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Quand Depardieu vend le Caucase

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Gérard Depardieu, qui dispose désormais d’un domicile en Tchétchénie, vante les délices gastronomiques du pays voisin, l’Azerbaïdjan, dans une pub qui est présentement diffusée sur la chaîne Euronews.

« Un pays qui est à l’origine d’une telle cuisine est manifestement un pays brillant », conclut l’acteur au terme d’une enfilade de plats, tandis que son convive lui lit les passages d’un scénario sur les beautés naturelles de l’Azerbaïdjan.

Même si le contrat pour tourner ce spot publicitaire a été conclu avant que l’acteur s’établisse dans le Caucase, ce dernier s’était déjà prêté à la promotion touristique de cette partie du globe, en apparaissant dans un court clip d’Armavia, transporteur aérien arménien.

Il semble que l’interprète de Raspoutine ait aussi un faible pour les anciennes républiques soviétiques d’Asie centrale, si on se fie à cette vidéo où il donne la réplique à Gulnara Karimova, fille du président ouzbek Islam Karimov, qui interprète une chanson pour le moins sirupeuse.

En attendant de voir si l’acteur participera à la promotion touristique de la Tchétchénie, on sait déjà qu’il aimerait bien y tourner un film, maintenant qu’il est devenu copain-copain avec le président tchétchène, Ramsan Kadyrov. Une histoire à suivre…

Trouvé via Skift.

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Canneberges les petits fruits miracles du Québec

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Lors de votre séjour ou tout simplement par culture personnelle, vous avez surement entendu parler des canneberges. Non ? Dans ce cas peut être que les noms de cranberry ou airelles vous sont plus familiers. Ces fameuses petites baies rouge très appréciées et auxquelles on attribue de nombreuses propriétés bienfaisantes. Quelques généralités Ce qu’il faut savoir sur la canneberge en quelques points: c’est une plante vivace sous forme d’un petit …
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Blog de Cycy - Wall Street

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Blog de Cycy - Wall Street !
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Blog de marie-et-julien - les lions de mer de kangouroo island

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Blog de marie-et-julien - les lions de mer de kangouroo island
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Blog de marie-et-julien - Kangourou island une grande aventure

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Blog de marie-et-julien - Kangourou island : une grande aventure
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Chronique dun 6000 Montagne sauvage et technique alpine

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Au printemps 2009, François Damilano, guide de haute montagne à Chamonix, nous avait fait vivre en direct l'ascension d'un 8000 mètres au Népal. Aujourd'hui, l'aventure recommence pour une nouvelle expédition loin des sentiers connus. Quatrième chronique.
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Bell-Astral d’autres compromis en vue

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Bell obtiendra-t-elle enfin l’accord du CRTC pour acheter Astral, le géant canadien de la télévision payante et des canaux spécialisés ? Probablement, mais ce sera au prix de nouvelles concessions susceptibles de diminuer une fois de plus l’ampleur et l’impact de la transaction, croit un expert interviewé par L’actualité Affaires.
Photo : Fred Chartrand/PC

« Je serai très étonné que le CRTC autorise à 100% la nouvelle proposition, affirme Pierre C. Bélanger, professeur titulaire au Département de communication de l’Université d’Ottawa. Selon moi, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes n’a pas le choix d’y déposer des amendements. Ce serait une façon de ménager la chèvre et le chou. Il ne peut pas dire non à Bell, qui a fait ses devoirs, mais doit aussi signifier aux opposants qu’il les a entendus et qu’ils n’ont pas tout perdu. »

Les audiences publiques qui scelleront le sort d’une saga médiatique de 14 mois débuteront le 6 mai et une décision devrait être rendue quelques mois plus tard.
Plusieurs analystes s’accordent déjà pour dire que Bell a tenu compte des préoccupations ayant entraîné le refus catégorique de la transaction en octobre dernier. « Son attitude est claire, explique Pierre C. Bélanger. L’entreprise a pris note des fautes présentes dans sa première copie et a entrepris de les corriger. »

Mirko Bibic, vice-président exécutif, chef des affaires juridiques et réglementaires de Bell, confirme cette position. « Bien sûr, nous n’avions pas prévu un non absolu de la part du CRTC, dit-il. Mais on tourne la page. On a pris en considération les inquiétudes exprimées, les réactions du public et les commentaires des autres acteurs pour formuler cette nouvelle offre. »

Malgré les changements apportés, les opposants à la transaction ont renouvelé publiquement leurs craintes de voir apparaître un géant susceptible d’étouffer la
concurrence et comptent intervenir devant l’organisme réglementaire.

Dans une déclaration trahissant le fait qu’elle doutait de voir Bell débouté une nouvelle fois, Québecor a également demandé au CRTC, si l’acquisition est acceptée, d’interdire à Bell d’acheter V dans le futur. Québecor estime que le nouveau Bell né de l’union avec Astral serait suffisamment puissant comme ça.

Même si du côté de chez Bell on se dit « tout à fait prêt » à répondre à une nouvelle cabale de la part de ses concurrents, on avoue du même souffle « attendre avec impatience le 6 mai ». « On a décidé que ça valait la peine de se réessayer et on est très fiers de la façon dont on s’est comporté, conclut Mirko Bibic. »

Une première manche âprement disputée

C’est le 16 mars 2012 qu’a été faite publiquement l’annonce de l’offre d’achat originale d’Astral par Bell pour 3,38 milliards de dollars. Cette transaction aurait fait passer dans le giron de Bell, 25 chaînes de télévision payantes (Super Écran, The Movie Network) et spécialisées (Canal Vie, Canal D, VRAK TV, Historia), 84 stations de radio (NRJ, Rouge) et 9 500 panneaux publicitaires. Bell est déjà propriétaire de CTV, le premier réseau national, de TSN et RDS et de chaînes spécialisées comme Bravo et Comedy, en plus d’être la plus grande entreprise de télécommunications au pays.

« La contre-attaque de Québecor était donc prévisible. Tout comme celle de Rogers et Telus était complètement logique et compréhensible. » Cogeco, dont plusieurs sources affirment qu’elle s’était montrée intéressée par l’acquisition, mais à qui Astral a préféré Bell, s’est également jointe à la fronde.

Les opposants se sont ligués pour lancer l’été dernier une campagne publicitaire et de lobbyisme à fort déploiement : pleines pages achetées dans les principaux quotidiens du pays, microsite web, sorties publiques et rencontres avec des représentants du gouvernement. Ils ont ainsi réussi à convaincre une grande partie de l’opinion publique et des groupes d’intérêt que cette transaction porterait atteinte à la concurrence et ne servirait pas l’intérêt public.
Bell n’a pas réussi à persuader le CRTC du contraire. L’entreprise s’est vu imposer, le 18 octobre, un refus catégorique au motif que «BCE n’a pas apporté de preuve convaincante que la transaction bénéficierait aux Canadiens», selon son président, Jean-Pierre Blais.

Changement de tactique

Sonnés par ce revers, Bell et Astral ne se sont pourtant pas avoués vaincus et ont déposé une nouvelle proposition le 4 mars dernier.
Elle prévoit notamment que Bell revendra certaines des chaînes télé et des stations de radio d’Astral, mais conservera les gros joueurs comme Super Écran et Ciné Pop en télé et Rouge et NRJ du côté de la radio.

Ces modifications, d’ores et déjà été approuvées par le Bureau de la concurrence, permettent selon Bell d’atteindre respectivement 23% et 35,7% des parts d’auditoire en télévision francophone et anglophone.

Selon le professeur Bélanger, «après le refus du CRTC, Astral aurait pu décider de vendre à quelqu’un d’autre. Mais il semble que les deux parties tiennent vraiment à réaliser cette transaction ensemble. Le fait que l’entente prévoit une place sur le conseil d’administration de Bell pour M. Greenberg et que Jacques Parisien, un haut dirigeant d’Astral, devienne le capitaine du bateau au Québec n’y est certainement pas étranger. Cela permet à Bell de conserver les actifs et l’intelligence d’Astral.»

Ce changement de tactique, en plus de rapprocher Bell et Astral d’un assentiment du CRTC, est indéniablement profitable à Corus, qui se portera acquéreur – si le CRTC le veut bien – de sept chaînes télé (les quatre canaux de Télétoon, Cartoon Network, Historia et Séries+) et de deux stations de radio d’Ottawa pour 494 millions.

Une question persiste : les efforts de Bell seront-ils suffisants pour convaincre le CRTC ?

Photo : Jean-Pierre Blais, président du CRTC
Photographe : Fred Chartrand/PC

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Heureux comme un flamant rose en Camargue

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flamingo

Plutôt que d’aller s’entasser sur les plages de la Côte d’Azur, nous vous suggérons une autre idée pour les beaux jours, tout près de ces plages : découvrir le fantastique patrimoine naturel et culturel de la Camargue. En plus, le rose est à la mode.

La Camargue est un paradis naturel. L’embouchure du Rhône forme un delta constitué de multiples bras, un environnement propice au développement d’une vie sauvage intense. Les ornithologues sont particulièrement gâtés au moment des périodes de migration, en septembre/ octobre et en mars/avril.

The pink floyds

Mais qu’en est-il du fameux flamant rose ? Eh bien il est très facile à observer, avec ou sans jumelles d’ailleurs, et cela tout au long de l’année. Précisons tout de même un peu les choses : selon les biologistes du parc naturel de Camargue (qui de mieux placés qu’eux pour nous informer ?), seuls 10.000 des quelques 50.000 individus que compte leur population passent l’hiver en Camargue, les autres préférant se mettre au chaud en Espagne ou en Afrique du Nord.

En revanche, et c’est un point à ne pas négliger : en hiver, vous ne souffrirez pas des moustiques, qui sont bien plus nombreux que les flamants roses, malheureusement. De mai à Septembre, munissez-vous d’un bon répulsif, sans quoi vos soirées camarguaises risquent de vous laisser un souvenir… mitigé. Oubliez alors les couchers de soleil romantiques.

Autre précision d’ordre météorologique : le vent souffle une grande partie de l’année. Un vent à décorner les bœufs. Ce qui nous amène à un autre symbole de la région, l’élevage extensif des taureaux et des chevaux. Tout cela confère à la région une atmosphère hautement dépaysante.

Les Saintes-Maries de la Mer, la capitale

Splendide ville qui a les pieds dans la Méditerranée, le long du petit Rhône. Elle est un peu considérée comme le cœur culturel de la Camargue. Chaque 24 mai, plusieurs milliers de personnes issues des communautés des gens du voyage affluent de toute la France et même d’autres pays européens pour célébrer Sainte Sara. Un pèlerinage haut en couleurs et en musique ! Vous êtes sur les terres des Gipsy Kings !

Un moyen pour se rendre en Camargue, louer une voiture à Montpellier.

Photos : sonja pauen, andrea schaffer, uzi yachin, shadowgate, koen , Fiore S Barbato/ Flickr cc.
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Indemnisation et annulation voyage 5 choses à savoir

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Remboursement de taxes, indemnisation…Voici cinq choses bonnes à savoir au cas où !

 

 

Céder son voyage à un tiers

Oui, c’est possible ! C’est un bon moyen d’éviter les pénalités si vous devez annuler votre voyage.

Pour ce faire, vous devez en informer votre agence, au plus tard, 7 jours avant le début du voyage par lettre recommandée avec accusé de réception. Certaines compagnies ou agences peuvent refacturer le billet, renseignez-vous.

 

Le pouvoir de votre CB

En achetant votre voyage ou votre billet d’avion avec votre carte bancaire, vous êtes dispensés d’un certain nombre d’assurances.

Tout d’abord, vous n’avez pas besoin de prendre une assurance de voyage si vous quittez le territoire français, et ce pendant une période de 90 jours.

Ensuite, vous n’avez pas besoin de prendre l’assurance bagages proposée souvent lors de l’achat du billet d’avion. A moins que vous ne transportiez dans vos bagages des choses de valeur.

 

avion vol Indemnisation et annulation voyage: 5 choses à savoir!

 

De même, nul besoin de prendre une assurance annulation en général. Votre carte bancaire vous assure sur beaucoup de points, surtout si vous êtes en possession d’une carte haut de gamme comme une Visa Premier ou une Gold MasterCard.

Enfin, si vous louez une voiture avec votre CB, celle-ci peut vous dispenser de prendre une assurance complémentaire proposée par le loueur.

Dans tous les cas, contactez le service client de votre carte bancaire pour connaître vos garanties dans les détails !

 

Surbooking

Les compagnies aériennes vendent plus de billets que de places disponibles, ceci afin d’optimiser la rentabilité des vols.

Aussi, il arrive que tous les passagers ne puissent embarquer, faute de places suffisantes. Dans ce cas, le personnel fait appel à des volontaires qui seront mis sur un prochain vol. Ceux-ci peuvent demander le remboursement de leur billet.

En outre, si le nombre de volontaires n’est pas suffisant, les passagers qui ne peuvent embarquer de leur plein gré ont droit à l’indemnisation suivante :

250 euros pour les vols jusqu’à 1500km

400 euros pour les vols intracommunautaires de plus de 1500km et tous les autres vols de 1500 à 3500km

600 euros pour les vols extracommunautaires de plus de 3500km

 

Remboursement des taxes aéroports

Si vous n’avez pu prendre votre vol : vous pouvez exiger le remboursement des taxes d’aéroport.

Celles-ci font partie du prix du billet à côté d’autres taxes. Cette taxe est prélevée par la compagnie aérienne qui la reverse à l’Etat, qui lui-même la reverse aux aéroports. Elle sert à l’entretien des bâtiments.

Du moment que vous n’avez pas pris votre vol, quelles que soient les raisons, vous pouvez demander le remboursement de ces taxes. Peu de voyageurs le savent malheureusement.

Il suffit d’en faire la demande auprès de la compagnie aérienne ou de votre agence de voyage si vous avez pris votre billet par son intermédiaire.

 

Indemnisation en cas de séjour annulé

Si l’agence annule le voyage, elle doit vous en informer par lettre recommandée et vous rembourser intégralement.

En plus, et là, peu de personnes le savent, elle est tenue de vous verser une indemnité égale à celle que vous auriez payée si vous aviez annulé le voyage.

Si l’annulation du voyage entraîne pour vous des frais supplémentaires (activités resserrées), vous pouvez demander le remboursement de ces frais.

 

Connaissiez-vous déjà ces trucs ? Si vous connaissez d’autres subtilités comme cela, je suis preneur, merci de partager:-).

 

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Tu sais que tu viens des Ardennes quand

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les ardennes

Si vous savez que l’on peut « éteindre » l’eau ou « fermer » la lumière et que vous « clichez » la porte pour rentrer, ça veut dire que vous habitez dans les Ardennes. On s’est inspiré de « Tu sais que tu viens de … quand » pour écrire le portrait d’un Ardennais.

Prononcer le « t » à la fin du mot « vingt » ne lui paraît pas bizarre. Et en voiture, lorsqu’on lui demande de remonter « le carreau », il sait quoi faire. En tendant la monnaie pour payer vos achats, ce citadin dit « s’il vous plaît ».

Il se méfie des voitures immatriculées 51, 59 ou 02, car pour lui, ils ne savent pas conduire. La structure grammaticale « c’est qui qui… » ne le choque pas et il met des « hein » dans ses phrases et des « quoi » aussi évidement.

Cet urbain n’a pas la même définition du froid que les habitants des autres régions françaises. Au lieu de l’étendre, il pend le linge.

Selon lui, on peut être né à Manchester et être des Ardennes (hôpital) et quand on lui dit qu’il va finir à Bel Air, il sait que ce n’est pas pour voir le prince (Centre Hospitalier). Pour l’Ardennais, une semaine sans patate, c’est impossible.

Si cet article vous a donné envie, n’hésitez pas à visiter les Ardennes.

[Photo ]

Hébergements conseillés lors de votre visite

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10 phares incontournables en France

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Selon le Service des phares et balises, les côtes françaises de métropole et d'outre-mer comptent 150 grands phares. Certains d'entre eux sont remarquables par leur beauté, leur taille ou encore leur originalité. Voici notre petite sélection des 10 phares français qui valent le détour.
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Blog de marie-et-julien - zoo de ADELAIDE

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Blog de marie-et-julien - zoo de ADELAIDE
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Pauline Marois et le Conseil du patronat la grande séduction

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En jurant dur comme fer devant lui qu’elle maintenait le cap sur le déficit-zéro dès 2013-2014, Pauline Marois faisait roucouler d’aise le Conseil du patronat (CPQ).

Dans un long discours livré à l’assemblée annuelle du CPQ, la première ministre – en profitant aussi pour remercier Pierre-Karl Péladeau «au nom de tous les Québécois» de s’être «proposé» pour «servir le Québec» en échange de quoi il fut nommé président du C.A. d’Hydro-Québec -,  a surtout demandé au milieu des affaires de l’appuyer plus ouvertement dans sa difficile quête du déficit-zéro :

«On a entendu plusieurs groupes faire connaître leur déception et je ne les blâme pas. C’est normal. Là où je suis un peu déçue, c’est d’entendre si peu de voix nous appuyer. Nous nous sentons un peu seuls, parfois.»

Peut-être pourrait-elle aussi se demander pourquoi…

Alors que vendredi dernier, La Presse faisait état d’une rencontre privée entre la première ministre et quelques grands patrons du Québec inc. pour mesurer leur appui au cas où elle doive reporter le déficit-zéro d’un an, Mme Marois, quant à elle, affirme plutôt qu’au contraire, ce qu’elle attend d’eux est leur appui pour son atteinte rapide.

Ce mardi, à l’Assemblée nationale, elle reprenait d’ailleurs sa demande avec une candeur étonnante pour une chef de gouvernement:

«Je leur ai dit que j’avais besoin d’aide pour qu’ils nous appuient parce que c’est difficile de faire ce que l’on fait. Ça demande du courage.»

La candeur, elle réside dans sa confirmation d’une proximité marquée entre le politique et le milieu des affaires jusqu’au PQ. Mais aussi, dans le sentiment d’impuissance qui semble habiter Mme Marois quant à sa capacité de convaincre elle-même la population – et ses électeurs traditionnels -, de sa démarche.

De toute évidence inquiète des impacts électoraux de son choix (1)- au point même d’implorer un appui plus visible du Québec Inc. -, avec ou sans cet appui, la première ministre semble néanmoins s’entêter à foncer à tout prix vers le déficit-zéro. Quitte même, comme elle le notait ce mardi en période de questions, à puiser dans les réserves pour couvrir la baisse de revenus découlant du ralentissement économique créé en partie par les compressions imposées au nom du même déficit-zéro. Comme dit la chanson : «l’arbre est dans ses feuilles»…

À l’instar de la grande chasse au déficit-zéro des années Bouchard, ce même entêtement risque pourtant de produire les mêmes effets néfastes. Autant sur l’activité économique que sur la qualité déjà fragilisée des services publics et des grandes missions de l’État – notamment, la santé, l’éducation et la redistribution de la richesse.

Comme je l’expliquais dans mon billet de vendredi – «Le prix de l’austérité» -, un tel entêtement va toutefois à l’encontre de voix qui, de plus en plus nombreuses de par le monde, s’élèvent contre les conséquences négatives sur les économies et les populations nationales de ces mêmes politiques d’austérité ou encore, de déficit-zéro à tout prix.

Ces conséquences étant connues et documentées, Françoise David de Québec solidaire suggérait donc en point de presse que si la première ministre voulait vraiment «discuter» du sujet en public, qu’elle convoque :

«la Commission des finances publiques qui serait saisie d’un mandat spécifique, un mandat d’initiative pour évaluer la possibilité de reporter d’un an l’atteinte de l’équilibre budgétaire. Donc, les députés participent à cette commission, et on pourrait aussi y entendre des experts, que l’on souhaite le plus indépendants possible, des milieux d’affaires.»

D’autant plus, notait-elle, que la demande n’est pas d’ignorer complètement l’équilibre budgétaire, mais de le reporter d’au moins un an pour le bien des «clientèles» visées par les compressions et les services publics.

***

Pendant ce temps, l’opposition officielle libérale critique les compressions autant qu’elle appuie l’atteinte rapide du déficit-zéro. Cherchez l’erreur.

Même contradiction du côté de la CAQ. Son chef, François Legault, allant même jusqu’à invoquer une possible décote du Québec par les agences de notation si Mme Marois ne tient pas tête sur le déficit-zéro.

 ***

L’otage des groupes de pression?

Alors, qui dit vrai dans toute cette histoire de plus en plus confuse? Est-ce La Presse lorsqu’elle avance que Mme Marois aurait cherché privément l’appui des gens d’affaires pour un report possible du déficit-zéro? Ou est-ce Mme Marois elle-même qui, au contraire, jure qu’elle implore leur appui pour son atteinte toujours aussi rapide dès 2013-2014?

Un indice se trouve peut-être dans ce même discours livré lundi à l’assemblée annuelle du Conseil du patronat. Mme Marois y disait ceci:

«Pendant la dernière campagne, on a entendu des gens répéter tous les jours que le Parti Québécois était l’otage des groupes de pression et que je n’aurais pas le courage de contrôler les dépenses. Or, c’est exactement ce que je fais, avec toute mon équipe. Et, oui, ça demande du courage.

J’ai dit très clairement en campagne électorale que notre gouvernement allait équilibrer les finances. Je vous le redis aujourd’hui : le gouvernement va équilibrer ses finances et réduire l’endettement du Québec!»

Serait-ce là une des clés expliquant son entêtement à vouloir atteindre le déficit-zéro dès 2013-2014? Du moins, pour le moment.

Au-delà de son espoir évident de voir l’équilibre budgétaire lui donner une victoire majoritaire à la prochaine élection, ce passage trahit un quelque chose de plus profond, de plus révélateur encore. Ce quelque chose est cette espèce de réflexe installé depuis plusieurs années au sommet du PQ consistant à répondre – pas toujours, mais souvent -, aux perceptions véhiculées par ses adversaires politiques au lieu de fonder sa prise de décision sur la raison d’État et une analyse étayée des faits.

Une de ces «perceptions» est justement celle d’un parti «otage des groupes de pression». Un parti qui, par conséquent, devrait se montrer plus intransigeant encore face à ceux lui demandant, contrairement au milieu des affaires, de retarder le déficit-zéro d’au moins un an. Question de tenter au moins d’atténuer ses conséquences néfastes sur l’économie et les services publics.

Or, lorsque Mme Marois dit se désoler de voir son parti perçu comme un «otage des groupes de pression» en se disant prête à faire ce qu’il faut pour briser cette même perception, il importe de bien comprendre de quoi il s’agit dans les faits.

Ceux qui, de leurs tribunes, dénoncent souvent les «groupes de pression» pour leur influence sur les élus, font habituellement référence aux «syndicats» et à la «gogauche» en général. D’où la nécessité, semble croire Mme Marois, de s’en libérer en prenant le chemin nettement moins social-démocrate d’un déficit-zéro rapide et des compressions douloureuses qu’il nécessite.

Pendant ce temps, le Conseil du patronat ou autres représentants du milieu des affaires, quant à eux, semblent rarement perçus par les gouvernements comme étant des «groupes de pression» dont ils courent tout autant le risque d’en devenir les «otages».

Et pourtant, ce sont bel et bien des groupes de pression. Qui plus est, leurs entrées dans les coulisses du pouvoir, tous partis confondus, sont nettement plus aisées et discrètes que celles dont jouissent bien d’autres «groupes de pression» pourtant plus souvent dénoncés…

***

Pour la version complète du discours de Mme Marois devant le Conseil du patronat, c’est ici.

***

Que se cache-t-il derrière les politiques de déficit-zéro et d’austérité?

Bref, pas étonnant qu’Yves-Thomas Dorval, président du Conseil du patronat, ait tenu à «féliciter» Mme Marois pour son «effort» «dans le cadre de la gestion de ses dépenses» tout en l’implorant de ne pas reporter l’atteinte du déficit zéro.

Et c’est là que ça devient très intéressant.

À preuve, cet extrait de ce qu’en rapporte ici Le Devoir:

«Le Conseil du patronat invite en même temps le gouvernement à s’échapper du mode de raisonnement traditionnel consistant à faire tomber le couperet sur tous les ministères, ou presque. Il appelle plutôt à un remodelage de l’État-providence québécois. « Est-ce qu’il y a des domaines d’intervention qui devraient peut-être être moins prioritaires et que l’État, pour des raisons d’équilibre, de mission effective, devrait peut-être laisser tomber telle ou telle mission?», s’est interrogé à haute voix M. Dorval. Il s’est toutefois gardé d’esquisser des pistes de solution, jugeant que « ce n’est pas au Conseil du patronat de dire au gouvernement : “voici la mission à abandonner”. C’est à la société », a affirmé M. Dorval.

Et voilà dans toute sa splendeur le but ultime et amplement connu des politiques de déficit-zéro à tout prix ou d’austérité plus destructrices encore.

Le premier objectif étant, sous prétexte d’un équilibre budgétaire obsessionnel, de réduire petit à petit le rôle de l’État dans la création et la redistibution de la richesse – autant en rendant les régimes fiscaux moins progressifs qu’en affaiblissant le caractère universel et «gratuit» des principales missions de l’État.

Le second objectif – conséquence du premier -, est d’ouvrir petite à petit au secteur privé une partie des mêmes domaines d’activité dont les États se désengagent pour cause de compressions majeures imposées au nom d’un équilibre budgétaire érigé au rang de dogme économique.

En cela, M. Dorval n’évente aucun grand secret, ni grand complot. Dans les années 80 et 90, soit pendant ou après les années Reagan et Thatcher, cette recette fut déjà largement éprouvée…

Ce qui en étonne plusieurs depuis le dépôt du budget Marceau en novembre dernier est la persistance avec laquelle le Parti québécois, tout en se disant social-démocrate, s’enfonce néanmoins dans ce même schème de pensée, ce même dogme, depuis le dernier référendum. Quitte à couper, semble-t-il, jusque dans l’aide sociale.

Au point où Mme Marois, en entrevue avec Le Soleil, se disait même incapable de «donner suite à des motions votées à l’unanimité à l’Assemblée nationale» réclamant «que les pensions alimentaires destinées aux enfants ne soient plus amputées des prestations d’aide sociale». «Nous n’en avons pas les moyens maintenant. Ça ne veut pas dire que nous ne le ferons pas plus tard», de dire la première ministre.

Comme quoi, les dogmes peuvent rendre sourd et aveugle, voire même muet. Du moins, sur certains sujets…

***

«La souveraineté, c’est payant», mais pas tout le temps…

Ainsi, devant le même Conseil du patronat, Mme Marois n’a soufflé mot de l’option de son parti et de son gouvernement.

Et ce, même si le Parti québécois venait à peine de revamper son site web et de lancer sa nouvelle campagne de «promotion de la souveraineté».

Logo de la nouvelle campagne de promotion lancée par le Parti québécois: «la souveraineté pour tous», mais pas devant des gens d'affaires, il semble bien...

Slogan sur le site du Parti québécois: «La souveraineté pour tous»… mais pas nécessairement devant des gens d’affaires…

Dans une série de mini-capsules au «look» fort professionnel et diffusées sur le site du PQ, la première ministre y vante pourtant les nombreux avantages économiques de l’indépendance.  Une d’entre elles se termine même avec Pauline Marois lançant : «La souveraineté, c’est payant. Très payant!».

Peut-être, mais pas tout à fait assez, on dirait bien, pour en parler devant le Conseil du patronat. Et ce,  malgré le sujet de son allocution, laquelle portait pourtant en grande partie sur l’économie et les finances publiques.

Il faut dire que cette campagne de promotion est limitée à l’internet et semble surtout viser les militants eux-mêmes ainsi que les souverainistes passés quant à eux soit à Québec solidaire, soit au jeune parti Option nationale de Jean-Martin Aussant. Donc, pas vraiment de quoi à inquiéter le milieu des affaires.

Après tout, sous prétexte d’être minoritaire, le gouvernement Marois a délégué au Parti québécois la responsabilité de promouvoir l’option souverainiste – scindant ainsi pour la première fois sur ce sujet le discours du gouvernemental de celui du parti.

Bref, c’est comme si en 2007, au moment où il se retrouvait minoritaire, Jean Charest avait délégué au PLQ la promotion du fédéralisme et renoncé du même coup à la porter comme chef de gouvernement ou à y investir des ressources publiques pour la soutenir.

Inconcevable, en effet.

***

Le monde est petit…

À cette même assemblée annuelle, le Conseil du patronat, comme il le fait à chaque année, récompensait également «l’engagement de personnalités importantes au développement économique du Québec en intronisant trois nouveaux membres à son prestigieux Club des entrepreneurs».

Parmi ces trois récipiendaires, on retrouvait le docteur Sheldon Elman, fondateur du «groupe santé» privé Medisys – «le plus grand fournisseur privé de services de soins préventifs de santé au Canada». Sa note biographique rappelle aussi qu’en 2008, il «a cofondé Persistence Capital Partners, un fonds de capital d’investissement établi à Montréal et axé sur les occasions d’affaires et la croissance dans le domaine des services de santé au Canada».

Persistence Capital Partners est aussi la firme privée à laquelle Philippe Couillard s’était joint comme associé après son départ du gouvernement Charest dans des circonstances qui lui avaient valu une enquête du Commissaire au lobbyisme du Québec. (Au terme de cette enquête, le commissaire n’avait conclu à aucune contravention à la Loi sur la transparence et l’éthique en matière de lobbyisme du fait que messieurs Couillard et Elman avaient tenu des rencontres privées pour établir les modalités de leur association à venir au moment où M. Couillard était encore ministre.)

Eh oui. Comme le monde est petit, tout de même…

***

Addendum:

(1) Cette inquiétude chez Mme Marois, on en trouve d’ailleurs un indice encore plus concret dans un sondage publié au lendemain de la mise en ligne de ce billet. Dans le cadre de son enquête mensuelle faite de manière non-probabiliste, CROP place le PQ à 25%, le PLQ à 38%, la CAQ à 22% et Québec solidaire à 11%.

S’il fallait que de prochains sondages indiquent une chute tout au moins comparable du PQ et une remontée à nouveau marquée du PLQ sous Philippe Couillard, il est toutefois à se demander si la première ministre et son entourage finiront un jour par entendre et comprendre les sirènes d’alerte qui, pourtant et au-delà des hauts et des bas des sondages, ne cessent de s’accumuler au fil des ans pour le Parti québécois.

(Sur le sujet, voir mon billet du 13 mars: «Quand les sirènes d’alerte se multiplient».)

Quant au taux d’insatisfaction envers le gouvernement Marois, à 65%, il demeure élevé. Ce qui commence à prendre des airs de tendance lourde.

 

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Le renard et le Zampino

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Il a fini par laisser tomber son fromage, et un gros, ce Frank Zampino.

L’ex-président du comité exécutif savait depuis au moins 2006 qu’il y avait un problème de collusion dans l’octroi des contrats à l’hôtel de ville. Une étude et une lettre confidentielle montrant un doigt accusateur en direction de quatre entreprises de la construction, parmi lesquelles figuraient celles de son bon ami, Tony Accurso, lui avaient été présentées par le directeur général de l’époque, Claude Léger.

L’étude de vérification interne ne soufffrait d’aucune ambiguïté. On y traitait du risque de fraude, de fixation des prix et de collusion encourus par la Ville de Montréal en raison de l’absence de mécanismes de vérification et de prévention. «La Ville opère dans un environnement qui n’est pas pleinement concurrentiel», concluait le document.

M. Zampino a participé au suivi des recommandations, sans parler au maire Gérald Tremblay et à ses collègues du comité exécutif de ces troublants constats qui appelaient à un sérieux coup de balai.

Mardi devant la commission Charbonneau, M. Zampino a tenté de banaliser l’importance de l’étude. Des documents semblables sont produits tous les jours à l’hôtel de ville, a-t-il dit. Il a imputé à M. Léger la responsabilité d’en informer la maire, alors que dans la hiérarchie politique, ce rôle lui revenait d’office à titre de numéro deux de l’administration Tremblay, souvent appelée l’administration Tremblay-Zampino en raison de l’importance de son rôle de président du comité exécutif.

Qu’importent ces explications vaseuses, le mal est fait. M. Zampino affirmait depuis le début de son témoignage, il y a une semaine, que personne n’avait levé de «drapeau rouge» sur la collusion. Ni le maire, ni lui, ni ses collègues de l’exécutif, ni la haute fonction publique n’étaient au courant des stratagèmes déployés par les ingénieurs et les entrepreneurs pour obtenir un quasi monopole sur les contrats publics. Il a tout appris de la commission Charbonneau!

«Vous m’avez menti tout à l’heure lorsque je vous ai posé la question: “est-ce que vous avez déjà entendu parler d’indices de collusion à Montréal?” Vous m’avez dit non, pas avant la commission», a souligné le commissaire, Renaud Lachance, qui a épuisé sa patience à l’égard du témoin.

M. Lachance est un fin renard. Ses questions sont souvent plus incisives que celles des procureurs à la commission. Lorsqu’il prend la parole, les journalistes réunis dans la salle de presse cessent instinctivement leur chahut, car ils savent par expérience qu’il ne va pas à la pêche dans les étangs asséchés. Lorsqu’il appuie sur le bouton pressoir pour activer son micro, c’est généralement pour envoyer à la trappe des témoins à la crédibilité chancelante.

En s’appuyant sur les déclarations antérieures de Frank Zampino, et sur les suites données à l’étude de 2006, il a bien vu que les explications de l’ancienne gloire de la politique municipale étaient cousues de fil blanc. On ne peut pas ignorer tout de la collusion et prendre des mesures pour y remédier en même temps. C’est comme parler des deux côtés de la bouche, pour employer une expression populaire.

M. Lachance est tellement efficace et redoutable que certains témoins, dont M. Zampino, ont développé le reflexe de l’appeler «maître», comme s’il était un avocat. Or, M. Lachance est un Fellow de l’Ordre des comptables agréés. L’ancien Vérificateur général du Québec fouille dans le menu détail des preuves documentaires pour ébranler les témoins avec une redoutable efficacité.

M. Zampino ne s’en laisse pas imposer par le procureur en chef, Sonia LeBel, habituée d’embarrasser les témoins par ses remarques sarcastiques. Il n’était certainement pas préparé à ce qu’un comptable agréé, tout comme lui, réussisse à l’ébranler.

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Récits - Info vacances / voyage

Visiter les Calanques de Marseille c’est comme voyager au bout du monde dans un endroit à la fois mythique et captivant. Mais comment se permettre une telle fantaisie ? Justement, une sortie dans les Calanques rentre pratiquement dans l’air du temps et peut convenir à n’importe quel voyageur. Mais pour bien marquer cette journée, autant s’assurer d’avoir fait le bon choix du circuit.

Autour des itinéraires dans les Calanques

Avant de se décider de quel circuit choisir, toujours est-il d’évoquer les itinéraires possibles pour une sortie dans les Calanques avec Bleu Evasion. Du Parc national des Calanques, on peut certainement prendre le large en direction des plus belles calanques de Marseille entre Sormiou et Cassis. Le parc national des Calanques est une destination mythique pour ceux qui rêvent d’évasion sur la grande bleue. La visite promet détente absolu et dépaysement total. Du parc national également, on passe d’une ville à une autre depuis Sugition à Morgiou en passant par Port Pin et Port Miou. Un autre itinéraire reste envisageable pour une sortie dans les Calanques. Il s’agit du circuit dans l’archipel de Frioul. Les îles de Frioul proposent de multiples activités nautiques mais aussi des randonnées terrestres à part entière. Le château d’if fait partie intégrante du voyage et convie à une découverte historique sans parler de la fameuse légende de Monte Cristo.

Le circuit dans les Calanques de Marseille

Pour mieux trancher, autant passer en revue toutes les possibilités de circuit à commencer par le circuit des Calanques. Il reste propice à une simple visite qu’à la pratique des activités nautiques. Voyager au cœur du parc national de Marseille est un honneur pour ceux qui aiment la nature et à ceux qui recherchent une échappée belle. En d’autres termes, il n’y a pas meilleur endroit pour se perdre que dans le parc national. D’ailleurs, ce ne sont pas les activités qui manquent en dehors des plaisirs nautiques. Visiter le parc national c’est comprendre l’intérêt pour la préservation de ce milieu fragile doté d’une biodiversité rare au monde. Les voyageurs peuvent passer d’une Calanque à une autre et profiter des paysages immaculés qui se succèdent au rythme du bateau. A ce propos, la location d’un bateau s’impose également lorsqu’on souhaite vivre une expérience de voyage inoubliable dans les Calanques. On peut trancher entre un bateau à moteur et un Catamaran.

Le circuit dans l’archipel de Frioul

Frioul est un vrai paradis pour les plaisanciers et les férus des sports nautiques. Il s’apparente plus à une pratique d’activités nautiques qu’à une simple découverte des îles. Faire une immersion dans l’archipel de Frioul c’est comme s’évader dans un monde sorti tout droit d’un conte de fée. Au programme : la plongée sous marin, le scooter sous marin, la baignade, la bouée tractée, le farniente et la visite des îles et en particulier du Château de l’île d’If. En bref, choisir un circuit dans les Calanques n’est pas évident, raison de plus pour personnaliser son excursion en combinant les deux circuits en un seul voyage.


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