et les comprendre. Une tâche parfois complexe, car il existe plusieurs formules de multipropriété. Certaines offrent des « points », plutôt que des semaines, à utiliser chaque année ; d’autres permettent d’avoir une semaine tous les deux ans. Et dans certains cas, le signataire devient copropriétaire de l’immeuble ; dans d’autres cas, non. À cela s’ajoutent parfois des méthodes de vente peu scrupuleuses. L’Office de la protection du consommateur a fait une mise en garde en novembre dernier après avoir été contacté par plusieurs consommateurs. « Le modus operandi est généralement le même, explique le porte-parole de l’organisme, Jean Jacques Préaux. On vous dit que vous avez gagné un prix, mais que vous devez vous déplacer pour le recevoir. » Une fois sur place, un vendeur vous présente le concept « novateur » de la multipropriété, parle du prix des vacances qui augmente continuellement et vous fait une offre valable « pour la journée seulement ». Dans le but d’éviter les mauvaises surprises, mieux vaut prendre le temps de magasiner. « Comme pour une maison ou une voiture, ce doit être un achat réfléchi », souligne Claude Caron, qui précise que rien ne vous empêche de négocier ! Il encourage aussi les gens à acheter une multipropriété au Québec plutôt qu’à l’étranger. « Vous serez servi dans votre langue, vous connaîtrez mieux les lois et vous encouragerez l’économie locale. » Ensuite, libre à vous d’échanger votre semaine contre un séjour à Bora Bora. * * * Plus de 5 000 complexes touristiques, dont près de 2 500 en Amérique du Nord, offrent chacun des dizaines, voire des centaines de propriétés en partage. * * * À Québec, pas moins de 1 000 condos neufs sont inhabités. C’est le marché des appartements à partir de 250 000 dollars qui est le plus mal en point.  Photo : Songquan Deng/123RF Cet article Ma maison de rêve à temps partiel est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Blog de Cycy - Time Square Jeudi, 25 Avril 2013 15:16 voyage Blog de Cycy - Time Square Lire la suite... Toronto bingo ou que faire à Toronto Jeudi, 25 Avril 2013 14:37 vacances On continue la série de bingos avec Toronto. Si vous avez déjà été visiter Toronto, on attend vos impressions. Et on est curieux de savoir si ce bingo reflète aussi votre vision de la ville. Cette grille de bingo témoigne surtout notre expérience et il se peut que vous ne voyez pas les mêmes[...] Lire la suite... Blog de marie-et-julien - Sydney Jeudi, 25 Avril 2013 13:30 voyage Blog de marie-et-julien - Sydney Lire la suite... Le Grand Bivouac grandit encore Jeudi, 25 Avril 2013 12:08 editeurvoyage Le festival annuel d'Albertville lance une Université populaire du voyage et, pour les plus jeunes, un espace dédié: la villa Marco Polo. Lire la suite... Top 5 des raisons pour visiter Perpignan Jeudi, 25 Avril 2013 11:07 olivier 
Ancienne capitale continentale du royaume de Majorque, Perpignan est la préfecture du département des Pyrénées-Orientales. Découvrez notre top 5 des raisons pour visiter Perpignan La culture catalane
Le charme de Perpignan est aussi dû à ses belles maisons à Colombage, des maisons catalanes aux couleurs vives et des maisons en briques rouges. Comme autre souvenir de la Catalogne, vous pouvez découvrir le Palais des Rois de Majorque, palais-forteresse du XIVe siècle. Le ski
Autour de Perpignan, on retrouve 4 stations de ski dans les 80 km : Cambre d’Aze, Les Angles, Bolquère-Pyrénées 2000 et Eyne-Espace Cambre d’Aze. Profitez donc de cet hiver pour partir au ski et en même temps visiter Perpignan. Le Castillet
Le Castillet est l’un des monuments les plus importants de la ville. Ancienne porte de la ville et prison d’état, il abrite aujourd’hui le Musée Catalan des Arts et Traditions Populaires. Aux portes de l’Espagne
Perpignan se trouve à seulement quelques km de l’Espagne. Le temps d’une journée, vous pouvez ainsi découvrir Barcelone et ses Ramblas, acheter des souvenirs à Andorre qui est réputée pour ses faibles taxes ou faire la fête à Lloret del Mar. Le rugby
Venez assister à un match de rugby de l’USAP (Union Sportive Arlequins Perpignanais). Septuple champion de France, Perpignan est le sixième club le plus titré de France. Les rencontres à domicile ont lieu dans le Stade Aimé-Giral. [Photo 1 , Photo 2 , Photo 3 , Photo 4 , Photo 5 , Photo 6 ] Hébergements conseillés lors de votre visite42.698611_2.895556_ Lire la suite... Aller-simple pour Mars voir la planète rouge… et mourir Jeudi, 25 Avril 2013 10:39 Corentin 
Marre du « mainstream » touristique ? Assez des sentiers battus par les semelles Pataugas d’explorateurs de pacotille ? De l’ambiance backpakers des auberges de jeunesse ? Soyez enfin le 1er sur une destination : la planète Mars ! Un aller-simple pour Mars, c’est le genre de billet que vous ne pourrez pas trouver sur liligo.com, mais c’est finalement beaucoup mieux comme cela. « Voir la planète rouge et mourir ». Nous n’avons pas pu résister à la tentation d’emprunter ce titre au site “lepoint.fr”. Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Vous allez comprendre. Une société hollandaise s’est crue très maline de proposer des séjours sur mars, sans retour possible. C’est très sérieux. Mars One – c’est le nom de la société en question – envisage d’envoyer des cobayes volontaires pour coloniser Mars à compter de 2022. 
Loft Story, c’était en 2001…Si le projet se réalise effectivement, 6 groupes de 4 volontaires – des femmes et des hommes issus de différents pays – seront donc envoyés sur Mars à deux ans d’intervalle. Un spectacle que vous ne manqueriez pour rien au monde ? Cela tombe bien, tout sera filmé, comme dans Loft Story, car ce beau projet scientifique entre en fait dans le cadre d’une télé-réalité qui débutera dès la sélection des candidats, se poursuivra avec leur entrainement, leur voyage vers Mars, leur vie sur place… et leur mort. Pourquoi donc un aller-simple ? Renvoyer les candidats à la maison coûterait beaucoup trop cher ! La mission telle qu’elle est programmée revient déjà à quelques 6 milliards d’euro. « Résistance, capacité d’adaptation, ténacité, créativité et compréhension des autres ».
Telles sont les qualités attendues des candidats. Ajoutons qu’il faut bien parler anglais et que si vous êtes malade en navette spatiale, ne vous inscrivez-pas. Car Le voyage dure près de sept mois. Ce serait une performance scientifique, car à ce jour, seuls des robots ont pu poser leurs pieds sur cette planète où la température moyenne est tout de même supérieure à 60°C. Espérons que la société Mars One prépare comme il faut ses nouveaux employés. Des cours de médecine et de mécanique sont apparemment prévus. Il serait effectivement dommage qu’ils meurent trop rapidement… Voici pour finir le point de vue de David Bowie : Qui en est ?!
Images : bbc.co.uk Lire la suite... L’hôtel Le Patti une odeur ensoleillée de Méditerranée Jeudi, 25 Avril 2013 10:15 olivier 
A Grasse, le spectacle ne s’arrête jamais. On le retrouve dans la journée dans les différents musées ou monuments dont disposent la ville. Mais aussi le soir grâce à l’hôtel Le Patti. Dans chacune des 73 chambres que proposent l’établissement, le mobilier se transforme en une oeuvre artistique. Les murs aux couleurs colorées de la Provence nous charment. Dans le restaurant, on retrouve l’un des fruits qui caractérise le mieux la Méditerranée, l’olive. Comme à Grasse, on connaît le parfum, vous goûterez des plats plus succulents les uns que les autres. Grasse possède de nombreuses routes touristiques tels que la route Napoléon ou la route du mimosa. Vous pouvez aussi découvrir Cannes, Nice ou encore Monaco, situées non loin.  | Hôtel le Patti Hôtel le Patti Place du Patti 06130 GRASSE 04.93.36.01.00 |
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 Lire la suite... Myriam Castinel « Avec ce tour du monde je découvre mes forces et mes faiblesses Jeudi, 25 Avril 2013 09:25 olivier 
Soigner par les plantes, le savoir ancestral, alliée le corps et l’esprit. Myriam Castinel était psychologue clinicienne. Avant de partir faire le tour du monde, elle a démissionné. Pour l’instant, elle ne compte pas reprendre dans cette profession. Aujourd’hui, elle apprend, la médecine des ancêtres, loin de notre médecine occidentale. Dans son voyage, son fil rouge est de rencontrer les personnes qui font la médecine traditionnelle. En ce moment, la jeune femme se trouve dans les îles Perhentian, en Malaisie. Certains jours, ce n’est pas trop dur d’être loin de ces proches ?
Au bout de cinq mois, je répondrais que non. Je ne suis quasiment jamais seule par ailleurs. Et puis, maintenant, grâce a la technologie et au wifi, qui est partout, même dans les endroits les plus reculés que j’ai pu faire, je suis en contact très régulièrement avec mes amis, mes proches, ma famille. Et même des fois trop (rires). Vous regrettez d’être partie seule ?
Non. J’ai proposé à une poignée d’amis de partager ce projet fou. Chacun étant ancré dans sa vie, pris entre le boulot la famille, l’argent et aussi les peurs. Aucun ne m’a suivi. Au final, je ne le regrette pas. C’est aussi un voyage « initiatique », découvrir ses forces et ses faiblesses. Et surtout être libre ! Comment vous est venue l’idée de ce tour du monde ?
L’année dernière, au mois d’avril, je suis partie un mois en Nouvelle Calédonie. Je devais travailler avec l’équipe de soins palliatifs de l’hôpital de Nouméa. Puis, après ce stage, je suis restée 15 jours pour découvrir l’île. Des journées de purs bonheurs. L’accueil en tribu, la philosophie, la joie de vivre et bien sûr des paysages de rêves. Dans l’avion du retour, j’ai pleuré. Pas de partir mais plutôt de retrouver la France !  J’ai atterri le 1er mai. Le 2 mai, j’annonçais à ma famille mon départ 6 mois plus tard. Une décision qui m’est venue comme étant une évidence. Certaines personnes étaient contre ce tour du monde. Mais personne ne m’en a dissuadé. Quels pays avez-vous visité ?
J’ai commencé ce voyage le 11 novembre 2012. J’ai atterri au Sri Lanka. Puis je suis partie à la découverte de l’immense et incroyable Inde, pendant deux mois. En janvier 2013, j’ai arpentée les routes de terres et autres facéties cambodgiennes! De là, j’ai traversé la frontière pour le Laos. Un coup de cœur ! J’y ai rencontré de belles personnes, que j’ai suivi en Thaïlande, pendant trois semaines. Puis en express, 10 jours seulement, je suis allée au Vietnam. Et maintenant, je me trouve en Malaisie pour un mois. Quels pays allez-vous visiter ? Rien n’est vraiment figé dans ce voyage et je laisse une grande part au hasard. Mais ce qui est certain ce sont les trois prochaines destinations : Philippines, Indonésie et Australie. Après, je ne sais pas. Pourquoi avoir choisi ces pays ? L’année dernière j’avais fait un premier voyage en Thaïlande où j’avais apprécié la culture, les plages, les marchés… Retourner en Asie du sud-est était donc une évidence. Puis, comme toujours, tout est fait de hasard. Un ami m’a parlé de sa famille au Cambodge, que je suis allée rencontrer. L’Inde car un de mes compagnons de voyage, rencontré sur le forum du guide du routard y aller, je l’ai donc suivi mais nous n’avons pas réussir à nous y rejoindre ! Je n’ai pas de billet d’avion et tout se créer comme une évidence. Quel est le pays qui vous fait le plus rêver ? Il n’y a pas un pays plus que l’autre. Chacun a ses particularités, ses défauts, ses qualités, ses attraits et ses répulsions. Et chacun d’eux m’a apporté du rêve tous les jours. Mais pour répondre, je dirais, que l’Oceanie me fait rêver. Vous rentrez quand ?
Je n’ai pas de billet de retour pour l’instant. Mais je pense rentrer parmi les miens pour les fêtes de fin d’année. Mais rien n’est sûr. Libre place à l’inconnue ! Crédit photo : Myriam Castinel  Lire la suite... Voyage dans l’histoire romaine d’El Jem Jeudi, 25 Avril 2013 08:19 Jef Derrière nous le désert, devant nous la Méditerranée et l’île de Djerba. Mais sur cette route plein Est, petite pause dans l’espace et le temps : El Jem. El Jem qui fait forcément parti de mon top 10 des noms de villes tunisiennes sympas mais en dehors de ce détail (un peu futile je vous l’accorde), El Jem c’est surtout une ville à l’histoire millénaire. Ce qu’il y a de frappant à El Jem, c’est qu’un bâtiment domine depuis 2000 ans la ville : l’amphithéâtre romain. Imaginez-vous, les romains ont construit ce Colisée en 238 ap JC (ou par là, car il y a débat sur la datation précise) et depuis, les hommes n’ont jamais rien fait d’aussi grandiose. De toutes les routes qui mènent au centre de cette bourgade de 18 000 habitants, vous verrez ce “grand vaisseau”,vestige de l’empire romain. El Jem est fondée sur la ville antique de Thysdrus, ville essentielle dans la région à l’époque de l’empire romain : noeud routier (6 voix romaines !), région agricole prolifique… Avec ses 27 000 places estimées, le Colisée de Thysdrus était le 3ème plus grand de son époque après celui de Rome et de Cordoue. C’est autre chose que l’amphithéâtre de [...] Lire la suite... 4 villes européennes où flâner en mai Jeudi, 25 Avril 2013 08:00 La Rédaction  S'aérer et se dépayser : voilà ce qu'on attend des ponts de mai. Toutefois, partir dans une grande ville n'est pas toujours reposant, notamment lorsqu'il s'agit de visiter Londres, Berlin, Barcelone ou encore Paris. C'est pourquoi on vous propose des balades loin du tumulte ainsi que des adresses connues des habitués du coin, qui dévoilent les autres facettes de ces 4 villes. Lire la suite... Montezuma Castle Jeudi, 25 Avril 2013 06:26 voyage Lire la suite... 900 cabines avec balcon sur le Caribbean Princess Jeudi, 25 Avril 2013 06:26 voyage Lire la suite... Contrat de génération Jeudi, 25 Avril 2013 06:26 voyage Les sociétés et mutuelles d'assurances ont conclu le premieraccord de branche relatif au contrat de génération, avec l'objectif de recruterau moins 2.000 jeunes en contrat à durée indéterminée en trois ans Cet accord a été signé par la Fédération française dessociétés d' assurance (FFSA), le...    Lire la suite... Lever du jour sur le volcan Bromo Jeudi, 25 Avril 2013 06:26 voyage Lire la suite... Elidan en Amérique Jeudi, 25 Avril 2013 06:26 voyage Lire la suite... portraits des ethnies du nord 8 Jeudi, 25 Avril 2013 06:26 voyage Lire la suite... Hegoak Jeudi, 25 Avril 2013 06:26 voyage Lire la suite... |
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