Day 5 journée easy riders Dimanche, 28 Avril 2013 00:00 En Escale Comment découvrir l'île des sorciers (72 km de circonférence) en une journée.....la réponse est vite trouvée une fois le petit-déjeuner englouti : on loue 3 grosses c Lire la suite... J11 HOTEL ET BALADE A FUENGIROLA Dimanche, 28 Avril 2013 00:00 En Escale Ce matin on prend notre petit déjeuner que vers 10h ; on n’était pas de bonheur à se lever ; La météo annonçait de la pluie ma Lire la suite... Thailande du Nord au Sud Samedi, 27 Avril 2013 00:00 En Escale Le 23/04/13 : Lire la suite... J10 LA CALA DE MIJAS Samedi, 27 Avril 2013 00:00 En Escale Ce matin, on se réveille après une courte nuit ; coucher très tard encore hier soir. Ca va être dur de se recaler à l’heure français Lire la suite... Ruta 40 mon amie Samedi, 27 Avril 2013 00:00 En Escale Après en avoir pris pleins les yeux dans le sud de la Patagonie, cap sur le nord ! Nous voilà donc de nouveau sur la route, sac-à- Lire la suite... 1er vrai jour Samedi, 27 Avril 2013 00:00 En Escale décalage horaire: aurore et moi couchées à 18h30 et réveil à 2h du matin . heure locale bien entendu, rajoutez 6h pour la France...(donc pour vous qui me connaissez j'ai été plus que vaillante mai Lire la suite... YATE / GORO / PRONY Samedi, 27 Avril 2013 00:00 En Escale Eh hop ! nous sautons dans le 4X4 pour une journée dans le sud . Pascal, Renée et moi (autrement dit l'équipée sauvage) décidons de braver les élément car, encore une fois, le temps est Lire la suite... Day 4 Lîle des Sorciers - Siquijor Samedi, 27 Avril 2013 00:00 En Escale On avait opté pour une nuit sur le thème ventilateur à fond et vitres grandes ouvertes donnant sur l'avenue passante (enfin aux Philippines on a un peu l'impression que toutes les rues sont passante Lire la suite... Le nettoyeur Vendredi, 26 Avril 2013 15:24 Brian Myles Sans grande surprise, Gérald Tremblay a posé en nettoyeur, jeudi lors de son témoignage à la commission Charbonneau. Un politicien intègre, qui a tout fait pour endiguer la corruption et la collusion. Un homme d’action qui a limogé sans ménagement son directeur général, Robert Abdallah, et son collecteur de fonds, Bernard Trépanier. Le premier mangeait trop souvent avec son ami Tony Accurso, en plein milieu des préparatifs pour le lancement de l’appel d’offres sur le contrat des compteurs d’eau. Le second aurait tenté de soutirer un pot-de-vin d’un million à Smart Centres en se faisant passer pour un représentant officiel du maire. Les avocats des deux hommes ont contredit la version de l’ex maire Tremblay. Pour en rajouter, l’ancien chef de police, Yvan Delorme, n’a qu’un vague souvenir d’une conversation sur l’affaire du pot-de-vin à un million avec M. Tremblay. Jamais il n’aurait été assez insouciant pour lui dire qu’il n’y avait «pas de tort de commis», et donc «pas matière à enquête». Yvan Delorme a souffert de quelques problèmes de crédibilité avec sa démission hâtive et inexpliquée, juste après le renouvellement de son contrat de cinq ans à la tête du Service de police de la Ville de Montréal. L’octroi sans appel d’offres d’un contrat de surveillance du quartier général à Luigi Coretti, de BCIA, a jeté une ombre sur son parcours. Mais je l’imagine mal régler ses comptes avec Gérald Tremblay après toutes ces années. Les explications du maire sont d’autant plus curieuses que M. Delorme savait très bien, en policier d’expérience, qu’il y avait matière à enquête pour tentative d’extorsion. Aurait-il été capable de la suprême indolence que lui prête le maire? D’ailleurs, pourquoi le maire n’a-t-il pas transféré le dossier à la Sûreté du Québec (SQ), qui détient la compétence exclusive d’enquêter sur les affaires de corruption politique, en vertu de la Loi sur la police? Les mêmes doutes pèsent sur le renvoi, bien fictif, de Bernard Trépanier, en février 2006. Son poste a été aboli officiellement en juin. Officieusement, «Monsieur 3 %» a continué de s’occuper du financement d’Union Montréal. Il a même gardé son certificat de collecteur jusqu’en 2009. Pour un maire pressé d’en découdre avec les illusionnistes de la collusion et les corrompus, M. Tremblay a été bien bonasse. M. Trépanier a continué de s’occuper des cocktails de financement du maire après son départ pour la forme. M. Tremblay est même allé au devant pour le féliciter, lors d’une activité de financement particulièrement courue. Curieux, tout de même. Bernard Trépanier jette la honte sur Montréal et salit la réputation de Gérald Tremblay en essayant d’arracher un pot-de-vin à Smart Centres, et le maire court derrière lui pour le féliciter chaleureusement pour son aide. À la commission Charbonneau, M. Tremblay profite de la dernière tribune de sa vie publique pour rétablir sa réputation. Et il n’y va pas avec le dos de la cuillère. Lorsqu’il s’est lancé à la conquête de la mairie, en 2001, c’était pour «sauver Montréal», rien de moins. Il a bien quelques réalisations à son actif: réinvestissement dans le transport en commun, développement du réseau de pistes cyclables, amélioration des règles de gouvernance et de consultation publique, etc. Sur le front de la collusion, il a perdu la bataille dès le départ en confiant la présidence du comité exécutif à Frank Zampino, et en lui renouvelant son appui jusqu’à son inévitable démission, en 2008. Si le maire s’est souvent battu seul contre la corruption et la collusion, c’est surtout parce qu’il a choisi de s’entourer des mauvais collaborateurs. Le ménage à l’hôtel de ville ne fait certainement pas partie des corvées relevées avec brio par Gérald Tremblay, cet indigné tardif, toujours en mode réaction plutôt que proactif. Il est passé maître dans l’art de réinterpréter ses déboires et insuccès comme de prosaïques combats contre des forces occultes qu’il ne pouvait (ou voulait?) voir. M. Tremblay a beau associer son nom à ce ménage — loin d’être terminé —, il n’en demeure pas moins qu’il porte la signature des journalistes et des policiers.
Cet article Le nettoyeur est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... pour tous les gouts 4 Vendredi, 26 Avril 2013 14:26 voyage Lire la suite... Un autre navire de Princess était au Port dOranjestad à Aruba Vendredi, 26 Avril 2013 14:26 voyage Lire la suite... 2013 Vu au ciné cette semaine La cage dorée Vendredi, 26 Avril 2013 14:26 voyage Lire la suite... Interview de Pierre Brouwers 23 avril 2013 Vendredi, 26 Avril 2013 14:26 voyage Lire la suite... On y arrive Vendredi, 26 Avril 2013 14:26 voyage Lire la suite... Bûche pétrifiée Vendredi, 26 Avril 2013 14:26 voyage Lire la suite... Rouge Vendredi, 26 Avril 2013 14:26 voyage Lire la suite... Guesmes Santander Vendredi, 26 Avril 2013 14:26 voyage Lire la suite... Le bâillon étrangleur Vendredi, 26 Avril 2013 14:11 Chantal Hébert  Photo : Nathalie Madore/PC Manifestante pro-vie. Sur le carton : « I regret my abortion ». Stephen Harper est-il allé trop loin en muselantce printemps un de ses députés qui voulait rouvrir le débat sur l’avortement sélectif ? Il y a pourtant dans le Parlement actuel une forte majorité de députés qui s’opposent à la réouverture du dossier de l’avortement. Cette majorité inclut le premier ministre et la plupart de ses ministres. L’automne dernier, la Chambre a exprimé sans équivoque sa volonté sur la question lors d’un vote sur une motion prônant l’examen par une commission parlementaire des droits du fœtus. La proposition du député conservateur Stephen Woodworth a été rejetée par 203 votes contre 91. Mais la motion 408, qui a rallumé la mèche au Parlement ce printemps, était d’une autre nature. Elle demandait à la Chambre de « condamner la discrimination contre les femmes qui survient lors d’interruption de grossesse liée à la sélection du sexe ». Prise au pied de la lettre, la motion aurait pu être adoptée à l’unanimité. À première vue, le recours à l’avortement pour éviter de donner naissance à une fille est une pratique que réprouvent l’ensemble des députés fédéraux. Dans cet esprit, des députés ont argué qu’un vote sur la motion 408 aurait été une perte de temps, puisque celle-ci se résumait à demander aux parlementaires de réitérer une évidence. Sauf que la Chambre des communes se prononce régulièrement sur des évidences. Si l’adoption de motions parlementaires qui prônent l’élimination de la pauvreté était garante de mesures efficaces en ce sens, il n’y aurait plus de pauvres au Canada ! D’autres, plus nombreux, ont vu la motion comme un stratagème pour réintroduire la question de l’avortement aux Communes. Il ne fait aucun doute que le mouvement antiavortement a pesé de tout son poids dans l’initiative de Mark Warawa. Cela dit, à quoi sert un cheval de Troie quand il n’y a rien à l’intérieur ? Ce n’est pas parce que les intervenants dans le débat sur l’avortement sont capables de s’entendre pour s’insurger contre une pratique insidieuse que son existence justifie une loi fédérale pour encadrer l’avortement, plutôt que l’adoption de normes provinciales plus sévères en matière de divulgation du sexe du fœtus. Il y a des débats au Canada dans le cadre desquels le langage codé a fini par faire perdre leur sens aux mots. Les sujets de l’assurance maladie ou de la Constitution, comme celui de l’avortement, sont de ceux-là. À tous les coups, ce n’est pas une bonne nouvelle pour la santé démocratique canadienne, qui en subit les effets pervers. À cet égard, l’épisode actuel est un cas d’espèce. À Ottawa, l’horaire de la journée parlementaire réserve un petit quart d’heure à des déclarations de simples députés, lesquelles ne doivent pas excéder 60 secondes. Quand Mark Warawa a voulu utiliser cette plage de temps pour dénoncer le traitement fait à sa motion, son parti l’a retiré de la liste des intervenants conservateurs inscrits à l’ordre du jour. Dans la foulée de ces événements, plusieurs commentateurs ont félicité le premier ministre d’avoir joint le geste à la parole en muselant son député antiavortement. Selon eux, l’engagement électoral de Stephen Harper de ne pas rouvrir le dossier de l’avortement justifie l’instauration (tardive) d’une règle de tolérance zéro. Après tout, les députés qui se sont fait élire sous sa bannière se sont présentés en toute connaissance de cause. Ce bâillon imposé à Ottawa constitue toutefois une pente bien plus savonneuse que celle sur laquelle la motion 408 aurait supposément engagé le Parlement. Pendant des années, les principaux partis aux Communes ont milité contre le mariage des conjoints de même sexe. Sous Jean Chrétien, les députés ont même adopté une définition du mariage qui stipulait que cette institution était exclusivement réservée aux couples hétérosexuels. Cela n’a pas empêché de simples députés de faire inlassablement la promotion du mariage gai. De la même façon, il se trouve dans chaque Parlement des députés et des sénateurs pour monter au créneau du suicide assisté, même si leur parti s’oppose à sa légalisation. Selon le principe appliqué au député Warawa, faudrait-il aussi les bâillonner ? Cet article Le bâillon étrangleur est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Des chirurgiens privés qui aiment leur public Vendredi, 26 Avril 2013 14:00 Alain Vadeboncoeur Le CHUM permet à des chirurgiens de pratiquer des opérations esthétiques privées dans ses salles d’opération. Et il semble avoir des problèmes pour se faire payer, ce qui n’est pas très reluisant pour la profession médicale. Mais les questions de fond sont cependant beaucoup plus complexe. La location de salles d’opération publiques pour des chirurgies esthétiques ne date pas d’hier : j’en entendais parler il y a vingt ans. Comme il s’agit de services « non assurés » par la RAMQ, le patient (souvent la patiente) doit payer tous les frais, dont une partie est versée au chirurgien et une autre à l’hôpital et son personnel. Mais cette pratique prête le flanc à la critique. Primo, il y a au Québec beaucoup de patients qui attendent pour des chirurgies plus ou moins urgentes. Comme ailleurs au Canada — et même probablement moins. Juste au CHUM, d’après le ministre Réjean Hébert, on parle de 8500 patients en attente. Ce n’est pas rien. S’ils attendent, c’est que le CHUM ne peut pas tous les opérer. Ni demain matin. Ni dans un mois. Ni dans trois. Essentiellement, les salles d’opération ne sont pas utilisées à pleine capacité. Pour opérer des patients, ça prend des médecins (chirurgiens et anesthésistes), du personnel (notamment des infirmières et des préposés) et des ressources matérielles. Les médecins sont soit payés par la RAMQ (chirurgies couvertes par l’assurance publique, l’immense majorité) soit par les patients (chirurgies non couvertes, comme en esthétique, une pratique tout de même limitée). Le personnel et les ressources matérielles relèvent pour leur part du budget de l’hôpital. Alors pourquoi le CHUM loue-t-il ses salles? Pourquoi ne pas plutôt donner une absolue priorité aux patients sur ses listes d’attente? Est-ce par manque de personnel? C’est vrai qu’on dit qu’il manque d’infirmières. Parce que plusieurs sont parties à la retraite, mais aussi parce que d’autres… oeuvrent dans le privé. La pénurie d’infirmières explique en partie les listes d’attente, par exemple en chirurgie cardiaque : pratiquement éliminée il y a quelques années, l’attente a beaucoup augmenté depuis quatre ans. Le manque d’infirmières assignées aux soins intensifs (qui reçoivent les patients après leur chirurgie cardiaque) ne permet pas de maintenir les volumes d’opérations. Apparemment, on peut pourtant trouver des infirmières pour participer à des chirurgies « privées ». On les « loue », en quelque sorte. Mais si elles sont disponibles, pourquoi ne pas les utiliser pour des chirurgies couvertes par la RAMQ? Est-ce par manque de financement? Plusieurs le pensent. Les hôpitaux le disent : les budgets sont insuffisants pour opérer tous les patients. Des blocs opératoires sont fermés ou du moins ne sont pas utilisés autant qu’on devrait. N’est-il pas temps de mieux financer, notamment en adoptant des solutions novatrices pour diminuer, comme la Nouvelle-Zélande, le coût des médicaments? On pourrait opérer plus si on avait plus d’argent! On peut aussi se questionner : en 2008-2009, on avait réussi à augmenter largement, de 5 à 15%, la capacité des blocs opératoires, à faible coût. Pourquoi l’exercice n’a-t-il pas été répété? Des raisons obscures. Peut-être parce que ça coûte trop cher d’opérer davantage? Au CHUM, on sait que pour ces opérations esthétiques, le chirurgien est payé par le patient, mais qu’en est-il de l’anesthésiste? La question n’est pas banale : s’il est payé par le régime public, alors il y a un gros problème : l’argent public versé par la RAMQ à l’anesthésiste constitue du financement public pour une chirurgie privée. La séparation entre les deux pratiques devrait pourtant être étanche: sinon c’est de la mixité, une pratique interdite au Québec. Au fait, pourquoi des hôpitaux publics pour pratiquer des chirurgies privées? Pourquoi pas les cliniques privées, qui se vantent de leur gestion et de leurs coûts réduits (bon marketing qui ne s’appuie sur rien de concret). D’autant plus qu’ils devront se chercher de nouveaux contrats, semble-t-il. Est-ce que ça coûte tout moins cher dans les hôpitaux? Je n’aime pas beaucoup voir des chirurgies privées dans nos hôpitaux, mais j’espère au moins qu’ils chargent tous leurs frais. Et plus! Il ne faudrait pas quand même pas qu’ils y perdent de l’argent. Déjà que pour un hôpital c’est assez inquiétant d’entrer ainsi sur le marché des soins, une subvention directe du public au privé, c’est une idée encore moins plaisante. On souhaite que le ministre Réjean Hébert fasse toute la lumière sur ces pratiques de l’ombre, comme il l’a annoncé. Puis qu’il agisse pour que le privé ne siphonne plus les ressources publiques. Cet article Des chirurgiens privés qui aiment leur public est apparu en premier sur L'actualité. Lire la suite... Dans les câbles de l’histoire Vendredi, 26 Avril 2013 14:00 Carole Beaulieu  Photo : Fred Chartrand/PC Le premier ministre Pierre Trudeau et Bora Laskin, juge en chef de la Cour suprême à l’époque du rapatriement de la Constitution. Plus que tout autre, le chef du Parti libéral du Canada devrait s’engager, s’il est élu à la tête du pays, à rendre publiques les archives canadiennes du rapatriement de la Constitution, ce que le gouvernement de Stephen Harper a refusé à l’historien Frédéric Bastien, auteur de La bataille de Londres (Boréal). Parce que Justin est le fils de Pierre E. Trudeau, artisan de ce rapatriement controversé qui a affaibli son parti au Québec, le geste n’en sera que plus marquant. Persévérer à qualifier de « vieilles chicanes » qu’il faut ignorer les questions soulevées par Frédéric Bastien lui donne l’allure d’un vieux politicien retranché dans les câbles. On l’a connu plus audacieux sur le ring ! Ces présumées vieilles querelles sont des questions terriblement actuelles. Si les juges de la Cour suprême peuvent aujourd’hui permettre à un garçon portant le kirpan d’aller à l’école ou à une femme voilée de témoigner à un procès, c’est en vertu de la Charte des droits et libertés, insérée dans la Constitution lors de son rapatriement, en 1982. Pour doter le pays de cette Charte, et parfois donner aux juges plus de pouvoir qu’aux élus, le gouvernement de son père — et des juges de la Cour suprême — a-t-il franchi quelques lignes rouges, comme l’affirme Bastien en se basant sur des documents obtenus en Grande-Bretagne grâce à la Loi d’accès à l’information de ce pays ? Le juge en chef de la Cour suprême de l’époque, Bora Laskin, a-t-il ou non informé des politiciens britanniques et canadiens de certains éléments des délibérations de la plus haute cour de la fédération, qui devait statuer sur la constitutionnalité du rapatriement qu’Ottawa préparait en dépit de la volonté des provinces ? Si des irrégularités ont été commises au nom de la « raison d’État », ces actes devraient être aujourd’hui défendables par ceux qui partagent la même vision. Comme l’a récemment écrit le chroniqueur Don Macpherson dans The Gazette : pour faire adopter la loi contre l’esclavage, Lincoln a magouillé et contrevenu aux règles. Il est pourtant perçu comme un héros. Si Justin Trudeau croit en ce pays multiculturel que son père a fait naître, il doit permettre aux Canadiens de savoir la vérité sur les choix faits il y a 30 ans. Les gens aiment savoir, même si cela ne change rien dans leur vie de tous les jours. Mais cela les incite à se méfier des actes que leurs élus pourraient commettre au nom d’une raison qui n’est pas toujours la leur. Et parfois, à demander réparation. La lecture des échanges révélés par les documents britanniques fait ressentir encore plus cruellement l’opacité de nos gouvernements. L’auteur n’a pu obtenir du Conseil privé, à Ottawa, que des documents lourdement censurés, tandis que les Britanniques ont fourni des textes entiers d’une richesse inouïe. On y voit paraître la surprise de Britanniques, comme lord Moran, qui découvre au gouvernement fédéral, à Ottawa, « les Canadiens les plus difficiles, les plus ombrageux et les moins amènes » ! Si seulement nous pouvions lire ce que se disaient à la même époque les hauts fonctionnaires fédéraux et provinciaux ! En attendant que Justin Trudeau prenne sa place dans l’histoire, on peut remercier Tony Blair, l’ex-premier ministre britannique. C’est grâce à la Loi d’accès à l’information qu’il a fait adopter que Frédéric Bastien peut nous donner à lire un pan méconnu de notre saga collective… + Au nom de la « raison d’État », la France a coulé un navire de Greenpeace, le Rainbow Warrior, et les États-Unis ont vendu des armes à l’Iran, afin de financer une révolte armée contre un gouvernement du Nicaragua. 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